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DICTATEURS et ...

Mis à jour le 19 novembre 2013

 

Carte du 16 avril 2011 qui géolocalise certains dictateurs déchus

 

Carte-dictateur.jpg

Source : Histoire-géo Lycée Rombas _Le blog de M. Diedrich

 

Cynisme, égocentrisme, perversité, cruauté, mystification,

sournoiserie, mépris, arrogance, filouterie, mythomanie !

 

Etymologique : Dictature vient du latin dictatura, terme qui désigne à l'époque de la République Romaine une magistrature exceptionnelle attribuant TOUS les pouvoirs à un seul homme. Attibuée pour une période de six mois au maximum, elle est et est assortie de règles précises et ciblées et est accordée comme pouvoir suprême en cas de danger imminent contre la République. Ce n'est qu'après les dictatures de Sylla et Jules César qu'elle est abolie.

Dictateur : Celui qui parle. Tyran dans l'Antiquité, despote sous l'Ancien Régime

Définitions encyclopédiques : ( Wikipédia)

  • Encyclopædia Universalis : « La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit dans des crises sociales très graves, où elle sert soit à précipiter l'évolution en cours (dictatures révolutionnaires), soit à l'empêcher ou à la freiner (dictatures conservatrices). Il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti unique peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. »
  • Dictionnaire de la politique (Hatier) : « La dictature se définit comme un régime arbitraire et coercitif, incompatible avec la liberté politique, le gouvernement constitutionnel et le principe de l’égalité devant la loi. »
  • Dictionnaire culturel (Le Robert) : une dictature est une « concentration de tous les pouvoirs entre les mains d'un individu, d'une assemblée, d'un parti ; organisation politique caractérisée par cette concentration de pouvoirs », (il cite comme exemple entre autres Cromwell et les Jacobins), et un dictateur est une « personne qui après s'être emparée du pouvoir l'exerce sans contrôle » ou une « personne qui exerce le pouvoir dans un régime qu'on peut à juste titre qualifier de dictature. »

 

DICTYDES

Le vrai sens des mots « tyran » et « dictateur » (tyran dans le sens classique signifie : « Celui qui, sous prétexte de progrès, bien-être et prospérité de ses gouvernés, remplace le culte du peuple par celui de sa propre personne. » Et dictateur : « Celui qui dicte à son scribe ses réflexions sur ses décrets et sur sa politique »).

Et celui de despote : Chef d'Etat , souverain qui s'abroge un pouvoir absolu et arbitraire.

Despote : autocrate, autoritaire, chef, dictateur, dominateur, maître, oppresseur, persécuteur, proconsul, roi, souverain, tyrannique, tyran

 

Le mot « dictateur » n’est plus employé dans son sens d’origine : au départ un dictateur est celui qui s’empare du pouvoir par la force, et qui le garde ensuite, en s’appuyant sur cette force ; et le régime dirigé par ce dictateur s’appelle dictature.  du verbe dictare qui signifie dicter, répéter, et bien sûr, par extension, commander, ordonner. Si l’on écoute l’étymologie, le dictateur c’est celui qui parle, et qui pense que cela suffit pour être obéi.

La logique absurde du pouvoir absolu finit par justifier la terreur…

Voir l’Abattoir (1838-1840 de Esteban Echeverria

 

Les tyrans dans l'histoire du monde :

 

Juan Manuel ROSAS-Argentine-debut du XIXe siècle, fruit pourri de la division entre « unitaires » et fédéralistes. Le chaos règne dans le pays et la rupture entre les provinces et Buenos Aires provoque le chaos. La guerre civile ravage la Région, rivalisant chaque jour du nombre de ses victimes. Les insurrections contre ROSAS dans les provinces ont toutes échouées fon 1830 et le front libéral créé par RIVADAVIA a été démantelé. Le pouvoir de Rosas est désormais sans limites ei il peut se laisser aller à la tyrannie... Il crée sa POLICE PRIVEE : "le MAZORCAS". La plupart des membres de l'Unitario, le parti de l'opposition, fuient alors le pays. Ceux qui restent vivent dans l'angoisse et se terrent, craignant pour leurs vies. Les fuyards ne restent pourtant pas inactifs et, parmi eux figurent des personnages publiques influents. Ils relatent de leurs plumes les atrocités du régime totalitaire de Rosas, espérant l'aide d'un pouvoir étranger ou de mercenaires rebelles avides des richesses amassées par Rosas, pour le débarasser du dictateur. Tous ces poètes, politiciens et éditeurs sont connus comme "la génération de 1837" qui défient le pouvoir absolu du gouvernement de Rosas. Ils publient des journaux, des brochures et des livres de l'Uruguay et du Chili. Rosas est furieux lorsqu'il se rend compte de cette propagande et de la portée particulièrement néfaste que ce travail de sape produit dans son pays et hors des frontières. Il publie un décret qui ordonne la destruction systématique et totale des copies de ces tracts et livres, et donne prescription d'arrêter les auteurs de ces copies.  La tyrannie de Rosas obligea Echeverría, comme toute l'intelligentsia d'alors, à émigrer. Il faut rappeler à ce propos que le romantisme était bien plus qu'une attitude littéraire : Echeverría compte dans sa production un essai, El Dogma socialista (1837), singulièrement important et fort avancé pour l'époque. Il blâme et s'interroge sur le caractère violent des Argentine qui ont soutenu Rosas. Son Insurrection du Sud de la Provincia de Buenos Aires (demi-cadratin) octobre 839, est un précieux document sur la tyrannie de Rosas.  Il décrit le soutien accordé par Juan Bautista Alberdi et son groupe au début de la prise de pouvoir du dictateur mais aussi le refus de Rosas d'accepter les idéaux libéraux provoquant à jamais leur rupture.

Le plus illustre membre de cette génération était Domingo Faustino Sarmiento (1811-1888) de San Juan. Educateur, journaliste, diplomate et futur président de l'Argentine. Dans le journal Chilien El progreso, Il a travaillé sur des articles édités comme un feuilleton et a ensuite publié ces articles comme un livre, en 1845, sous le titre "Vida de Facundo Quiroga". Le régime de répression de Rosas est raduit par le caudillo, Juan Facundo Quiroga. Sarmiento  soutient que Facundo et Rosas sont essentiellement des chefs militaire qui ont représenté des tendances barbares. L'Europe civilisatrice vaincra ces dictateurs, l'Argentine jugée selon la règle dictatoriale. Vida de Facundo Quiroga devinedra au dix-neuvième siècle, la publication latino-américaine la plus largement lue et même enseigné régulièrement dans les universités américaines, en incluant "le NotreDame".

La génération de 1837, Rivadavia en tête, était très influencé par les penseurs européens contemporains et alors qu'ils s'opposaient littérairement à la dictature de Rosas, ils pensaient que seul un gouvernement représentatif des membres du milieu et des aristocraties pouvait rivalisé au régime en place. Jamais ils n'ont cru que les classes inférieures, gauchos et Indiens ne pourraient se gouverner eux-mêmes, c'est la raison pour laquelle ils ont ouvertement soutenu l'immigration européenne, surtout du Nord, dans l'espoir de civiliser cette population pour renverser Rosas.
Dès la chute de Rosas en 1852, plusieurs survivants de la génération de 1837 vont revenir en Argentine pour participer à la vie politique et culturelle du Pays.

 

 

Guzzman BLANCO- Homme d'État vénézuélien, né le 28 février 1829 à Caracas, mort le 20 juillet 1899 à Paris. Général d'armée, il est le fils d'un homme politique, journaliste réputé, Antonio Leocadio Guzmán (1801-1884), dont le mariage est sans doute savament calculé. Ce mariage introduit effectivement Leocadio dans une aristocratique et réputée famille de Caracas, les BLANCO. 

Intelligent, calculateur et sans scupule, Guzzman débute sa carrière avec l'appui renforcé des caudillos de province. Son pouvoir est notoire lorsqu'il est nommé commissaire extrordinaire aux finances pour négocier des emprunts auprès de banquiers londoniens. Ses compétences sont reconnues et son carisme subjugue. Devenu Chef du Parti libéral, il prend le pouvoir en 1870 et se fait élire président constitutionnel en 1873. Il restera le Maître absolu du Vénézuela pendant une période de dix-huit années (1870-1888), au détriment des populations provinciales qu'il va oppressé dans le but d'élever le pays au rang de grande Nation.  Tous les grands projets sont de son autorité directe et il exerçe le pouvoir par l'intermédiaire de dirigeants dévoués. Une dictature sournoise est entamée, pourtant Antonio Guzmán Blanco mate la guerre civile et rétablit la stabilité économique du pays qu'il engage sur la voie de l'ordre. Ainsi il observe l'Europe et sa modernisation. Des bâtiments publics s'érigent, des voies ferrées sillonent vers les régions éloignés et mal desservies et des écoles naissent pour, semble-t-il éduquer la jeunesse fleurissante. Un nouveau réseau télégraphique élève Caracas au rang de grand Centre portuaire et routier. Jamais bien loin des grandes oeuvres achevées, le dictateur parraine la création d'écoles publiques, restaure le crédit public. Il est appuyé par un parti libéral puissant mais il affaiblit les partis conservateurs,soumet l’église catholique, décrète l’instruction gratuite et obligatoire (1870), crée une monnaie nationale (1871), instaure l’état civil et le mariage civil (1872). Il s’efforce de développer le pays avec l’aide de couteux crédits étrangers. Plus de 70 % de la population est rurale, et se ruine au labeur et aux impôts exigés pour l'essor d'un pays qui n'en a pas les moyens. Le despote est trop pointilleux et sévère et ne se rend certainement pas compte des efforts qui l'infligent à ce peuple devenu opprimé. L’économie repose sur des produits locaux traditionnels, c'est un fait. Cacao et café en particulier, mais les manufactures et industries ne se développent que trés lentement, et les infrastuctures, telles que le réseau routier, restent insuffisantes. De plus  la main d'oeuvre est insuffisante. Le peuple martyrisé meurt des soifs de pouvoir de son chef supprême. Guzman s’exilera définitivement en 1887.

 

 

 D’autres dictateurs moins efficaces (Joacquim Crespo 1892-1898,

 Cipriano CASTRO-1899-1908) tenteront de faire fortune au détriment des populations    mais sans y parvenir...

 

  

Juan Vicente GOMEZ-Venezuela-

 

 

 

 

 

Leguia-Perou

 

 

 

 

 

 

Porfirio DIAZ- Mexique

 

 

 

 

 

 

 

 

  Primo de Rivera (1923-1930) Espagne. (avec Pétain au Maroc)

 

 

 

 

 

 

L'Espagne, restée neutre pendant le conflit 14/18, en recueille néanmoins les échos. Le pays se coupe en deux, entre partisans et adversaires de l'Allemagne, le succès de la révolution soviétique ajoute également à l'ardeur de l'agitation sociale. En 1921, l'Espagne connaît au Maroc (Guerre du Rif) un important revers qui discrédite gravement la monarchie et accroît encore l'instabilité intérieure. Il va bientôt résulter de tout cela un coup de force : le 13 septembre 1923, le général Primo de Ribera s'empare du pouvoir, avec le soutien du roi Alphonse XIII et des classes dirigeantes. Primo de Ribera impose une dictature dont l'action, tant économique que sociale, rappelle celle que vers la même époque dans Italie mussolinienne sera désignée sous le nom de fascisme. Ce gouvernement, que l'on va pouvoir qualifier de fasciste, se trouve en peu de temps enlisé dans les scandales financiers et débordé par les revendications autonomistes qui s'expriment en Catalogne et au Pays Basque. Le dictateur devra se retirer en janvier 1930,  pour céder la place au général Berenguer, héros de la guerre du Rif, qui tente de poursuivre une même politique. Mais le 12 avril de l'année suivante, les élections municipales voient triompher la gauche, et le roi doit se résoudre à abdiquer. La République est proclamée.

Primo de Rivera avec König von Spanien

 

 

Estrada Cabrera (1857-1924-Guatemala ?

 

 

 

 

 

 

 

José Garpar Rodríguez de Francia- Paraguay Les moyens les plus horribles et terrifiants pour faire appliquer ses idées.

Rosas, tyran

Pinochet

Franco

Lénine

Staline

Andropov

Brejnev

Et leurs satellites Gomulka, Dimitov, Ullbricht, Gierek, etc,

Mao Dze Dong

Tchou En Laï

Deng Xiaoping

Léopold II, l'ex-souverain Belge, s’était fait attribuer vers la fin du XIXe siècle, une partie du Congo (devenant le congo Belge) en tant que bien personnel. Non content d’avoir exploiter sans vergogne, ni pitié, ces territoires, il fût aussi un boucher de la pire espèce dont les victimes ne se comptent par centaines de milliers mais par millions. Impuni, il fini sa vie dans son lit après avoir légué à son pays cette immense partie de l’Afrique et à sa famille d'innombrables biens volés et souillés du sang de leurs réels propriétaires.

 

Reuters // Radovan Karadzic à son procès

Le procès de Radovan Karadzic devant le Tribunal Pénal pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye. Ilest accusé d'avoir orchestré un "nettoyage ethnique" pendant la guerre de Bosnie, qui avait fait cent mille morts et 2,2 millions de personnes déplacées entre 1992 et 1995. Arrêté en juillet 2008 à Belgrade, treize ans après son inculpation, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie doit répondre devant la justice internationale de 11 chefs d'inculpation, dont crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide durant la guerre de Bosnie (1991-1995), qui a fait 100 000 morts en 5 ans. Karadzic risque la détention à perpétuité. Lundi 1er mars :""  Je défendrai notre nation et sa cause qui est juste et sacrée. Je me trouve devant vous non pas pour défendre le simple mortel que je suis mais pour défendre la grandeur d'une petite nation en Bosnie-Herzégovine qui a dû souffrir pendant cinq cents ans, celle des Serbes de Bosnie ",  a déclaré M. Karadzic."  Je défendrai notre nation et sa cause qui est juste et sacrée",  a-t-il ajouté.

 

 

 

 JosephDR // Joseph Koni Kony : d'origine acholi et Ougandais. Chef des rebelles de "l'Armée de résistance du Seigneur" il oeuvre à renverser le pouvoir en place afin d'instaurer un système théocratique. Son groupe qui opère entre le Soudan et l'Ouganda, est accusé d'enlèvements d'enfants pour les conditionner au rôle de soldats soumis, les réduire en esclavage. Son groupe a perpétré de nombreux massacres de civils, d'exactions, de pillages et de destructions de nombreux villages. Ses razzias et saccages ont étés réalisés par des troupes de chocs, "composées d'enfants soldats". Joseph Kony, fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI délivré en 2005, pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

DR // Bosco NtagandaBosco Ntaganda : Rwandais d'origine tutsi, il a lutté dans l'Armée Patriotique rwandaise durant le genocide rwandais en 1994. Ancien chef adjoint de l'état major général des FPLC, les Forces patriotiques pour la libération du Congo,la branche armée de l'UPC (l'Union des Patriotes Congolais). L'UPC est accusé de l'extermination de civils dans les provinces de Mongbwalu et d'Ituri en République Démocratique du Congo (RDC), massacre qui a entraîné la fuite et l'exode de plus de 100.000 civils. L'UPC aurait également endoctriné et enrôlé des enfants de moins de 15 ans, les incitant à participer activement à ces hostilités. Chef d'état-major du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), il dirige maintenant un groupe armé en activité au Nord Kivu en RDC.

Né en 1973 et il se dit de nationalité rwandaise et d'origine tutsie.

 

 

 

DR // Ratko Mladic

Ratko Mladić : Commandant en chef de l'armée de la République serbe de Bosnie pendant la guerre de Bosnie entre 1992 et 1995. Reconnu comme un boucher, il est notamment accusé de génocide, de complicité de génocide, de crimes contre l'humanité et de violations des lois et coutumes de la guerre par le TPIY, (Tribunal Pénal Internationnal pour l'ex-Yougoslavie). Sa responsabilité en juillet 1995 dans les  exterminationses de Srebenica est accablante et principalement retenue. Il commandait à  cette période les troupes armées qui massacrèrent environ 8000 musulmans dans cette ville. Srebenica est une cité de l'est de l'ancienne Bosnie-Herzégovine. Activement recherché (octobre 2009), il pourrait se se terrer soit en Serbie, soit  en République serbe de Bosnie et dans ce cas, l'armée et de la police locale seraient complice de ce criminel

 

 Vincent Otti : né en 1946, ilest décédé environ le 3 Novembre 2007. Commandant en second  de la LRA (Lord's Resistance Army) au Nord de l' Ouganda et au Sud du Soudan. Ce sous chef d'un groupe de rebelles a terrorisé la population civile du Nord de l'Ouganda. En septembre 2005, pressé par l'armée ougandaise, il a mené une incursion à la tête de 400 membres de la LRA, en République démocratique du Congo. Il a le triste honneur de figurer parmi les cinq criminels pour lesquels la Cour pénale internationale (CPI) a délivré son premier mandat d'arrêt le 8 Juillet 2005 Les rumeurs de sa mort ont commencé à circuler en Octobre 2007, mais n'ont été confirmés qu'en Janvier 2008.

 

Aribert DR
// Aribert HeimHeim : connu sous le nom de « Docteur Mort » ou le « Boucher de Mauthausen », né le 28 juin 1914 à Bad Radkersburg, Autriche - présumé mort au Caire, Égypte, le 10 août 1992, mais sans confirmation officielle. Aurait-il trouvé refuge en Espagne  ou en Amérique du Sud ? Aribert Heim fut un médecin SS ayant exercé dans les camps de concentration de Buchenwald et de Mauthausen. Soupçonné d'avoir pratiqué la vivisection sur des prisonniers de tous sexes et âges. Criminel de guerre nazi , il a été âprement recherché par les polices allemande, autrichienne,espagnole, et biensûr par le Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem. En 2002, le centre Wiesenthal a lancé l'Opération "Dernière Chance" en Allemagne et dans huit pays d'Europe ainsi que dans le sud du Chili et de l'Argentine où la fille de Heim réside.

 

4 mars 2009 :  la CPI a émis un mandat d'arrêt international à l'encontre du président soudanais Omar el-BécDR // Omar el-Béchirhir. Il est accusé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour (ouest du pays), de génocide. L'annonce a eu l'effet d'un véritable séisme international. Accusé de crimes El-Béchir devient le premier chef d'État en exercice à être sous le coup d'un mandat d'arrêt international. Cette région de l'ouest du Soudan est déchirée depuis 2003 par une guerre civile qui a fait 300.000 morts et une exode de 2,7 millions de déplacés selon l'ONU. Selon la décision émise par la CPI, il existe des " motifs raisonnables de croire" que le Président soudanais se serait rendu coupable : de meurtre, d'extermination, de transfert forcé de population, de torture et de viol, qualifiés de crimes contre l'humanité.

 

 

Aloïs Brunner : Surnommé "L'ingénieur de la solution finale", il a déjà été condamné à mort par contumace en France en 1954. Aux côtés d'Adolf Eichman, il a été jugé par contumace le 2 mars 2001 par la Cour d'assises de Paris.

Il a notamment été l'instigateur des faits suivants:

  • Déportation vers les camps d'extermination de 47 000 juifs autrichiens.
  • Déportation vers les camps d'extermination de 43 000 juifs grecs
  • Chef du camp de DRANCY en France près de Paris, il a fait déporter 25 000 juifs français ou résidents en France, à Auschwitz.

Il fut également impliqué dans les rafles de Berlin et dans la déportation des enfants d'Izieu.

Réfugié en Syrie en 1954, , il conseille, apprend, donne les méthodes et procédés et aide le gouvernement à mettre en place des techniques de torture dans les prisons syriennes.

En août 1987, Interpol a lancé un mandat d'arrêt international à son encontre. Retrouvé par les services secrets israéliens, Brunner reçoit des lettres piégées. Il perdra un œil et plusieurs doigts suite à ces envois. Des rumeurs affirment en décembre 1999, qu'il serait décédé trois ans auparavent  mais des journalistes allemands, de retour de Syrie, affirment qu'il est toujours en vie. Une récompense est promise en  juillet 2007 par le ministère de la Justice autrichienne qui annonce sur son site une récompense de 50 000 euros à toute personne qui fournira des informations pouvant conduire à localiser ou capturer Brunner. Vivant ou mort ? Né le 8 avril 1912 à Rohrbrunn en Autriche, il se targuerait (sans doute en souriant) d'un âge canonique de 98 années s'il était encore vivant... Il est donc utopique de croire qu'un jugement valable puisse encore sérieusement aboutir.

 

Philippe Auguste

Louis XI

Louis XIV

Louis XV

 Zapatero : "Tous les dictateurs doivent répondre de leurs crimes, mais je ne peux soutenir ce type de condamnation, je suis contre la peine de mort"

Prodi : « Je ne peux pas ne pas exprimer la ferme opposition du gouvernement italien – et la mienne – à la condamnation à mort de Saddam Hussein"qui est« inhumaine »…

Jean-Marie Le Pen a écrit sur son blog qu’il s’agissait d’une "nouvelle navrante", une "basse manœuvre politique" et "un véritable crime". "Le président Saddam Hussein n'est pas un gangster, un braqueur de banque ou un voleur de poules : c'est un chef d'État qui a été renversé par l'intervention d'une armée étrangère".

Sadam HUSSEN

baasiste, Hafez al Assad- Boucher du Moyen Orient

Le Coréen Kim Il Sung initiateur d’une sinistre dynastie communiste capable de faire cohabiter famine et énergie nucléaire.

Un CAS RARISSIME : Sékou Touré, dictateur paranoïaque de Guinée, coupable d’avoir fait disparaître des dizaines de milliers de Guinéens, parfois dans des conditions atroces après des tortures. Décédé lui-même des suites d’une opération chirurgicale, son gouvernement fût balayé en quelques heures après l’annonce de son trépas.

 Les peuples se sont vengés de nombreux  tyrans qui ont péri de façon différente et souvent tragique qui  n’étaient pas toujours ceux de la Liberté. L’absence de jugements ou  procès qui ne ponctuaient leurs crimes que d’une ultime farce tragique furent un moyen sauvage mais infiniment compréhensible de nettoyer la sauvagerie des massacres ethniques ou d’opposition, de cicatriser vulgairement le souvenir des tortures, d’assouvir la folie engendrée par LE tyran. Un moustique peut rendre fou un type enfermé entre quatre mur clos, imaginez-vous pendant des décennies, si vous survivez, à subir, viols, vols de vos biens, tuerie de vos proches, mutisme obligatoire, labeur de forcené pour une poignée de farine, expériences de laboratoire sur vos enfants, disparitions sans espoir de retour et…  interdiction formelle  de prendre le frais dès le coucher du soleil,

Pour le moustique, un seul moyen, lui écraser la tronche sur l’un des murs !

Les  Ceaucescu, tyrans communistes de Roumanie ont eux aussi été jugés plus que sommairement avant d’être liquidés dans une hâte suspecte par des officiers, auparavant leurs serviteurs.

Francisco Macías Nguema, dictateur de Guinée équatoriale. Dictature sanglante de l’indépendance Africaine, il obligeait le peuple a l’appelé « Miracle Unique de la Guinée Équatoriale. Il détruira  hôpitaux et écoles ainsi que les réserves de change de son pays. Suite à un coup d’état, il est fait prisonnier et sommairement jugé puis  fusillé par sa propre garde Marocaine, le 29 septembre 1979.

Le dernier des Romanov, Nicolas II, et toute sa famille seront fusillés à bout portant dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. La guerre civile russe purgeait le en pleine guerre civile russe.

Alexandre Stambolijski, « le dictateur paysan » -  Bulgarie. Suite à un coup d’état, il est  torturé puis fusillé le 14 mai 1923.

Beria - Assassiné par ses pairs au Kremlin. Tiré comme un lapin à coups de revolver  avant même d’accédé à la dictature suprême. Il sortira du palais roulé dans un tapis.

Trujillo le Dominicain- Ce mulâtre,  ennemi de la négritude, a massacré par dizaines de milliers des immigrés  Il sera abattu par des hommes de sa propre garde et jeté dans le coffre de son propre véhicule le 30 Mai 1961, la C.I.A était officieusement et une fois de plus mise en cause.

Mohamed Najibullah, le taureau d’Afghanistan. Communiste, ce dictateur sanguinaire va essuyer une cuisante défaite. Acculé, il se réfugie dans le bâtiment des Nations Unies.  Cela ne gênera  pas les Talibans qui, après l’avoir horriblement  torturé  vont le  castrer, puis le pendre en public.

 
Jugement sommaire et suppression de Mussolini, par quelques résistants communistes, exécuté, puis pendu par les pieds avec sa compagne Clara Petacci. La suppression d’éliminer la cause du mal (selon l’opprimé et l’assouvi) a malheureusement privé l’Italie et le monde d’un procès sans doute retentissant contre le fascisme. Quand on a mal, il faut crever l’abcès. Le soulagement est immédiat même si la guérison est sujette aux pansements et changements d’hygiène prescrits par la suite.

 

Goering, et Saddam  sont les seuls despotes jugés équitablement si l’on peut dire. Aucun autre tyran d’un régime totalitaire n’a  bénéficié d’un procès réglementaire des lois de son pays détruit.

 

L’indulgence, lors du retour d’un état, pays ou nation vers la démocratie, dont bénéficient certains dictateurs prônant la criminalité, est intolérable pour certains et c’est bien là le paroxisme de ces situations. Ces bourreaux du peuple le savent évidemment et en profitent avidement. Grâce à ce processus de clémences et d’arrangements, Pinochet s’est évadé de sa belle mort.  Ces associés et rivaux Argentins, les généraux Videla  et  Viola, tortionnaires et assassins ont ainsi bénéficié de ces largesses du Pardon .  En 1985 intervient le rétablissement de la Démocratie.  Brièvement emprisonnés, ils seront libérés par Carlos Menem en 1990 au nom cette prétendue nécessité de tourner la page du passé. Pourtant, au mois de septembre 2006, un juge argentin va trouver une faille dans ces magouilles d’effacement d’oubli des horreurs « d’Autrefois ». Il va déclarer « inconstitutionnelle » l’absolution accordée par Menem.  Les deux généraux, salopards  vieillissants se retrouveront comme dans le cas Pinochet et malgré leur âge, devant  la justice humaine avant d’affronter, si elle existe, la divine LOI. La mort a emporté Viola mais  Videla peut atténuer sa fin en livrant les complices du sordide infligé à son peuple.

 

TOUT DE MÊME ETRANGE QUE TOUS LES TORTIONNAIRES AIENT UNE SANTE SI FRAGILE, NON ???

Suharto. Ce dictateur indonésien se cache dans un palais de Djakarta et profite de la transition du pouvoir. Sa santé soit disant défaillante empêche l es poursuites engagées pour corruption et toutes les tentatives pour le faire comparaître ont toujours été  repoussées. Nul doute qu’il doit se remémorer, imperturbable,  les odieuse jouissances des temps jadis…

Primo de Rivera, dictateur fasciste et usurpateur de Royaume , a fini sereinement sa vie à Paris en 1930, après avoir « rendu » au roi le pouvoir emprunté.

Horthy, collaborateur Hongrois de l’Axe, Le régent fasciste pendant la deuxième guerre mondiale, fut promptement soustrait par les Alliés au jugement populaire. Oisif et serein, en exil au Portugal, il finira ses jours dans l’opulence et la sérénité des nantis.

Francisco Bahamonte Franco- Tyran espagnol qui  a aussi profité de ce pardon du passé. Il a fini sa vie tranquillement,  sans  jamais répondre du sang versé dans « les grands cimetières sous la lune » de la guerre civile espagnole et les sauvageries de ses troupes Maures.

 

SINON ILS TROUVENT TOUJOURS DES AMIS POUR LES ACCUEUILLIR

Peut-on parler de dictature ? Où est-ce le régime qui implique parfois  les hommes ?

Erich Honecker, Premier Secrétaire du Comité Central du PC d’Allemagne de l’Est. A  ce titre , il fut dictateur emmuré d’une moitié de l’’Allemagne.  Suite à la réunification, il est emprisonné mais rapidement  libéré, on aurait pu éviter de la paperasse,  pour raison de santé. A peine sortit en 1994, hop, direction CHILI, paradis de vie paisible des exilés volontaires d’après l’autoritarisme qui tue.

Jaafar Nimeiry  Auteur d’un coup d’état au Soudan,  il s’empare du pouvoir en 1966. Il tente une politique tirant sur un socialisme « panarabe », un mouvement politique, culturel, et idéologique fortement séculier qui vise à réunir et à unifier les peuples arabes, puis vers l’islamisme ce qui provoque t les massacres de la guerre civile avec le sud Soudan. Après un coup d’état militaire, il est chassé des territoires. L’Egypte l’accueille avec bienveillance et il trouve refuge et asile dans une villa, à Héliopolis de 1985 à 1999. La nouvelle dictature islamiste qui paralyse le Soudan le ramène au pays

Siad Barré  En Somalie, il va planifier l’horreur. Il est l’organisateur en 1988 d’une répression contre la tribu des Issak qui fera 50 000 morts en deux ans à peine (1988 et 1990). L’intervention de l’Armée en mai 1992, les troupes sont conduites par  le général Aidid, va anéantir son action et il va fuir, condamné à l’exil. Il rejoint le Nigeria (pays d’accueil).  il meurt le 2 janvier 1995 dans ce pays.

Hissène Habré, dictateur, ilest responsable de la mort de milliers de personnes, au Tchad.  Le nombre exact des victimes est inconnu. Membre de l’ethnie Gorane ou Toubou et du clan Anakaza, président de la République du Tchad de 1982 à 1990 suite au coup d’état qui renversa Goukouni Oueddei . Il fut membre du Frolinat puis fonda les Forces armées nationales du Tchad (FANT), aujourd'hui disparues sous ce nom.

Il est condamné à mort par contumace pour crimes contre l'humanité par un tribunal de N'Djaména. Réfugié au Sénégal, où il se la coule douce, il est aussi inculpé de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et actes de torture

Des poursuites sont engagées en Belgique contre sa personne et en application de la loi de compétence universelle qui, bien qu'abrogée en 2003, s'applique dans ce cas précis (certains plaignants ayant acquis la nationalité belge). le 19 septembre 2005, un mandat d'arrêt international, assorti d'une demande d'arrestation immédiate, est délivré par la justice et transmis aux autorités sénégalaises. VICTOIRE, il est arrêté le 15 novembre, mais après une garde à vue de quelques jours, Hissène Habré est relâché, la justice sénégalaise s'étant finalement déclarée incompétente et l'affaire portée au niveau de l'Union africaine.

Cela commence à faire beaucoup, mais… c’est pas fini.

Saloth Sar dit PolPot Un- L’un des tyrans les plus sanguinaires du XXe siècle,  chef des sinistres Khmers Rouges, au pouvoir de 1975 à 1979, son régime causa la mort de 1.7 million de cambodgiens soit 21% de la population. Comme dab, pour régner il faut détruire alors les Khmers Rouges vont supprimer la propriété privée, les écoles et les universités, massacrer les moines bouddhistes et tout ceux qui avaient reçu une éducation, ne seraient-ce que primaire. Porter  des lunettes ou un attaché caisse, avoir un discours culturel,  vous cataloguait assurément parmi les intellectuels à éliminer.

Salaud Sar dit Paul Pute fut chassé par l’armée vietnamienne  et tout de même arrêté ( Ouf ) mais (évidemment)  jamais jugé ! Sa santé, pauvre popol, elle était défaillante (le mot MAGIQUE), alors il attendit sereinement sa belle mort le

D’autres chefs Khmers Rouges, coupables d’atrocités immondes, devraient être jugés, ce qui n’était pas encore le cas en début 2007 ??? 

 Mengistu Hailé Mariam, tyran sanguinaire. En 1976, il réussit l’exploit de détrôner le Roi des Rois le Monarque de l’Éthiopie, Hailé Sélassié. Il prend le pouvoir et se proclame à la tête d’une junte marxiste le D.E.R.G. Disciple de Pol Pot, il suit fidèlement la politique que l’autre taré avait mise en place. Mengistu installe une « Terreur Rouge ». Il fait déporter les étudiants et les érudits dans les campagnes. Se soumettre ou mourir. Des dizaines de milliers de gens du peuple périssent dans des conditions atroces, ce qui provoque une guerre civile où des dizaines d’autres milliers d’individus perdent la vie. La lutte contre la Somalie et contre les indépendantistes du Tigré et de l’Érythrée, accentuent les pertes humaines. Les charniers se multiplient et amènent leurs lots de maladies infectieuses. Mengistu utilise massivement du napalm et des bombes à fragmentations contre les civils dans les régions rebelles et recourt aux famines comme arme de guerre. ABJECT, ODIEUX. La mort est partout et on peut choisir son mode d’extermination suivant l’empressement que l’on a de passer « ad patres ».

 

Courageux le dingue …

Dès l’arrivée de la rébellion à Addis-Abeba en 1991, Mengistu fuit au Zimbabwe. Accueilli à bras ouverts dans le pays, Mengistu obtint l’asile politique à 69 ans, chez son ami Robert Mugabe dont il avait soutenu la guérilla indépendantiste en Rhodésie du Sud dans les années 1970. Il est chouchouté le despote, logé dans une villa surprotégée et superbe du quartier de Gunhill, Mugabe a également mis à sa disposition deux grandes fermes, à Mazowe et Norton. SIX limousines pour se déplacer dans l’immense propriété et tous les gadgets du moment.

Selon le journal indépendant zimbabwéen ZimOnline, il est aussi détenteur d’un passeport diplomatique zimbabwéen, ah les  "fayots" et est considéré comme un ami proche du président Mugabe dont il serait «un consultant militaire».ZimOnline annonce aussi qu’il serait le responsable de l’incitation à la démolition en mai des bidonvilles de la capitale.qui aurait provoqué la mise à la rue de 700.000 personnes sans-abris.

Sur les 106 officiels du D.E.R.G. qui furent jugés pour génocide en Éthiopie, 36 seulement étaient présents…

Idi Amin Dada- le taré qui donnait des humains à manger à ses crocodiles, prend le pouvoir par un coup d’État le 25 janvier 1971, alors qu’Obote Président de l’Ouganda, assiste à un sommet du Commonwealth  à Singapour. En vérité, cela coïncide à la période où Dada est soupçonné du détournement de plusieurs millions de dollars des fonds de l’armée. Un an auparavant, le 25 janvier 1970, Okoya commandant adjoint de l’armée et seul rival de Dada, et son épouse sont assassinés. Bizarrement c’était l’enquêteur et le témoin du délit. En novembre Dada perd son commandement dans l’armée. Il passe alors à l’offensive. Le monde entier semble satisfait de cette prise de pouvoir… en Ouganda, surtout les Bagandas dont Obote était l’ennemi juré, crient victoire.. Idi Amin Dada se baigne dans la foule quotidiennement, sillonnant la capitale au volant d’une Jeep décapotable. Il proclame des funérailles nationales en l’honneur de l’ancien roi et président Mutesa, en avril 1971 qui est mort en exil, il libère les prisonniers politiques et démantèle la police secrète ougandaise, General Service Unit. Il promet des élections démocratiques.

Alors le profil se dessine. il installe le "State Research Bureau", qui se révèle être une variante ougandaise d’escadrons de la mort et destinés à pourchasser et assassiner les partisans d’Obote mais aussi l’intelligentsia ougandaise dont Amin Dada se méfie.

Ceux qui n’ont pas soutenu le coup d’état sont assassinés. D’autres sont exécutés. Amin Dada révèle sa cruauté : beaucoup sont décapités, tandis qu'une trentaine  meurent suite au jet de dynamite eut été jetée dans leur cellule. Obote trouve refuge en Tanzanie. Les partisans d’Obote au sein de l’armée ougandaise, principalement des ethnies Acholis et Lango aident à une reprise du pouvoir qui échoue. La réponse de Dada est à l’ampleur de sa folie  sanglante. Toutes les villes de Tanzanie sont bombardées et il fait exécuter tous les officiers d’origine Acholi ou Lango. Les violences ethniques s’amplifient, gagnent l’armée, puis la population ougandaise. A  mesure que s’amplifie cette violence, la paranoïa de Amin Dada augmente. Il craint même un coup d’État de son propre gouvernement et ne fait plus confiance à personne.. Le Nile Mansions Hotelà Kampala devient le sinistre centre d’interrogatoire et de torture du dictateur. Prenant Dieu à témoin il jure que celui-ci lui a ordonné, dans un rêve, de chasser le 04 août 1972, 60 000 Asiatiques, principalement des Indo-pakistanais non nationaux présents en Ouganda. Ils ont  90 jours pour quitter le pays. Puis ce sont 80.000 qui doivent s’expatrier. La population musulmane se réduit alors de 50.0000 personnes, pivot de l’économie.30.000 arrivants, titulaires de la nationalité britannique débarquent alors au Royaume-Uni. Viols et pillages sont désormais le passe-temps des soldats ougandais. Ces faits réduisent l’aide de l’Angleterre et d’Israël à l’Ouganda. Dada se tourne alors vers la Libye de Kadhafi, puis vers l’Union Soviétique. Les Etats-Unis ferment leur ambassade à Kampala en 73 suivi du Royaume-Uni en 76. .Les liens avec Israël sont rompus.

1974 : La terreur cancérise le pays. Dada débute une chasse paranoïaque contre ceux qui menacent le régime Les campagnes de persécutions contre les tribus rivales ou partisanes s’accentuent et la chasse à l’intelligentsia du pays :  anciens ministres et hauts fonctionnaires, juges, diplomates, professeurs d’université et enseignants, clergé catholique et anglican, banquiers et hommes d’affaires, journalistes, leaders tribaux et aussi un certain nombre d’étrangers, sont assassinés ou disparaissent. Des cas ont été rapportés de villages entiers rasés et de centaines de corps flottant sur le Nil. Les légendes ressurgissent et les maladies éradiquées aussi. Une ONG estime à 250.0000 les personnes disparues. Le budget du pays est absorbé par l’armée. la Public Safety Unit, reconstitution d’une police secrète, et une police militaire viennent s’ajouter à l’autorité déjà en place. Cet appareil sécuritaire comprendra jusqu’à 18 000 hommes au total, garde personnelle du dictateur non comptabilisée.

Nairobi s’inquiète.

Année 1975 : Idi Amin Dada s’autoproclame maréchal, puis président à vie. Devant les télévisions et autres médias, il s’installe confortablement sur une chaise à porteurs et oblige des hommes d’affaires occidentaux à le promener. Le soleil de l’été 75 doit fortement lui taper sur la tête, ainsi il condamne subitement à mort un écrivain ougandais d’origine britannique, Dennis Hill.  Dada l’accuse de l’avoir traité de « tyran de village ». C’est bien sûr, pour Dada, un crime de Lèse-majesté. La visite expresse à Kampala du secrétaire d’État anglais aux Affaires étrangères, James Callaghan, l'intervention du président zaïrois Mobutu Sese Seko et du somalien Siad Barre, président en exercice de l’OUA, qui menace d’annuler le sommet de Kampala, vont sauver sa tête. Finalement le sommet de l’OUA se tient à Kampala en juillet 1975 et Amin Dada prend la présidence de l’organisation africaine. Cette nomination embarrasse beaucoup d’autres pays du continent, mais pour Dada c’est une consécration. Il organise de multiples et fastueuses manifestations lors du sommet dont l’élection d’une « miss OUA », un rallye automobile dont il sera protagoniste  au volant d’une Citroën SM à moteur Maserati. Une démonstration militaire, on s’en doutait, sur le bord du lac Victoria. Cette mise en scène est censée représenter l’attaque de l’Afrique du Sud par des forces panafricaines commandées par le maréchal Idi Amin Dada. Le clou du sommet reste son mariage, où il s’unit en cinquième noce à une jeune danseuse dont le mari a disparu lorsqu’Amin, l’année précédente, s’intéressa à la jeune femme. Quand il y a de la gêne… Yasser ARAFAT  fut l’un des témoins du mariage. Ses deux grandes passions étaient la boxe et l’automobile. Pour le stress, un bon Walt DISNEY. En Occident, ce bouffon fut la risée de la Presse. Si certains ne le qualifiait que d’excentrique ou de comique c’est qu’ils avaient peur, une peur bleue, de ce colosse sportif et parfaitement timbré. Caricaturé à toutes les sauces, il aurait sans doute mérité que l’on s’attache plus à ses excès sanglants qu’à ses facéties de clowns burlesques, notamment cette apparition devant  la caméra du cinéaste suisse Barbet Schroeder où il expose son plan d’invasion pour reprendre le Golan à l’État d’Israël. De retour en Grande-Bretagne, Dennis Hill s’élèvera dans une interview contre cette vision extérieure trop limitée, selon lui, du dictateur :

« Amin Dada a des qualités de chef tribal compensant son manque d’éducation, par une adresse, un talent pour la survie, une force personnelle, du courage et une capacité pour mesurer les faiblesses de ses adversaires et les souhaits de son peuple »

«Ce n’est pas suffisant de limiter Amin Dada à un bouffon ou un meurtrier. Il est une réalité africaine. Il a réalisé le rêve africain, la création d’un État vraiment noir »

En mon nom, je dirais que d’après les faits, ce n’était certainement pas un bouffon, loin de là. Sa vision du monde était la structuration de SON monde. Un univers où tout lui aurait été permis et où se complaisaient le Maître et l’Esclave. Lui ne voulant jouer en aucun cas le rôle de l’esclave. Quant à sa capacité à mesurer les souhaits de son peuple, et bien ce serait plutôt « marche ou crève ». Je pense me répéter mais il avait, d’après les lectures et recherches que j’ai pu entreprendre, le profil parfait du psychopathe.

Son « talent », talent étant démesuré à mon sens, n’est que le lot de beaucoup d’entre nous. Il était autodidacte. Il n’existe pas de diplôme pour ce fait. Pour être Chef, il faut des qualités cérébrales développées d’une part, et une force physique conséquente d’autre part. Ce type vivait avec des moyens ultra modernes dans un entourage historiquement hétéroclite. C’eût été un guerrier formidable au moyen-âge, un chef redouté et guidant exemplairement son peuple au temps des cavernes mais, il n’était pas à sa place dans cette époque. Son esprit s’est envolé  autant dans la volupté de cette situation que dans le pouvoir incontestable qu’il exerçait sur son entourage. La meilleure preuve est que certains souhaitaient son alliance. Il est sûr que son courage est prouvé, sauf si ce fut de l’inconscience. Peut-être est-ce la raison qui le poussait à aimer les personnages de Walt Disney. Le pouvoir étant la puissance sur la chair, la boxe, et la faculté de faire obéir la machine, l’automobile, ces deux passions. Pour le fait qu’il fut capable de mesurer les faiblesses de ses adversaires, je dirais plutôt qu’il était capable mesurer la sienne face à certaines situations ou personnages. Il n’a pas du tout insisté quand  les Kényans ont répliqué à son ultimatum qu’ils ne cèderaient pas un pouce de terrain ? Alors qu’il s’était sans doute trompé justement en les considérant comme faibles et pouvant céder à ses exigences. Ce n’est qu’un humble avis, personnellement je hais ce criminel. S’autoproclamer et s’attribuer des titres que seuls ses pairs peuvent descerner est le fait d’un égocentrique minable. Il a fait le chemin à l’envers qui mène à la sagesse alors qu’il avait le pouvoir justement de pousser tout un peuple et celui d’autres régions à se sublimer pour accéder à la prospérité.  Refuser d’être corrompu n’est pas bien difficile pour un être qui aurait eu les qualités que  Barbet Schroeder lui prête.

Les titres ne lui suffisent plus, il a vu des militaires pompeusement décorés et s’étant ou pas informé des mérites et hauts faits pour les obtenir, il se fait confectionner des vêtements spéciaux pour pouvoir porter ces distinctions et nombreuses décorations de la seconde guerre mondiale.  Parmi elles figurent la Military-Cross et la Victorious-Cross, copie de la Victoria-Cross  britannique. Nombreuses sont les familles outrées de cette insolence à l’esprit de leurs héros morts mais, une fois encore, est-ce de l’insolence, de l’inconscience ou de la provocation ?  S’auto proclamer  « roi d’Écosse » permet de douter, tout de même, des facultés mentales de cet « olibrius sanguinaire ». La folie l’avait-elle plus durement gagné à cette époque ou agaçait-il sciemment ceux qui l’avait rejeté ?. Lorsque les Britanniques, en 1977 rompent leurs relations diplomatiques avec le régime, Dada déclare tout bonnement avoir vaincu les Anglais et se confère la décoration de « Conquérant de l’Empire britannique ». Radio Ouganda diffuse alors avant chaque message l’intégralité de son nouveau titre : « Son Excellence le Président à vie, Maréchal Alhaji Docteur Idi Amin Dada, titulaire de la Victoria Cross[, DSO, titulaire de la Military Cross et Conquérant de l’Empire britannique »

Se basant en partie sur ses « visions » et ce comportement erratique, des psychiatres ont pensé qu’Idi Amin Dada pouvait souffrir d’une neurosyphilis : Deborah Hayden étudie cette hypothèse dans son ouvrage Pox : Genius, Madness and the Mysteries of Syphilis

L’économie du pays périclite. La Libye s’éloigne et diminue son aide.

Les rumeurs de cannibalisme le concernant ne sont pas établies. Certains journalistes ont  présumé de ce fait, sans toutefois en apporter la preuve. Le président Idi Amin Dada commençait toujours ses repas par un petit blanc sec et les finissait par un petit noir serré. Voilà ce qu’il faut en retenir.

Homme de pouvoir mégalo, il incarnait en Occident le symbole de la république bananière par excellence. Militant pour la cause irlandaise, il affirmait que beaucoup d’Irlandais le considéraient comme le dernier roi du pays. « Si les Irlandais veulent que je sois leur roi, je le serai », avait-il très sérieusement déclaré officiellement. Renversé en 1979 par les rebelles de l’Armée nationale de libération ougandaise (UNLA), soutenus par la Tanzanie], Amin Dada trouve d’abord refuge en Libye chez son fidèle ami Muhammar Khadafi. Il quitte 10 ans plus tard le pays pour l’Arabie Saoudite où il réside jusque-ici.

Juin 1975 : les kényans interceptent le chargement d’un gros convoi d’armes de fabrication soviétique en route pour l’Ouganda depuis le port de Mombasa.

Février 1976 : Le paroxysme semble atteint quand Dada annonce aussi soudainement que de façon officielle qu’il va enquêter sur la superficie réelle de l’Ouganda. Son territoire serait bien plus vaste que ne l’indiqueraient les frontières. Ainsi une grande partie du Sud Soudan et de l’ouest et du centre du Kenya, jusqu’à 32 km de Nairobi, feraient historiquement partie intégrante de l’Ouganda colonial.

Février 1976 : Deux jours après la réponse kényane arrive, concise et sèche : le pays ne partagera pas  « ne serait-ce qu'un pouce de son territoire ».  Des troupes et des transports blindés en position défensive sur la frontière avec l’Ouganda font office de paraphe. Amin Dada fait finalement marche arrière et n’insiste pas.

22 juin 1976, Entebbe : Dada se rapproche des Palestiniens depuis la rupture avec l’Occident. Les anciens bâtiments de l’ambassade israélienne sont même offerts à l’OLP comme quartier général. Le 27 juin, le vol 139, un airbus  d’air France  reliant Tel-Aviv à Paris, est détourné après une escale à Athènes  vers la Libye. Amin Dada invite l’avion à se poser sur l’aéroport international ougandais d’Entebbe situé à 32 km au sud de Kampala.

 Les preneurs d’otages demandent la libération de 53 prisonniers palestiniens et de la Fraction armée rouge en échange des 256 passagers et membres d’équipage.

Trois nouveaux terroristes les rejoignent en Ouganda où ils sont « assistés » par les troupes ougandaises. Dada visite souvent les otages, se donnant l’image d’un médiateur.

03 juillet 1976 à minuit : des commandos israéliens investissent l’aéroport et libèrent tous les otages. Pendant l’assaut, trois victimes seront tuées dont l’une par les israéliens. Une quatrième victime, Dora Bloch, une femme âgée de 75 ans dirigée dans un hôpital avant l’assaut, est assassinée par deux officiers ougandais. C’est Dada le dictateur qui, deux jours après l’opération israélienne, donnera directement cet ordre. Durant l’opération, les Israéliens vont détruire au sol 11 avions de chasse MIG de l’armée de l’air ougandaise, amoindrissant fortement potentiel d’attaque aérien ougandais. Le succès du raid israélien a porté un coup terrible à Dada et contribuera sans doute  à la chute du dictateur. Le tyran est blessé et la résistance redoublée, pratiquant des opérations de sabotage répétées et destructrices. Les mouvements opposés au dictateur vont ainsi sérieusement handicaper l'Ouganda pendant les dernières années du régime.

200 officiers et hauts fonctionnaires sont exécutés pour incompétence, suite à cette action de récupération. Tous les étrangers sont expulsés (sans doute avec grand bonheur) et Dada déclenche une nouvelle campagne de violence.

En janvier 1977 : Comme tous les psychopathes, Dada n’aime pas perdre. Le bain de sang dernier ne l’a pas calmé, loin s’en faut. Tout est prétexte à vengeance, alors il s’en prend à celui qui représente la Religion, la Foi, et la Bonté. Dada accuse Janani Luwum, l’archevêque anglican de Kampala, opposant notoire au dictateur et défenseur des chrétiens d’Ouganda opprimés, de pactiser avec ses ennemis, de comploter et de fomenter à une invasion étrangère. Le lendemain, Janani LUWUM et deux ministres sont assassinés..

D’autres personnalités seront ainsi supprimées gratuitement durant sa dictature :

  • Benedicto Kiwanuka, ancien premier ministre et plus tard Chief Justice
  • Joseph Mubiru, ancien gouverneur de la banque centrale ougandaise
  • Frank Kalimuzo, vice-doyen de la Makerere University
  • Byron Kawadwa, dramaturge ougandais.

Octobre 1978 : Le sud-ouest du pays est sujet à de fréquentes mutineries. Une partie des militaires se réfugient en Tanzanie. Dada, dont le régime capote, saisit ce prétexte et ordonne alors l’invasion de la Tanzanie. Avec l’aide de 3 000 hommes des troupes libyennes, Amin essaye d’annexer les provinces du nord de ce pays dans la région de Kagera. La Tanzanie, sous la présidence du mwalimu Julius Nyerere, déclare alors la guerre à l’Ouganda et commence à contre-attaquer, enrôlant pour cela les exilés ougandais.

Durant cette période dans l’armée, Idi Amin est un athlète accompli : champion de natation, il est également champion d’Ouganda de boxe dans la catégorie poids-lourd moyen de 1951 à 1960.

Idi Amin Dada prend le pouvoir en Ouganda enJanvier 1971. C’était peu après l’indépendance avec la Grande-Bretagne, période propice aux dictateurs démagogues prônant lanégritude afin de masquer leurs noirs desseins.

 Dès la première année de son pouvoir, Amin Dada créa divers appareils sécuritaires qui tuèrent plus de 10 000 Ougandais. Huit ans plus tard plus de 300 000 avaient péri. Obligé de quitter le pouvoir, il s’enfuit en Arabie Saoudite où il décède en 2003, sans jamais avoir été jugé.

Chant du signe pour "L’ogre de Kampala". Idi Amin Dada végète depuis vendredi dans un coma profond à l’hôpital King Faisal de la ville portuaire de Jeddah en Arabie Saoudite. Les médecins se montrent très pessimistes quant à l’état de santé de l’ancien dictateur ougandais âgé aujourd’hui de 80 ans. Le maréchal n’aura sans doute pas le loisir de finir ses jours ou d’être inhumé dans son pays, les autorités lui refusent catégoriquement l’immunité et l’attendent de pieds fermes pour qu’il réponde des exactions commises sous son règne.

Amin Dada, sous traitement depuis trois mois pour fatigue généralisée et hypertension, a directement été placé sous respiration artificielle. Une sombre page de l’histoire de l’Ouganda est peut être sur le point d’être tournée. Maître du pays de 1971 à 1979, il instaurera, à l’image de l’empereur Bokassa 1er en Centrafrique, l’un des régimes les plus sanglants du continent. Un régime qui aura coûté la vie de près de 300 000 personnes.

 

Aristote, dans sa typologie des régimes, fait de la tyrannie une forme corrompue de gouvernement par un seul (la monarchie).

Montesquieu, dans son ouvrage De l'esprit des lois, propose une typologie fondée sur les gouvernés : le despotisme est alors un gouvernement qui ne respecte pas les libertés des individus et dont le principe est la crainte.

 

Les régimes dans le monde monde qui continuent à bafouer

les droits de l'homme et les libertés individuelles les plus élémentaires

Cette liste (annuelle) des Dictateurs fut établi en 2007, en partie sur des rapports de Human Rights Watch, Amnesty International, Journalistes sans frontières et du Département d'état États-Unis.

Personne ne sera donc surpris de l'ordre de ce classement où l'on remarque que :
- 45% des Dictateurs sont Africains
- 25% des Dictateurs sont Arabes.
- L’Axe du mal, suivant la terminologie Américaine est bien présent dans le Palmarès avec la Syrie qui a remplacée l’Irak on retrouve l’Iran, le Myanmar, le Zimbabwe, la Corée du Nord, et la Biélorussie
- 4 Dictateurs : Islam Karimov (Ouzbékistan), Pervez Musharraf (Pakistan), Hosni Moubarak (Egypte), Le Roi Abdallah (Arabie Saoudite) sont directement et officiellement soutenus par les Etats-Unis d’Amérique.
- 2 Dictateurs : Poutine (Russie) et Jintao (Chine) sont ennemis non déclarés des Etats-Unis d’Amérique et pourtant ils ont réalisé de très belles performances économiques à leurs pays.

 

 

 

 

 1) Omar Al-Béchir, Soudan, né le 1 janvier 1944 à Hosh Bonnaga, au pouvoir depuis 1989

 

 

 

2) Kim Jong-il, Corée du Nord, , né le 16 février 1941, au pouvoir depuis 9 avril 1993

 

 

3) Sayyid Ali Khaméni, Iran, né en 1939à Mashhad, au pouvoir depuis Depuis le 4 juin 1989

 

 

 

4) Hu Jintao, Chine, né le 21 décembre 1942 à Jixi, Anhui, au pouvoir depuis le 15 mars 2003

 

 

 

5) Roi Abdallah, Arabie Saoudite, né en 1923 ou 1924, est roi , gardien des deux saintes mosquées, depuis le 1er août 2005.

 

 

 

 

 6) Than Shwe, Birmanie (Myanmar), né à Kyaukse le 2 février1933, au pouvoir depuis

 

 

 

7) Robert Mugabe, Zimbabwe, né le 21 février 1924 en Rhodésie du Sud, au pouvoir depuis le31 décembre 1987, date à partir de laquelle le régime prend un tournant dictatorial.

 

 

8) Islam Karimov,  né le 30 janvier 1938à Samarcande, président de la République d’Ouzbékistan en poste depuis le 24 mars 1990.

 

 

9) Mouammar al-Kadhafi, né le 19 juin 1942à Syrte, en Libye, au pouvoir depuis le 16 janvier 1970

 

 

 

10) Bachar al-Assad, Syrie, né le 11 septembre 1965à Damas, au pouvoir depuis  le 17 juillet 2000

 

 

 

 

 

 

11) Teodoro Obiang Nguema, Guinée Equat., né le 5 juin1942 président de la République de Guinée équatoriale depuis 1979.

 

 

12) Roi Mswati III, Swaziland, ,Mswati III (né princeMakhosetive Dlamini le19 avril 1968. Au pouvoir 25 avril 1986.

 

 

13) Isayas Afewerki, Eritrea, né à Asmara le 2 Février, 1946, au pouvoir depuis le24 mai 1993

 

 

14) Aleksandr Lukashenko, Biélorussie, né le 30 août 1954) au pouvoir depuis le 20 Juillet 1994

 

 

15) Pervez Musharraf, Pakistan,  né le11août 1943à Delhi(Inde britannique)À la suite d'un coup d'État, il a été à la tête du Pakistan du12octobre1999au18août2000, mais officiellement président seulement du20juin2001au18août2008.

 

 

 



6) Choummaly Sayasone, Laos, né le 6 mars 1936 à Attapu, au pouvoir  le 8 juin2006


 

 

17) Meles Zenawi, Ethiopie,néegesse Zenawi le 8 mai 1955 à Adoua au pouvoirdepuis le 23 août1995



 

18) Hosni Moubarak, Egypte,  né le 4ma i 1928, au pouvoir depuis le 14 octobre 1981

 

 

 

19) Paul Biya, Cameroun, né le 13 février 1933 à Mvomeka'a, sous le nom de Paul Biya'a Bi Mvondo 87 ans, au pouvoir depuis  le 6 novembre 1982
 

 

20) Vladimir Poutine, Russie. Né le 7 octobre 1952 à Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). 58 ans, au pouvoir 8 ans

 

 

 

Deux sortes de monarchies

Rois et tyrans.

ARISTOTE

POLITIQUE livre V ou VIII selon les éditions

Original :

§ 1. Λείπεται δ' ἐπελθεῖν καὶ περὶ μοναρχίας, ἐξ ὧν τε φθείρεται καὶ δι' ὧν σῴζεσθαι πέφυκεν. 1310bΣχεδὸν δὲ παραπλήσια τοῖς εἰρημένοις περὶ τὰς πολιτείας ἐστὶ καὶ τὰ συμβαίνοντα περὶ τὰς βασιλείας καὶ τὰς τυραννίδας. Ἡ μὲν γὰρ βασιλεία κατὰ τὴν ἀριστοκρατίαν ἐστίν, ἡ δὲ τυραννὶς ἐξ ὀλιγαρχίας τῆς ὑστάτης σύγκειται καὶ δημοκρατίας· διὸ δὴ καὶ βλαβερωτάτη τοῖς ἀρχομένοις ἐστίν, ἅτε ἐκ δυοῖν συγκειμένη κακῶν καὶ τὰς παρεκβάσεις καὶ τὰς ἁμαρτίας ἔχουσα τὰς παρ' ἀμφοτέρων τῶν πολιτειῶν.

§ 2. Ὑπάρχει δ' ἡ γένεσις εὐθὺς ἐξ ἐναντίων ἑκατέρᾳ τῶν μοναρχιῶν· ἡ μὲν γὰρ βασιλεία πρὸς βοήθειαν τὴν ἀπὸ τοῦ δήμου τοῖς ἐπιεικέσι γέγονεν, καὶ καθίσταται βασιλεὺς ἐκ τῶν ἐπιεικῶν καθ' ὑπεροχὴν ἀρετῆς ἢ πράξεων τῶν ἀπὸ τῆς ἀρετῆς, ἢ καθ' ὑπεροχὴν τοιούτου γένους, ὁ δὲ τύραννος ἐκ τοῦ δήμου καὶ τοῦ πλήθους ἐπὶ τοὺς γνωρίμους, ὅπως ὁ δῆμος ἀδικῆται μηδὲν ὑπ' αὐτῶν.

§ 3. Φανερὸν δ' ἐκ τῶν συμβεβηκότων. Σχεδὸν γὰρ οἱ πλεῖστοι τῶν τυράννων γεγόνασιν ἐκ δημαγωγῶν ὡς εἰπεῖν, πιστευθέντες ἐκ τοῦ διαβάλλειν τοὺς γνωρίμους. Αἱ μὲν γὰρ τοῦτον τὸν τρόπον κατέστησαν τῶν τυραννίδων, ἤδη τῶν πόλεων ηὐξημένων, αἱ δὲ πρὸ τούτων ἐκ τε τῶν βασιλέων παρεκβαινόντων τὰ πάτρια καὶ δεσποτικωτέρας ἀρχῆς ὀρεγομένων, αἱ δὲ ἐκ τῶν αἱρετῶν ἐπὶ τὰς κυρίας ἀρχάς (τὸ γὰρ ἀρχαῖον οἱ δῆμοι καθίστασαν πολυχρονίους τὰς δημιουργίας καὶ τὰς θεωρίας), αἱ δ' ἐκ τῶν ὀλιγαρχιῶν, αἱρουμένων ἕνα τινὰ κύριον ἐπὶ τὰς μεγίστας ἀρχάς.

§ 4. Πᾶσι γὰρ ὑπῆρχε τοῖς τρόποις τούτοις τὸ κατεργάζεσθαι ῥᾳδίως, εἰ μόνον βουληθεῖεν, διὰ τὸ δύναμιν προυυπάρχειν τοῖς μὲν βασιλικῆς ἀρχῆς τοῖς δὲ τὴν τῆς τιμῆς· οἷον Φείδων μὲν περὶ Ἄργος καὶ ἕτεροι τύραννοι κατέστησαν βασιλείας ὑπαρχούσης, οἱ δὲ περὶ τὴν Ἰωνίαν καὶ Φάλαρις ἐκ τῶν τιμῶν, Παναίτιος δ' ἐν Λεοντίνοις καὶ Κύψελος ἐν Κορίνθῳ καὶ Πεισίστρατος Ἀθήνησι καὶ Διονύσιος ἐν Συρακούσαις καὶ ἕτεροι τὸν αὐτὸν τρόπον ἐκ δημαγωγίας.

§ 5. Καθάπερ οὖν εἴπομεν, ἡ βασιλεία τέτακται κατὰ τὴν ἀριστοκρατίαν. Κατ' ἀξίαν γάρ ἐστιν, ἢ κατ' ἰδίαν ἀρετὴν ἢ κατὰ γένος, ἢ κατ' εὐεργεσίας, ἢ κατὰ ταῦτά τε καὶ δύναμιν. Ἅπαντες γὰρ εὐεργετήσαντες ἢ δυνάμενοι τὰς πόλεις ἢ τὰ ἔθνη εὐεργετεῖν ἐτύγχανον τῆς τιμῆς ταύτης, οἱ μὲν κατὰ πόλεμον κωλύσαντες δουλεύειν, ὥσπερ Κόδρος, οἱ δ' ἐλευθερώσαντες, ὥσπερ Κῦρος, ἢ κτίσαντες ἢ κτησάμενοι χώραν, ὥσπερ οἱ Λακεδαιμονίων βασιλεῖς καὶ Μακεδόνων καὶ Μολοττῶν.

§ 6. Βούλεται δ' ὁ βασιλεὺς εἶναι φύλαξ, 1311aὅπως οἱ μὲν κεκτημένοι τὰς οὐσίας μηθὲν ἄδικον πάσχωσιν, ὁ δὲ δῆμος μὴ ὑβρίζηται μηθέν· ἡ δὲ τυραννίς, ὥσπερ εἴρηται πολλάκις, πρὸς οὐδὲν ἀποβλέπει κοινόν, εἰ μὴ τῆς ἰδίας ὠφελείας χάριν. Ἔστι δὲ σκοπὸς τυραννικὸς μὲν τὸ ἡδύ, βασιλικὸς δὲ τὸ καλόν. Διὸ καὶ τῶν πλεονεκτημάτων τὰ μὲν χρήματα τυραννικὰ, τὰ δ' εἰς τιμὴν βασιλικὰ μᾶλλον· καὶ φυλακὴ βασιλικὴ μὲν πολιτική, τυραννικὴ δὲ διὰ ξένων.

§ 7. Ὅτι δ' ἡ τυραννὶς ἔχει κακὰ καὶ τὰ τῆς δημοκρατίας καὶ τὰ τῆς ὀλιγαρχίας, φανερόν· ἐκ μὲν ὀλιγαρχίας τὸ τὸ τέλος εἶναι πλοῦτον νοὕτω γὰρ καὶ διαμένειν ἀναγκαῖον μόνως τήν τε φυλακὴν καὶ τὴν τρυφήνν, καὶ τὸ τῷ πλήθει μηδὲν πιστεύειν νδιὸ καὶ τὴν παραίρεσιν ποιοῦνται τῶν ὅπλωνν, καὶ τὸ κακοῦν τὸν ὄχλον καὶ τὸ ἐκ τοῦ ἄστεως ἀπελαύνειν καὶ διοικίζειν ἀμφοτέρων κοινόν, καὶ τῆς ὀλιγαρχίας καὶ τῆς τυραννίδος· ἐκ δημοκρατίας δὲ τὸ πολεμεῖν τοῖς γνωρίμοις καὶ διαφθείρειν λάθρᾳ καὶ φανερῶς καὶ φυγαδεύειν ὡς ἀντιτέχνους καὶ πρὸς τὴν ἀρχὴν ἐμποδίους. Ἐκ γὰρ τούτων συμβαίνει γίγνεσθαι καὶ τὰς ἐπιβουλάς, τῶν μὲν ἄρχειν αὐτῶν βουλομένων, τῶν δὲ μὴ δουλεύειν. Ὅθεν καὶ τὸ Περιάνδρου πρὸς Θρασύβουλον συμβούλευμά ἐστιν, ἡ τῶν ὑπερεχόντων σταχύων κόλουσις, ὡς δέον αἰεὶ τοὺς ὑπερέχοντας τῶν πολιτῶν ἀναιρεῖν.

Traduction :

§ 1. Il nous reste à voir quelles sont les causes les plus ordinaires de renversement et de conservation pour la monarchie. Les considérations qu'il convient de présenter sur le destin des royautés et des tyrannies, se rapprochent beaucoup de celles que nous avons indiquées à propos des États républicains. La royauté se rapproche de l'aristocratie, et la tyrannie se compose des éléments de l'oligarchie extrême et de la démagogie; aussi est-elle pour les sujets le plus funeste des systèmes, parce qu'elle est formée de deux mauvais gouvernements, et qu'elle réunit les lacunes et les vices de l'un et de l'autre.

§ 2. Du reste, ces deux espèces de monarchies sont tout opposées, même dès leur point de départ. La royauté est créée par les hautes classes, qu'elle doit défendre contre le peuple, et le roi est pris dans le sein même des classes élevées, parmi lesquelles il se distingue par sa vertu supérieure, ou par les actions éclatantes qu'elle lui inspire, ou par l'illustration non moins méritée de sa race. Le tyran, au contraire, est tiré du peuple et de la masse, contre les citoyens puissants, dont il doit repousser l'oppression.

§ 3. On peut le voir sans peine par les faits. Presque tous les tyrans, on peut dire, ont été d'abord des démagogues, qui avaient gagné la confiance du peuple en calomniant les principaux citoyens. Quelques tyrannies se sont formées de cette manière quand les États étaient déjà puissants. D'autres, plus anciennes, n'étaient que des royautés violant toutes les lois du pays, et prétendant à une autorité despotique. D'autres ont été fondées par des hommes parvenus en vertu d'une élection aux premières magistratures, parce que jadis le peuple donnait à longue échéance tous les grands emplois et toutes les fonctions publiques. D'autres enfin sont sorties de gouvernements oligarchiques qui avaient imprudemment confié à un seul individu des attributions politiques d'une excessive importance.

§ 4. Grâce à ces circonstances, l'usurpation était alors facile à tous les tyrans ; de fait, ils n'ont eu qu'à vouloir le devenir, parce qu'ils possédaient préalablement ou la puissance royale, ou celle qu'assure une haute considération : témoin Phidon d'Argos et tous les autres tyrans qui débutèrent par être rois ; témoin tous les tyrans d'Ionie, et Phalaris, qui avaient d'abord été revêtus de hautes magistratures : Panoetius à Léontium, Cypsèle à Corinthe, Pisistrate à Athènes, Denys à Syracuse, et tant d'autres tyrans qui, comme eux, sont sortis de la démagogie.

§ 5. La royauté, je le répète, se classe auprès de l'aristocratie, en ce qu'elle est, comme elle, le prix de la considération personnelle, d'une vertu éminente, de la naissance, de grands services rendus, ou de tous ces avantages réunis à la capacité. Tous ceux qui ont rendu d'éminents services à des cités, à des peuples, ou qui étaient assez forts pour en rendre, ont obtenu cette haute distinction : les uns ayant par des victoires préservé le peuple de l'esclavage, comme Codrus; les autres lui ayant rendu la liberté, comme Cyrus; d'autres ayant fondé l'État lui-même, ou possédant le territoire, comme les rois des Spartiates, des Macédoniens et des Molosses.

§ 6. Le roi a pour mission spéciale de veiller à ce que ceux qui possèdent n'éprouvent aucun tort dans leur fortune, et le peuple aucun outrage dans son honneur. Le tyran, au contraire, comme je l'ai dit plus d'une fois, n'a jamais eu vue, dans les affaires communes, que son intérêt personnel. Le but du tyran, c'est la jouissance; celui du roi, c'est la vertu. Aussi, en fait d'ambition, le tyran songe-t-il surtout à l'argent; le roi, surtout à l'honneur. La garde d'un roi se compose de citoyens ; celle d'un tyran, d'étrangers.

§ 7. Il est du reste bien facile de voir que la tyrannie a tous les inconvénients de la démocratie et de l'oligarchie. Comme celle-ci, elle ne pense qu'à la richesse, qui nécessairement peut seule lui garantir et la fidélité des satellites, et la jouissance du luxe. La tyrannie se défie aussi des masses, et leur enlève le droit de posséder des armes. Nuire au peuple, éloigner les citoyens de la cité, les disperser, sont des manoeuvres communes à l'oligarchie et à la tyrannie. A la démocratie, la tyrannie emprunte ce système de guerre continuelle contre les citoyens puissants, cette lutte secrète et publique qui les détruit, ces bannissements qui les frappent sous prétexte qu'ils sont factieux et ennemis de l'autorité; car elle n'ignore pas que c'est des rangs des hautes classes que sortiront contre elle les conspirations, que les uns ourdissent dans l'intention de se saisir du pouvoir à leur profit, et les autres, pour se soustraire à l'esclavage qui les opprime. voilà ce que signifiait le conseil de Périandre à Thrasybule ; et ce nivellement des épis qui dépassaient les autres, voulait dire qu'il fallait toujours se défaire des citoyens éminents.

 

 

Les Vrais Tyrans des Trente Tyrans

Des générations d'historiens palabrent et se disputent afin de prouver et d'avancer les noms des vrais "tyrans"  en se basant sur la véracité historique de ces personnages. En voici quelques uns qui entrent dans le DICTYDES.

1. Cyriadès  2. Postumus  3. Lollianus (= Laelianus)  4.  Marius  5. Ingenuus  6. Regilianus (= Regalianus)  7. Auréolus  8. Macrien  9. Macrien le Jeune  10. Quietus  11. Odenath  12. Herodès (= Herodianus)  13.Aemilianus  14. Tetricus l'Ancien  15. Tetricus le Jeune  16. Zénobie

Dès les dernières années du règne de Valérien (253 - 260) jusqu'à l'avènement d'Aurélien (270), l'usurpation du titre d'empereur provoque des tragédies de tous genres. Revêtir "la Pourpre" ne représente pas nécessèrement  l'mage que l'on se donne de celui dont le destin est de défendre les frontères de l'Empire au péril de sa vie...

L'Empire en difficulté, l'ambition et la cupidité poussent politiciens et généraux à s'émanciper de Rome afin d'escamoter les richesses d'une province ou, plus ambitieusement, pour devenir "César à la place de César".

Merci au site extraordinaire de précision et d'information dont j'ai tiré quelques infos et qu'il te faut visiter sans attendre : http://www.empereurs-romains.net/emp38.00.htm  Cliques sur l'mage pour t'y rendre et...reviens LOL

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  • Adolf Hitler
  • Benito Mussolini
  • Engelbert Dollfuss
  • Kurt von Schuschnigg
  • Nicolae Ceausescu
  • Ion Antonescu
  • Tito (Josip Broz)
  • Ante Pavelic
  • António de Oliveira Salazar
  • Joseph Staline
  • Miguel Primo de Rivera
  • Francisco Franco
  • Enver Hoxha

  • Charles Ghankay Taylor
  • Robert Mugabe
  • Jean-Bedel Bokassa
  • Idi Amin Dada
  • Ahmed Sékou Touré
  • Mobutu Sese Seko
  • Saddam Hussein
  • Kim Il-Sung
  • Kim Jong-il
  • Mao Zedong
  • Pol Pot
  • Fidel Castro
  • Augusto Pinochet Ugarte
  • François "Papa Doc" Duvalier
  • Jorge Rafael Vileda
  • Efraín Ríos Montt

Liste chronologique des dictateurs romains

Le dictateur romain est un magistrat extraordinaire dans la République romaine antique, institué en 501 av. J.-C. Le titre original était magister populi (« maître du peuple »). Il est généralement nommé en cas de forts troubles, par l'un des consuls en exercice, parmi les anciens consuls, et pour une durée maximale de six mois. Il remplace les deux consuls de l'année.
Il reçoit les pleins pouvoirs, les autres magistrats sont alors suspendus, exceptés les tribuns de la plèbe.
Il désigne un maître de cavalerie (magister equitum) comme chef d'état-major.
D'autres magistrats aux pleins pouvoirs étaient nommés pour de courtes durées : l'interrex, qui assurait l'interim quand les consuls d'une année n'étaient plus en fonction mais que leurs successeurs n'avaient pas encore pris leurs fonctions ; et les rex chargés d'inaugurer un temple.
Sylla pervertit ce système en se faisant octroyer une dictature à vie. À la mort de Jules César, Marc Antoine promulgua la lex Antonia abrogeant la dictature.
Avec l'empire, la dictature perd sa raison d'être, l'empereur accumulant l'imperium consulaire, la puissance tribunicienne, la charge de grand pontife et le titre de « prince du sénat ».

Cette liste n'est pas exhaustive
Sauf précision contraire, les dates de cette page sont toutes sous-entendues « avant Jésus-Christ ».

  • 501 - Titus Larcius Rufus (ou Lartius ou Largius) 498 d'après Denys d'Halicarnasse
  • 499 - Aulus Postumius Albinius 496 d'après Denys d'Halicarnasse
  • 494 - Manius Valerius Volusus Maximus
  • 460 - Lucius Quinctius Cincinnatus
  • 439 - Lucius Quinctius Cincinnatus
  • 437 - M. Aemilius Mamercinus
  • 435 - Q. Servilius Structus Priscus Fidenas
  • 434 - M. Aemilius Mamercinus
  • 431 - A. Postumius Tubertus
  • 426 - M. Aemilius Mamercinus
  • 418 - Q. Servilius Structus Priscus Fidenas
  • 408 - P. Cornelius Rutilus Cossus
  • 396 - Marcus Furius Camillus "alter conditor Romae"
  • 390 - Marcus Furius Camillus
  • 385 - A. Cornelius Cossus
  • 380 - T. Quinctius Cincinnatus Capitolinus
  • 368 - Marcus Furius Camillus et L. Aemilius Mamercinus, abdique, remplacé par [P. Manlius Capitolinus]
  • 367 - Marcus Furius Camillus
  • 363 - L. Manlius Capitolinus Imperiosus
  • 362 - Appius Claudius Crassus Inregillensis
  • 361 - T. Quinctius Pennus Capitolinus Crispinus ou Titus Quinctius Poenus (Tite-Live)
  • 360 - Q. Servilius Ahala
  • 358 - C. Sulpicius Peticus
  • 356 - C. Marcius Rutilus
  • 353 - T. Manlius Imperiosus Torquatus
  • 352 - Julius Julus
  • 351 - M. Fabius Ambustus
  • 350 - L. Furius Camillus
  • 349 - T. Manlius Imperiosus Torquatus
  • 345 - L. Furius Camillus
  • 344 - Publius Valerius Publicola
  • 342 - Marcus Valerius Corvus
  • 340 - L. Papirius Crassus
  • 339 - Quintus Publilius Philo
  • 337 - C. Claudius Crassus
  • 335 - L. Aemilius Mamercinus
  • 334 - Publius Cornelius Rufinus
  • 332 - M. Papirius Crassus
  • 331 - Cn. Quintilius Varus
  • 327 - M. Claudius Marcellus
  • 324 - Lucius Papirius Cursor
  • 322 - A. Cornelius Cossus Arvina
  • 321 - Q. Fabius Ambustus et M. Aemilius Barbula Papus
  • 320 - C. Moenius, L. Cornelius Lentulus et T. Manlius Imperiosus Torquatus
  • 316 - L. Aemilius Mamercinus Privernas
  • 315 - Quintus Fabius Maximus Rullianus
  • 314 - C. Maenius
  • 313 - C. Paecelius Libo Visolus
  • 312 - C. Sulpicius Longus
  • 309 - L. Papirius Cursor
  • 306 - P. Cornelius Scipio Barbatus
  • 302 - C. Junius Bubulcus Brutus
  • 302 - Q. Fabius Maximus Rullianus et M. Valerius Corvus, dictature consécutive à la deuxième guerre samnite
  • 292 - Appius Claudius Caecus (?)
  • 287 - Q. Hortensius et Appius Claudius Caecus
  • 280 - Cn. Domitius Calvinus Maximus
  • 276 - P. Cornelius Rufinus
  • 263 - Cn. Fulvius Maximus Centumalus
  • 257 - Q. Ogulnius Gallus
  • 249 - M. Claudius Glicia et Aulus Atilius Caiatinus, à la suite de la défaite navale de Drepanum, au cours de la première guerre punique
  • 246 - Tib. Coruncanius
  • 231 - C. Duilius
  • 224 - L. Caecilius Metellus
  • 221(?) - Quintus Fabius Maximus Verrucosus
  • 216 - Veturius Philo et Quintus Fabius Maximus Verrucosus Cunctator, (le temporisateur) durant la seconde guerre punique
  • 216 - Marcus Junius Pera et Marcus Fabius Buteo
  • 213 - C. Claudius Centho
  • 210 - Q. Fulvius Flaccus
  • 208 - T. Manlius Torquatus
  • 207 - M. Livius Salinator
  • 205 - Q. Caecilius Metellus
  • 203 - Publius Sulpicius Galba Maximus (?)
  • 203 - M. Servilius Pulex Geminus
  • 82 à 80 - Lucius Cornelius Sulla, "Felix", "Dictator - rei publicae constituendae causa"
  • 46 et 45/44 - Gaius Julius Caesar, "Dictator - rei gerendae causa" et, à partir de 44, "Dictator perpetuus"

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