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NOM : Harvey Murray Glatman

Né le :10 Decembre 1927

Mort le :18 Septembre 1959, dans la chambre à gaz !

Surnom : The Lonely-Hearts Killer ou The Glamour Girl Slayer, le bandit fantôme

Victimes :3, peut-être 4 : Judy VAN HORN DULL, Shirley BRIDGEFORD, Ruth MERCADO.

 

Enfant, Harvey Murray Glatman se masturbe en se pendant à l'aide d'une corde lui enserrant le cou, ce qui prive son cerveau d'oxygène et lui procure une érection plus probante à ses yeux !

Il sera traumatisé par la méchanceté de ses " camarades " de classe qui le gratifient de surnoms charmants tels que : " Dumbo ", " Cabezón ", " The Monkey ", ou encore " L'ampoule". Disgracieux, les femmes l'attirent tout en l'effrayant et, à l'école, il vole les sacs des écolières pour se donner du plaisir en examinant et en humant leurs contenus. La puberté n'arrange en rien son physique et ils rebutent les gens qui l'entourent, surtout les jeunes filles. Sa haine pour ceux qui le refoulent augmente et la rancune assombrit plus encore son visage aux oreilles en " chou-fleur ".

- 1944 : L'année de ses 17 ans, son obsession le pousse à  l'audace. A l'aide d'un révolver factice, il menace

 des jeunes filles de son âge, leur demandant de se dévêtir. Il contemple alors, fasciné et se délecte de leur peur dans la nudité. Rien de plus, pas de maltraitance sauf de les forcer parfois à se déguiser. Bientôt il songe à garder le souvenir de ces actes en images. Il se procure une caméra et photographie ses victimes en pratiquant des mises en scène ou, parfois, à la dérobée. Cette obsession va le pousser à commettre des erreurs et le faire arrêter.

- Année 1945 : Il est inculpé de tentatives de cambriolage et violences sur des femmes avec tentatives de viol.

- Année 1945 : un mois après, en liberté sous caution et attente de jugement, il enlève une jeune fille et tente de la violer en la forçant par la violance. La victime réussit à s'échapper et se rend à la police. Harvey est condamné à huit mois de prison.

- Année 1947 : Albany, New York. Il vit de rapines et de bracages qui l'amènent pour cinq longues années à Sing Sing. Cette privation de liberté le mène à la folie. Les psychiatres de l'établissement le définissent comme " psycopathes ".

- Année 1951 : Libération anticipée. Désincarcéré,  ses obsessions resurgissent. Son isolement psychique l'a rendu haineux envers une société qui le repousse continuellement. Il vit à Los Angeles où il devient réparateur de postes de télévision. Tous ces loisirs sont consacrés à la photographie, il progresse rapidement.

- Année 1956 : Harvey Murray Glatman arpente Hollywood pour assouvir ses bas instincts perverses. Emule d’Irving Klaw, le prince de la photographie de bondage, il se met en quête de starlettes acceptant de se prêter à quelques mises en scènes perverses. Tous les modèles se laissent convaincre sans rechigner. Au cours de ses séances,  il remarque une jeune femme dont la personnalité va le hanter,Judith Ann Dull. Elle a déjà posé pour un magasine de mode reconnu et semble être en pleine ascension. Il réussit à obtenir un rendez-vous et l'entraîne dans un mortel reportage photos. Les poses sont de plus en plus équivoques et lorsque le mannequin se rencontre qu'il est tombé dans un piège, il est trop tard. Elle est attachée et Harvey la photographie de tous bords. Il l'oblige à des positions extravagantes et d'une odieuse perversité. Les attouchements, puis le viol. L'expression de terreur sur le visage de la jeune femme stimule la folie de Harvey qui ne se contrôle plus. Il filme à vau-l'eau, des centaines de clichés et la jouissance du malade déculpe d'intensité. Il la torture, la mutile, la viole encore et l'étrangle, prenant soin de mettre en boîte chaque moment de son supplice. Il est le premier meurtrier a tenté de figer ad eternam l'instant de la mort de sa victime. Il est le Maître, il a le pouvoir de mort et surtout le pouvoir d'attraper la lueur du dernier instant...

 

Quelques mois se passent jusqu'au jour où Harvey visionne ses clichés macabres. Il réalise que son but est atteint, il a trouvé sa vocation (de son propre aveu). Malgré les horreurs commises, il n'a jamais été inquiété, ni soupçonné et cela lui ouvre la porte vers la récidive.

- Année 1958 : La seconde victime se nomme Shirley Ann Bridgeford, elle a 24 ans. Alors, tel un artiste, Glatman peaufine, il corse les situations et  photographie le modèle dans les moments cruciaux avec un goût extravagant du détail morbide.

- Année 1958 : Ruth Mercado, mannequin et prostituée à l'occasion, est la troisième victime. Le scénario est identique et la perversité aussi abjecte.

- Année 1958 : il rencontre Vigil Lorraine, jeune femme en recherche d'un emploi comme modèle qui a passé une annonce dans un journal. Le processus pour aboutir à l'achévement final est tout pareil que les précédents, à un détail près. La victime se défend, elle se bat et au cours de l'empoignade engagée, un coup de feu part de l'arme dont elle était menacée. Bien que blessée à une jambe, elle continue ses ruades et lutte de toutes ses forces jusqu'au moment où une patrouille, chargée justement d'une surveillance à propos des 3 meurtres précédents, passe à proximité et immobilise le tueur.

Harvey Glatman a tué sans pitié trois jeunes femmes, toutes mannequins. Il attirait ses proies en se présentant comme photographe professionnel. Meurtrier sadique d’une rare perversité, il les ligotait, les violait et les photographiait avant de les mutiler. Il les enterrait ensuite dans un terrain désert. Sans le courage de sa dernière victime, beaucoup de jeunes filles naïves et innocentes auraient pu predre la vie car le vicieux solitaire semblait bien parti pour sévir longtemps..

Lors de la perquisition, les enquêteurs vont découvrir une collection invraisemblable de photographies  et l’affaire va révéler  toute son horreur. Jamais aucun criminel n’a accumulé autant de pièces à conviction contre lui-même…
Les images des sévices faites aux victimes sont classées dans l'enchaînement de la réalisation des meurtres. Les poses se succèdent dans une macabre séquence qui débute toujours par la découverte du corps de la victime, encore joyeuse et n'offrant qu'une partie de sa plastique, puis dans une nudité provocante exhibant très vite de vicieuses postures et finissant par la violance et le viol, pour aboutir  à l'ultime  cliché de l'instant de la mort.

 Ses aveux furent rapides et détaillées.

- 18 septembre 1959 : il est envoyé à la chambre à gaz dans la prison de San Quentin

 


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