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Crim.Richard cottingham2

 

80 à 100 victimes, avoué 25

 

Personne n'aurait pu se douter que ce père de trois enfants, époux dévoué d’une jolie femme depuis dix années et gagnant correctement sa vie depuis treize ans, était un assassin pervers impitoyable... Pourtant, il développaa dès son enfance une passion pour les revues pornographiques et les films du genre, réalisant une collection conséquente. Nul ne s'en soucia. Très vite il lui faut plus de sensations et il approche le milieu sado-maso où sa violence se dévoile et augmente en intensité.

Informaticien à New York, il travaillait le soir et profitait du repos de sa famille pour chasser après son service.

Les prostituées étaient ses victimes favorites mais il a kidnappé, violé et démembré aussi d’autres femmes rencontrées par hasard dans les rues ou sur le parking de centres commerciaux. Il crevait les pneus des voitures repérées, proposait ensuite de l'aide puis menaçait les conductrices d’une arme. Travesti d'une perruque, il draguait aussi les prostituées avec un certain succès, en proposant de faire connaissance devant un verre. Les filles étaient droguées à leur insu, transportées et séquestrées,

- 1973 : Cottingham est arrêté pour vol, sodomie et agression sexuelle.

- 1974 : Arrêté pour vol et séquestration. Les accusations sont abandonnées.

- 16 décembre 1977 : New-Jersey, Le corps d'une infirmière, Marianne Kher, est retrouvé sur le parking d'un motel. La victime repose contre une clôture, elle a été étranglée à l'aide de liens et ses poignets sont entravés par des menottes. Des lacérations multiples sillonnent le corps dont certaines, plus profondes, ont été pratiquées post-mortem. Les seins, les mains, la tête, ont été découpés.

- 1978 : Un corps mutilé est découvert. Les blessures pré et post-mortem, et les démembrements, sont identiques à l'évidence !

- 1er décembre 1979 : Manhattan, quartier des prostituées. Cottingham est en chasse. Il accoste deux filles qui acceptent de le suivre dans un motel de la 42ème rue. On ne les reverra plus vivantes. Chambre 417, c'est l'horreur ! Les corps sont mutilées et meurtris. Il découpe les têtes et les mains se délectent de plaisirs morbides avec les cadavres. Il met ensuite le feu au motel, patiente pour profiter de la panique, de l'affluence des secours et des curieux et sortir dans la confusion. La police est déjà sur place. Il est contrôlé, arrêté et questionné alors qu'il porte un sac où se trouvent les têtes des victimes... Circulez, il n'y a rien à voir...

- 04 mai 1980 : Manhattan. Cottingham croise Valaurie Street. Ils concluent leur affaire et  le prédateur emmène la jeune femme dans le New Jersay, au même motel où l'on a retrouvé sa première victime. Elle est retrouvée étranglée, ses poignets sont enserrés par des menottes. Les enquêteurs font apparaître des empreintes digitales mais le résultat est négatif. RIEN qui puisse les conduire à un suspect potentiel. Il faut dire que les polices de l'île de Manhattan et de l'état du Nex Jersey ne communiquent pas entre elles, la concurrence est sévère...

Cottingham retrouve sa charmante femme et et ses trois enfants, il lui faut une trentaine de minutes pour rejoindre son domicile.

- 22 mai 1980 : New Jersey dans le même motel, c'est Leslie Audel qui a succombé au charme de Cottingham. Il se prend désormais pour Dieu. Maîtriser : en choisissant d'ôter la vie, décider : en martyrisant, en mutilant, en démembrant, il se croit désormais invulnérable, grossière erreur. Alors qu'il commence son rituel et terrorrise la captive, un employé du motel perçoit des cris. Il frappe à la porte de la chambre, une jeune femme lui ouvre, son attitude est bizarre, elle reste mmobile devant lui, muette et roulant des yeux épouvantés avec obstination. L'esprit vif, il comprend qu'elle cherche à l'avertir d'une situation anormale. Il joue le jeu, s'efface et court chercher du secours.

 

1981 : Procès 300 ans

 

 

 

il aimait re­pousser leurs limites et voir jusqu’à quel point ses proies pouvaient tolérer ses supplices.

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