VIDEO 2010
Nom : Robert W
illiam PICKTON
Date de naissance : 24 octobre 1949à Port Coquitlam, (en Colombie-
Britannique)
Mort le :
Surnoms :
Victimes : 49 , sans doute plus de 100
Il a été reconnu coupable le 09 décembre 2007 du meurtre "non prémédité de 6 prostituées dans le secteur de VANVOUVER au Canada. Cet agriculteur de Port Coquitlam a été de condamné à 25 années d'emprisonnement, peine bien trop légère selon l'accusation qui a fait appel de cette décision, le condamné étant appellé à comparaitre pour les meurtres de 20 autres victimes. Bizarrement la Défense a aussi fait appel de ce premier jugement ?
La Cour d'appel de la Colombie-Britannique a rejeté l'appel par un vote de deux contre un, mais le juge dissident a estimé que les instructions au jury constituaient une erreur judiciaire qui aurait dû entraîner la tenue d'un nouveau procès.
Ce vote dissident a ouvert la porte à un appel devant la Cour suprême, ce qui a été formalisé en novembre 2009.
C'est dans le Downtown Eastside que ce meurtrier choisissait les filles pour assouvir son instinct destructeur. Il vit avec son frère dans des bâtiments fermiers sur une terre de sept hectares où il se sent protégé. Il a ouvert un établissement assez sordide, "le Piggy's Palace, sorte de discothèque fréquentée par des voyous, des prostituées et toutes sortes de drogués mais aussi, lors de certaines soirées, par le gratin de Vancouver. Il organisait des festins où le porc était roi, cuisiné à totes les sauces et désossé aux yeux de tous dans la cour de la ferme. Mister Owen, le maire à l'époque a participé, entre autres, à ces fêtes et spectacles. 

Dès 1978, la disparition de filles de joie dans le Downtown Eastside apeurent les prostituées. Plusieurs iront signalés cette étrange situation à la police locale, sans que celle-ci ne s'en inquiète vraiment.
Il faudra patienter plus de vingt ans avant que la GRC enquête sérieusement en 1999.
-1997 Pickton est accusé de tentative de meurtre sur Wendy Lynn Eistetter. Eistetter a réussi à s'enfuir de la ferme alors qu'elle avait l'estomac et la gorge tranchée. Les accusations furent rejetées par la police locale alors qu'une cinquantaine de filles ont déjà disparues dans la région, soixante entre 1978 et 2001...
VANCOUVER -Jacqueline (Jackie) Murdock est la 30ème femme sur la liste officiel de la police, parmi les 65 femmes disparues à être identifiées par des tests d'ADN dans l'enquête du tueur en série (Robert Willie) Pickton.Sa sœur Daphné Pierre dit que la police lui avait demandé de se taire au sujet du développement jusqu'à la conclusion du premier procès de Pickton où l'ancien éleveur de porcs à Port Coquitlam avait été reconnu coupable de six chefs d'assassiner au deuxième degré. (Vancouver Sun )
Photos extraites du site Vancouver Women's web disparus
Task Force a identifié l'ADN de six femmes supplémentaires lors des recherches effectuées à la ferme/élevage de porcs de Port Coquitlam et l'aide du public a été demandé pour l'identification des profils d'ADN des trois autres femmes. L'ADN a été prélevée à partir de matériaux découverts à la ferme de Robert William Pickton.En Novembre, le travail de la criminalistique s'est poursuivi en laboratoire afin d'analyser les éléments probants tirés de 338.000 mètres cubes de sol tamisé.
La GRC et la police de Vancouver, affirment avoir contacté les familles des six femmes dont les restes ont récemment été identifiés:
- Yvonne Boen, portés disparus en Mars 2001;
- Andrea Borhaven, portés disparus en Mai 1999;
- Wendy Crawford, portés disparus en Décembre 1999;
- Dawn Crey, portés disparus en Décembre 2000;
- Cara Ellis, Cara Ellis, la dernière fois en 1997;
- and Kerry Koski, portés disparus en Janvier 1998.

L'identification de trois profils d'ADN n'est toujours pas élucidé et cette reconnaissance s'avère primordiale pour l'enquête. D'ailleurs les scientifiques recherchent d'autres informations complémentaires sur les femmes disparues qui correspondent au profil d'autres victimes dont l'ADN a été trouvé sur la ferme de Port Coquitlam.
Prochaine comparution le Juin 28 concernat 15 chefs d'accusation...
Un autre serial killer, Gary Ridgway, le tueur de la Green River, pourrait compliquer la tâche des enquêteurs. Celui a en effet séjourné à Vancouver. Il a été reconnu comme l'auteur de meurtres de prostituées aux États-Unis et l'État de Washington et de Vancouver tentent de faire des rapprochements entre les deux affaires.
Où en est le procès le 26 Juin 2009 :
Les avocats de Robert William Pickton ont confirmé qu'ils porteront en appel la condamnation de Pickton pour les meurtres non prémédités de six femmes et qu'ils veulent être entendus devant la Cour suprême du Canada. Cette décision fait suite au rejet de l'appel de ses avocats en Cour d'appel de la Colombie-Britannique. Deux juges de la Cour d'appel de la Colombie-Britannique sur trois avaient rejeté la demande de Pickton de porter en appel le verdict de culpabilité qui a été rendu au terme de son procès pour le meurtre de six femmes.
Le premier procès de Pickton a eu lieu en 2006. Soupçonné des meurtres de 26 femmes, il avait fait face à six chefs d'accusation durant ce procès et fut condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans. Par la suite, la Couronne et la défense ont porté ce verdict en appel, mais pour des raisons différentes. La défense estime que les preuves présentées contre Pickton sont insuffisantes et la Couronne fait valoir qu'un autre procès devrait avoir lieu, mais que celui-ci devrait inclure les meurtres présumés des 26 femmes.
La Cour d'appel de la Colombie-Britannique a fait savoir jeudi que la tenue d'un autre procès n'était pas nécessaire.
LE PROCES :
Pendant le procès,le sergent Don Adams interpelle Pinckton :
« WILLIE, tu n'as pas fait du bon boulot en nettoyant le sang de ces filles »,
Robert Willie Pickton a répondu, confus : « C'est vrai. J'ai été lâche. J'ai été négligent. »
Robert Pickton a été arrêté en 2002. La police qui était venue perquisitionner pour une affaire de possession d'armes illégales, a trouvé des têtes dans des seaux en plastique... Elles étaient coupées à la verticale, sans doute à l'aide d'une scie, et les mains des victimes avaient été insérées dans les crânes, a précisé le procureur Prevett. Elles étaientdéposées dans deux grands congélateurs.Les gendarmes sont aussi tombés sur une scène macabre où se trouvaient des restes humains, au moins un jouet sexuel et des menottes. Des analyses médico-légales ont identifié les restes comme étant ceux de Sereena Abotsway et de Andrea Joesbury.
La tête de Mona Wilson a été retrouvée dans une poubelle de l'abattoir porcin de la ferme de Pickton, a-t-il ajouté. Un témoin affirme que Pickton donnait ses victimes en pâture à ses cochons. Robert Pickton a avoué le massacre de 49 femmes et qu'il voulait en tuer une autre, pour atteindre la cible symbolique de 50,selon ce qu'a indiqué la Couronne lundi à l'ouverture du procès. Selon le procureur Derrill Prevett, Pickton aurait déclaré : «J'allais arrêter ça, j'étais seulement en train de planifier le dernier».
Pickton aurait fait ces déclarations au cours d'un interrogatoire formel de la police, puis à un policier infiltré dans sa cellule de prison, a indiqué la Couronne aux jurés.
Le juge James Williams a prévenu le jury qu'il devra s'attendre à voir des images très dures. Les photos de cadavres présentées à l'audience sont en effet insoutenables.
Robert Pickton, 57 ans, est accusé d'avoir assassiné 26 prostituées et toxicomanes, mais aussi soupçonné d'une participation dans la disparition d'une soixantaine d'autres, entre 1978 et 2001. Dans sa cellule, il aurait avoué à un codétenu, agent double de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), avoir tué 49 femmes mais vouloir atteindre la barre symbolique des 50 meurtres.
Le quatrième jour du procès, Pickton ne reconnait plus que : « deux, peut-être trois » meurtres. Bien qu'un témoin, une prostituée, soit citée « l'ayant surpris en train d'écorcher une femme pendue à un crochet », l'accusé nie en précisant : « Je suis la tête dirigeante. Il y a plein de gens qui vont être pris. » Décrit comme plutôt "benêt" par ses voisins mais courageux au labeur, cet éleveur agriculteur aura sévit pendant 23 années au vue et regard de tout le monde. Il rôdait dans le quartier défavorisé du Downtown Eastside à Vancouver pour piéger ses victimes, souvent en manque, abandonnées ou "à côté de la plaque"... Ce quartier est en effet le refuge des plus pauvres du pays, hanté par les prostituées et les toxicomanes. Des gangs s'entretuent pour le contrôle de la drogue et personne, surtout pas la police, ne se soucie de la disparition des prostituées. Ils les appâtait en leurs promettant de la drogue,à manger ou un toit pour la nuit et ne s'en privait pas puisqu'il pouvait agir en toute impunité. A l'abri sur son territoire, il les abattaient (sa méthode ne peut être précisée avant la fin des procès), les désossait souvent devant témoins, ceux-ci croyant qu'il s'agissait de cochons, et enterrait ce qui n'avait pas servi pour le repas de ses hôtes... ou de ses porcins. Il vendait, semble-t-il, certains morceaux de chair humaine comme du bacon :
« Il venait nous vendre son porc. Je lui ai déjà acheté du bacon. J'aurais pu ne pas être ici », a confié Pauline Vankoll, une ancienne prostituée, au journal La Presse. Aujourd'hui journaliste du Webzine orato.com, Pauline Vankoll écrit que « bien qu'elle ait été mentalement préparée, elle a été surprise de voir comment les filles ont été disséquées ».
Malgré toutes les demandes de recherche et l'inquiétude des familles, la Gendarmerie royale du Canada s'est montrée beaucoup trop réticente a enquêté.
Dès 1978, des filles de joie ont disparu dans le Downtown Eastside. Plusieurs prostituées l'ont signalé à la police, sans que celle-ci ne prenne vraiment les choses au sérieux. Ce n'est qu'en 1999, soit vingt ans après les premières disparitions de prostituées que la GRC a ouvert une enquête.
Lors du procès, Pickton s'est d'ailleurs moqué de la gendarmerie : « Il y a eu un mauvais travail policier, parce que ça faisait tellement longtemps. » Robert Pickton a malheureusement gagné le titre de "plus grand tueur de toute l'histoire du Canada". Il ravit ainsi le sceptre au Québécois Marc Lépine qui, en 1989, avait assassiné 14 étudiantes de l'École polytechnique de Montréal, dépassant le triste record d'un autre criminel, Clifford Robert Olson, condamné en 1982 pour les meurtres de 11 enfants en Colombie-Britannique.
Pickton qui, explicitement, ne reconnait pas ces meurtres, a déclaré :
« qu'il paiera pour tout ça, avant d'ajouter : Que va-t-il se passer si je dis quelque chose ? Je ne veux pas avouer quoi que ce soit. »
Les recherches pour retrouver les cadavres à l'aide de pelleteuses, ont coûtées 65 millions d'euros et ont durées près de deux ans. Des centaines de témoignages doivent être entendus, la défense devrait pour sa part convoquer 240 témoins.
Certaines des victimes reconnues
