Mis à jour le 25 septembre 2010
Certains des cas non résolus figurant en fin de dossier, le sont peut-être à présent. Se reporter dans la galerie pour les cas litigieux...
La petite martyre de l'autoroute A 10
La fillette retrouvée morte n'est toujours pas identifiée après plus de 20 ans d'enquête...
- 11 août 1987 : Sur le bas côté de l'autoroute A10, au niveau de Suèvres a quelques kilomètres de Blois (41), deux employés de Cofiroute, en patrouille dans le sens Paris-province, découvrent le corps d'une fillette, âgé
e de 3 ou 4 ans, ce mardi vers 15 h 20, aux abords de la bande d'arrêt d'urgence. L'enfant a été abandonné, enveloppée dans une couverture, vêtue d'un tee-shirt, d'un short et d'une robe de chambre à carreaux bleus. Le corps de l'enfant est meurtri de façon atroce et il semble qu'elle était déjà morte lors de l'odieux dépôt. Aucun papier ni indice ne permet son identification.
L'enquête est difficile et la gendarmerie n'a pour élément de reconnaissance que la probable origine méditerranéene de l'enfant qui mesure 0,95cm et pèse 20kg, a les cheveux bruns bouclés et les yeux sombres. L'autopsie révèle des traces anciennes et actuelles de mauvais traitements répétés. Une trace profonde de morsure humaine, à hauteur du mamelon, indique les violences malsaines subit par la pauvre enfant. Pas de violences sexuelles, mais des fractures diverses et des traces de brûlures. La police emet l'hypothèse que petite fille s'est abandonnée au désespoir et en est morte. Cette éventualité est terrible... Les enquêteurs, avec l'aide du Centre d'application et de recherche en microscopie électronique (Carme), ont observés et analysés plusieurs cheveux de textures distinctes, découverts sur la couverture. Ces nombreuses caractéristiques différentes en matière capillaire indiquent un entourage nombreux, désignant une collectivité au sein de laquelle l'enfant aurait pu évoluer. Aucune trace de pneus n'est visible alentour de l'endroit où fut découvert le corps. Seuls quelques témoignages indiqueront le stationnement d'une voiture blanche sur la bande d'arrêts d'urgence...
Pourtant, vingt trois ans après, aucune évolution concernant ce drame. Accident, crime, mort des suites de mauvais traitement ? Un sadique ou un maniaque qui s'est débarassé de l'enfant en empruntant à pied le chemin de terre bordant la voie menant vers le Sud ? L'enquête stagne à tous les niveaux. Personne ne s'est manifesté pour reconnaître la petite dépouille. Aucune disparition n'a été signalée depuis 1987. Magistrats et policiers sont impuissants. En 2008, heureusement, Joëlle Rieutort, procureure de Blois, a rouvert une information judiciaire. Cette judicieuse action permet de poursuivre l'enquête qui, sans le professionnalisme de Joëlle Rieutort, aurait été prescrite sans plus de remords et malgré les progrès techniques en matière d'ADN.
" L'évolution des techniques, notamment en matière d'ADN, relance l'espoir d'aboutir un jour, même si cet espoir reste mince", explique la magistrate. La section de recherches d'Orléans a donc repris le dossier de A à Z. "La victime était une enfant. Elle a subi des violences terribles et l'on ne connaît même pas son nom. Ce n'est pas tolérable de rester sur un échec sans avoir vraiment tout essayé!" s'est insurgée Joëlle Rieutort.
J'ai hésité à faire paraître dans ce dossier les photos de l'enfant mais c'est l'ultime moyen de trouver une personne qui pourrait reconnaître la petite victime et permettre enfin de citer un nom sur sa tombe.(aiguail7)

Une discrète sépulture dans le cimetière de Suèvres (Loir-et-Cher). La tombe est régulièrement fleurie, et l'épitaphe humidifie les regards posés : "Ici repose un ange".
Depuis 23 ans on la nomme " l'enfant de l'autoroute A10 ".
Aucune disparition n'a jamais été signalée la concernant et, es appels à témoins n'ont rien apporté de probant.
130 000 portraits de l'enfant, (reconstitués par ordinateur), ont été affichés sur tout l'hexagone.
Environ 6 000 personnels sociaux et médicaux furent interrogés.
Mars 1993 : Jacques Pradel anime l'émission Témoin n°1, sur TF1, qui va relancer l''affaire avec l'approbation du procureur de Blois Etienne Daures. C'est un fiasco. Des hurluberlus lancent de fausses pistes, d'autres abrutis dénoncent leurs voisins. De nombreux appels parmi lesquels 80 furent retenus : Celui d'un gendarme dépressif s'accusant à tort du crime, un soit-disant mage qui déclare reconnaître fillette bâtarde d'un ancien ministre. Seule une piste retiendra l'attention des enquêteurs supervisant l'émission. Information suffisante pour ouvrir, l'année suivante, une information judiciaire qui se révèlera malheureusement infondée.


Le 25 mai est la journée internationale des enfants disparus.
Pour ne pas oublier les disparu(e)s de l'Isère et les autres enfants martyrs . Photo© TF1/LCI
Source : TF1 News, mis à jour le 02 août 2010 à 11:55
La justice grenobloise a relancé l'instruction de trois dossiers considérés comme prescrits dans l'affaire des " disparus de l'Isère ". Meurtres ou disparitions entre 1983 et 1996, le doute est toujours présent et les familles toujours aussi malheureuses...
Ces affaires n'ont jamais été élucidées et la longueur des procédures, la lassitude de certains enquêteurs qui piétinèrent dans le noir de l'incertitude, les dossiers égarés sans causes précises, perdus ou camouflés, parfois retrouvés comme par magie. Cela ne paraît pas sérieux et pourtant les faits sont là ! Des quantités d'affaires sont ainsi abandonnés sous des prétextes souvent litigieux... L'absence de faits nouveaux et l'enquête qui n'aboutit jamais à rien de concret ont le pouvoir d'endormir les désirs d'aboutissement à la vérité, le soporifisme d'une curiosité qui s'éteint au fil de journées identiques aux précédentes, la nonchalance d'une administration lalente que d'aucun perde l'engouement à la découverte, les erreurs et les inepties de fonctionnaires désabusés, entraînent la stagnation ou l'arrêt des enquêtes, au grand désarroi des familles inquiètes. Des prélèvements qui disparaissent et des pièces à conviction qui se volatilisent dans des endroits pourtant sécurisés, c'est inacceptable ! Cela pourrait presque amener à ouvrir une enquête sur "qui a intérêt à entraver ces recherches ? "
Les dossiers égarés relatifs aux neuf disparitions (ou meurtres) d'enfants, affaires irrésolues en Isère entre 1983 et 1996, ont été retrouvés, annonçait en août 2010 la Chancellerie, permettant de relancher les investigations ? Bizarrement, il aura fallu que les médias et le ministère de la justice demande des comptes pour que réaparaissent les procédures disparues. Une enquête interne, demandée par Michelle Alliot-Marie, a permis de retrouver certaines pièces des dossiers, d'autres cependant semblent perdues à jamais.
Il faut remonter à 2008 pour comprendre les motifs de ce subit et nouvel intérêt concernant ces affaires :
- En mai 2008, le parquet général confie à la cellule "Mineurs 38", la totalité des investigations relatives aux disparitions. Cette "cellule" fut tout d'abord composée de 12 enquêteurs puis réduite à cinq dès fin 2009. Cinq affaires étaient alors prescrites et quatre étaient en cours d'instruction. Les nouvelles méthodes en matière de criminologie ont sans doute motivé cette façon inédite de travailler pour la gendarmerie.
- 24 juin 2008 : au palais de justice de Grenoble, les proches des victimes sont conviés à une séance consacrée au "bilan des travaux réalisés par la gendarmerie". Les familles s'accordent a rejeter toutes prescriptions pour ces affaires et demandent qu'un juge d'instruction unique soit désigné pour l'ensemble des dossiers.
- Le journal Nouvel observateur s'empare de l'affaire et dénonce " la perte d'un dossier d'instruction", d'autres médias parlent déjà de laxisme dans ces dossiers.
Intervention de Michelle Alliot-Marie qui demande une enquête interne et constate :
- La disparition des scellés.
- La destruction de la principale pièce à conviction. Celle-ci devait faire l'objet de prélèvements ADN.
- La destruction en 1996 sur ordre du parquet des restes et ossements des enfants, découverts dans le Vercors en 1985 et conservés au laboratoire de toxicologie médico-légale.
- L'identification aberrante sur la liste de scellés à détruire transmise par le parquet : " mention "X non identifié 23 mai 1985", sans précisions du lieu ni détails sur l'affaire."
- La déclaration d'Hélène Eysseric, la responsable du laboratoire de Grenoble où sont conservés les prélèvements biologiques : " Dans les années 90, l'ancienne direction devait "faire de la place car nos locaux étaient exigus"- L'incapacité de la cellule "Mineurs 38 "a mener de probantes investigations au vue de l'absence d'éléments suffisants à une enquête sérieuse. Le seul constat apporté est la conviction qu'il ne s'agît pas d'un tueur en série pour l'ensemble des affaires...
L'ignorance est donc totale concernant les meurtres, ou disparitions, de cinq filles et de quatre garçons, alors âgés de 5 à 16 ans. Pas de coupable... Les parquets de Grenoble et de Bourgoin-Jallieu ont néanmoins donné suite à la requête des familles pour trois des cinq dossiers conclus par un non-lieu et jusqu'alors considérés comme prescrits, en ouvrant des informations judiciaires. C'est un début mais il faut trouver une parade pour contourner la prescription et la justice va s'en charger :
- ... la justice a considéré que Charazed Bendouiou, disparue à l'âge de 10 ans en juillet 1987 ainsi que Ludovic Janvier, disparu en mars 1983 à l'âge de six ans, font l'objet d'une séquestration illégale, leur mort n'ayant pu être constatée. L'hypothèse d'une séquestration implique que la prescription de l'action publique n'a pu commencer à courir , permettant ainsi aux parquets d'ouvrir des informations contre X pour enlèvement par fraude ou violence et séquestration. Concernant le dossier de Grégory Dubrulle, laissé pour mort le crâne fracassé en juillet 1983 et dont l'agresseur n'a jamais été retrouvé, la justice a retrouvé un document datant du 9 février 2001 adressé par un juge à la section de recherches de Grenoble au sujet de l'enquête.... est présenté comme un acte susceptible d'interrompre la prescription de ce dossier conclu par un non-lieu en 1986 et ayant fait l'objet d'une enquête complémentaire clôturée en mai 1994.(Source : TF1 News)
Deux juges devraient être cosaisis de ces trois dossiers...
Affaire à suivre...

Meurtres de la Gare de Perpignan
EN COURS
Tatiana Andujar le 24 septembre1995
Mokhtaria Chaïb le 21 décembre1997
Marie-Hélène Gonzalez le 16 juin1998
Fatima Idrahou le 9 février2001

Le 24 septembre 95, Tatiana Andujar, lycéenne de 17 ans, descend du train de Toulouse pour ne plus jamais donner signe de vie.
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an : Le 20 décembre 1997, Mokhtaria Chaïb, une jeune étudiante en sociologie de 19 ans quitte la gare de Perpignan pour se rendre à pied à la Cité Universitaire. Son corps mutilé est retrouvé le lendemain dans un terrain vague, près du boulevard Nungesser et Coli.
Quelques mois plus tard, le 16 juin 1998, Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, descend du train d'Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) et disparaît à son tour dans le même quartier. On la retrouve dix jours plus tard, sous des branchages, près de la voie de chemin de fer. Son corps est décapité, éviscéré et ses mains ont été amputées.
Depuis 1995, quatre jeunes filles, brunes et jolies, ont disparu à proximité de la place Salvador-Dali, face à la gare. Si Tatiana Andujar, une lycéenne de 17 ans, s'est littéralement volatilisée, les corps de Moktaria Chaïb, une étudiante en sociologie de 19 ans, et de Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, ont été retrouvés, horriblement mutilés. Le cadavre de Fatima Idrahou a, lui, été découvert en 2001 dans l'étang de Canet-en-Roussillon. Où en sont à présent les investigations autour de celui que l'on surnomme «le serial killer de la gare»?
Seul le meurtre de Fatima Idrahou est élucidé. Le soir de sa disparition, le 9 février 2001, un gardien de supermarché remarque un homme et une femme en train de se disputer dans une petite voiture blanche. Outre le numéro du département (66), il retient deux chiffres de la plaque d'immatriculation. «A partir de ces quatre numéros et de la couleur du véhicule, nous avons dressé une liste de 1 500 propriétaires possibles», explique Yannick Salabert, directeur de la PJ de Perpignan. Or il se trouve que le fils de l'un d'eux envoyait des e-mails à Fatima. Interpellé, Marc Delpech, un Perpignanais de 36 ans, patron du San-Diego, un bar de la place de la République, avoue le meurtre. Le mobile? Le viol de la jeune fille (il se rétractera plus tard sur ce point).
Ce passionné de jeux vidéo, introverti et très intelligent - il est doté d'un QI de 136 - a-t-il pu commettre les autres meurtres? Plusieurs éléments intriguent les enquêteurs. Dans son ordinateur, ils ont découvert quelques ébauches de romans: l'un raconte les tribulations d'un rabatteur de Jack l'Eventreur; un autre l'enlèvement d'une certaine... Tatiana. Ils tombent aussi sur des dizaines de coupures de presse consacrées au «serial killer de la gare». Entendu par la magistrate chargée du dossier, Delpech nie. «En l'état, rien ne permet de l'accuser», résume un enquêteur, perplexe.
La manière dont le corps de Moktaria Chaïb a été chirurgicalement découpé - seins tranchés, sexe et utérus prélevés - avant d'être abandonné dans un terrain vague a longtemps guidé les investigations. Un suspect, un mystérieux «docteur» péruvien, offre un profil idéal: il habite à proximité de l'endroit où Moktaria a été retrouvée et son diplôme de chirurgien expliquerait la «découpe» professionnelle du cadavre... La défense de cet homme étrange de 53 ans ne convainc pas: il est mis en examen pour «assassinat, tortures et actes de barbarie» et écroué. Mais, quelques mois plus tard, on retrouve le cadavre de Marie-Hélène Gonzales, atrocement mutilé (mains et tête coupées). Le mystérieux docteur est relâché. Le 7 avril dernier, il a bénéficié d'un non-lieu.
Aujourd'hui, les enquêteurs continuent d'explorer systématiquement toutes les pistes et, chaque fois qu'un criminel sexuel est arrêté en France, une équipe va l'entendre. Un suspect, incarcéré à la prison de Lyon pour avoir émasculé un homme, devait lui aussi être interrogé, mais il s'est suicidé...
Les hommes de la PJ ont même examiné l'hypothèse d'un tueur possédé, qui agirait sous l'emprise posthume de Salvador Dali. A l'appui de cette thèse, des tableaux comme Le Spectre du sex-appeal ou Le miel est plus doux que le sang, une oeuvre de 1941 représentant un corps de femme... sans mains ni tête dans un terrain vague. Des spécialistes du peintre surréaliste ont été consultés. Sans résultat probant. «Actuellement, on ne sait plus si l'on a affaire à un seul tueur en série ou à plusieurs criminels, confie Me Etienne Nicolau, avocat des familles de trois des victimes. Mais, dans les deux hypothèses, cela reste inquiétant pour les Perpignanais...»
Un suspect est arrêté. Il s'agit d'un chirurgien péruvien. Mais faute d'élément matériel hormis son passe-montagne retrouvé près du lieu des disparitions l'homme a été relâché puis expulsé par les autorités.
Le corps de la jeune fille retrouvé dans un étang
Le meurtrier présumé de Fatima Marc Delpech a donc menti. Les enquêteurs en ont maintenant la certitude depuis la découverte du corps de Fatima Idrahou immergé dans la vase de l'étang de Canet-en-Roussillon à deux pas du domicile du tueur présumé.
Mardi soir, c'est un jogger qui a
alerté la gendarmerie après avoir aperçu une forme humaine en bordure du plan d'eau. Sur place et en attendant les analyses ADN, les enquêteurs ont rapidement pu reconnaître Fatima Idrahou grâce à des boucles d'oreille et une pince à cheveux appartenant à cette jeune et jolie étudiante de 23 ans disparue le 9 février dernier à la sortie de son travail. Une découverte qui relance complètement l'enquête.
Le soir de son interpellation le 22 février dernier, Marc Delpech avait indiqué avoir immergé le corps de sa victime au large du Cap Béar près

de Port-Vendres. Plongeur amateur, il avait même précisé avoir utilisé son matériel pour s'éloigner du rivage vers des eaux plus profondes. Une version qui, au fil des jours et des recherches, n'était plus prise en compte par les enquêteurs. Tout comme le mobile du crime passionnel d'un homme marié de 34 ans tombé amoureux de la jeune étudiante jusqu'à l'étrangler dans sa voiture sur un coup de folie. Pourtant au lendemain de son arrestation, le procureur de la République de Perpignan avait conclu à une « triste histoire de déception amoureuse. »
L'autopsie pratiquée aujourd'hui à Montpellier devrait permettre de savoir si Fatima Idrahou a été violée. Le corps de l'étudiante a été retrouvé sans ses vêtements et le médecin légiste a relevé des traces de coups et des violences multiples. Marc Delpech se serait acharné sur sa victime sans qu'il y ait toutefois de traces de mutilation. Reste que si la thèse du viol est confirmée, elle pourrait expliquer la volonté du tueur présumé de brouiller les pistes.
UN LIEN AVEC LE « TUEUR DE LA GARE DE PERPIGNAN »?
Des enquêteurs qui vont également s'intéresser à la personnalité de Marc Delpech, fils d'un médecin réputé de Baixas, près de Perpignan. Décrit par son entourage comme un garçon calme, jovial et sans histoires, ce cafetier, père d'une fillette âgée d'un an, se révèle comme un homme froid et calculateur. Quelques heures après avoir mis fin aux jours de Fatima Idrahou, il reprend le service dans son bar de nuit de la place de la République comme si de rien n'était. Les enquêteurs doutent également de sa rencontre fortuite avec sa victime le soir du crime. Marc Delpech avait expliqué qu'il s'apprêtait à faire des courses quand il a croisé la route de Fatima Idrahou. Lui proposant de la raccompagner et lui faisant des avances, il aurait alors perdu les pédales après que la jeune fille l'eut repoussé. Dans le milieu policier, on penche plutôt pour un acte prémédité.
Enfin, reste une découverte troublante lors d'une perquisition menée à l'un des domiciles de Marc Delpech. Les enquêteurs ont mis la main sur de nombreuses coupures de presse concernant les précédentes affaires dites du « tueur de la gare de Perpignan ». Trois jeunes filles, dont deux ont été retrouvées assassinées, ont disparu entre 1995 et 1998 dans le quartier de la gare. Brunes, jolies et typées, les ressemblances avec Fatima Idrahou sont frappantes, tout comme le lieu de leur disparition. Marc Delpech aurait affirmé qu'il se préparait à écrire un polar racontant l'histoire d'une jeune fille disparue. Une nouvelle facette de la personnalité du tueur présumé qui intrigue. L'emploi du temps de Marc Delpech lors des précédents crimes, ceux de Moktaria et Marie-Hèlène notamment, sera méthodiquement vérifié par les enquêteurs dans les prochaines semaines.
En 15 ans, les enquêteurs de l'antenne SRPJ de Perpignan ont multiplié les auditions et les analyses de prélèvements, sans résultat.
Les analyses d'ADN pour confondre scientifiquement un suspect possible sont négatives. Pourtant, Esteban Reig, un Espagnol qui s'est suicidé dans sa cellule en 2002 avait le profil idéal : il se trouvait dans les environs de Perpignan entre 97 et 98. Les prélèvements ADN n'ont jusqu'ici rien donné (lire l'encadré). « Mais nous continuons les analyses et l'enquête sur de nombreuses pistes. Tout reste ouvert » explique Jean Pierre Dreno le procureur de la République de Perpignan qui invite à la prudence. « Nous ne sommes pas capables pour l'instant de mesurer le poids des soupçons sur cet homme ni même d'être sûrs que les deux meurtres sont le fait d'un seul et même auteur, il serait dangereux de privilégier une seule piste », a-t-il dit.
Malgré tout, les nombreuses tentatives n'ont pour l'instant rien donné, y compris après la découverte d'un crâne au Boulou (Pyrénées-Orientales) ou encore le rapprochement avec des prélèvements ADN du tueur en série Michel Fourniret. « Tous les rapprochements ont été faits, au plan européen avec tous les cas de cadavres découpés. Les familles suivent avec attention le moindre indice, la plus petite avancée de l'enquête » ajoute encore Me Nicoleau l'avocat des familles qui vivent dans la douleur de ce triple mystère qui résiste à tout. Même aux avancées de la science génétique.
Le psychopathe et le chirugien
Esteban Reig présente le profil idéal du tueur mais rien à ce jour n'a permis de confondre cet Espagnol psychopathe qui s'est suicidé dans sa cellule de Villefranche en 2002, à 47 ans. Il y était enfermé pour avoir commis 2 ans plus tôt un crime atroce à Lyon, présentant des similitudes avec ceux de Moktaria et Marie-Hélène. Il avait poignardé puis découpé comme dans une boucherie son colocataire avec qui il avait eu une altercation. Or, cet expert au couteau, se trouvait dans le secteur de Perpignan entre 97 et 98. Sauf qu'à ce jour, les différents rapprochements d'ADN trop anciens et dégradés n'ont pas parlé. Mais les analyses se poursuivent. Une autre piste avait été un temps suivie, devant la maîtrise quasi chirurgicale du découpage humain. Celle d'un étonnant personnage Andréas Palomino-Barrios, chirurgien péruvien sans diplôme, voisin de Moktaria Chaïb. Mis en examen, écroué, il a finalement bénéficié d'un non-lieu.
3 jeunes filles disparues. Entre septembre 95 et juin 98 trois jeunes femmes brunes ont fait une mauvaise rencontre dans le quartier de la gare de la gare de Perpignan. Le corps de deux d'entre elles a été épouventablement découpé, l'une acait les sein tranchés, l'autre a été éviscérée, ses organes sexuels avaient disparus… Le corps de la troisième jeune fille n'a jamais été retrouvé.
Dans la série des sombres affaires de la région, le sujet des 3 meurtres sataniques de la gare de Perpignan, le Procureur DRENO aurait trouvé le suspect idéal en la personne d'un homme qui se serait suicidé en prison en 2002 (sic).
On comprend pourquoi les meurtres à forte symbolique ésotérique d'Alain D., Hervé B. et Emmanuel B. à Pau on été qualifié en suicide, malgré le bâclage de l'enquête, au mépris de l'évidence des circonstances et malgré l'indignation des familles , par le même procureur alors en place sur Pau.
3 Jeunes femmes brunes de type méditerranée à Perpignan, prés de la Gare, 3 jeunes hommes blonds à Pau à la même époque, de bien drôles d'affaires pour le procureur DRENO...
Intéressant ce que dit D A R T ! D'autant que la justice espagnole, beaucoup moins laxisme que la notre et disposant de bien plus de moyens n'avait que quelques bricoles à lui reprocher. Un passage à l'acte lié à une vie dans la rue en France est possible mais bien tardif dans son parcours. Ceci dit le présumé coupable est reconnu par ses proches, les assos caritatives et autres acteurs sociaux qui se sont occupés de lui comme très inquiétant. Moyennant quoi, personne bien sûr n'a rien fait pour prévenir .... on est en France ou pas ! Les suisses, eux l'avait expulsé suite à un délit ...
- De mai 1911 à mai 1912 : Pas moins de 30 femmes assassinées à Atlanta en Géorgie (USA) .
Les journaux de l'époque ont insisté sur la "beauté" des femmes mulâtres qui furent horriblement mutilées? atrocement mutilées. Peut-être faut-il comprendre élégance ? Sinon le tueur voulait-il gommé, pour d'obscures raisons, la belle harmonie d'un corps féminin en le mutilant dans ses parties les plus intimes. Le prédateur sévissait de nuit et assommait sans doute ses victimes pour commetre l'odieux de ces actes. Inconscientes, elles étaient violemment réveillées par la douleur qui leur étreignait la gorge, tranchée et béante d'une oreille à l'autre, avec grande dextérité. La ressemblance avec le modus operanti d'un certain " Jack "vient de suite à l'esprit. Certains ont soulignés que le sadique s'amusait à graver dans les chairs ou à mutiler atrocement le bas ventre des proies inertes. Il n'a, semble-t-il, jamais commis d'atteintes sexuelles ou de viols sur ses victimes, ce n'est en tous cas pas rapporté dans les articles de presse du moment...
Douze mois de terreur endurée par la noire ethnie d'Atlanta. Cn tueur, maniaque et virtuose d'objets tranchants, agresse exclusivement les femmes de couleur. Il les égorge puis mutile le bas ventre des corps inertes. Il n'est pas étrange qu'on le surnomme aussitôt : Jack l'éventreur. Le modus operanti est sensiblement identique à celui de son illustre prédécesseur et le mimétisme semble voulu. On le dit coupable de 20 meurtres au moins et peut-être 30. Contrairement à son homonyme, les meurtres sont perpétrés à intervalles réguliers. L'accomplissement de ses morbides pulsions est, au début du massacre, d'une régularité systématique : Tous les samedi pendant 7 semaines, entre le 20 mai et le 1er juillet 1911, il assassine et mutile.
Très vite, les journalistes locaux remarquent que seules les femmes belles et mulâtres sont agressées. Il semble que le tueur ne frappe pas au hasard et choisit les dames qui lui sont inaprochables en temps normal. Chaque tuerie est rythmée d'une procédure identique à la précédente : La vistime est sans doute assommée ou rendue inconsciente par quelques moyens inconnus. Puis elle est égorgée minutieusement et le bas ventre est toujours mutilé au même endroit. Aucun acte de nature sexuelle, ou viol par pénétration, n'est établi. Malgré tout, les experts affirment que les mutilations impliquent une nature sexuelle dans ces actes. Les ressemblances sont flagrantes entre ce tueur et Jack l'éventreur. Pourtant, il fut prouvé que "the ripper" avait des connaissances spécifiques d'anatomie générale du corps humain. Les légistes de 1888 l'affirmaient en tous cas et rien n'a été relevé pour celui-ci.
L'une des victimes, Lena Sharp était âgée de 40ans. Elle fut massacrée un 1er juillet. On retrouva son corps horriblement mutilé, sa tête presque décollée du torse.
Une autre femme eût beaucoup plus de chance. Accostée par un homme bien vêtu, en noir. Elle fut effrayée par son comportement (?) et s'enfuit en lui tournant le dos. L'homme était-il noir ou vêtu de noir ? Car pourquoi aurait-elle eut peur d'un homme ainsi vêtu ? On dit que son témoignage apporta aux enquêteurs un signalement honnête sur la morphologie de celui-ci qui, d'ailleurs, se volatilisa. Dans ce cas, pourquoi n'a-t-elle pas mentionné la couleur de peau de l'homme en question ?
Malgré tout, la fréquence des meurtres connue dès cette date un sérieux ralentissement.
- Vendredi 10 mai 1912 : soit dix mois après "l'agression manquée", un 13ème meurtre est commis à Atlanta. La victime est une jeune asiatique de 19 ans qui est sauvagement mutilée.
La communauté noire propose alors une forte récompense pour tous renseignements permettant l'identification du maniaque assassin. Rien n'y fait.
Les meurtres garderont leur mystère et resteront irrésolus.
Recherches à effectuer car certains sont persuadés que ces atrocités furent l'oeuvre de Jack l'éventreur en personne !
Trouvé dans : Nord-Est Daily Gazette
United KingdomRoyaume-Uni
3 October 1888
Le texte intégral figure dans : Galerie des serial killer Jack l'éventreur, pour ce texte j'ai traduit au plus proche... aiguail7
LA BOUCHERIE RÉCENTE DES FEMMES DANS LE TEXASEST-ELLE LIEE AVEC LES MEURTRES DE WHITECHAPEL ET COMMIS PAR LA MÊME MAIN ?
Il ya quelques mois une série de meurtres violents sur des femmes a eu lieu au Texas.L'affaire a déchaîné la colère locale, mais a suscité moins d'intérêt parce que les victimes étaient principalement des femmes noires.Les crimes ont une similitude évidente et les mêmes méthodes brutales que celles des meurtres de Whitechapel.La théorie suggérée que l'auteur peut être le criminel ayant sévi au Texas, n'a jamais été prouvée.La Constitution d'Atlanta, un des principaux journaux du Sud, argument ainsi sur le sujet :
" Dans nos récentes annales criminelles, aucun autre homme n'est capable de commettre de tels actes. Les crimes mystérieux au Texas ont cessé. Ils viennent de débuter à Londres. Est-ce le même homme du Texas qui assassine en Angleterre ? Si c'est un monstre ou un fou, on peut s'attendre à ce qu'il apparaisse n'importe où. Le fait qu'il n'exerce plus au Texas affirme sa présence ailleurs. La méthode employée pour tuer est exactement identique à Londres qu'elle le fut au Texas. Pourquoi ne serait-il pas là ? Plus on réfléchit, plus il est probable que ce soit l'homme du Texas., nous en sommes convaincus. Depuis l'énergie à vapeur, les voyages sont de nos jours,à bas prix, et la distance n'est plus un obstacle. Aucun inconvénient, ni scrupule, n'empêcherait un homme ayant massacré une douzaine de femmes ici, de voyager par eau pour aller tuer ailleurs. Cette théorie est correcte et possible, admet le directeur de la police de New York, mais certainement improbable : " Il est certain que cet homme est un fou d'une brutalité extrème, capable de mutiler sauvagement et avec la même vigueur dans n'importe quel endroit. Un monstre qui a déclaré la guerre aux femmes en se servant d'un couteau, mais j'ai peine à croire que c'est la même personne ".
Mais, les rumeurs...

- De 1884 à 1885, SEPT femmes, dont CINQ de race noire et domestiques pour la plupart, et UN homme, ont été massacrés à la machette dans leurs chambres à Austin au Texas. Les femmes ont ensuite été traînées au dehors et violentées sexuellement " au clair de lune ". Un dénommé ASHLING est bougrement cité comme suspect à l'époque. Le massacre a débuté fin 1884 pour se terminer la veille de Noël 1885.
Les victimes identifiées :
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Mollie SMITH Décédée le 30 décembre 1884
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Eliza SHELLEY Décédée le 6 mai 1885
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Irène CROSS Décédée le 23 mai 1885
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Mary RAMEY Décédée le 29 août 1885
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Gracie VANCE Décédée le 27 septembre 1885
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Orange WASHINGTON Décédé le 27 septembre 1885
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Susan HANCOCK Décédée le 24 décembre 1885
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Eula PHILLIPS Décédée le 24 décembre 1885
Orange Washington, le petit ami de Gracie Vance, la cinquième victime, est trouvé gisant près du cadavre. Il a été battu à mort. Puis, la veille de Noël, deux femmes blanches sont tuées à la machette et violées.Dès lors, l'opinion publique réclame un coupable. Grooms Lee, le responsable de l'enquête, est surpris à martyrisé et battre un suspect de race noire. Il perdra son emploi suite aux témoignages et dénonciations des spectateurs de la scène.
"Les démons ont transféré leurs Soif de sang aux Blancs" titre la Presse.
Trois suspects sont arrêtés, un seul fera l'objet d'un procès et sera acquitté. Aucun des meurtres n'est encore élucidé.
- 10 novembre 1885 : John Robertson, maire de la petite ville de Austin, déclare :
"J'ai la foi que les auteurs de ces crimes seront découverts. Aucun cœur humain n'est assez fort pour garder de tels secrets."
Etrangement, trois ans après les meurtres d'Austin, Jack l'Eventreur entamait sa macabre tuerie à Londres, en Angleterre. Les horreurs d'Austin ont-elles réveillées des pulsions endormies ?
Un fait étonnant est que les 5 meurtres de Jack l'éventreur ont inspirés quantité de livres et films, alors que les 8 assassinats d'une petite ville de 20.000 habitants n'ont suscités aucun intérêt, ce qui est d'ailleurs le cas pour nombre d'affaires sanglantes beaucoup plus extrordinaires...

- De 1918 à 1919, des meurtres non résolus à la nouvelle Orléans.

- De 1911 à 1912, un autre tueur semble sévir entre le Texas et la Louisiane.

Le "initiale Killer Double"
SURNOM : The Alphabet Killer
Tueur en série s'attaquant aux jeunes filles présentant les mêmes initiales que la ville où elles vivent.
Années 1970 : Trois jeunes filles sont sauvagement violées et étranglées près de Rochester, NY. Leurs corps sont retrouvés dans des villages dont l'initial est identique à leur nom initial.Les trois victimes se nomment
- Carmen Colon, retrouvée morte à Churchville,
- Wanda Walkowicz, trouvé à Webster,
- Michelle Maenza, découvertee en Macédoine.
Plus de 800 suspects ont été interrogés. Issues de familles pauvres et catholiques, les trois jeunes filles assassinées étaient âgées de 10 et 11 ans, et avaient des problèmes scolaires. Les étranges similitudes reliant chaque victime, tendent à prouver que l'assassin a l'accès à un fichier d'état civil ou familial. Il pourrait travailler dans le domaine des services sociaux, dans une école ou une institution lui permettant une visualisation aux archives personnelles des victimes et de leurs proches.
Record: Avec 215 meurtres au compteur, Harold Shipman devrait laisser son nom sans peine dans les annales des tueurs en série parmi les plus prolifiques. Mais, le brave médecin de famille n'est pas le seul adepte de cette sinistre discipline. Ainsi, en Colombie, Luis Alfredo Garavito, dit `le monstre de Genova´, condamné en mai 2000 à Bogota à un total de 835 années de prison, est considéré comme l'un des plus sanglants tueurs en série avec un total de 189 meurtres établis. En Equateur, Pedro Lopez Monsalve a été condamné en 1980 pour le meurtre et le viol d'une soixantaine de petites filles et de jeunes garçons dont les corps avaient été retrouvés; il reste soupçonné de 3.00 meurtres. En Russie, le `boucher de Rostov´, Andreï Tchikatilo, est reconnu coupable de 52 meurtres sexuels, commis principalement sur des enfants et adolescents entre 1978 et 1990. Ce docteur en philosophie et ex-enseignant, déclaré sain d'esprit lors du procès, a été exécuté en 1994. Au Pakistan, Javed Iqbal, 38 ans, a été condamné à mort en mars 2000 pour le meurtre de 100 enfants. Il avait affirmé à la police avoir dissous leurs corps dans de l'acide, mais était ensuite revenu sur ces aveux. Jeffrey Dahmer, surnommé `le boucher de Milwaukee´, a commis 17 meurtres de 1978 à 1991 et a reconnu avoir mangé la chair de trois victimes. Il a été tué par un codétenu en 1994. En France, Thierry Paulin, surnommé le `tueur de vieilles dames´ avoue le meurtre de 21 personnes âgées à Paris, entre 1984 et 1987. Etc.
- 15 Janvier 2004 : Maria de Jesus Lopès, une femme de 72 ans a été retrouvée morte à son domicile d'Aubervilliers, le corps mutilé et mis en scène selon un rituel mystique. Elle repose dans son lit, un crucifix dans la main gauche, une image du pape sur la tête et une de sa fille sur les fesses, la jambe droite est pratiquement détachée du corps, une épingle à nourrice plantée dans un genou. Des mots sont inscrits sur sa peau, en latins, grecs et allemands. D'après l''autopsie elle est morte de suffocation. Le corps a été découvert au petit matin par sa fille, qui a trouvé Mounir Aït Menguellet, 32 ans, sur les lieux du drame. Mounir se présente comme « confident » de la victime. Il nie avoir tué et se défend de toute participation relative à cet acte criminel. Les analyses graphologiques des inscriptions à connotation religieuse relevées sur le corps de la victime, tendent pourtant à prouver qu'il en est l'auteur. Il dit avoir quittée la victime la veille vers minuit et être revenu vers 8 h du matin. Des voisins affirment avoir entendu les cris de la femme dans la nuit,vers 1 h.
Le juge d'instruction a dû faire appel à un prêtre exorciste pour tenter de comprendre cette affaire.
- Février 2008 : Mounir Aït Menguellet, 32 ans, est condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour ce meurtre. Les jurés ont rendu leur verdict à l’issue d’un délibéré qui aura duré moins de quatre heures. Vingt-cinq ans de réclusion avaient été requis par l’avocate générale Agnès Thibault contre cet Algérien, fils d’un musicien et poète kabyle renommé, qui clamait son innocence depuis quatre ans.
{C}
“ Malgré des éléments accablants que je ne conteste pas et que je ne m’explique pas, je maintiens que je suis incapable de commettre un tel crime ”, a déclaré l’accusé juste avant que la cour ne se retire, affirmant: “ je n’ai pas assassiné Mme Lopès, je n’y suis pour rien”.
- Les meurtre de 29 femmes et la disparition de 12 autres dans les comtés de King, Pierce et Snohomish dans l'État de Washington, sont sans doute l'œuvre d'un tueur en série.Ces meurtres, qui ont débuté en 1985, ne peuvent être attribués au "Green River Killer" car le modus operanti est différent et l'absence de liens et de similitudes est évidente pour les autorités. Le prédateur, surnommé "Green River Killer", était très prolifique, tuant jusqu'à cinq femmes en un mois. Ce nouveau tueur enlève la plupart des prostituées, les tue, et les dénude et les abandonne en zones rurales.
- 1996 : Les corps d'une douzaine de femmes ont été retrouvés dans la région de Cincinnati. Dix régions du comté de l'Ohio, du Kentucky et de l'Indiana ont été le territoire de chasse d'un prédateur féroce. Les victimes se ressemblent et ont sensiblement le même âge.
- 1981 : Depuis le milieu des années quatre-vingt, de nombreux homosexuels ont été enlevés et tués dans la région de Norfolk. Leurs corps ont été jetés alentour de la baie de Chesapeake Portsmouth.Dix d'entre eux ont été étranglés, les autres cadavres découverts étaient trop décomposés pour déterminer la cause exacte de la mort. Ces homosexuels écumaient les bars gay à Norfolk ou Portsmouth. Le 5 Mars 1998, Elton M. Jackson est suspecté dans le cas de 12 homicides. Chesapeake, le chef de la police Richard A. est responsable de l'enquête.
- 1923 : " Le meurtrier Cleveland Torso ", également connu sous le nom de Mad Butcher Kingsbury Run. 12 meurtres officiellement à son actif mais 40 serait bien plus vraisemblable. Son délire sanglant s'est étalée de 1935 à 1938. Certains pensent qu'il a été actif de 1923 à 1950.Il décapite la plupart de ses victimes et leurs coupe les jambes. Il aurait été responsable, sans le vouloir, de la discréditation d'Eliot Ness, incapable de le capturer.Expert en anatomie, on pense qu'il aurait pu avoir été chirurgien. Du fait de sa méthode à mutiler les corps de ses victimes, on pense qu'il aurait été le meurtrier de Black Dahlia à Los Angeles.Eliot Ness pensait qu'il était étudiant en médecine et issu d'une éminente famille,politiquement active, de Cleveland. Le nom du suspect n'a d'ailleurs jamais été cité, la protection en haut-lieu étant trop pressante pour autoriser des fuites. En août 1938, alors que Ness oblige le jeune homme à se faire hospitalisé, les meurtres cessent bizarrement ! Les meurtres ont repris brièvement en 1950 dès sa sortie puis s'arrêtent de nouveau dès son retour à l'hospital.En 1939, le shérif du Département obtient les aveux d'un immigrant du nom de Frank Bohême Dolezal. De nouveau interrogé, le suspect se rétracte et est curieusement retrouvé pendu dans sa cellule. On pense, à l'époque, que ce fut un homicide pour couvrir le traitement brutal dont il avait été victime de la part des enquêteurs de la police.
- 1994 : " Grand Rapids Serial Killer ", 11 femmes - dont 9 prostituées - sont assassinées dans la région de Grand Rapids. La négligence des autorités devant l'insécurité de la population est encore mise en doute. La décontraction de la police, pourtant alertée de la présence d'un tueur sadique, a permis au prédateur de perpétrer d'autres crimes. Les decouvertes de cadavres se multiplient. La première victime, Lesa Otberg, 25 ans, de Grand Rapids, a été découvert en Mars 1994 à proximité de Muskegon.Huit mois plus tard, un autre corps, encore non identifiés, a été trouvé dans le comté d'Ottawa voisins. Cinq autres ont été retrouvés dans la région de Grand Rapids, depuis août 1996. La dernière victime est Victoria Moore, 29 ans, dont le corps décomposé a été repéré par un chasseur d'écureuil à 20 miles au nord de la ville.La policedoutait que ce fut un tueur en série ? : " Nous ne nions pas que c'est une possibilité", a déclaré le lieutenant Carol Price, porte-parole du groupe de travail composé de 15 membres chargé de l'affaire." Mais nous ne nous concentrons pas sur cette théorie, à l'exclusion des autres." Au moins cinq des 11 victimes ont eu des contacts avec le ministère de Rose Haven, un refuge pour les prostituées.La plupart des victimes ont été les jeunes femmes de race blanche aux cheveux noirs.

Affaires irrésolues internationnales
Missouri River Killer :Apparemment, un tueur en série rôde alentour de la rivière Missouri. Des cadavres de femmes ont été retrouvés dans le district de lumière rouge à Kansas City.
10 Octobre 1996 : le corps de Christy Fugate, 21 ans, est retiré des eaux tumultueuses de la rivière Missouri, près de Douvres à Lafayette County, Missouri. D'autres dépouilles de femmes assassinées ont été identifiées comme étant des prostituées travaillant près du domaine Independence Avenue de Kansas City, Missouri. Elles ont toutes à peu près le même poids et la même taille. Beaucoup avait pourtant été alerté de la menace possible d'un tueur en série dans les environs.
Jusqu'à présent, dix corps de femmes ont été découverts en aval de Kansas City. Trois femmes soupçonnées de travailler illégalement sur "le domaine Avenue de l'Indépendance " ont disparu. Le corps de Sherri Livingston est trouvé dans une rivière voisine. Cinq mois on découvre celui de Christy, puis, trois semaines après, c'est le cadavre de Connie Wallace-Byas qui est mis à jour. Le lendemain, c'est celui de Linda Custer qui sera retrouvé près de Douvres. Deux semaines plus tard, le corps de Chandra Helsel est retrouvé près Boonsville. En avril 1998, le corps mutilé de Tammy Smith est trouvé dans la rivière près de Sibly. Les corps de quatre autres femmes ont été découverts sur les rives à proximité de Kansas. La police est persuadée que ces femmes sont aussi des victimes du tueur en série présumé, déjà surnommé le " Killer de la rivière Missouri ".
Atlanta Lust Killer :Le responsable de l'application de la loi à Atlanta estime que les meurtres ont considérablement augmentés à Atlanta au cours des 15 dernières années.Un tueur en série est soupçonné des nombreuses tueries perpétrées sur des prostitués de race noire, au moins dix meurtres. Bien que les meurtres se sont produits depuis l'enquête Wayne Williams, de nombreux agents d'exécution supérieure au niveau crois que ce n'est pas un tueur en série.L'auteur présumé des prostituées noires chasses et les étapes thetrically leur corps sur les lieux de la plupart des délits.The possible killer is believed to be responsible for more than ten deaths. Le tueur est possible soupçonnés d'être responsables de plus de dix morts.
"River Monster Killer" :La police soupçonne qu'un sérial killer, sévissant dans la région du mont Ayliff, aurait déjà sept meurtres à son actif d'après "les rapports probe Transkei". Les rumeurs accusaient "half-fish, half-horse" monster. L'inspecteur Maphelo Ngamee, porte-parole de la police, a confirmé que la police enquêtait sur l'existence éventuelle de ce "mi-poisson, mi-cheval" qui aurait mordu des personnes traversant la rivière jusqu'au village Mzintlava Rubaleko. Plusieurs personnes ont signalées des blessures causées par le monstre alentour de Mount Ayliff. Toutes les versions et témoignages des familles concernées coïncident et elles ont donné des explications similaires sur la façon dont les victimes ont été attaquées.
"The Butcher of Mons" :Dans la ville de Mons, depuis le 22 Mars 1997, les autorités ont révélé la découverte de 30 sacs à ordures contenant les parties sectionnées des corps de 4 femmes au moins , et peut-être plus. Le tueur semble narguer les autorités en abandonnantant les restes provenant du démembrement de ses victimes dans des endroits avec des noms évoquateurs ou près des bureaux de police : rue du Dépôt (dump), près de la rivière Haine (Hate), sur le Chemin de l'Inquiétude (le chemin d'accès d'inquiétude), et sur les rives de la rivière Trouille (Jitters), Les policiers sont sous forte pression après les vives critiques des enquêtes parlementaires relatives aux enfants disparus du réseau pédophile de Marc Dutroux. Les enquêteurs ont révélé que les victimes ont été mutilés avec "une précision remarquable", et en déduisent que le tueur pourrait être un chirurgien ou un boucher.Les procureurs belges ont contacté leurs homologues français à Valenciennes, pour savoir si un lien existe entre le bassin de la femme encore non identifiée, trouvé à Château l'Abbaye en Janvier 1996.
Voir le depeceur de MONS dans le dossier "Galerie Serial Killer"
Operation Enigma :Un nouveau prédateur semble être aux aguets en Grande-Bretagne. Neuf femmes étranglées ou battues à mort, leurs corps jetés à demi vêtus ou nus sur un terrain ouvert, les similitudes sont frappantes. Presque toutes les victimes étaient des prostituées. La tuerie s'étend sur une période de sept ans, chacun des meurtres dans un district de police différent. L'opération Enigma a été lancée en 1996, afin de savoir si les autorités britanniques recherche un seul tueur.Les fichiers sur les meurtres non résolus de plusieurs dizaines de femmes sur la dernière décennie ont été rouvertes et la police a mobilisée les compétences de criminologues anglais et étrangers, y compris des profileurs psychologiques du FBI.Les meurtres remontent à Janvier 1987, lorsqu'une prostituée de 27 ans, Marina Montiet, héroïnomane, a été découverte morte sur un terrain vague près de prison de Wormwood Scrubs dans l'ouest de Londres. Janine Downes, 22, également une prostituée.fut la victime suivante. Son corps a été trouvé à demi-nu dans une haie, à proximité de la route à Wolverhampton Telford en Février 1991.Elle aussi, avait été roué de coups puis étranglée. Les sept autres victimes ont malheureusement subi le même calvaire et le mode opératoire est identique. L'ancien profiler du FBI, Richard Ault a déclaré aux autorités qu'il pensait être en présence d'un criminel intelligent et anodin, capable de se fondre dans l'anonymat tout en restant alentour des lieux de ces crimes.Selon Ault c'est un tueur "organisé", quelqu'un d'une intelligence supérieure à la moyenne, socialement compétent avec une vie familiale normale. Peu convaincu par ce profilage, James Dickinson, un constable en chef adjoint de la police d'Essex qui coordonne Enigma, reconnaît certains traits communs dans les neuf enquêtes distinctes, mais différencie tout de même ces assassinats. Il souligne qu'après avoir examiné toutes les informations pertinentes, lui et son équipe "ne sentent pas qu'il y ait des motifs suffisants pour relier formellement les neuf enquêtes. "
"The Negev Desert Psychopath" : Le psychopathe du désert du Néguev" : Les enquêteurs de la police locale pensent que depuis une douzaine d'années, un psychopate israélien "chasse le touriste autour du Néguev désertique du sud.La dernière vicitme serait l'anglais hitchhikker Max Hunter, abattu à bout portant pendant l'été 1997.Un suspect existe, il est décrit comme un cinquantenaire à l'allure mince et aux cheveux grisonnants. La police s'est principalement concentrée sur un possible "terroriste" mais l'enquête a été élargie pour inclure un psychopathe traquant dans le Néguev depuis plusieurs années. En août, la police a arrêté Daniel Okevn, un ancien officier israélien, pour la mort par balle de Hunter. Elle pensait tenir un tueur en série responsable d'une série de meurtres horribles et de viols, sévissant autour d'Israël.Les enquêteurs ont archivé ce dossier comme "fichier de crimes non résolus". La police reliait alors l'armée de réserve majeure pour les viols et les meurtres de quatre femmes dans le sud d'Israël en 1986, le viol de 1994 et l'assassinat d'une écolière, la disparition en 1997, à Tel-Aviv, d'un jeune de 15 ans, et les assassinats, en 1996, d'un couple dans la forêt de Ben Shemen-dans le centre d'Israël.Okev fut membre d'une unité de l'armée israélienne secrète qui a exécuté des prisonniers palestiniens dans la bande de Gaza il ya 25 ans. La manière d'exécuter les prisonniers à Gaza au début de 1970 est identique à la façon dont été tués Hunter Gibb.Although par Okev, d'un tir à bout portant. Okev revendiqué avoir tué Hunter " dans un accès de folie", mais la police pense clairement que ces éclats de folie ont subsité à un rythme beaucoup plus fréquent et pendant longtemps.
"I-70/I-35 Killer" :La police cherche un homme qui a tué cinq femmes et un homme dans trois États du Midwest et trois femmes au moins au Texas. Il est décrit comme un homme mince, 5-pieds-7, des cheveux blonds sable avec une teinte rougeâtre.Une virée mortelle de 29 jours à mort - entre le 8 avril et le 7 mai 1992 - où le tueur a traqué ses proies près des autoroutes. L'une des victimes, un homme aux cheveux longs et portant une boucle d'oreille, est sans doute par confusion de sexe. Le meurtrier détrousse ses victimes mais, de toute évidence, c'est le crime qui le stimule.Après 29 jours, le tueur s'est volatilisé et a disparu du Midwest.Les autorités ont conclu qu'il pouvait être en prison ou bien décédé mais, en 1993, des crimes semblables se sont déroulés au Texas. Deux à quatre autres femmes ont été exécutées à l'aide de la même arme 0,22 pistolet automatique, sa signature.
Italian Riviera Serial Killer :La police italienne soupçonne l'existence d'un tueur en série ayant tué huit femmes le long de la Riviera italienne, depuis 9 Mars.La dernière victime, Maria Angela Rubino, 32 ans, a été trouvé le 18 avril dans une salle d'attente à la gare de Vintimille, une ville près de la frontière française, par une équipe de nettoyage. Partiellement dévêtue, elle ne semble pas avoir été agressée sexuellement. La précédente victime, une infirmière de Milan, a été découvert le dimanche de Pâques dans les toilettes d'un train se rendait de la ville côtière de La Spezia à Venise. Les deux victimes avaient la trentaine et qui voyageaient seules. Elles ont été trouvées enfermées dans les toilettes, ce qui inclus que l'assassin possède une clé des WC. La chaîne RAI a indiqué que le meurtrier était certainement gaucher, considérant l'angle de tir, derrière la tête. Il étouffe le bruit de son arme en tirant à travers les vêtements roulés en boule. Quatre prostituées et deux gardes de sécurité sont morts avec cette arme. Les gardes ont été abattus quand ils sont venus à l'aide d'une des prostituées, menacée par un homme avec un fusil de calibre .38. Cette arme a été utilisée pour les huit homicides. Certaines des victimes ont été abattues alors qu'elles étaient agenouillées. Le 8 mai à Gênes la police paramilitaire a annoncé l'arrestation d'un homme de 47 ans, décrit comme "Spree instable". Des tests ADN ont établis sa présence lors de l'un des meurtres. Donato Bilancia a été inculpé le 29 mars pour le meurtre de Tessy Edsohe, une prostituée nigériane. Bilancia, a été confondu par son ADN trouvé sur le filtre d'une cigarette récupérée sur les lieux d'un crime. Arrêté après avoir été suivi pendant 11 jours, les enquêteurs ont pu prélevé son ADN sur une tasse, dans un bar, alors qu'il était surveillé. L'ADN le lie indubitablement au crime d'une prostituée morte. Les autorités le croient coupable de 18 meurtres ou plus, sur une période de deux ans.Les carabiniers pensent que Bilancia a tué des femmes pour le plaisir, mais a également agi en tant que mercenaire pour la pègre locale. Le 15 mai 1998, Donato Bilancia a avoué une série de meurtres dans la Riviera italienne, en se proclamant malade mental.
"Colonial Parkway Killer" :En Virginie, un tueur est toujours en liberté,il est surnommé le "Colonial Parkway Killer".À ce jour, il a tué quatre couples - un couple homosexuel féminin en 1986, suivi par un couple en 1987 et deux en 1988.Un autre couple est toujours porté disparu.Le tueur aime surprendre et tuer les amoureux en les laissant sur la I-64 près de New Kent County derrière une aire de repos, ou sur la promenade coloniale dans leur véhicule .Un couple a été laissé sur un site distant à Ragged Island, au large de la James River près de Smithfield. Les méthodes entourant ces meurtres amènent enquêteurs à soupçonner un agent des services répressifs, quelqu'un se faisant passer pour un flic, ou "ripou" de la CIA.
Possible Transvestite Killer in El Salvador :Sept travestis homosexuels et une femme prostituée ont été tués par balles à El Salvador au cours des six dernières semaines. La police semble faire preuve d'un laxisme anormal pour dilligenter cette enquête.Le chef de la police locale, peu intéressé, a tout de même annoncé lors d'une interwiew de radio locale, que les meurtres pourraient être l'œuvre d'un tueur en série, mais a ajouté que l'enquête était en cours...
"Possible Spokane Serial Killer" :Fin 1997, les meurtres de sept femmes ont fait resurgir le spectre du tueur de la rivière verte à Seattle. Un groupe de travail étudie également les liens possibles avec 11 autres meurtres de femmes, non résolus, dans la région depuis 1984, l'année de la Green River où 49 meurtres de femmes, en trois années, avaient brusquement cessés. Le FBI pense que ces meurtres ne sont liés en aucune façon au tueur de Green River. Les autorités, quand à elle, pensent qu'un imitateur du meurtrier de la Green River Killer est à l'oeuvre. Toutes les victimes de Spokane, prostituées ou droguées, ont été tuées dans ou près de la ville, leurs corps jetés dans des endroits isolés. La probabilité d'un tueur unique pour quatre des dernières victimes, découvertes entre le 6 novembre et le 26 décembre sur deux sites en dehors de la ville, est hautement probable. La possibilité de leurs décès est certainement liée à ceux des trois femmes trouvées mortes fin août et mi-Octobre.La mort d'une femme dont le corps a été retrouvé le 7 décembre à Tacoma, 300 miles à l'ouest, peut être lié avec les meurtres de Spokane. Le 5 avril 1998, les autorités ont identifié un corps sur une colline près de Spokane qui serait la septième victime du tueur en série local. Comme les six victimes précédentes, Linda Marie Maybin, 34 ans, qui avait disparu depuis le 22 novembre, est morte des suites d'une blessure par balle.
"Lisbon Ripper" :Un tueur en série, surnommé "le portugais de Lisbonne Ripper ", est traqué dans toute l'Europe.Il est recherché par la police du Portugal et dans quatre pays où il a tué.Le "Ripper" est censé avoir tué au moins sept femmes depuis 1992, trois au Portugal, une en Belgique, une en République tchèque, une au Danemark et une au Pays-Bas.Toutes les victimes étaient jeunes, prostituées et toxicomanes.La tendance constante de ces meurtres a convaincu la police portugaise et Interpol que les meurtres sont le fait du même individu. Les victimes ont été étranglées, puis éventrées avec un éclat de verre mais aucune d'elles n'a été violée. Le profil du tueur est censé être comme tel : homme de race blanche, entre 35 et 40 ans, grand, une haine pathologique des femmes, et probablement atteint du sida.La police recherche un "routier internationnal".
"Beast of the Bastille" :De 1991 à 1997, le meurtrier "Bête de la Bastille" est soupçonné d'avoir torturé, violé et tué sept femmes dans ce quartier de Paris. VOIR Guy GEORGES dans "Galerie de Serial Killer"
"I-70 Killer" :Dans les années 1980, un tueur en série opére sur un tronçon de la route I-70 entre l'Indiana et l'Ohio. Killer-70, les victimes de ce maniaque de choix sont des gays. En Octobre 1998, les autorités ont annoncé qu'elles se doutaient alors que le tueur d'Indianapolis, Herb Baumiester aurait pu être le tueur redoutable de la route.Herb, déclare avoir tué 50-60 personnes. Il était connu pour fréquenté couramment la I-70 de l'Indiana à l'Ohio à l'époque des meurtres.
"South-Eastern Italian Killer" :Région des Pouilles, au sud-est de l'Italie, la police recherche un tueur en série s'attaquant aux femmes âgées les mercredis et jeudis, exclusivement. Une vieille fille et six veuves ont été tués. Toutes les victimes vivent seules, au rez de chaussée, et ont ouvert leur porte à l'assassin, ce qui suggère que l'agresseur paraît digne de confiance. Ce pourrait être un prêtre ou une femme. Chaque fois que le tueur a frappé, il y avait un match de football à la télévision.Les victimes ont été tuées avec un couteau, un pic à glace ou un tournevis.
"Perm Serial Killer" :Le 29 août 1996, la police russe dans la ville de Perm Oural recherche un tueur en série qui a déjà fait sept victimes en moins de trois mois. La dernière victime est une femme qui a été violée et poignardée dans un ascenseur.
" Ironman" :Ironman est un tueur en série sud-africain qui, dans les années 1970, a matraqué à mort sept personnes avec une barre de fer et les a détroussé alors qu'elles tard dans la nuit. Les tueries ont cessé, sans que "Ironman" n'ait été appréhendé.
Possible Washington DC Serial Killer :Suspect dans deux des six meurtres perpétrés dans le quartier de la ville Petworth sur une période de 13 mois, Darrell Turner, 34 ans, qui habite juste à côté du bâtiment où l'un des corps a été trouvé, a été arrêté à son domicile par la Washington DC police. La police que d'autres personnes sont également suspectées dans cette enquête. Le corps de Birch a été retrouvé le 18 novembre près du domicile de Turner. Le cadavre de Hill, qui a vécu dans le même bloc que Turner, a été retrouvé le 1 décembre derrière un restaurant fast-food abandonné près du Capitole. Les deux femmes ont été étranglées. Les circonstances du décès des quatre autres victimes sont inconnues. Cinq femmes ayant vécu dans ce quartier ou l'ayant fréquenté ont été retrouvées mortes depuis novembre 1996 .Trois d'entre elles ont été trouvés éventrées.Le torse d'une sixième femme qui passait pour avoir fréquenté le quartier a été retrouvé dans une ruelle voisine. La police n'a pas indiqué l'éventuelle participation de Turner à ces meurtres et se refuse à toute spéculation sur la participation d'un tueur en série . La possibilité que certaines des femmes sont mortes d'une surdose de drogue a aussi été avancée.
"Possible South Dublin Serial Killer" :Irlande 1993. Disparition de 6 jeunes femmes dont quatre entre Wicklow et les montagnes de Dublin. La police irlandaise appelle le FBI à la rescousse pour l'aider à traquer un tueur en série présumé.Les disparues sont âgées entre 17 et 26 ans et aucune similitude n'a été faite par la Police dans ces volatilisations bizarres puisque voisines. Mais, suite à la disparition en plein jour en Juillet dernier de Deirdre Jacob, les autorités ont pris au sérieux la rumeur d'un tueur en série sur ces terres. En Octobre 1998, une équipe spéciale de six hommes a été formée pour résoudre l'énigme des disparitions. Le Sgt Patrick Tracey, un membre de l'équipe, a déclaré : " Le FBI connaît les tueurs en série. Après analyse, beaucoup de points communs ont été identifiés. La première femme disparue est Annie McCarrick, 26 ans, une Irlandaise américaine qui faisait ses études à Dublin. Elle a disparu lors d'un voyage à la montagne le 26 Mars 1993. L'ambassadeur des Etats-Unis, Jean Kennedy Smith, et Al Gore, le vice-président, ont fait pression sur le gouvernement irlandais, au nom de la famille de Mme McCarrick's. Son père, John, un ancien de New York policier, a été cinglant sur l'enquête par la police irlandaise et offert une récompense 150.000 dollars pour l'information. Esthéticienne Jojo Dullard, 21 ans, a disparu le 9 Novembre 1995, à Moone, Co Kildare, après avoir raté le dernier bus. Mesdames Jacob, Dullard et McCarrick ont disparu dans la même région que Fiona Pender, 25 ans, un modèle à temps partiel, enceinte de sept mois , qui a disparu de Tullamore, Offaly Co , le 23 août 1996. Ciara Breen, 17 ans, qui a disparu de Dundalk, à la frontière nord Eire, le 17 février, 1997, et Fiona Sinnott, 19 ans, une mère célibataire qui a disparu en février de Co Wexford, dans le sud. Les officiers sont également de comparer les six cas avec ceux de trois femmes dont les corps ont été retrouvés dans les montagnes au cours des 20 dernières années. Phyllis Murphy, 23 ans, a été retrouvée violée, étranglée et partiellement caché dans des buissons dans le Wicklow Montagnes en 1980. Huit ans plus tard, le corps décomposé d'Antoinette Smith, 27 ans, a été retrouvé dans un marécage peu profond dans les montagnes de Dublin. Elle a été violée puis étranglée. A deux miles de distance, en 1992, la police a découvert le corps de Patricia Doherty, 30 ans, mère de deux enfants, qui avait disparu après avoir été faire ses achats de Noël.
"Zodiac Killer" :L'insaisissable tueur du "Zodiac" est le plus mythique criminel en Californie.Sa folie meurtrière, dite "astrologique", a provoqué de nombreuses recherches, tous milieux confondus, pour apporter diverses théories relatives à son identité, ses méthodes et le raisonnement qui provoque ses pulsions temporelles. Il est aussi surnommé : "le maniaque sans visage". Son surnom astral vient du fait qu'il griffonne des signes du zodiaque autour de ses victimes et non pas de périodes cycliques lunaires ou de dates prédéfinies où il sévirait.
Le nombre de victimes varient selon les sources. Certaines lui en attribuent seulement six alors que d'autres restent persuadées que le Zodiac a tué à 49 reprises, pas moins ! Lui-même en a reconnu 37, le 30 janvier 1974, lors de l'envoi d'un courrier à un journal de San Francisco, dans lequel il écrit : « Me-37; police de Los Angeles-0 ». Ce prédateur est obsédé par son image et il veut que l'on parle de lui. Il crée sa propre publicité par l'envoi de vingt et une lettres à divers journaux pour se vanter de ses actes horribles.Il explique d'ailleurs dans l'un de cses courriers qu'il tue : "parce que c'est tellement plus amusant"."Mon plan est de recueillir des esclaves de l'au-delà". Il a également menacé de "supprimerer un autobus scolaire, un matin". Sa démence meurtrière s'établit entre 1966 et 1974, où les crimes ont cessé. Les quelques rescapés qui lui ont échappé le décrivent comme tel :
Homme de forte corpulence aux cheveux roux et portant des lunettes.
A cette époque, les californiens pensent qu'il a changé d'état pour chasser à New-York où des crimes semblables sont commis. Il s'avère toutefois que ce n'est un imitateur... qui sera appréhendé le 18 Juin 1996. Il se nomme Heriberto Seda, est âgé de29 ans. Il sera maîtrisé après un siège de 3h et demi à Brooklyn.
Possible Anchorage Serial Killer :La police d'Anchorage pense qu'un tueur en série est responsable de la disparition de six femmes en cette année 1987.La dernière victime - qui n'a pas été identifiée - a été trouvée dans un ravin près de l'Arctique Boulevard.Dans le même périmètre, de 1987 à 1992, six hommes, portant des vêtements féminins, ont été abattus par ce que les autorités pensent être un tueur en série.
"The Atteridgeville Mutilator" : Depuis 1956 le canton de Pretoria, à Atteridgeville, est le terrain priviligié d'une vague de tueurs en série... Experts, criminologues, profilers et policiers, n'ont aucune explication à ce curieux engouement de criminels pour cet endroit en particulier. Dès l'année 1956, six garçons ont été mutilés et tués en seulement cinq mois. Aucun suspect n'a été identifié et le tueur n'a jamais été pris. Depuis, d'autres meurtres n'ont jamais été élucidé jusqu'à aujourd'hui...
"The Babysitter" :Hiver 1976, dans le comté d'Oakland, Michigan, un tueur s'attaque aux enfants de banlieue. Surnommé "The Babysitter" en raison des soins précautionneux apportés à chaque victime lors de leur captivité. Parmi les six corps probablement victimes du tueur, quatre ont été lavé minutieusement et installé soigneusement sur la neige fraîche. Obsessionel de la propreté et maniac du rangement et de l'ordre, ce tueur est classé "criminel rituel". Le nettoyage obsessionnel des cadavres suggére qu'il pratique un certain type de purification rituelle. Il se peut que ce soit aussi et tout simplement une façon d'effacer ses traces ? Pourtant, un manque de similtude dans la façon de tuer laisse perplexe les enquêteurs pendant une certaine période. Les méthodes d'abattage utilisées par l'agresseur sont différentes dans 4 des meurtres, de là à penser qu'il y ait quatre différents tueurs ? La sixième victime, Timothy King, 11 ans, remet la police sur la recherche d'un unique assassin.
Fait étrange : Après la disparition de Tim, sa mère est allée à la télévision faire un communiqué : Elle promettait de cuisiner un poulet, le plat préféré de l'enfant, si il réintégrait le domicile familial.Le garçon n'est pas revenu mais le tueur lui a donné du poulet à manger avant de l'étouffer.Après une lettre diffusée sur les ondes, le 23 mars 1977, par un psychiatre de Détroit, un vétéran du vietnam nommé "ALLEN" a déclaré son compagnon colocataire coupable des infanticides. Bizarrement, les meurtres attribués à "Babysitter" ont cessé mais le vétéran du vietnam s'est volatilisé...
Une autre réponse étrange à cette annonce stipulait : " Tu ferais mieus d'avoir l'espoir que la neige cesse de tombe"...r
Possible Serial Killer in New Mexico : Probable tueur en série au Nouveau-Mexique. La Police enquête sur les meurtres de cinq homosexuels à Albuquerque en 1994. Les investigations établissent qu'il pourrait y avoir un lien avec la découverte, par la police de Santa Fe, du cadavre d'un commissaire de l'ancien comté qui était gay,.Des similitudes sont troublantes et la piste du tueur en série est plus que probable.
Possible Brazilian Serial Killer :La police brésilienne a découvert les corps de deux jeunes garçons âgés de 10 ans. Les organes sexuels ont été mutilés et la piste d'un tueur en série n'est pas exclue. Les crimes ont eu lieu à Maranhao dans l'état du nord.Les deux garçons ont été violés et avaient le cou brisé, mais la cause exacte de leur mort n'est pas établie. "Nous croyons que les garçons peuvent avoir été les victimes de la même personne qui a tué trois autres garçons dans Paco ne Lumiar au cours des trois dernières années ... Les trois autres ont également été victimes de mutilations sexuelles et leurs corps ont également été trouvés dans les zones boisées" a déclaré un porte-parole de la police."Les corps de deux autres garçons ont été retrouvés avec des mutilations similaires, l'an dernier à la périphérie de Sao Luis" .
"St. Louis South-Side Rapist" :Un homme non identifié terrorise les quartiers sud de Saint-Louis. Cinq femmes, certainement plus, ont été violées et tuées. Aucun suspect. La police semble délaissée l'affaire...
Johannesburg Muti Killer :Le 17 Mars 1996, la police de Johannesburg met en garde la population des quartiers pauvres : Un nouveau tueur en série traque les petites filles dans le triangle sud de la ville.L'inspecteur Tinus Oosthuizen, qui a enquêté sur la disparition d'enfants à Orange Farm, dans le sud de Johannesburg Ennerdale, pense que les cinq jeunes filles tuées dans la région depuis Octobre 1996, sont toutes les victimes du même homme.Certains des corps ont été mutilés."A ce stade, nous ne soupçonnons pas que les enfants ont été la cible d'assassinats Muti, mais la possibilité ne peut être exclue", a déclaré Oosthuizen. La Muti est une religion rituelle, pratiquée par les Noirs d'Afrique du Sud, qui utilise des parties du corps mutilé comme des "gri-gris" aux charmes puissants.Il est difficile d'établir si ce tueur est nouveau ou si le tueur Muti est à nouveau en chasse.
Possible Lewiston Serial Killer :Les autorités de Lewiston, dans le Dakota du Nord, pense que les cinq meurtres perpétrés entre 1970 et le début des années 80 est le fait d'un même tueur. Un suspect, identifié de longue date, n'a pourtant étrangement jamais été appréhendé. Curieusement, les enquêteurs de l'affaire Spokane ont interrogéé ce suspect (sans nom) qui a été dénoncé comme possible meurtrier et l'ont exclu de la liste des suspects dans l'affaire Spokane. Les dossiers relatifs aux meurtres de Kristina Nelson, 21 ans, det Jacqueline Miller, 18 ans, et à la disparition de Steven Pearsall, 35 ans, ont été réouverts.Tous ont disparu dans la nuit en Septembre 1982, près de Lewiston Civic Theater.Presque deux ans après leur disparition, les corps des femmes ont été trouvés sur une pente broussailleuses dans Kendrick.Pearsall n'a jamais été retrouvé. Les Autorités pensent que la personne responsable des meurtres du Théâtre municipal est également impliqué dans la disparition en 1979 de Christina White, 12 ans, de Asotin.Elle se trouvait à la foire du comté de Asotin quand elle a appelé sa mère à la maison d'un ami pour lui dire qu'elle se sentait malade.Sa mère lui a conseillé de rentrer à pied de la foire, quand elle se sentait mieux.On ne la reverra plus. Kristen David, 22 ans étudiant de l'Université de l'Idaho de Lewiston, disparu en 1981, peut aussi être une victime du même tueur. Il a été découvert démembré, huit jours après sa disparition. On a retrouvé le torse sans tête et les jambes plus loin, le long de la rivière Snake en Clarkston.Le lendemain, la tête, les bras et une partie de la jambe ont été retrouvés.
Possible Springfield, Massachussetts Strangler :Cinq femmes découvertes mortes, étouffées, à Springfield, en quatre mois. Le 25 octobre 1997, une femme sans abri est retrouvée dans une allée, ligotée et étranglée. Le 1er novembre 1997, un autre femme est découverte étranglée dans son appartement. Le 3 février, Loretta Daniels, est trouvée dans une ruelle, nue et étouffée, dans le même périmètre. Le 11 février, Rosemary Downs, 43 ans, dont le corps nu a été retrouvé dans la chambre de son appartement. Les autorités locales estiment qu'un tueur en série pourrait sévir dans les environs. Le 22 mars 1998, suite à des tests d'ADN sur la dernière victime, Joyce Dickerson, 37 ans et mère de deux enfants, il a été confirmé un lien avec les quatre homicides précédents.Son corps gelé avait été retrouvé le 11 mars, trois semaines après sa disparition, près d'un restaurant. Les cinq victimes consommaient de la cocaïne.
9 avril 1998 :Alfred J. Gaynor, 31 ans, est accusé du meurtre de Joyce Dickerson et de Downs Rosemary. L'ADN prélevée sur des échantillons de sperme a confondu l'assassin.Gaynor, qui partageait du crack avec les deux femmes décédées, est considéré comme suspect dans trois autres meurtres de Springfield.
Possible Maryland Serial Killer : Les gérants de boîtes de nuit gays de Columbia sont terrorisés. Un tueur semble spécialement s'acharner sur ce milieu dans la ville. Cinq homosexuels ont été tués lors de trois incidents distincts. Les hommes gays du moulin du baccalauréat, 360 et Full House discothèques, ont paniqués lorsqu'ils ont reconnu les photos de trois des victimes, affichées dans les bars de Washington." Toutes les victimes ont fréquenté les mêmes clubs, mais rien n'indique qu'elles se connaissaient", a déclaré le Cpl.Diane Richardson, porte-parole de la police de Prince George's County. La première victime, Anthony Barnes, 42 ans, a été retrouvée poignardée à mort le 6 Octobre 1996, dans sa maison de Bladensburg, dans le Maryland.Les victimes suivantes, Jimmy McGuire, 33 ans, et James Williams, 27 ans, ont été trouvées abattues le 21 décembre, dans une maison unifamiliale qu'elles partageaient à Clinton, dans le Maryland. Les deux dernières victimes sont John R. Whittington, 41 ans, de Hyattsville, dans le Maryland, et Derrick Hilliard, 22 ans, un résident DC. Le 5 janvier, elles ont été retrouvées mortes dans une salle du premier étage d'un Motel, 6 à Camp Springs, Maryland. Aucun signe d'entrée par effraction dans les deux cas.
"San Mateo County Serial Killer" :1976, Nord du comté de San Mateo, 5 meurtres sont commis en l'espace de 3 mois. Toutes les victimes sont de jeunes femmes, cheveux longs et bruns séparés d'une raie par le milieu, elles ont été poignardées à mort.Aucun suspect.Des échantillons correspondants aux cheveux de 256 personnes ont été analysés pour le cas de deux victimes,Cascio et Baxter (propos du détective Bob Robinson de Pacifica, recueillis en 1986).Un suspect a été reconnu coupable d'un crime sexuel impliquant une adolescente dans un autre comté, Bay Area.Dans cet état cependant, contrairement aux empreintes digitales, les échantillons de cheveux ne sont pas considérés comme une preuve concluante, 4.000 personnes avaient en effet le même type de cheveux. Robinson, fait chou blanc. Lui qui pensait détenir le coupable est obligé de se plier à la loi. Il reste pourtant persuadé que l'homme est lié à ces meurtres sur Bay Area. Il est déplacé en Californie en 1981. Dix ans après les meurtres, le Times trouve un lien. Le frère du suspect a vécu à San Mateo, et a été en prison pendant plus de deux mois.Il a été libéré peu de temps après le meurtre de Cascio. La prison du comté tient des registres d'un des visiteurs des détenus, mais les détruit après quelques années.En 1986, les dossiers pour 1976 visiteurs ont disparu.Dans le milieu des années 1980, au Texas, le tueur en série Henry Lee Lucas est envoyé à San Mateo County car il est alors soupçonné d'avoir pu commettre les meurtres de 1976. La police reste impuissante...
- En mars 2009, un homme mis en examen cinq ans plus tôt pour le meurtre de sa femme après une analyse de son ADN mitochondrial est définitivement mis hors de cause. Les traces d'ADN mitochondrial correspondaient à son empreinte génétique, mais l'expertise n'indiquait pas la possibilité qu'une autre personne puisse avoir la même. La consultation en 2007 du fichier national des empreintes génétiques a finalement permis d'attribuer l'ADN retrouvé à un homme connu pour des faits de proxénétisme et décédé depuis.
- En mars 2009, le parquet d'Heilbronn (sud-ouest de l'Allemagne) explique que la mystérieuse tueuse en série baptisée le "fantôme" n'a jamais existé et que les bâtonnets de prélèvement sur lesquels avait été trouvé son ADN étaient "contaminés" par une salariée d'une entreprise de matériel médical fournissant la police.
- Après 27 ans de prison, en mars 2009, le Britannique Sean Hodgson est disculpé grâce à des tests ADN. Il avait été condamné en 1982 pour le viol et le meurtre d'une serveuse.
- En octobre 2008, Nordine Mansouri, une des figures du grand banditisme, est mis en cause par de l'ADN extrait d'un mégot retrouvé sur les lieux d'un meurtre commis en 1992. La même personne avait été innocentée en 2005 pour un braquage perprétré en 1996, également à partir d'un mégot de cigarette portant son ADN. Une contre-expertise avait démontré que la trace d'ADN était manquante. L'enquête a conclu à une confusion dans les scellés. Ce n'était donc pas l'ADN, mais les conditions de sa conservation qui étaient en cause.
- Les policiers de la PJ des Hauts-de-Seine ont identifié, grâce à leur empreinte génétique, les responsables d'un accident mortel de la circulation survenu en 2000 sur l'A 13 à hauteur de Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine). Le conducteur à l'origine de l'accident avait pris la fuite en rejoignant une personne dans un autre véhicule. Il s'était blessé dans le choc et avait abandonné un mouchoir ensanglanté derrière lui. Son compagnon avait, lui, jeté un mégot de cigarette dans le cendrier de la voiture.
- Le cas récent le plus emblématique est celui de Marc Machin, condamné à dix-huit ans de prison pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot, poignardée le 1er décembre 2001 sous le pont de Neuilly. A l'époque, Marc Machin avait été arrêté sur la foi du témoignage d'une passante. Il avait avoué le meurtre à la fin de sa garde à vue, avant de se rétracter et de clamer son innocence. Un SDF, David Sagno, s'est depuis accusé du crime, et son ADN a été retrouvé sur les vêtements et sous les ongles de Marie-Agnès Bedot.
- Plusieurs vieux dossiers criminels ont récemment été relancés par la direction centrale de la police judiciaire. Une trentaine de policiers de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) se sont spécialisés dans l'analyse de ces affaires classées. Un recensement a permis de lister près de 200 affaires non résolues dans le but premier de rechercher si des scellés présentent l'intérêt de subir de nouvelles analyses ADN rapportait Le Figaro du 22 octobre dernier.
- En avril 2007, le meurtrier de Sylvie Baton, une étudiante de 24 ans retrouvée morte dans sa baignoire en 1989 à Avallon (Yonne), a pu être confondu. Les scellés ont été exhumés par le juge d'instruction en charge du dossier. Une infime trace de sperme sur un drap a permis d'identifer l'ADN du tueur qui figurait dans le fichier allemand des empreintes génétiques. Sylvie Baton n'était pas la première victime d'Ulrich Muenstermann, déjà condamné pour viol et meurtre en 1983.
- Vingt et un ans après son crime, un homme a été condamné, en avril 2008, à trente ans de réclusion criminelle pour le meurtre d'Evelyne Boucher, une jeune fille de 16 ans qu'il avait violée et assassinée en décembre 1987, sur le plateau des Angles. Robert Greiner avait été obligé de se soumettre à un prélèvement d'ADN après avoir été condamné en 2005 pour une histoire de bagarre. Le fichier national automatisé des empreintes génétiques a mis en évidence que la signature ADN de ce pompier avignonnais était aussi celle retrouvée sur le corps de la jeune femme.
- La police scientifique connaît aussi des échec: Les enquêteurs espéraient relancer l'enquête sur les "crimes de la RN 20", quatre meurtres de jeunes femmes commis au début des années 1980 près d'Etampes (Essone) grâce à un Kleenex taché de sperme retrouvé près de l'une des victimes. Mais la police n'a pas réussi à reconstituer totalement l'empreinte ADN, qui aurait dû ensuite être comparée à celles du Fichier national automatisé des empreintes génétiques.
.Au Kansas, le tueur en série Dennis Rader, alias BTK (bind them, torture them, kill them - "les attraper, les torturer, les tuer"), a été identifié grâce à l'ADN de sa fille. Les enquêteurs soupçonnaient ce père de famille pratiquant d'être le tueur de dix personnes qui depuis 30 ans téléphonait régulièrement à la police pour parler de ses crimes. Ils ont obtenu l'autorisation d'utiliser, à son insu, un frottis pratiqué par sa fille à l'hôpital local et conclu qu'elle était bien la fille du tueur.
- Les tests ADN peuvent aussi innocenter les suspects. En 1996, une jeune Anglaise de 13 ans, Caroline Dickinson est retrouvée morte dans une auberge de jeunesse à Pleine-Fougères (Ille-et- Vilaine). Les traces de sperme retrouvées sur ses vêtements mettent les enquêteurs sur la piste de l'agression sexuelle. Un sans-abri déjà condamné pour des affaires de moeurs, Patrice Padé, est interpellé; il avoue le meurtre au terme d'une garde à vue musclée. Quelques jours plus tard, les comparaisons de son ADN de avec celui retrouvé sur le corps de Caroline tombent: ce n'est pas le sien. Le routard est innocenté et remis en liberté.
- La confiance absolue dans les tests ADN peut néanmoins entraîner des erreurs graves: un test a failli coûter 30 ans de prison à un innocent et lui a valu 2 ans de détention provisoire. Suspecté d'un meurtre parce que son numéro de téléphone était enregistré dans le portable de la victime et qu'on avait retrouvé des traces de sa présence sur un verre dans l'appartement de ce dernier à Juan les Pins, Kamel B. a été écroué. Seul son avocat s'est acharné à le croire innocent: "Je me suis demandé pourquoi le prélèvement de mon client suffisait à l'accuser de meurtre... alors que trois autres ADN différents prélevés sur des verres à whisky n'avaient pas donné lieu à une seule audition."
- Aux Etats-Unis, le
Projet Innocence
, créé en 1992,
a permis de faire libérer plus de 200 détenus dont seize condamnés à mort, grâce aux tests ADN
. Conçu par deux juristes de la Cardozo Law School, dépendant de la Yeshiva University de New York, ce dispositif est désormais actif dans plus de trente Etats de l'Union.
Mettre un visage sur ces monstres qui tuent

Keith H. Jesperson | 
Albert DeSalvo | 
Alton Coleman | 
Andrew Cunanan | 
Bianchi Alessio | 
Bobby Joe Long |

Brian James Dugan | 
Carl Eugene Watts | 
Carlton Gary | 
Carroll Edward Cole | 
Charlene Williams | 
Charles Manson |

Coral Eugene Watts | 
Daniel Blank | 
Danny Rolling | 
David Berkowitz | 
David Carpenter | 
David Copeland |

Derrick Todd Lee | 
Edmund E. Kemper | 
Edward T. Gein | 
Gary Heidnik | 
Gary Ridgway | 
Glen Edward Rogers |

Hadden Clark | 
Harold Shipman | 
Harvey Glatman | 
Henry Lee Lucas | 
James DeBardeleben | 
Jeffery Dahmer |

Jerome Brudos | 
Jesse Cummings | 
Joel Rifkin | 
John Christie | 
John Joubert | 
John Straffen |

John Wayne Gacy | 
Jon Scott Dunkle | 
Joseph Kallinger | 
Juan Corona | 
Keith H. Jesperson | 
Kenneth A. McDuff |

Kristen H. Gilbert
High | 
Larry DeWayne Hall | 
Lawrence Bittaker | 
Lesley Eugene Warren | 
Michael Ross | 
Nathan Leopold |

Patrick McCullough | 
Randy Kraft | 
Richard D. Starrett | 
Richard F. Cottingham | 
Richard Loeb | 
Richard T. Chase |

Robert Hansen | 
Robert Willie Pickton | 
Rory Conde | 
Ted Bundy | 
Tommy Lynn Sells | 
Wayne Adam Ford |
Un tueur en série américain aurait tué plus de 130 femmes
La police américaine a diffusé plus d'une centaine de photos de jeunes femmes et de fillettes. Les enquêteurs craignent qu'elles n'aient été victimes d'un des pires tueurs en série que les Etats-Unis n'aient jamais connus.
Selon le
Daily Mail, ces photographies auraient toutes été prises par Rodney Alcala, un Américain qui vient d'être condamné à la peine de mort pour le meurtre d'une fillette de 12 ans et de quatre autres femmes. Le sexagénaire a également avoué avoir tué au moins 30 autres femmes dans les années 70. Mais après la découverte de ces clichés, les enquêteurs commencent à penser qu'il pourrait y avoir beaucoup plus de victimes.
Photos
Les photos prises par le tueur en série avaient été soigneusement cachées dans un dépôt à Seattle. Ces photos montrent des écolières et des femmes d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années. Les policiers craignent désormais qu'Alcala - surnommé Dating Game killer pour sa participation à la série
Blind Date- ait assassiné toutes ces femmes et ait conservé ces photos comme trophées.
Un monstre qui sait ce qu'il fait
Pour Matt Murphy, procureur en charge du dossier Alcala, cet homme est un sadique. "Nous voulons que les femmes sur ces images soient retrouvées. Ont-elles joué les modèles pour ce tueur en série ou ont-elles été victimes de son sadisme? Cet homme est excité à l'idée d'infliger de la douleur à ses victimes. C'est un monstre qui sait ce qu'il fait", explique le procureur.
Génie
Pourtant Alcala est loin d'être un débile. Cet homme possède un QI de plus de 160. Il attirait ses victimes en leur proposant de les prendre en photos. Il les violait ensuite et les étranglait jusqu'à ce qu'elles s'évanouissent et puis il les tuait.
Peine de mort
Alacala a tenu à se défendre lui-même à son procès qui s'est déroulé il y a deux jours. Celui-ci n'a monté aucune émotion quand la peine capitale a été prononcée. Il a été reconnu coupable de l'enlèvement et de l'assassinat de Robin Samsoe (12 ans) disparue en 1979 alors qu'elle se rendait à la danse en vélo. Alcala a également été condamné pour l'assassinat de quatre autres femmes à Los Angeles. Géorgie Wixted (27 ans), Jill Barcomb (18 ans), Charlotte Lamb (32 ans) et Jill Parenteau (21 ans). Tous ces meutres ont eu lieu entre 1977 et 1979.
Avec 130 meurtres possibles, Alcala serait l'un des tueurs en série les plus actifs jamais retrouvés aux Etats-Unis. Le pire sérial killer américain un est un homme appelé Henry Lee Lucas qui a tué plus de 200 personnes. (CB)