Nikolaï Dzhurmongaliev
Psychiatric Hospital Hôpital psychiatrique
12 Navoi Street 12, rue Navoi
700012, Tashkent, Uzbekistan 700012, Tashkent, Ouzbékistan
Russia Russie
SURNOM : Metal Fang; Métal toxique dent
VICTIMES : 7 à 100
Surnommé "Metal Fang" en raison de ses fausses dents en métal blanc. Sans nul doute le plus grand cannibale soviétique. On lui attri
bue au moins 100 femmes massacrées et destinées au "dîner" de la clientèle russe de son auberge au Kazakhstan ; 47 de ses victimes furent préparées et servies comme spécialités ethniques pour le voisinage.
1980 : plusieurs transferts dans différents asiles psychiatriques, il débuta sa triste carrière dès sa sortie d'un asile de fous, persuadé que les femmes et surtout les prostituées sont la racine de tout mal sur la Terre. Il se fait d'abord connaître de la milice après la découverte d'une jeune femme qui a été "saignée" à Almaty au Kazakhstan, près de la maison de ses parents. Alors âgé de 28 ans il avait violé la femme puis l'avait frappée avec un couteau de chasse et mis à mort. La tête et les mains avaient été séparées du corps. Le sang récupéré dans une cuvette fut absorbé par Nikolaï avec volupté. Suite à la découverte de la tête de l'un de ses amis et d'intestins humains dans sa cuisine, il fut envoyé dans un asile d'aliénés, à Tachkent, où il réussit à soudoyer le personnel. Il mena les enquêteurs de la milice près des restes de sept autres corps de femmes. Incarcéré ensuite après avoir été reconnu coupable de sept meurtres, il réussit à s'échapper en 1989. Les autorités russes n'ont jamais reconnu sa maladie mentale et le Ministre de l'Intérieur, le colonel Iouri Dubyagin l'a décrit comme "absolument normal, notant juste qu'il avait un goût prononcé pour la viande de femmes. Il décrivit Nikolaï : "comme ayant le cerveau d’un loup solitaire et la force de Jean Claude Van Damme." Cette étrange attitude de la justice russe explique pourquoi on dénombre autant de tueurs en série dans ce pays. Jugé non responsable de ses actes, il est de retour dans le "loony bin". Il réussit à s'évader en 1989 au cours d'un transfert et de nombreuses femmes furent massacrées pendant cette période à Moscou. Il ne fut repris qu'en 1991. Il portait en permanence une hâche et un couteau à découper dans son sac à dos. Il découpait la chair de ses victimes sur un établi, à l'aide d'un hâchoir. Il invitait alors ses amis et connaissances et leur offrait un "somptueux" repas. A l'auberge, il servait ses préparations spéciales dans l'enthousiasme général. A cette époque deux personnes disparassaient par semaine d'après les enquêteurs. En 1991, pendant le trouble de la perestroïka, il réussit à corrompre le médecin traitant qui le confie alors à sa soeur, sous la garde de sa famille. Les habitants de Bespuckten prennent peur et demandent la protection de la police. Il s'enfuit et vit dans de primitifs abris. Sa haine pour les femmes l'a poussé aux pires horreurs. Selon certaines sources locales, il aurait tout de même été exécuté mais cela reste informel.
Quand il fut arrêté, Nikolaï expliqua sans émotion que : "deux femmes suffisent à fournir assez de viande délicate pour éviter de sortir pendant tout une semaine."
Il avait mission de débarrasser le monde de ce qu'il appelait "la racine de tout mal" : les prostituées.