23 février 2012
Bonne fête Lazare

Site mis à jour le
22 février 2012

Plan du site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anne et Louis XII Gisant

Anne de Bretagne est née le 26 janvier 1477 au château ducal de NANTES.

Elle est la fille de François II (fils de Richard de Bretagne d'Etampes et de Marguerite) et de Marguerite de Foix, (fille de Gaston IV, comte de Foix, et d'Eléonore d'Aragon, héritière de Navarre).

François II  est veuf de Marguerite de Bretagne (décédée en 1469), fille de François Ier (décédé en 1450), qui lui a donné un garçon. François II confie la tutelle de ses filles (Anne a une soeur qui décèdera en 1490), au maréchal de Rieux et à Lescun. Françoise de Dinan devient leur  gouvernante en 1480. Françoise de Dinan, famille des Dinan Montafilan et dame de Laval, est apparentée par sa mère Catherine de Rohan, à la puissante famille des Rohan. Anne n'a pas l'éducation et les jeux d'une enfance normale. Elle est promise au titre de duchesse de bretagne dès 1486, suite au décès de sa mère, et devient la convoitise de nombreux enjeux politiques.

Malgré son jeune âge, les prétendants au mariage se font déjà pressants.

 

 

 

 

 

Le Duc François II espère une alliance avec l'Angleterre contre le royaume de France et il pense ainsi donner sa fille au prince de Galles, fils aîné du roi d'Angleterre.

 

 

(« In eventu quo dictus princeps Gallie ex filia predicta herede Britannie plures masculos suscitaverit, ille dux erit Britannie, arma ipsius patrie portabit, & in ea moram faciet, qui in ondine nascendi proximus post heredem Anglie filius aut frater extiterif », Morice, 395).


Les autres prétendants sont Louis d'Orléans (prétendant au royaume de France derrière Charles VIII), François de Rohan (fils de Jean de Rohan), le sire d'Albrecht (47 ans, neveu du vicomte Jean II de Rohan) et Maximilien d'Autriche

Son enfance est rythmée par les trahisons des seigneurs bretons et les manoeuvres et attaques répétées de la France pour s'approprier le duché. Formée dès son plus jeune âge aux affaires de l'état, Anne a 11 ans et demi lorsque son père meurt et qu'elle prend les rênes du pouvoir. Les prétendants affluent, et c'est finalement Maximilien d'Autriche qui l'épousera par procuration
Suite à la mort de son père à Couëron, le 9 septembre 1488, Anne est couronnée duchesse de Bretagne en la date du 10 février 1489 dans la cathédrale de Rennes. Michel Guibé, évêque du diocèse,   procède à cette cérémonie. Par ce titre, Anne est décidée à assurer son autorité sur le duché et fait alors appel à des troupes étrangères : anglaises, espagnoles et allemandes.

 

Henri VII, roi d'Angleterre apprête 6 000 hommes qui débarquent à Morlaix

 

Ferdinand, roi d'Espagne, lui envoie 2 000 hommes qui débarquent dans le Sud de la Bretagne sous le  commandement du comte de Salinas.

Maximilien Ier de Habsbourg (archiduc d'Autriche, roi des Romains de 1486 à 1519, et Empereur germanique de 1493 à 1519) débarque avec 1 500 hommes à Roscoff. Il aide certainement à  reconquérir  Tréguier, Lannion et Morlaix. 

Le duc de Bretagne est vaincu par les troupes françaises qui sont commandées par La Trémoille, à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet 1488. Il doit alors  signer le traité du Verger, le 19 août 1488, où il promet que sa fille, et héritière, Anne doit obtenir le consentement du roi de France pour se marier.

La duchesse Anne ratifie le 3 décembre 1489, un traité  signé le 22 juillet 1489 à Francfort entre Maximilien et Charles VIII.

Anne de Bretagne a 13 ans lorsqu'elle épouse, le 16 décembre 1490, Maximilien Ier de Habsbourg qui est âgé de 31 ans. Fils de l'empereur Frédéric III, il est élu roi de Germanie en 1486 à l'unanimité par les princes allemands et succède à son père en 1493. Son mariage avec Marie de Bourgogne,  fille et unique héritière de Charles le Téméraire, en août 1477, inclut alors les Pays-Bas dans les possessions des Habsbourg et  l'union entre Maximilien et Anne promettait normalement à la Bretagne  une indépendance totale vis à vis de la France et de l'Angleterre. Mais ce mariage violait le traité du Verger car le roi de France n'avait pas accordé son consentement.

Alain Albrecht, capitaine de Nantes, livre par jalousie le château aux Français dans la nuit du 19 au 20 mars 1491.

 

 

MIGRATIONS

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai retrouvé l'un des documents officiels dont j'annonçais le contenu pour argumenter mes propos lors de conversations sur le dépeuplement breton et les grandes migrations. En fait c'est à l'Académie de RENNES, où toutes les archives sont désormais accessibles et où l'on découvre, si on a le courage de reconnaître les erreurs de nos aïeux, le nom des familles qui se sont enrichies par l'exode Négrière (dont SURCOUF). Ceux qui n'ont pu partir au Canada, en Australie, Nlle Zélande ou pays du Magrheb, se sont installés en Aquitaine comme j'avais osé l'avancer. Cela réconforte dans l'idée que nous sommes bien croisés les uns et les autres et qu'il n'y a pas de "peuple élu" (QUELLE CONNERIE).
La lettre d'introduction pour diriger les MIGRANTS bretons vers l'Algérie est explicite alors les racistes feraient bien de mieux vérifier  leurs origines et ne pas se croire issus de la cuisse de JUPITER. Merci à ceux qui partagent nos idées sur l'égalité des femmes et des hommes.
Les hommes sont tous d'éternels migrants et ce depuis la genèse. Preuve en est pour tous ceux qui déjà partent pour des pays de l'est et qui vont copuler avec les indigènes, puis se targuer d'être les premiers et uniques natifs de l'endroit qu'ils intégreront. Cela s'est TOUJOURS passé ainsi et se reproduira sans cesse parce que nous sommes uniques dans le genre. Par contre, je jubile à l'idée de la déconvenue de certains qui sont obligés de reconnaître qu'ils ont sûrement du "sang mêlé" dans les veines ou vice versa LOL. Belle la claque non ?
Amitié aux gens droits et sincères qui ont des valeurs, du courage et qui sont eux, les dignes représentants de l'ESPECE HUMAINE.
Bisous et pognes à celles et ceux qui sont arrivés jusqu'ici....
***Tirés de l'un de mes propos sur les réalités cachées ou la honte d'être soi - aiguail7
L'inaction des gens de bien permet au mal d'exister

Aiguail7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'attitude des pouvoirs publics et la stratégie du peuplement de l'Algérie

Documents transcrits à partir des originaux, en conservant les erreurs d'orthographe et grammaire

 

 ADIV - 6 M 691

 

Lettre du Gouverneur Général de l'Algérie au Préfet d'Ille-et-Vilaine ( doc. A), rectifiée par celui-ci à l'intention des Sous-Préfets ( doc. B), complétée par une note et une lettre au Commissaire spécial de Saint Malo

Document A

Office
du Gouvernement Général
de l'Algérie
--------

Paris, le 19 mai 1904

4, Galerie d'orléans
(Palais-Royal)
--------

Le Gouverneur Général de l'Algérie
(Office du Gouvernement Général à Paris)
à Monsieur  le Préfet d'Ille-&-Vilaine,
à RENNES.

Téléphone 108.40

 

N° 1894

 

Emigration française au Canada

A la date du 18 juin 1903  vous avez bien voulu me fournir d'intéressants renseignements sur les circonstances qui ont amené un certain nombre d'habitants d'Ille-&-Vilaine à émigrer au Canada.
        Des lettres émanant de Français du Canada, et qui me sont parvenues depuis, représente (sic) la situation faite actuellement aux immigrants de la Métropole dans les provinces de l'Ouest du Dominion comme très malheureuse.
        Il y aurait opportunié (sic) à essayer de diriger sur l'Algérie les énergies colonisatrices qui vont se perdre dans l'Amérique anglaise.
        Je vous serai  donc reconnaissant, Monsieur le Préfet, de vouloir bien me renseigner sur l'importance du  mouvement d'émigration qui a pu s'effectuer dans votre Département depuis vos dernières communications sur la situation de fortune des émigrants, leur profession etc.
        Je vous serai également obligé de me faire connaître les moyens d'action que vous estimeriez les plus propres à détourner ce mouvement au profit de l'Algérie.
        En vue de la propagande à exercer, je vous adresse 10 notices sur la colonisation et 20 affiches que je vous prierai de vouloir bien faire placarder dans les principales communes de votre Département.
        Cette provision sera renouvelée si vous en manifestez le désir.
Le Gouverneur Général de l'Algérie,
Par délégation spéciale,
P.le Directeur de l'Office empêché,
Le Sous-Directeur.


   Document B ( Les rectifications apportées par le Préfet sont en italique)

Office
du Gouvernement Général
de l'Algérie
--------

8 juin 1904

4, Galerie d'orléans
(Palais-Royal)
--------

Le Préfet d'Ille-&-Vilaine,
à RENNES.
à M.M les Sous-Préfets

Téléphone 108.40

 

N° 1894

 

Emigration française au Canada

Au mois d'avril dernier  vous m'avez  fourni des  renseignements sur les circonstances qui ont amené un certain nombre d'habitants d'Ille-&-Vilaine à émigrer au Canada.
        Des lettres émanant de Français du Canada, et qui me sont parvenues depuis, représentent  la situation faite actuellement aux immigrants de la Métropole dans les provinces de l'Ouest du Dominion comme très malheureuse.
        M.le Gouverneur général de l'Algérie estime dans ces conditions qu'Il y aurait opportunité  à essayer de diriger sur l'Algérie les énergies colonisatrices qui vont se perdre dans l'Amérique anglaise.
        Partageant cette opinion, je vous serais  donc reconnaissant, Monsieur le S/ Préfet, de vouloir bien me renseigner aussitôt que possible sur l'importance du  mouvement d'émigration qui a pu s'effectuer dans votre arrondissement depuis votre dernière communication sur la situation de fortune des émigrants, leur profession etc.
        Vous m'indiquerez à la suite quelles seraient à votre avis,  les moyens d'action les plus propres à détourner ce mouvement au profit de l'Algérie.
        En vue de la propagande à exercer, je vous adresse 3  notices sur la colonisation et  3 affiches que je vous prierai de vouloir bien faire placarder dans les principales communes de votre  arrondissement.
    Cette provision sera renouvelée si vous en manifestez le désir.

Enquête historique et géographique sur les mouvements migratoires à partir de la Bretagne : Canada, Maghreb ...

Problématiques, objectifs :

  • Reconstituer des itinéraires migratoires de familles bretonnes aux XIXe et XXe siècles.

Pour les sceptiques :

Droit et conditions d'accès aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine

L'article premier de la loi de 1979 sur les archives donne la définition suivante :

"Les archives sont l'ensemble des documents quels que soient leur date, leur forme et leur support matériel, produits ou reçus par toute personne physique ou morale et par tout service ou organisme public ou privé dans l'exercice de leur activité."

Depuis 1796, les documents ainsi rassemblés, conservés au chef-lieu du département peuvent être consultés sur place par le public selon le principe de la libre communication.
Aujourd'hui sont communicables les documents de plus de trente ans.

Quelques restrictions existent dans la consultation : certains documents particulièrement fragiles ou en mauvais état ne sont pas communicables, tout au moins l'original. Ils peuvent être consultables sur microfilms ou microfiches.

Par ailleurs, l'article 7 de la loi de 1979 prévoit des délais de communication de :
 

60 ans à partir de la date de l'actepour les documents avec informations mettant en cause la vie privée, la sûreté de l'Etat ou la Défense Nationale.
100 ansà partir de la date de recensement ou de l'enquêtepour les documents avec informations liées à la vie personnelle et familiale, collectées dans le cadre des enquêtes statistiques des services publics.
100 ans à partir de la date de l'actepour les documents liés aux affaires portées devant juridictions, pour les minutes et répertoires des notaires et les registres de l'état-civil.
120 ans à partir de la date de naissance de la personne concernéepour les dossiers de personnel.
150 ans à partir de la date de naissancepour les documents avec informations individuelles de caractère médical.

 

 

Certains chercheurs peuvent bénéficier d'une dérogation pour consulter certains documents qui ne sont pas communicables.

La consultation est libre et gratuite, après avoir présenté une pièce d'identité (et une autorisation parentale pour les moins de 18 ans) et avoir rempli une fiche d'inscription.
De plus, depuis 1977, le Service Educatif des Archives Départementales d'Ille-et Vilaine (Rennes), confié à un professeur, permet aux enseignants et à leurs classes de tout niveau de venir travailler sur des documents originaux et des sujets variés.

 

 

Mesure et nature de l'émigration bretonne

 

 

Jusqu'au recensement de 1911, la population bretonne augmente pour atteindre alors 3 271 700 individus. Mais le rythme de la croissance diminue (le gain de 233 000 habitants de 1850 à 1875 n'est plus que de 185 000 de 1875 à 1900). Alors que l'accroissement naturel se maintient, les départs définitifs s'accroissent. De 1871 à 1911, sans compter la Loire-Inférieure, le gain brut de population aurait du être de 667 000 habitants alors qu'il n'a atteint que 145 000 : plus de 500 000 Bretons ont donc émigré.

 

Bien que cette émigration se fasse essentiellement dans l'hexagone elle se dirige également hors de France. En 1885 se produisit un premier départ vers le Canada. Des immigrants bretons y fondent en 1905 la paroisse de St-Brieux (Saskatchewan). Dans la région de Gourin-Le Faouët l'émigration devient massive. Les migrants se dirigent également vers les Etats-Unis. Par contre, les appels répétés du gouvernement en faveur de la colonisation de l'Algérie ne seront guère entendus.

Source: séance de travail aux Archives d'Ille-et-Vilaine

 

Un récit historique d'après les documents découverts aux Archives d'Ille-et-Vilaine

Remarque :
accéder à un site canadien en suivant le lien St Brieux.

On observe, d'après les documents des ADIV, un important mouvement migratoire de bretons à destination du Canada d'avril 1903 à mai 1904.
En général ces immigrants étaient de souche paysanne, donc pauvres à cette époque. Ils partaient pour rejoindre les familles déjà émigrées mais aussi dans le but de cultiver les terres disponibles en abondance du côté du Québec, du Manitoba et du Saskatchewan et distribuées selon le principe du homestead.
Quant à l'émigration des religieux (congrégations, abbés), elle fut principalement la conséquence de l'adoption de la loi de séparation entre l'Eglise et l'Etat.

Le transport par mer était effectué  par les compagnies maritimes : celle d'Herme-Péron par exemple. Un bateau, le Malou, qui transporta de nombreux émigrés, appartenait à un armement de Bordeaux. Les départs se faisaient à partir des ports : par exemple Saint Malo et Cherbourg. En avril 1903 et mai 1904, il y eut environ 400 départs.

L'abbé Le Floch, parti à son tour le 1er avril 1904, développe ses arguments en faveur de l'émigration au Canada pour entraîner avec lui d'autres Bretons : possibilité de pratiquer librement sa religion et de sauver les congrégations religieuses, menacées, à ses yeux, par la République. Il va fonder, dans la province canadienne du Saskatchewan, une paroisse d'émigrés : St Brieux.

Le gouvernement français, le ministère de l'intérieur, les préfets,  et les maires, vont s'efforcer de détourner l'émigration vers le Canada en soulignant les risques qu'elle comporte. Il vont proposer (par des campagnes de promotion et d'affichage) une autre destination, l'Algérie,  que la France a colonisée dès 1830 et qu'elle cherche à peupler d'européens.
 
De leur côté, les autorités  canadiennes vont finir aussi par s'émouvoir d'une immigration qui transforme les équilibres culturels et religieux du pays. Elles vont alors chercher à limiter l'arrivée de ces bretons catholiques dans des provinces à majorité protestante.

 

Origine bretonne :
Le breton est une langue celtique de la branche brittonique (breton, gallois, cornique), proche du gaulois . Ses dialectes principaux sont le trégorrois, le léonard, le cornouaillais et le vannetais. La Bretagne « bretonnante » (parlant le breton) représente actuellement toute la zone se trouvant à l'ouest de la ligne Plouha-Corlay-Elven-Muzillac : sur le territoire des départements du Finistère, et de l'ouest de ceux du Morbihan et des Côtes-d'Armor. Dans cette aire, 200 000 personnes parlent le breton, sur les 1 500 000 habitants de la Basse-Bretagne, à l'ouest de la ligne Paimpol-Vannes (Michel Malherbe, Les langages de l'humanité, Éditions Seghers, Paris, 1983, p. 160).

La langue bretonne est apparue en France à partir du Vème et du VIème siècle. C'est à cette époque que des vagues d'immigrations venant de la Grande-Bretagne actuelle déplacèrent les populations bretonnes en Armorique. Les Bretons, peuple celte proche des Gaulois, avaient eux-mêmes été chassés de leur île par les Angles et les Saxons venus du continent. Les immigrants donnèrent alors leur nom à leur nouvelle patrie.

Les noms réellement bretons apparurent à la fin du Moyen-Âge, période à laquelle la langue bretonne se parlait à l'ouest d'une ligne allant de Saint-Brieuc à Saint-Nazaire, en passant par Loudeac et Ploermel. Pourtant, la limite entre les noms bretons et les noms français n'est pas aussi nette, puisque de nombreuses migrations eurent lieu au cours des siècles entre les deux côtés de cette ligne. On peut estimer que les plus anciens noms de famille bretons remontent aux alentours du XIème siècle.

Il s'agissait là de noms dits « solennels », c'est-à-dire très proches de la légende des chevaliers comme Gwenole qui vient de Gwenn« blanc » et Uual « valeureux ». On peut également citer Catuun « l'homme de combat », formé de cat « combat » et de uun « l'homme ».

Voici quelques exemples de noms bretons courant : Legoff (« forgeron »), Prigent (vient de prit « belle » et de gent « race »), etc. Quelques préfixes peuvent aider à reconnaître un nom breton: ab et ap viennent ainsi de mab « fils de » ; Ker signifie « le domaine », « le village », « le hameau ».

 

Le MORBIHAN n'est pas une terre d'accueil.

La plupart des villageois sont racistes et ont la vivacité d'esprit des pécores du moyen-âge. Il faut posséder un caractère très fort pour s'adapter car EUX ne s'adapteront pas à vous. C'est une communauté à part entière qui défend bec et ongle même les pires individus si ils sont natifs du coin. Ils se donnent le mot pour vous briser, vous casser. J'ai eu la malencontreuse idée d'adopter un berger allemand femelle. Les visites, déjà rares, ont cessées aussitôt. Une rumeur s'est alors répandu rapidement à 20km alentour comme quoi nous possédions des "LOUPS". INCROYABLE ! Il faut le vivre pour y croire. Vous dîtes bonjour aux habitants du Haut, ceux du bas ne vous adressent plus la prole et vice versa. C'est INVIVABLE. Une barrière plus avenante que celle du voisin devient un motif de mépris ? C'est une ERREUR MONUMENTALE d'avoir acheté dans ce coin de merde ! Nous sommes vraiment malheureux, bouleversés et peinés devant cette implacable indifférence. C'est un racisme inconditionnel qui s'étend à tous les niveaux de la population et peut même faire divergence entre villages et familles. Chacun a d'ailleurs ses passes-droits car l'impartialité n'existe pas dans cette région où l'on rêve d'un retour à la royauté. La plupart, "Q.I." aidant, veut un retour à l'esclavage monarchique, la protection du "seigneur" restant vivace dans leurs gènes. Les quelques personnes dignes de ce nom avec qui nous nous sommes liées un temps, finissent par se retrancher devant l'hostilité des autres habitants. Vivre dans la totale indifférence des autres est particulièrement pénible et, évidemment,  ces retardés en sont conscients et se délectent de telles situations. Toujours observés, épiés, jugés, rien ne peut se passer sans que chacun le sache. Les moindres faits et gestes sont commentés mais le pire reste la rumeur qui s'amplifie à chaque connivence. Même devant le fait accompli ces gens diront "c'est pas moi", alors que tout un village sait que ce sont eux.  Pour couronner le tout, ils sont bornés et menteurs : "Vous désignez un verre de vin rouge, on va vous répliquer avec un sourire narquois et... détestable : Non, c'est un verre de cidre ! et le jurer devant dieu alors que le verre de vin ROUGE est à la vue de tout le monde, et que ce MONDE se portera témoin pour dire que c'est un verre de cidre". Le vivre pour y coire ! OUI, cela semble aveu de paranoïaque et pourtant, si vous réussissez à entrer dans l'intime causerie de quelques réfractaires de ces manigances, on vous le dira à coups de murmure. Cela existe bel et bien et nous le vivons comme quantité de français isolés qui se sentent exclus !!!

Un autre exemple concerne les infirmières à domicile. Ma mère a été retrouvé, pesant 28 kg, par les pompiers à Paris. Trois sociétés étaient chargées de sa surveillance, soins médicaux, hygiène et ménage. Une plainte déposée pour non assistance à personne en danger n'a pas abouti. Cela "semble normal" de rémunérer des professionnels pour qu'ils laissent crever les personnes âgées de faim dans une crasse insoutenable !

J'ai donc rappatrié ma mère sur le morbihan. Nous avons contacté deux infirmières à domicile pour exercer les soins d'hygiène et le suivi médical :

La première passait 25mn à faire la toilette et était assez assidue. La seconde venait quand elle "pouvait" et passait 5mn pour effectuer les mêmes soins ??? Elle bousculait ma mère qui a 85 ans et ne la ménageait guère. Je me suis donc interogé sur cette façon de travailler et lui ai demandé des comptes. Mal m'en a pris puisque cette dernière a été chanté sous tous les toits qu'elle s'était senti agressée et qu'elle ne pouvait travailler si on lui faisait des réflexions. Nous avons tout de même trouvé une seconde équipe. Les mêmes faits se sont reproduits, mis à part la brutalité. Un manque d'assiduitée ponctué de "je suis désolée", de la part du second membre de cette deuxième équipe. Un empressement incompréhensible et douteux à effectuer un travail qui demandait cinq fois plus de temps à son responsable ???

Même défense lorsque j'ai "osé" faire la remarque : "Mais je me sens agressée .... Moi je ne peux pas continuer... " et elle est partie sans plus d'explications, laissant une personne âgée sans soins d'hygiène ni prise de médicaments....

C'est bien là une FAUTE PROFESSIONNELLE. L'abandon d'une personne affaiblie dont on a la charge et la privation médicamenteuse en toute connaissance de cause est un délit. Le responsable a défendu sa coéquipière, inventant même de faux arguments en prétendant qu'il passait devant la maison lorsqu'elle travaillait, alors qu'il était de repos. Enorme mensonge mais sans plus de honte....

Les tentatives de recherche d'une équipe valable sont restées vaines à partir de ce jour. PLUS AUCUNE INFIRMIERE n' accepté de venir donner les soins à ma mère lorsque je mentionnais son nom...  Ainsi procède cette population de tarés dont le cousinage est d'une intensité rarement rencontrée...

C'est une honte, cette personne a trahi le secret professionnel médical et le secret de préservation d'intimité des familles. Il faut se rendre compte que sans réel motif, des professionnels du milieu medical refuse de prendre en charge une femme de 85 ans sous prétexte de rumeur d'une petite garce qui faisait mal son travail.

IGNOBLE, ABERRANT, j'ai vomi devant cette situation qui semble venir du moyen âge. Comment peut-on réagir de la sorte au 21ème siècle. Ils se foutent des lois sous couvert des cousins qui exercent en notables. Il faut dire que ces gens vivent encore entourée de merde et d'urine de porcs qu'ils prennent plaisir à respirer. Le porc étant un animal omnivore, ses défécations sont pour le moins malsaines. Ne leur parler de ce qui se passe dans le monde, ils s'en foutent. Ils veulent copuler ensemble et vivre en vase clos avec leurs danses à la con. Oh ce n'est pas du tout l'esprit Celte, ni la musique celte. Ce n'est pas la Bretagne, c'est le Morbihan ! C'est une rengaine immuable tant dans la connerie que dans les quelques "danses" et quelques sons répétitifs reproduits pour faire sobrement s'agiter ces culs terreux. Ils veulent rester hors france. Ma compagne qui se renseignait à PLOERMEL sur le chômage s'est vu répondre "qu'en France ça se passait peut-être comme ça, mais pas en ici : " Ici il faut travailler gratuitement pour un patron pendant trois mois pour faire ses preuves de pouvoir toucher les allocations. INVRAISEMBLABLE ! Ils envoient de pauvres gens effectuer des stages non rémunérés chez leurs cousins qui possèdent une exploitation, fournissant ainsi de la main-d'oeuvre gratuite à longueur d'année.

Tout le monde est dans la connivence mais par contre pour briguer les primes et aides de l'état c'est à dire de tous les salariés, là pas de problème racial. Toutes les lois sont bafouées avec la bénédiction des maires et des membres du Conseil Général. Si vous osez vous plaindre, tout vous est alors fermé !!!

Ce ne sont pas des BRETONS, loin de là !!! Vous devenez des leurs quand cela LES arrange, et refouler aussi vite que vous n'êtes plus rentables. Mais eux n'ont RIEN de breton ! Le CONSTAT est que vous serez toujours considérés comme étranger dans votre propre pays. Un comble.

On comprend mieux pourquoi ce département est en tête de liste des alcooliques et des suicides chez les jeunes.

Ce sont des hordes de fuyards immigrés d'Espagne, d'Italie et du pays basque qui se sont retrouvé dans un Morbihan complètement abandonné et déserté au début du vingtième siècle. Il n'y a pires racistes que des gens qui s'accaparent un territoire où les ancêtres, pour d'obscures raisons, sont venus se terrés, fuyant des gens qui eux défendaient leur pays avec honneur et courage !

 

 

Par l'entremise de l'ami Roger Grégoire, qui a obtenu la permission de Grand Mère Johanne Chayer, voici son texte qui est en train de faire le tour du Québec sur les courriels. Parions que cette dame sera invitée à l'émission de Guy A.Lepage. Le texte est intégral et n'a pas été retouché!



''J'aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l'occasion de leur expliquer notre devise je me souviens. Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l'église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. À cette époque, je me souviens aussi que c'était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l'Église parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d'autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église à moins qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d'atteindre la douzaine. Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a quitté l'Église comme beaucoup d'autres femmes de sa génération. Je me souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant je me souviens qu'à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ? Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome. Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le droit d'être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société. Je me souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au dîner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême). Je n'ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée. Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés. Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitées au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général. Je me souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc. Je me souviens qu'il a fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu'il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l'équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.
 
Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur. J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix. Aucun animal dans la nature à part l'homme, n' habille sa femelle par dessus la tête. Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l'emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles. Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu'on se souvient. On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière. Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l'oubli ?
 
Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent  montrer au grand jour voir imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile. Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au milieu et non régresser jusqu'au point de départ. Il faut se souvenir. L'intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l'exercice. Peut-être que nos livres d'histoire ne se souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise « je me souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en souvienne . C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec «» afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans. En terminant, pour commenter le sondage du journal La Presse d'hier sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour tous les arguments que j'ai soulevés précédemment.

 


Grand-mère Johanne Chayer
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Courriel :johanne.chayer@videotron.ca


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