NOM : Je
rry Brudos
Né le :31 janvier 1939 à Webster, Dakota Sud - USA
Mort le :28 mars 2006 d'un cancer du foie
Surnom :The Lust Killer, Shoe Fetish Slayer
Victimes :4, (sûrement +)
Fétichiste des chaussures, tueur en série, violeur, tortionnaire et nécrophile.
Portland et alentour, Oregon, entre 1968 et 1969.
Jérôme Henry est né Brudos. Sa mère, ayant déjà accouché de deux garçons, désirait une fille. L'enfant va la payer cher. Ilest méprisé et rejeté. Il s'isole ou cherche la compagnie d'autres femmes, différentes de sa mère.Comme tous les frustrés, il développe une vie imaginaire. Il devient fétichiste, attiré essentiellement par les chaussures de femmes, ce qui lui vaudra quelques ennuis avec la loi l'année de ses dix-sept ans. Apparemment, cette obsession survient précocement. Il a cinq ans lorsqu'il trouve dans une décharge publique une paire de chaussures de femmes à hauts talons. Sa mère l'a sûrement surpris à les chausser dans sa chambre, et a sans doute manifesté une colère déroutante pour un bambin de cet âge. La destruction des escarpins confisqués a sans doute traumatisé Jérôme, lui faisant apparaître cet interdit comme délicieusement attirant. Le bouleversement de sa mère, le surprenant ainsi chaussé, a sans doute développé un sentiment de sexualité vis à vis de l'objet outrageant. Plus tard, il est de nouveau réprimandé par l'enseignante maternelle à qui il a volé les chaussures qu'elle gardait dans son bureau. Cet objet déclenche une excitation sexuelle incomparable, et il part en quête de l'objet convoité jusque dans les maisons voisines où il pénètre parfois par effraction. Bientôt, il ajoute les dessous féminins à sa collection. Il les cache adroitement pour que sa mère ne les découvre pas, et vit solitaire avec son secret.Lorsqu'il est seul, il savoure la délicatesse de la lingerie et l'odeur du cuir des chaussures lui procure cette excitation qui le réconforte si puissamment. Il est dans son élément, le mystérieux et la volupté de l'interdit. L'érotisme que lui procure ces objets est inexplicable et la jouissance qui en découle, inimitable.
- Année 1956 : Il a 17 ans et pense à peaufiner sa collection et des fantasmes se précisent dans son esprit. Il côtoie désormais le danger pour assouvir son désir. Un jour, il creuse un " trou " dans la colline avec dans l'idée d'y emprisonner des filles pour lui servir d'esclaves sexuelles. Muni d'un couteau, il aborde une jeune fille de 17 ans et lui ordonne de se dévêtir afin de photographier son corps nu. Ensuite, il l'a frappe ! Un couple de promeneurs surprend la scène et il est conduit à la police où il admet le forfait. Séjour de neuf mois dans le service psychiatrique de l'Oregon State Hospital.Sa thérapie révèle la haine de sa mère. Elle est au centre de ses fantasmes sexuels et de sa vengeance contre les femmes en général. Il avoue aux médecins sa collection de vêtements féminins.Son fantasme de congeler des filles pour qu'il puisse à son gré les exposer dans des poses sexuellement explicites. Pourtant, le personnel psychiatrique de cet hôpital, après examen mentale, refuse le fait qu'il soit malade schizophréne. Il est vrai qu'à cette époque, le fonctionnement des tueurs en série n'en est encore qu'à son balbutiement. N'étant pas considéré comme dangereux, il vague à sa folie en toute liberté. Il est immature et, d'après le corps médical, doit faire face à sa sexualité. Il faut qu'il grandisse, c'est tout. Pas compliqué !
* Certains chercheurs soulignent, dans le domaine de la psychiatrie ou autres, que souvent les hommes qui prennent plaisir à porter des vêtements féminins haïssent et tuent parfois les femmes. Pourtant, les travestis sont généralement non-violents et ils ne sont ni violeurs, ni assassins. Ils prennent un plaisir particulier, souvent érotique à agir de la sorte.
- Année 1961 : Après avoir été réformé pour " obsessions sexuelles", " folie passagère "il devient technicien en électronique. Il a 22 ans et il rencontre une timide jeune fille de 17 ans, " Darcie ". Elle devient totalement soumise à Brudos, acceptant tous ces désirs, comme rester nue dans la maison. Ils deux enfants ensemble, puis Darcie refuse toute relation sexuelle plus longtemps. A-t-elle remarqué quelque chose ?
Pourtant, il semble que non. Sinon comment croire qu'elle laisse Brudos envahir la maison d'étranges silhouettes pour satisfaire son fétichisme des sous-vêtements ? Une nuit, il s'approche et la frôle, vêtu de sous-vêtements féminins. Il ne la réveille pas car elle n'accepterait pas ce genr de " bizarreries ", il l'a bien compris. Il est blessé de incapacité à le comprendre. Il l'a épousé pour qu'elle soit conforme à sa volonté et qu'elle accepte et endure " TOUT ". Elle l'a beaucoup déçu, alors il s'en retourne à son monde secret...
Un jour, elle le surprend à développer des photographies de femmes nues. Elle est surprise mais ne fait pas la relation avec l'obsession de Brudos. Pourtant Brudos s'absente souvent, sans raison particulière. D'ailleurs il est devenu beaucoup plus téméraire et habile pour pénétrer dans les chambres des maisons. Il surprend parfois la locataire mais n'a jusqu'à présent jamais été mortellement agressif. Un jour pourtant, son désir est extrème quant il contemple une femme endormie, sans défense. Il réussit à la violer. La victime porte plaint mais la police n'a aucun indice.
- 26 janvier 1968 : Linda Slawson, 19 ans, fait du porte à porte dans un quartier de Portland, Oregon, proposant des d'encyclopédies afin de payer ses études. Une habitante de l'endroit, qui s'est vue proposer la collection, semble être la dernière personne ayant aperçu vivante la jeune fille. En tout cas, elle a disparu ce jour-là ! La police réussit à localiser sa voiture, abandonnée, mais aucun indice n'éclaire cette disparition. Pas de signes de lutte et rien n'a semble-t-il été volé dans le véhicule.

- 26 Novembre 1968 : Jan Whitney, 23 ans, disparait alors qu'elle rentre fêter Thanksgiving, l'équivalant de Noël. Sa voiture, une Rambler, est retrouvée près de l'autoroute, sur une aire de repos près d'Albany, dans l'Oregon. Le véhicule est fermé. Certains avancent que, suite à une défaillance mécanique, la jeune femme a pu faire du stop. La période est faste pour les prédateurs de tous accabits car beaucoup de jeunes pratiquent l'auto-stop le long de la Coastand l'Ouest et disparaissent parfois sans laisser de trace. Comme Slawson, elle s'est volatilisée.
- 27 Mars 1969 : Karen Sprinker, 19 ans, disparait à son tour. Ce jour-là, elle devait déjeuner avec sa mère, dans un restaurant du centre-ville, en quittant l'université. Sa mère l'attend en vain et s'inquiète, Karen n'aurait pas manqué ce rendez-vous. On retrouve sa voiture garée sur le parking du restaurant. Le patron du magasin signale la présence inhabituelle d'un homme dont l'aspest est dérangeant. Il est grand et traîne sur les lieux comme s'il cherchait quelque chose ou quelqu'un...
- Avril 1969 : Quatre semaines plus tard, Linda Salée, 22 ans, disparait dans un centre commercial. Elle semble avoir été enlevé. Elle n'est pas réapparue sue le lieu de son travail, et sa voiture a été retrouvée abandonnée. Aucun signe de violence dans la voiture et aucun indice.
Pourtant, le mystère serait repris l'année suivante lorsque d'autres jeunes femmes s'est jusqu'à manquantes.
Les USA traverse une période difficile, des troubles secoue tout le pays. La violence sur les campus universitaires contre la guerre du Vietnam fera naître une pléiade de tueurs en série.... Albert DeSalvo, l'étrangleur de Boston, Charles Schmidt, puis, dans le Michigan, huit étudiants assassinés, en Californie le cas Manson et la randonnée mortelle du Zodiac, etc... Une hécatombe...
La police a enfin compris que toutes ces disparitions pouvaient avoir un lien commun. Les disparitions se ressemblent de par les endroits mais aussi par les dates : Toutes les filles ont disparu dans la deuxième moitié de chaque mois. Elles sont toutes jeunes et ce sont des femmes blanches. En fait, le jour où Sharon Wood est agressée, trois femmes sont déjà mortes des mains du prédateur.
- 21 avril 1969 : Sharon Wood, 24 ans, entre dans le sous-sol du garage où se trouve sa voiture quand un homme grand et grassouillet surgit. I
l la menace d'un pistolet et lui ordonne de ne pas crier. Un sentiment de peur, tout d'abord, mais très vite la colère et la rebellion s'empare de tout son être. Elle a décidé de se défendre et elle hurle en s'écartant de l'agresseur. Malgré son embonpoint, l'homme est leste et il l'empoigne, l'enserrant par le cou. Elle comprend et pressent le pire, ce malade est un tueur... L'homme lui plaque une main sur la bouche pour la faire taire, elle le mord avec la rage que donne l'instict de survie. Il la saisit par les cheveux, elle résiste. Fort de ses 100 kg, il la projette alors violemment au sol, la tête de la jeune femme heurte le béton, elle s'évanouit... quelques instants....
Le moteur d'un véhicule la réveille, il s'approche. L'homme ramasse son arme et s'enfuit. Elle retombe évanouit.
C'est la déclaration de la miraculée peu de temps après l'arrivée des secours. Elle n'en sait pas plus. C'est un grand homme aux yeux bleus, un regard clair et son visage est grêlé de taches de rousseur. Lorsque la police interroge le voisinage, personne n'a remarqué cet individu. L'enquête n'ira pas plus loin...
- 22 avril 1969 : Le lendemain après-midi, une jeune fille de 15 ans se plaint d'une tentative d'enlévement à Salem dans l'Oregon. L'homme est grand avec des taches de rousseur et a tenté de la pousser de force dans une voiture de sport. Aucun témoin de la scène, aucune trace.
- Mai 1969 : Des restes humains sont trouvés dans une rivière voisine.Un pêcheur remarque dans la rivière Long Tom, au sud de Corvallis, Oregon, des restes humains en état de décomp
osition flottant dans le courant.La police découvre une femme morte sur laquelle est attachée " une boîte de transmission de voiture " afin de lester le corps.Voici " enfin " la preuve d'un assassinat !Le noeud de la corde en nylon qui enserre la victime est conçu d'une façon particulière. Le fil de cuivre est lui aussi tordu d'une manière spécifique, comme le plierait un électricien professionnel.
Le médecin légiste constate une mort par strangulation. Deux perforations post-mortem, chacune cernée d'une brûlure, sont visibles sur les côtés opposés de la cage thoracique. Elles semblent faites par une aiguille. Le cadavre est identifié comme celui de Linda Salée, grâce à des fiches dentaires.
Alors que les recherches se poursuivent depuis plusieurs jours sur la rivière, les enquêteurs découvrent d'autres restes en décomposition, également liés à une pièce de moteur. Même type de liens et de nœuds. La victime a été étranglée à l'aide d'une sangle, utilisée comme un garrot. Le corps de Karen Sprinker est identifié grâce aux vêtements, mais le soutien -gorge noir qui cache sa poitrine est beaucoup trop ample pour être le sien. Il a été rembourréé avec des serviettes en papier brun pour combler le vide. La mère de Karen confirme qu'il ne lui appartient pas. En fait, elle a subit une ablation des seins et le rembourrage est utilisé pour absorber sang et liquide. La police questionne alors étudiants et étudiantes sur le campus de l'Oregon State University à Corvallis. Plusieurs jeunes filles se plaignent d'appels étranges de la part d'un homme qui tente de les attirer sous des prétextes divers, et signalent aussi la présence d'un individ
u grassouillet, aux cheveux rouges, qui erre autour du campus. Une jeune femme avoue avoir eu une brève aventure avec un type se prétendant ancien combattant du Vietnam, qui rôdait alentour. L'homme l'aurait abordé pour discuter de la découverte du corps retrouvé dans la rivière. Sa description correspond aux précédentes : Grand, cheveux roux et visage couvert de tâches de rousseur. Les détectives gardent alors l'espoir qu'il reprendra contact avec la jeune femme et l'avenir leur donne raison puisque l'individu rappelle pour fixer un rendez-vous. Elle prévient la police de l'heure et du lieu. A l'heure dite, les policiers intercèpent un homme grand et grassouillet. Le suspect se nomme Jerry Brudos. Très à l'aise, il répond cordialement aux policiers, comme s'il n'avait rien à cacher. La police ne peut que le contrôler car rien ne permet de le retenir. Ils apprennent tout de même qu'il vit dans la région et surtout, qu'il a travaillé en tant qu'électricien. La surveillance s'établit et, cinq jours après, les présomptions réunies suffisent à son interpellation.
En Janvier 1968, Jerry Brudos vivait dans le quartier travaillé où la jeune vendeuse d'encyclopédie a disparu. Il a déménagé en août ou septembre 1968 à Salem, non loin du lieu de disparition de Jan Whitney, en Novembre de la même année. Il vivait à quelques blocs de l'endroit où Karen Sprinker s'est volatilisée. Son emploi est situé seulement à six miles de la rivière Tom Long où les cadavres ont été retrouvés. Le puzzle va rapidement être reconstitué par les enquêteurs.
La jeune femme agressée dernièrement reconnaît Brudos d'après une photo que lui montre les enquêteurs et c'est un motif suffisant pour procéder à son arrestation. La police obtient un premier mandat autorisant la fouille du véhicule du suspect. L'intérieur est " nickel ", c'est curieux, mais ce n'est pas une preuve et Brudos a une explication toute prête, mais une arme est retrouvée à l'intérieur de l'habitacle.
Des cordes de nylon sont trouvées dans son atelier. Certains noeuds sont similaires aux nœuds utilisés sur les corps. Brudos admet l'emprunt d'une voiture de sport.
- 30 mai 1969 : Brudos est officiellement arrêter pour meurtres. Il accepte de se soumettre à un interrogatoire, malgré les avertissements d'un avocat qui lui conseille de se taire. Brudos entre en confession.
En 1960, Brudos voit le film d'Alfred Hitchcock Psycho, dont le scénario est tiré partiellement de la monstrueuse histoire de Ed Gein. Il se retrouve dans le jeu de l'acteur, dans ses traits, à ce point traumatisé qu'il endosse cette personnalité, comme il le prétend. Démence, domination, meurtre, réveillent une conpulsion qui le pousse au meurtre. A-t-il vraiment un trouble de personnalité multiple ? La police s'en défend et exclut la maldie mentale, le coupable est maître de ses actes.... Il se lamente sur son sort et pleure pendant les interrogatoires !
De Janvier 1968 jusqu'à avril 1969, Brudos a tué et mutilé quatre femmes, peut-être cinq, et a jeté les corps dans une rivière pour masquer les faits. Preuve qu'il n'est pas fou ? Il a agressé et tenté d'en tuer plusieurs autres, de son propre aveu. Les enquêteurs qui l'ont interrogé ont noté une absence totale de remord mais une grande arrogance quand il citait les détails horribles de ses crimes.
- Linda Slawson : Pour vendre ses livres, elle l'a naïvement suivi dans son atelier. Il la frappe à plusieurs reprises pour l'assommer et il l'étrangle. Il la déshabillé et est heureux de constater qu'elle porte une paire de culottes rouges. Il a sectionne et garde le pied gauche, pendant un certain temps, pour pouvoir essayer des chaussures sur le membre et prendre des photos, après s'être débarrassé du corps. C'est avec une scie à métaux qu'il a sectionné le membre. Il va ensuite se débarasser du corps dans la rivière Willamette.
Sur deux autres victimes, il a retiré les seins, les a également photographié et a eu des relations sexuelles avec leurs corps. Il prend acte de son " pouvoir " et en est très fier, heureux de lui-même. Il comprend qu'il peut faire ce qu'il veut avec ces corps et réaliser ainsi ses fantasmes obsessionel, compléter sa collectionner et y ajouter de macabres trophées.
- Jan Whitney : L'hypothèse de la voiture tombée en panne s'est révélée exacte.La malchance a fait renconter Brudos à cette jeune femme. Elle était avec deux hippies qu'elle avait du ramassé sur la route. Peu disposé à l'aider bien qu'elle leur eu rendu service, il s'en débarasse facilement. Il monte dans la voiture derrière elle, lui demande de fermer les yeux pour jouer " aux jeux d'esprit ". Elle accepte. Il met alors une sangle autour de sa tête pour l'empêcher de bouger et l'étrangle. Une fois morte, il l'emporte à son atelier, et fige immédiatement l'évènement par une photo pour se rappeler ce haut fait. Il viole le corps à plusieurs reprise puis, l'avoir ligoté, il hisse le corps à l'aide d'un système de crochet et de poulie, jusqu'au plafond. Il prend le risque de laisser cette mise en scène en l'état pendant plusieurs jours. L'odeur le pousse a retiré le cadavre après lui avoir enlevé le sein droit.
- Karen Sprinker : Après avoir tenter d'attirer une précédente victime, il répère Karen, bien qu'il n'aime pas ses chaussures, au restaurant où elle devait rejoindre sa mère. Il la menace d'un pistolet pour la faire monter dans sa voiture, et la conduit droit à son domicile. Il la viole puis la force à s'habiller avec des vêtements de son choix puis il la pend par le cou à un crochet. Il viole ensuite le cadavre, s'amusant à des jeux infâmes. Il sectionne les deux seins et la vêt d'un bustier bien trop. Il bourre alors de peluches et de papiers pour empêcher le sang de tâcher l'intérieur de sa voiture. Il contemple fièrement le soutien-gorges qui est correctement empli à présent
- Linda Salée : Muni d'un faux insigne de police il menace la jeune femme d'une arrestation pour vol à l'étalage si elle ne le suit pas. Elle ne comprend pas bien la situation et il en profite. Arrivé chez lui, il la laisse seule pendant qu'il va se restaurer. Elle ne s'enfuit pas. Il l'étrangle avec une courroie. Il la viole alors qu'elle est déjà morte. Il introduit ensuite du fil électrique dans sa cage thoracique pour tenter de " la faire danser ". Cela ne fonctionnera pas.
- 2 Juin 1969 : Brudos est accusé de meurtres au premier degré dans la mort de Karen Sprinker. La police obtient un mandat de perquisition. Brudos se croyait peinard. Il avait demandé à sa femme de brûler les vêtements de femmes afin de détruite des preuves. Darcie n'avait pas respecté cet ordre...
La police constate la présence du crochet, et de la poulie au le plafond, qui a
servi à hisser les cadavreses. Ils trouvent les cordes de nylon et une lanière de cuir qui a pu être utilisé pour tuer. D'un plateau ils retire un moule de l'horrible " presse-papiers " représentant une poitrine féminine. Ils découvent la cache des chaussures dérobées où se trouvent aussi différents sous-vêtements, soutien-gorge, gaines, culottes et slips - ainsi que de nombreuses photographies. Sur certaines, ont peut voir 'Brudos " déguisé " avec de la lingerie féminine. Les autres, les plus importantes, représentent des images horribles de mutilations faites aux victimes dontcelle où l'on voit une femme dont la tête est recouverte d'une cagoule noire, suspendue au crochet et à la poulie. Plusieurs photos du même corps différemment vêtu. Sur de nombreuses photographies, la tête est " coupée " pour ne garder que " la forme anonyme de la Femme ".
La " PIRE ", même dans l'esprit de ses propres avocats, est celle où l'on voit" Le corps d'une jeune fille, vêtue d'un bordereau de dentelle noire et petites culottes avec jarretelles, qui est suspendue au plafond de l'appareil en angle jusqu'à son entrejambe. La scène est reflétée dans un miroir dans le coin inférieur de la photo et l'on y découvre l'image figée du tueur, pris au dépourvu dans le miroir. " Brudos, contemple, heureux, la femme qu'il vient d'assassiner.
Bien que tous les corps n'aient pas été retrouvés, la Jjustice dispose de suffisemment d'éléments : Confession, aveux, photos, preuves matérielles, pour juger le meurtrier fétichiste.
- 28 mars 2006 : Mort de Burdos à 05h10 du matin. Cause, mort naturel bien qu'il suivait un traitement pour le cancer du côlon. Il avait 67 ans.