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GRIPPE "A"

Mis à jour le 22 mars 2015

3d book  arb plante 058   

SÉNAT : morceaux tirés du rapport sur

LES ADJUVANTS VACCINAUX : UNE QUESTION CONTROVERSÉE

Compte rendu de l'audition publique du 22 mai 2014
et de la présentation des conclusions le 28 janvier 2015

PAR

M. Jean-Louis TOURAINE, député, et Mme Corinne BOUCHOUX, sénatrice

Ces signaux de danger vont déclencher la réaction inflammatoire sur laquelle je vais revenir dans quelques instants. Dans les vaccins, c'est l'adjuvant qui constitue justement le signal de danger. Deux adjuvants ont été mis particulièrement sur la sellette ces dernières années, le squalène et l'aluminium. Le squalène, avec notamment la vaccination H1N1 qui a été mise en avant comme étant responsable de certains cas de narcolepsie. Je n'en dirai pas davantage. Quant à l'aluminium, on vous en a déjà beaucoup parlé. Une forme d'hypersomnie rare, qui est apparue un peu moins d'un mois après la vaccination H1N1. Un enfant a développé un syndrome de Kleine-Levin, qui est une autre hypersomnie plus rare que la narcolepsie, après la vaccination H1N1. Elle a rassemblé l'ensemble des cas d'hypersomnie post vaccination H1N1. De même, la puissance publique doit encourager les études dans les sciences humaines, à propos de l'acceptabilité sociale de la vaccination, mise à mal lors de nombreux épisodes : H1N1, hépatite B, papillomavirus. Le discours sur la santé publique, postulant que 80 % de la population soit vaccinée pour qu'une maladie ne se propage pas, ne fonctionne plus aujourd'hui.

Il est important de prévenir tout regain d'une sorte de désobéissance civile qui a eu lieu pendant la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Un communiqué de presse du ministère de la santé du 4 janvier 2010 fait état d’un montant de 869 millions d’euros pour l’achat des vaccins et non plus de 807 millions, comme il est indiqué dans le rapport du Sénat. Si les chiffres donnés précédemment sont des dépenses déjà connues, les prévisions estiment qu’au final la pandémie de grippe porcine pourrait coûter au minimum entre 1,8 et 2,2 milliards d’euros. Il faut dire que la France n’a pas lésiné sur les moyens, puisqu’elle était, en septembre 2009, à l’origine de près de 10 % des commandes de vaccins dans le monde, par exemple.Mise à jour du 25 mars 2012

Au 03 janvier 2010 : Le Qatar et l'Égypte avaient acheté 2,3 millions de doses. Le gouvernement en avait commandé 94 millions. Le PS réclamait alors «une mission parlementaire» et parlait de «fiasco». Seuls quelque 5 millions de Français se sont fait vacciner à ce jour contre la grippe A...

VACCINATION 

Avez-vous la GRIPPE A , (GRIPPE PORCINE, GRIPPE MEXICAINE, H1N1)

Virus de la curiosité : CLIC

Cette "GRIPPE A" est apparue en avril 2009, au Mexique.

Les symptômes de cette grippe qui effraye les populations sont les mêmes que ceux d'une grippe commune.

L'immunisation contre un  virus connu est inadapté à un nouveau virus. L'immunisation ne reste valable que pour un virus précis dont le vaccin lui est propre.

Comme je l'ai souvent signalé sur ce site, les virus ne connaissent pas de frontières. Il est donc inutile de pratiquer une quarantaine en fermant les aéroports, les grandes surfaces, les établissements publics, etc ... Cela n'engendrerait que de la panique et ne stopperait absolument pas le virus.

Contagiosité : 24 heures avant l'apparition des symptômes. Tant que le malade est contaminé. 24 heures environ après la disparition de ceux-ci mais aucune analyse n'établit la réalité de cette durée.

Le virus est fragile. C'est un virus dit "enveloppé" qui ne vit pas plus de 24h. Sa résistance est donc faible, surtout si l'on applique les protections suivantes :

  • Se laver fréquemment les mains.
  • Eternuer dans des mouchoirs jetables ou en protégeant l'alentour d'éventuelles projections nasales.
  • Eviter les courants d'air dans les lieux publics.
  • Ne pas (ou ne plus) faire les poubelles sans mettre de gants.
  • Eviter de toucher des objets d'usages publics à mains nues.
  • Eviter le contact charnel avec des personnes inconnues (poignée de main).
  • Agir comme pour toute maladie contagieuse quoi !

Je ne suis pas médecin mais c'est une logique protectrice qui peut se révèler primordiale...

A ne pas négliger.

 

Le virus H1N1 est la recombinaison de 4 autres virus connus.

Son incubation varie de 24 à 72 heures

Une fièvre dépassant les 38° s'installe. Maux de gorge. Toux. Courbatures.

REMEDES :

PARACETAMOL en premier lieu

TAMIFLU avec ou sans ADJUVANTS pour les gens fragilisés dans leur système immunitaire, après consultation.

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La Vidéo qui fait mal ! VIDEO

Le Tamiflu : comment ça marche ?

Le Tamiflu (dont le produit actif est le phosphate d’oseltamivir) appartient au groupe de médicaments appelés les inhibiteurs de neuraminidase. Les neuraminidases sont des protéines de surface du virus de la grippe (voir l’illustration ci-dessous) qui permettent au virus d’entrer dans les cellules afin qu’il puisse se multiplier.

structure virus grippe

Le Tamiflu bloque donc les neuraminidases.

Photo Illustration by Mario Tama/Getty Images

Le TAMIFLU "serait" valable pour toutes les grippes ? Ce qui est sur c'est que la population mondiale est vierge de toute protection contre ce nouveau VIRUS.

La grippe, par elle-même, n'est pas PLUS GRAVE qu'une autre. Le virus est simplement nouveau. Toutes les grippes peuvent tuer des jeunes gens comme des personnes fragilisées. Cette grippe n'est, pour le moment, pas plus virulente qu'une autre. Il est impossible de dépister le virus sur "TOUT le MONDE", sachant qu'en plus il est malaisé de déceler celui-ci.

Une femme enceinte peut, bien entendu être vaccinée, donc protégée, contre H1N1. C'est même recommandé par certains praticiens si l'on opte pour le bon vaccin MAIS fortement déconseillé par d'autres, surtout en raison des effets secondaires En cas de différentes vaccinations, il faut absolument trois semaines d'attente entre chaque.

A SAVOIR :

Un virus étant en perpétuelle migration avant de trouver un hôte, il mute toujours ce qui est normal.

L'amalgame fait en ce moment avec l'hécatombe provoquée par la grippe espagnole n'est pas logique. Il est étrange venant de la bouche "d'imminants savants" ?

Il suffit simplement de constater que les populations européennes étaient plus que fragilisées au sortir de la guerre de 1914/18. L'état de nutrition des rescapés était lamentable. Aucun moyen médical probant n'avait pu être mis à l'étude. Le virus avait beau rôle de s"attaquer" à des gens en état de faiblesse déplorable. C'est à mon humble avis la véritable raison de la virulence de cette grippe espagnole qui avait muté beaucoup plus pathogène dans sa deuxième vague, la première étant très bénigne.

Les Virus se transforment. C'est le "REASSORTIMENT GENETIQUE". Les copies et mutations sont toutes différentes et le mélange de deux virus peut-être dangereux. Ceci est peu probable pour le H1N1 mais reste possible.

TOUTES LES GRIPPES ONT LE MÊME STATUT !

La chaleur freine conséquemment l'activité d'un virus. Le réchauffement planétaire nous apportera peut-être un automne exceptionnel ce qui serait particulièrement bénéfique pour tempérer son action. Un généraliste aura des difficultés à diagnostiquer précisément le H1N1, aussi ne parlera-t-il que de grippe, sans autre précision. Le traitement de la grippe saisonnière ou commune est tout aussi efficace. Savoir si il faut se protéger ou non de la grippe "dite A" est le lot de chacun. La décision doit rester personnelle avec parfois l'aide de son médecin de famille.

Le scénario-catastrophe d'une pandémie soudaine intéresse surtout la spéculation financière et l'industrie pharmaceutique. Consulte les informations relayées ci-dessous, le principe de précaution si précieux à nos gouvernants doit leur être retourné en refusant catégoriquement la vaccination à venir, aussi obligatoire soit-elle. Réfléchis bien, à titre individuel, et prend les mesures supplémentaires de prévention qui te semblent nécessaires.
Les effets secondaires indésirables qui se développent chez certains individus, tels l'autisme et la sclérose en plaque, ne sont pas inventés. Evidemment beaucoup en réchappe, heureusement, mais les faits sont là : certains développent  de graves maladies. Certains sont là pour le dire mais la censure est plus forte que la Démocratie. Des chercheurs scientifiques québécois, français et américains, parlent des victimes de la vaccination ainsi que des spécialistes du domaine juridique.
 

C'est un virus fragile, la maladie est bénigne. La contagion est active 24h avant et le reste 24h après (pour le moment)

Le vaccin devrait être livré fin octobre. Pas la peine de se précipiter, la civilité et l'humanisme impose de garder son sang froid. L'intelligence veut que ce soit ceux qui créent les vaccins qui soient servis les premiers pour pouvoir justement continuer leur action. LOGIQUE NON ?

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Faire la différence entre FABRIQUANTS et DISTRIBUTEURS

Pour information, le H1N1 a causé moins de 2600 décès dans le monde depuis son apparition (chiffre au 26 août), sans considérer la probable vulnérabilité de ces victimes. En comparaison, la grippe traditionnelle tue entre 250 000 et 500 000 personnes par an.

9 mars 2009

Le groupe pharmaceutique Sanofi Aventis, en présence de M. Sarkozy, annonce au Mexique la construction d'une usine de vaccins pouvant "basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée". Six jours plus tard,

le premier cas de H1N1 apparaît au Mexique

 

29 juin : Jean-Paul Stahl, chef du service Maladies infectieuses au CHU de Grenoble, s'explique mal pourquoi les autorités sont toujours aussi alarmistes quant à la propagation de la grippe A, puisque trois mois de recul et d'observation ont apporté "la démonstration de sa bénignité".

9 juillet : L'Etat français débloque 700 millions d'euros pour obtenir près de 100 millions de doses de vaccin contre le H1N1, dans le cadre d'un marché classé "secret défense". Le budget de la Sécurité sociale est mis à contribution. LeMonde.fr 

25 juillet : Bernard Debré, député français et professeur de médecine, déclare que "la grippe A n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie!".

Selon lui, les gouvernements "n'avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre", après que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) eut, "de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition".
 
21 août : Les ministères de l'Intérieur et de la Santé, dans une circulaire adressée aux préfets des zones de défense et aux préfets de région et de département, détaillent l'organisation du plan de vaccination contre le H1N1, qui pourra être activé dès le 28 septembre. Il devra "être conduit dans des délais serrés et sous fortes contraintes", notamment par "une traçabilité individuelle systématique" : "chaque assuré ou ayant droit sera individuellement identifié, de même que le lot qui aura servi à sa vaccination". Le gouvernement a "commandé des doses de vaccins afin d'être en mesure de proposer, si cela s'avérait nécessaire, à l'ensemble de la population une couverture vaccinale contre le nouveau virus". LeMonde.f r
 
Pour lire la circulaire : Circulaire_vaccination_090824.pdf
 
10 juin : L'autrichienne Jane Burgermeister, ancienne journaliste à la revue Nature (référence mondiale de la presse scientifique), aurait intenté une action judiciaire contre l’OMS, l'ONU, plusieurs hauts responsables d'entreprises et du gouvernement américain, pour bioterrorisme et tentative de meurtre de masse.
 
Un compte-rendu ce cette plainte indique que le fabricant Baxter, dans l'un de ses laboratoires en Autriche, n’aurait "pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances, conformément à la stricte réglementation du niveau de biosécurité. Au contraire, elle [l’aurait] mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube". 
 
Le compte-rendu ajoute que selon la journaliste, "il n’existe pas de risque de pandémie, à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population. Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles". Source
 
 
18 juin : Le Washington Post révèleque 9200 fioles contenant des agents pathogènes ont disparu d’un laboratoire de l’armée américaine quatre mois auparavant. Richard Ebright, professeur à l’université de Rutgers et spécialiste de bio-sécurité, se dit extrêmement choqué par la disparition de ces fioles. "9200, c’est extraordinaire. Si un petit nombre avait disparu, cela aurait été préoccupant, mais 9200, dans une institution qui prétend assurer une sécurité maximale à ce sujet, c’est profondément inquiétant. C'est inacceptable". Résumé de l'article en français. 
 
19 juillet : La secrétaire d’Etat américaine à la Santé, Kathleen Sebelius, signe un décret "conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire".Source

 

 SOURCE : egalitereconciliation.fr

 

Journalistes

Communiqués de presse

Les communiqués et dossiers de presse sont destinés aux journalistes, aux investisseurs et aux actionnaires.

Mexico City, Mexique -9 mars 2009

Sanofi-aventis investit 100 millions €

pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique

Contrat signé à Mexico à l’occasion de la Visite d’Etat du Président Nicolas Sarkozy

Sanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros.

L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique.

Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis.

« Avec la construction de cette usine, sanofi-aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie », a déclaré Chris Viehbacher. « Cet investissement démontre l’engagement local de sanofi-aventis pour la santé mondiale. Cette usine constituera un atout de santé publique, pour les Mexicains ainsi que pour l’Amérique Latine, dans le cadre de la préparation à la pandémie grippale ».

Le contrat a été signé par les représentants respectifs de Birmex (Laboratorio de Biológicos y Reactivos de Mexico) et de sanofi-aventis, en présence du Dr. José Ángel Córdova Villalobos, Ministre de la Santé du Mexique.

Selon les termes du contrat, sanofi pasteur produira le vaccin contre la grippe en collaboration avec Birmex, producteur national mexicain de vaccins. Ce dernier réalisera certaines étapes de la production et sera responsable de la distribution des vaccins contre la grippe sur les marchés publics au Mexique.

Sanofi pasteur prévoit de débuter la construction de cette usine de production de vaccin dans quelques semaines. Son but est de produire jusqu’à 25 millions de doses annuelles de vaccin contre la grippe saisonnière pour le marché mexicain d’ici à quatre ans. Cette nouvelle usine de vaccin contre la grippe sera construite à Ocoyoacac, où sanofi aventis a déjà une activité industrielle.

La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

  SOURCE : egalitereconciliation.fr

 

CECILENOUS INFORME :

Alors que nous sommes à l'aube d'une vaccination obligatoire, jevous transfère un lien  qui n'est autre que celui du site du SyndicatNational du Personnel Infirmier.

A lire attentivement, et à relayer auprès de vos amis, car les médiasn'en feront pas état, afin de ne pas nuire aux lobbies des laboratoires.

Pour une fois qu'il y a quelque chose de sérieux à faire suivre....!!!!

 

 

 

 

http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html

SyndicatNationnal des Personnels Infirmiers

Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières

Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes

1er septembre 2009

Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.

Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.

Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! Selon l’INVS, au 25.08.09, 85 décès ont été rapportés en Europe depuis le début de l’épidémie dont 59 au Royaume-Uni et 16 en Espagne. Source : http://www.invs.sante.fr/surveillan...

Selon le comité interministériel de crise réuni jeudi 27 août 2009, pour faire le point sur l’épidémie de Grippe A : « Les inconnues subsistant encore concernent : la date de livraison des vaccins par les industriels, la date d’AMM ainsi que son périmètre (adultes, enfants, femmes enceintes…), la définition précise des personnes à risques et le taux de létalité du virus de la grippe A(H1N1). »

Les décès lors d’une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et des surinfections bactériennes, or rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1).

Risque de Syndrome Guillain-Barré SGB

Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible.

Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." Source : http://www.who.int/csr/disease/swin...

Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).

"Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe, explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un article du Monde du 20.08.09. Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive."

Détails : http://www.lemonde.fr/planete/artic...

Des procédures réglementaires spécifiques ont été conçues pour accélérer l’homologation des vaccins contre la grippe pandémique. Selon l’OMS, "des questions spécifiques, à propos de l’innocuité des vaccins contre une grippe pandémique, se posent inévitablement quand on commence à les administrer à grande échelle. Par exemple, des événements indésirables, trop rares pour être mis en évidence même au cours d’essais cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître lorsque la vaccination concerne des populations très nombreuses. Toujours selon l’OMS,"par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer".

Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité

Détails : http://www.who.int/csr/disease/swin...

Problèmes de l’adjuvant du vaccin H1N1

Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. La question est de savoir l’impact que pourrait avoir un nouvel adjuvant sur les maladies auto-immunes qui sont justement causées par un dérèglement du système immunitaire.

Un adjuvant, le AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Le système de surveillance qui sera en place devra garantir que les personnes qui ont une maladie auto-immune (diabète, hypothyroidie, arthrite, sclérose en plaques, etc.) ne verront pas leur problèmes s’aggraver.

Le vaccin H1N1 contient 10 fois moins d’antigène (pour accélérer la production, vu les quantités à produire rapidement) grâce à la présence de l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène et de polysorbate.

Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré.

Les additifs et adjuvants peuvent influencer la sécurité des vaccins de façon complètement imprévisible, comme on l’a vu par exemple avec le vaccin anti-méningo-enchéphalite à tiques TICOVAC, qui a dû être retiré du marché en 2001, 14 mois à peine après son lancement, pour cause d’effets secondaires graves et fréquents. La composition du Ticovac ne différait de celle de son prédécesseur que par deux additifs qui ont été éliminés depuis : l’albumine et un conservateur contenant du mercure. En conséquence le produit est interdit en Allemagne, et en France la posologie a été réduite de moitié, et l’indication a été retirée chez les enfants de moins de 3 ans. (détails dans les conclusions de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé : http://www.has-sante.fr/portail/upl...)

Pourquoi ne pas continuer à miser sur les méthodes de production conventionnelles et éprouvées par les décennies d’expérience des vaccins contre la grippe saisonnière ?

Car, contrairement à ces vaccins classiques, l’utilisation massive de vaccins nouveaux contenant des substances qui renforcent la réponse immunitaire pose des problèmes :
- Notre expérience et nos connaissances des adjuvants amplificateurs de la réponse immunitaire sont très faibles, et chaque firme pharmaceutique utilise ses propres mélanges, dont elle détient les brevets.
- Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature.
- La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à trois semaines d’intervalle.

Source : Cécile

 Grippe H1N1: halte à la désinformation

SNPI   
 
 
La grippe H1N1 est cinq fois plus contagieuse que le grippe saisonnière, mais moins grave et moins mortelle. Le virus n’a pas muté depuis son apparition en avril, après avoir traversé tous les pays et tous les climats, et n’y a donc aucune raison pour qu’il mute cet automne. Sur 4.107 réponses au 16.09.09, seulement 26% des infirmières acceptent la vaccination H1N1 !
Il suffit de consulter les données de l’INVS, l’Institut de Veille Santaire pour constater que la grippe H1N1 arrive, mais que c’est loin d’être la "peste noire" dont on nous menace (cf bulletin INVS du 16.09.09 en téléchargement).

Nombre de consultations pour grippe : 
 

93.000 cette semaine 37, 

25.000 en semaine 36, 

36.000 en semaine 35, 

28.000 en semaine 34, 

22.000 en semaine 33, 

23.000 en semaine 32

Or avec la grippe saisonnière, on enregistre environ 1 mort pour 1.000 à 1.500 cas (2.000 à 6.000 morts par an en France, dans l’indifférence générale), c’est à dire 10 morts par tranche de 10.000 cas. Donc si la grippe H1N1 était aussi mortelle que la grippe saisonnière, on aurait du enregister 60 à 90 morts pour 93.000 cas la semaine dernière. Heureusement nous en sommes loin, preuve du caractère peu virulent de ce virus, même s’il est cinq fois plus contagieux.

Depuis le début de l’épidémie en France (mai 2009) il a été constaté 26 décès de malades porteurs du virus H1N1 (dont 5 en métropole, 1 décès en Guyane, 5 à la Réunion, 9 en Nouvelle Calédonie et 6 en Polynésie Française). A part deux cas, toutes ces personnes étaient atteintes de pathologies importantes avant de rencontrer le virus H1N1.
"Le taux de létalité de la grippe A(H1N1) est probablement inférieur aux estimations antérieures et comparable à celui d’une épidémie modérée de grippe saisonnière", a estimé le 16.09.09 un expert américain sur les maladies infectieuses. "Elle est particulièrement bénigne chez les enfants". Au cours d’une réunion d’experts sur la grippe organisée par l’Institut américain de médecine, le Dr Marc Lipsitch, de l’université d’Harvard, a avancé une fourchette de 0,007% à 0,045%, sur la base de données de différents pays dans le monde, le taux de létalité pour la grippe saisonnière étant inférieur à 0,1%.

Le virus A (H1N1) 2009 est le virus grippal majoritaire en France métropolitaine. Il ne nécessite pas pour autant les mesures d’exceptions liées à une vaccination de masse : l’organisation actuelle des "centres de vaccination H1N1" pose des problèmes éthiques. D’une part, ce processus industriel de travail sur un "chaîne de vaccination" est inadmissible pour un acte soignant, car contraire aux règles de bonnes pratiques et aux recommandations professionnelles. D’autre part le principe même d’une "chaine de vaccination" relève d’une médecine vétérinaire : 2 minutes par personne, en file indienne.

Détails : http://www.syndicat-infirmier.com/V...

"Compte-tenu du bénéfice /risque de cette vaccination particulière, nous exigeons que les personnes qui souhaitent se faire vacciner aient un entretien avec un professionnel de santé, et signe un document de « consentement éclairé », comme pour les médicaments expérimentaux" indique Thierry AMOUROUX, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Détails : http://www.syndicat-infirmier.com/V...

La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes".

Détails : http://www.syndicat-infirmier.com/V...

Les professionnels de santé sont d’ailleurs nombreux à refuser de se faire vacciner avec ce vaccin H1N1. Au niveau des infirmières, dans le cadre d’un questionnaire internet, nous avons enregistré 4.107 réponses au 16.09.09 : 26% acceptent la vaccination H1N1 (sondages précédents à l’étranger 37% en Angleterre, 48% à Hong Kong). Au delà des chiffres, nous vous invitons à lire les paroles d’infirmières à la fin de l’article : http://www.syndicat-infirmier.com/V...

Selon le bulletin INVS :
La progression rapide et concordante de ces indicateurs pour la semaine 37 indique que l’épidémie a débuté en France métropolitaine.
L’excès de consultations pour grippe clinique estimé par le réseau Sentinelles est de 93 000 en semaine 37, par rapport à la moyenne des années précédentes pour la même semaine. Le nombre de consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) liées à la grippe A (H1N1) 2009 est estimé par le réseau des Grog à environ 23 000 pour la semaine 36.

Définitions : 

Grippe clinique (réseau Sentinelles) : fièvre d’apparition brutale supérieure à 39 °C, accompagnée de myalgies et signes respiratoires. 

Infection respiratoire aiguë (IRA) (réseau des Grog) : apparition brutale de signes respiratoires (toux, rhinite, coryza) avec un contexte infectieux aigu (fièvre, asthénie, céphalée, myalgies…).

Pour la semaine 37 (7 au 13 septembre 2009) : 
 selon le réseau Sentinelles de l’Inserm, l’incidence des consultations pour grippe clinique est estimée à 164 cas pour 100 000 habitants, soit environ 103 000 consultations. 
 Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de signe particulier de gravité (taux d’hospitalisation des cas rapportés inférieur à 1 %). 
 Les régions où le taux d’incidence est le plus élevé sont : Languedoc- Roussillon, Limousin, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes

Source: Syndicat National des Professionnels Inifrmiers

 

 

PARACETAMOL

Novembre 2004              

IDENTIFICATION
CLASSE(S) CHIMIQUE(S)
CLASSE(S) PHARMACOLOGIQUE(S)
MECANISME D'ACTION
PHARMACOCINETIQUE
   >  Absorption
   >  Distribution
   >  Métabolisme
   >  Demi-vie
   >  Elimination
INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES ET ALIMENTAIRES
   >  Interactions médicamenteuses
   >  Interactions alimentaires
PERTURBATION DES EXAMENS DE LABORATOIRE
UTILISATION THERAPEUTIQUE
   >  Indications établies
MODALITES D'ADMINISTRATION
CONTRE-INDICATIONS
   >  Contre-indications absolues
MODALITES DE SURVEILLANCE
   >  Surveillance de base
   >  Surveillance dans certaines situations
EFFETS INDESIRABLES
INTOXICATION AIGUE ET SURDOSAGE
   >  Symptômes
   >  Conduite à tenir
GROSSESSE
ALLAITEMENT
PHARMACODEPENDANCE
BIBLIOGRAPHIE
SPECIALITES CONTENANT CE PRINCIPE ACTIF
   >  En constituant unique
   >  En association

 


 

IDENTIFICATION  [sommaire]
CAS : 103-90-2
Classe ATC : N02BE01
Formule brute : C8H9NO2
Nom chimique :
N-acétyl-p-aminophénol
Formule développée :
(source : base chemIDplus)

Autres dénominations : 
Acétaminophène
Para-acétamidophénol
Hydroxy-4' acétanilide

Poids moléculaire : 151,2
PKa (constante de dissociation) : 9,5

 

 

CLASSE(S) CHIMIQUE(S)  [sommaire]
Acétanilide

 

CLASSE(S) PHARMACOLOGIQUE(S)  [sommaire]
Analgésique
Antipyrétique

MECANISME D'ACTION  [sommaire]
Comme les salicylés, le paracétamol dispose d'une activité antipyrétique et analgésique, mais il s'en distingue par l'absence d'activité anti-inflammatoire ou anti-agrégante, ainsi que par l'absence de toxicité sur la muqueuse gastro-duodénale.
Plus d'un siècle après son introduction en thérapeutique, son mécanisme d'action demeure néanmoins incertain (Bonnefont et al., 2003).
Le paracétamol semble être un inhibiteur de la cyclo-oxygénase (COX) dont le profil pharmacologique particulier serait dû à une inhibition préférentielle de la COX au niveau central (Flower et Vane, 1972).
Plus récemment, des études ont suggéré que le paracétamol inhiberait une isoforme particulière de COX, dénommée COX  3. Celle-ci serait un variant de la COX 1, présent au niveau central, et serait la cible d'action, outre du paracétamol, des pyrazolés (Chandrasekharan et al., 2002). Toutefois, l'expression de la COX 3 chez l'homme demeurerait incertaine (Warner et Mitchell, 2004).
Un mécanisme d'action sérotoninergique central a également été proposé par certains : le paracétamol favoriserait le fonctionnement de neurones sérotoninergiques descendants exerçant au niveau spinal un contrôle inhibiteur sur les voies de la douleur (Tjolsen et al., 1991).
Le paracétamol possède par ailleurs des propriétés antioxydantes qui pourraient être à l'origine d'une réduction de l'oxydation des LDL, d'une diminution du risque cardio-vasculaire et d'un effet préventif sur la cataracte. Les conditions de l'exploitation clinique de ces propriétés restent toutefois à établir (Prescott, 2003). Une activité cardioprotectrice, également mise en évidence dans des modèles d'ischémie-reperfusion myocardique, pourrait être liée aux propriétés anti-oxydantes du paracétamol (Merrill, 2002).

PHARMACOCINETIQUE  [sommaire]
Absorption
Après administration par voie orale, le paracétamol est rapidement et presque totalement résorbé au niveau de l'intestin grêle. Le pic plasmatique est obtenu en 15 minutes à 2 heures selon les formulations. Il existe un effet de premier passage hépatique peu marqué et sa biodisponibilité absolue par voie orale est voisine de 80 %. Un retard de vidange gastrique peut retarder sa résorption.
Par voie rectale, le paracétamol est résorbé et sa biodisponibilité n'est que de 10 à 20 % inférieure à celle de la voie orale. Cette résorption est progressive et la courbe des concentrations en fonction du temps est voisine de celle observée avec un comprimé de paracétamol à libération prolongée (Bannwarth et Pehourcq, 2003).
Par voie veineuse, le paracétamol peut s'administrer en perfusion intraveineuse de 15 minutes soit sous forme d'une pro-drogue, le propacétamol, soit sous forme de paracétamol. Le propacétamol, sous l'effet d'estérases plasmatiques, libère du paracétamol à raison de 500 mg de paracétamol pour 1 g de propacétamol. Les concentrations maximales de paracétamol sont environ 2 fois supérieures à celles obtenues après la prise de la même dose sous forme de comprimés.
Au-delà de la première heure, les formes orale et intraveineuse fournissent des concentrations plasmatiques identiques, et leurs demi-vies d'élimination sont similaires.

Distribution
Le paracétamol est peu lié aux protéines plasmatiques (< à 20 %). Il diffuse rapidement à travers la barrière hémato-encéphalique et ses concentrations dans le liquide céphalo-rachidien sont proches des concentrations plasmatiques (Moreau et al., 1993).
Le paracétamol franchit la barrière placentaire et passe dans le lait. Toutefois, les quantités excrétées dans le lait sont inférieures à 2 % de la quantité ingérée et le paracétamol n'est pas déconseillé au cours de l'allaitement.
Les concentrations dans la salive sont voisines des concentrations plasmatiques.

Métabolisme
Le paracétamol est largement métabolisé par le foie en dérivés glucuro ou sulfoconjugués. Une faible fraction est transformée en un métabolite très réactif, le N-acétyl-p-benzoquinonéimine, qui réagit rapidement avec le glutathion dont il diminue les concentrations. En cas de surdosage massif cette réaction devient importante et induit une déplétion en glutathion à l'origine d'un stress oxydatif pouvant entraîner une nécrose centrolobulaire hépatique.
La toxicité hépatique impliquerait également une production de peroxynitrites à l'origine d'un stress nitrosant (Knight et al., 2002).
Les conséquences de l'alcoolisme chronique sur le métabolisme et la toxicité hépatique du paracétamol restent controversées. En particulier, l'augmentation de la toxicité hépatique du paracétamol chez l'alcoolique chronique n'est pas établie (Brandt, 2003).

Demi-vie
La demi-vie est comprise entre 1 heure ½ et 3 heures. Il n'existe que peu de variabilité interindividuelle.
La demi-vie n'est pas allongée en cas d'insuffisance rénale chronique.
Elle n'est significativement allongée qu'en cas d'insuffisance hépatique sévère dont celle consécutive à une intoxication massive par le paracétamol.
L'action analgésique après administration d'une dose de 1 g chez un adulte disparaît en 6 heures environ.

Elimination
Le paracétamol est éliminé principalement par voie rénale sous forme de métabolites glucuro ou sulfoconjugués. Moins de 10 % de la dose administrée sont éliminés par les urines sous forme inchangée.

 

Le point du spécialiste
Le paracétamol possède des propriétés pharmacocinétiques stables sans variation interindividuelle importante, n'impliquant pas habituellement d'adaptation posologique.
Le problème principal est représenté par la formation d'un métabolite particulièrement hépatotoxique (cf. Intoxication aiguë et surdosage).
Professeur M. Plotkine, Paris V

 

INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES ET ALIMENTAIRES  [sommaire]
> Interactions médicamenteuses
- Warfarine
Le paracétamol pourrait potentialiser l'activité anticoagulante de la warfarine. Néanmoins, l'interaction ne serait à l'origine que de rares cas d'hémorragies cliniquement significatives avec augmentation de l'INR. L'interaction pourrait également exister avec d'autres anticoagulants oraux. Ces interactions seraient plus probables en cas d'utilisation de doses de paracétamol supérieures à 2 g par jour, administrées pendant plus d'une semaine. Dans ce cas, une surveillance de l'INR serait recommandée (Hansten et Horn, 2000 ; Brandt, 2003). Compte-tenu de l'importance de l'interaction entre les AINS, dont les salicylés, et les anticoagulants oraux, l'utilisation des AINS, dont les salicylés, ne constitue pas une alternative au paracétamol.

Interactions alimentaires
Aucune interaction rapportée.

 

PERTURBATION DES EXAMENS DE LABORATOIRE  [sommaire]
Dosages faussés par la prise de paracétamol :

- Dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase : augmentation de la glycémie.
- Dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique.

 

 

UTILISATION THERAPEUTIQUE  [sommaire]
Indications établies
- Traitement symptomatique de la douleur aiguë ou chronique
Principalement dans les formes modérées (Prescott, 2000a).
Le paracétamol est utilisé soit seul, soit en association avec d'autres antalgiques (codéine, dextropropoxyphène, tramadol).

- Traitement symptomatique de la fièvre
En particulier chez l'enfant (Prescott, 2000a), chez lequel il constitue l'antipyrétique de première intention.
Attention ! Dans tous les cas, ce traitement ne dispense pas de la démarche diagnostique indispensable pour identifier l'origine des symptômes.

MODALITES D'ADMINISTRATION  [sommaire]
Adulte
Voie orale :
500 mg à 1 g par prise, à renouveler en respectant un intervalle minimum de 4 heures.
Il n'est généralement pas nécessaire de dépasser la dose de 3 g par jour chez l'adulte. Toutefois, exceptionnellement, la dose maximale peut atteindre 4 g par jour.

Enfant
La dose quotidienne recommandée est de 60 mg/kg/jour, à répartir en 4 ou 6 prises (environ 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures).
La posologie maximale est de 80 mg/kg/jour chez l'enfant de moins de 38 kg selon les recommandations officielles en France.

CONTRE-INDICATIONS  [sommaire]
> Contre-indications absolues
Hypersensibilité au paracétamol.
Insuffisance hépatocellulaire sévère.
Allongement de la demi-vie d'élimination en cas d'insuffisance hépatocellulaire sévère.

MODALITES DE SURVEILLANCE  [sommaire]
> Surveillance de base
L'administration de doses thérapeutiques (moins de 3 g/jour) ne nécessite pas de surveillance particulière.

> Surveillance dans certaines situations
Insuffisance rénale sévère.
Du fait de l'élimination rénale prédominante, il est recommandé d'espacer les prises unitaires de 8 heures au minimum et de ne pas dépasser une posologie quotidienne de 3 g.
Consommation excessive chronique d'alcool.
Une augmentation du risque d'atteinte hépatique sévère a été rapportée en cas d'alcoolisme chronique et de consommation de paracétamol à dose thérapeutique. Néanmoins, cette notion est actuellement très controversée (Prescott, 2000b), voir ci-dessous.

 

Informer le patient
Insister sur le respect de la posologie MAXIMALE prescrite en l'informant du risque de toxicité hépatique en cas de surdosage.
Informer également le malade de la présence de paracétamol dans de nombreuses spécialités pharmaceutiques et du risque de surdosage qui résulterait de la prise concomitante de plusieurs de ces médicaments.
Professeur J.C. Trinchet, Paris XIII

 

EFFETS INDESIRABLES  [sommaire]
Aux doses thérapeutiques, le paracétamol est habituellement très bien toléré (Graham et al., 2003).
Des effets indésirables ont cependant été rapportés (études de cas ou études épidémiologiques) mais l'imputabilité est souvent non établie.

Les principaux effets indésirables sont les suivants :
- Éruption cutanée (très rare).
Rares cas de rash cutané ou d'éruption urticarienne d'origine probablement allergique.
- Thrombopénie (très rare -Bougie et Aster, 2001).
- Asthme (très rare -Nuttall et al., 2003).
- Hépatite aiguë cytolytique (controversé -Dart et al., 2000 ; Prescott, 2000b).
Des cas d'hépatite cytolytique, parfois sévère, ont été rapportés lors d'utilisation de doses thérapeutiques de paracétamol chez des sujets ayant une consommation chronique excessive d'alcool. Il a été suggéré que cette situation, comme toutes celles entraînant un déficit en glutathion hépatique (grossesse, dénutrition, etc.) pouvait favoriser la survenue d'une nécrose hépatique sévère analogue à celle décrite en cas de surdosage (voir ci-dessous). Néanmoins, cette notion est très controversée, la plupart de ces cas pouvant être dus à un surdosage en paracétamol non reconnu.
- Insuffisance rénale chronique (controversé -Graham et al., 2003).
La consommation prolongée de paracétamol a été suspectée pouvoir induire une néphropathie chronique ; cette notion n'a pas été confirmée ultérieurement.
D'autres effets indésirables ont été rapportés de façon ponctuelle :
- Choc anaphylactique (Van Diem et Grilliat, 1990).
- Purpura vasculaire (Dussarat et al., 1988).
- Syndrome de Lyell et syndrome de Stevens-Johnson.
Un excès de risques associés à l'usage du paracétamol a été rapporté dans une étude cas-témoins européenne (Roujeau et al., 1995).
- Ulcération rectale.
Plusieurs cas ont été rapportés lors de l'usage par voie rectale, souvent en association avec d'autres médicaments, notamment le dextropropoxyphène (De Parades et al., 1996).
- Agranulocytose (Chichmanian et al., 1989).
- Pancréatite aiguë.
Plusieurs cas ont été rapportés, généralement en association avec d'autres médicaments, notamment la codéine (Locher et al., 2003).
- Hépatite chronique active (Bidault et al., 1987).
- Hépatite granulomateuse (Lindgren et al., 1997).
- Rhabdomyolyse (Moneret-Vautrin et al., 1999).

INTOXICATION AIGUE ET SURDOSAGE  [sommaire]
Le paracétamol est un toxique lésionnel qui agit avec retard sur son organe cible principal, le foie. Le risque essentiel d'une intoxication aiguë, souvent accidentelle chez l'enfant, volontaire chez l'adulte, est la survenue d'une insuffisance hépato-cellulaire aiguë par nécrose hépatique centro-lobulaire. Le décès est possible. La dose toxique théorique est, pour une dose ingérée unique, supérieure à 125 mg/kg chez l'adulte et 100 mg/kg chez l'enfant (Danel, 2004). Les conditionnements actuels limitent heureusement le risque. La toxicité du paracétamol est majorée chez les sujets présentant une induction enzymatique (barbituriques, alcool) ou une déplétion chronique en glutathion (dénutrition, alcoolisme chronique).

Symptômes
La phase initiale de l'intoxication peut être totalement asymptomatique. Les symptômes éventuels sont banals : nausées, vomissements, anorexie, douleurs abdominales. Il n'existe pas de corrélation entre la présence ou non de symptômes dans les premières heures et la gravité de l'intoxication. Des signes biologiques d'hépatite cytolytique peuvent apparaître à partir de la 12e heure (augmentation des ASAT et ALAT). A partir du 3e jour, l'évolution peut se faire dans les formes graves vers l'insuffisance hépato-cellulaire aiguë, le coma hépatique et parfois le décès.

Conduite à tenir
L'hospitalisation immédiate dans un service d'urgence est indispensable, dès que la dose toxique théorique est dépassée ou que la dose ingérée est inconnue, pour dosage plasmatique du paracétamol et mise en route précoce du traitement. La prise en charge associe l'administration de charbon activé (CARBOMIX ou TOXICARB) au traitement antidotique par N-acétylcystéine orale ou injectable. L'adsorption d'une partie de la N-acétylcystéine orale par le charbon activé n'a pas de conséquences significatives. La N-acétylcystéine injectable (FLUIMUCIL injectable) dispose d'une AMM spécifique pour cette indication. Le lavage gastrique n'est pas indiqué. Lorsque l'heure de l'ingestion est connue, la concentration plasmatique du paracétamol après la 4e heure, placée sur le nomogramme spécifique (cf.figure), permet d'indiquer la poursuite ou l'arrêt du traitement antidotique. L'administration de N-acétylcystéine doit être la plus précoce possible, au mieux avant la 8e heure après l'ingestion du paracétamol. Quelques rares effets toxiques, de type anaphylactoïde, ont été observés après perfusion intraveineuse trop rapide de N-acétylcystéine. Des transplantations hépatiques ont été réalisées avec succès dans des formes sévères non traitées initialement (Dargan et Jones, 2002 ; Jones, 1998).
Les recommandations de prise en charge sont validées pour l'ingestion d'une dose unique de paracétamol. Il n'existe pas de recommandations simples lors de prises répétées de doses supra-thérapeutiques de paracétamol. Le nomogramme ne doit pas être utilisé pour une intoxication chronique ou lors de prises répétées. Un conseil auprès d'un centre antipoison et de toxicovigilance est indispensable dans ce cas.

 

L'avis du toxicologue
Le paracétamol est un bon exemple de toxique lésionnel : peu de symptômes initiaux malgré une évolution qui peut être fatale. Une meilleure connaissance de la physiopathologie de l'intoxication (production d'un métabolite réactif, déplétion en glutathion) a permis de proposer une conduite à tenir stéréotypée consensuelle. C'est une intoxication fréquente à prendre très au sérieux, ce d'autant que le traitement antidotique administré précocement est efficace. L'efficacité de la N-acétylcystéine est identique, qu'elle soit administrée par voie orale ou par voie veineuse. Le critère décisionnel qui guide la thérapeutique est la concentration plasmatique de paracétamol, à obtenir donc impérativement ; seule limite, d'origine toxicocinétique, elle n'est pas interprétable avant la 4e heure après l'ingestion. En l'absence de certitude sur l'heure de l'ingestion, c'est-à-dire quand le nomogramme est alors inutilisable, la confirmation analytique d'un allongement de la demi- vie d'élimination du paracétamol, normalement de 1 heure ½ à 3 heures (voir demi-vie), est aussi une indication du traitement antidotique. Le paracétamol est souvent associé à d'autres molécules antalgiques comme le dextropropoxyphène ; attention à ne pas méconnaître la toxicité du paracétamol devant une intoxication opiacée.
Professeur V. Danel, Grenoble

 

GROSSESSE  [sommaire]
Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène ou foetotoxique du paracétamol.
Dans l'espèce humaine, les résultats des études épidémiologiques n'ont pas mis en évidence d'augmentation du risque malformatif ou foetotoxique. De ce fait, le paracétamol, dans les conditions usuelles d'utilisation, peut être prescrit pendant toute la durée de la grossesse.

ALLAITEMENT  [sommaire]
Le paracétamol passe dans le lait. Toutefois, les quantités excrétées dans le lait sont inférieures à 2 % de la quantité ingérée et le paracétamol n'est pas déconseillé au cours de l'allaitement.

PHARMACODEPENDANCE  [sommaire]
Pas de pharmacodépendance rapportée.

BIBLIOGRAPHIE  [sommaire]

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SPECIALITES CONTENANT CE PRINCIPE ACTIF  [sommaire]
Source VIDAL : octobre 2004

Spécialités contenant ce principe actif en constituant unique
CLARADOL 500 mg cp efferv séc
CLARADOL 500 mg cp séc
DAFALGAN 1 g cp pelliculé
DAFALGAN 500 mg gél
DAFALGAN 600 mg suppos
DOLIPRANE 1 000 mg cp
DOLIPRANE 1 000 mg cp efferv séc
DOLIPRANE 1 000 mg suppos Ad
DOLIPRANE 100 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 100 mg suppos séc
DOLIPRANE 150 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 150 mg suppos
DOLIPRANE 200 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 200 mg suppos
DOLIPRANE 300 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 300 mg suppos
DOLIPRANE 500 mg cp
DOLIPRANE 500 mg cp efferv
DOLIPRANE 500 mg gél
DOLIPRANE 500 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE SANS SUCRE 2,4 % susp buv
DOLITABS 500 mg cp orodispersible
DOLKO 170 mg suppos
DOLKO 500 mg cp séc
DOLKO 500 mg pdre p sol buv
DOLKO 60 mg/2 ml sol buv
DOLKO 80 mg suppos
DOLOTEC 500 mg cp séc
EFFERALGAN 1 g cp efferv
EFFERALGAN 150 mg pdre efferv p sol buv
EFFERALGAN 150 mg suppos
EFFERALGAN 250 mg pdre efferv p sol buv
EFFERALGAN 300 mg suppos
EFFERALGAN 500 mg cp
EFFERALGAN 500 mg cp efferv séc
EFFERALGAN 80 mg pdre efferv p sol buv
EFFERALGAN 80 mg suppos
EFFERALGAN PEDIATRIQUE 3 % sol buv
EFFERALGANODIS 500 mg cp orodispersible
EXPANDOX 500 mg cp
GELUPRANE 500 mg gél
PANADOL 500 mg cp pelliculé séc
PARACETAMOL ARROW 1g cp efferv séc
PARACETAMOL ARROW 1g cp
PARACETAMOL ARROW 500 mg cp
PARACETAMOL ARROW 500 mg cp efferv séc
PARACETAMOL BIOGARAN 1 g cp efferv séc
PARACETAMOL BIOGARAN 1g cp
PARACETAMOL BIOGARAN 500 mg cp efferv
PARACETAMOL BIOGARAN 500 mg cp séc
PARACETAMOL BIOGARAN 500 mg gél
PARACETAMOL EG 1g cp
PARACETAMOL EG 500 mg cp
PARACETAMOL G GAM 500 mg cp
PARACETAMOL GNR 500 mg cp
PARACETAMOL IREX 500 mg cp
PARACETAMOL IVAX 500 mg cp
PARACETAMOL MERCK 1000 mg cp efferv séc
PARACETAMOL MERCK 500 mg cp
PARACETAMOL MERCK 500 mg cp efferv
PARACETAMOL MERCK 500 mg gél
PARACETAMOL QUALIMED 500 mg cp
PARACETAMOL RATIOPHARM 500 mg cp séc
PARACETAMOL RPG 500 mg cp
PARACETAMOL RPG 500 mg cp efferv
PARACETAMOL RPG 500 mg gél
PARACETAMOL SANDOZ 500 mg gél
PARACETAMOL SMITHKLINE BEECHAM 2,4 % susp buv Enf/Nour
PARACETAMOL TEVA 1g cp
PARACETAMOL TEVA 500 mg cp
PARACETAMOL TEVA 500 mg cp efferv
PARACETAMOL ZYDUS 500 mg cp
PARALYOC 250 mg lyoph oral
PARALYOC 500 mg lyoph oral
PERFALGAN 10 mg/ml sol p perf
PERFALGAN 10 mg/ml sol p perf IV Enf/Nour
PROPACETAMOL MERCK 1 g pdre p sol p perf
PROPACETAMOL MERCK 2 g pdre p sol p perf
SALIPRAN 2 g pdre orale
SEDARENE 600 mg suppos

Spécialités contenant ce principe actif en association
ALGISEDAL cp : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
CODOLIPRANE cp séc Ad : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
CODOLIPRANE cp séc Enf : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
COMPRALGYL 400mg/20mg cp séc : codéine phosphate anhydre ; paracétamol
DAFALGAN CODEINE cp pelliculé : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL ARROW 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL BIOGARAN 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL EG 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL G GAM 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL IVAX 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL MERCK 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL QUALIMED 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL RATIOPHARM 30mg/400mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL RPG 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL SANDOZ 30mg/400mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL TEVA 30 mg/400 mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL ZYDUS 30mg/400mg gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DI DOLKO 30 mg/400 mg gél Gé : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DIADUPSAN gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DIALGIREX gél Gé : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DI-ANTALVIC gél : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
DIOALGO gél Gé : dextropropoxyphène chlorhydrate ; paracétamol
EFFERALGAN CODEINE cp efferv séc : codéine phosphate ; paracétamol
GAOSEDAL CODEINE cp : codéine phosphate ; paracétamol
GELUMALINE gél : belladone poudre ; caféine anhydre ; codéine ; paracétamol
IXPRIM 37,5 mg/325 mg cp pelliculé : tramadol chlorhydrate ; paracétamol
KLIPAL CODEINE 300 mg/25 mg cp : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
KLIPAL CODEINE 600 mg/50 mg cp : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
LINDILANE 400 mg/25 mg cp : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
MIGRALGINE gél : caféine ; codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
MIGRALGINE sol buv : caféine ; codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
NOVACETOL cp : acide acétylsalicylique ; codéine chlorhydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE ARROW 400 mg/20 mg cp séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE ARROW 500mg/30mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE BIOGARAN 500mg/30mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE EG 500mg/30mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE G GAM 500mg/30mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE GNR 500mg/30mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE GNR cp séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE MERCK 500mg/30mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE TEVA 500 mg/30 mg cp efferv séc : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PRONTALGINE cp : caféine anhydre ; codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
PROPOFAN cp : caféine ; dextropropoxyphène ; paracétamol
SALGYDAL A LA NORAMIDOPYRINE cp : codéine phosphate hémihydrate ; métamizole sodique ; paracétamol
SALGYDAL A LA NORAMIDOPYRINE suppos Ad : codéine phosphate hémihydrate ; métamizole sodique ; paracétamol
SEDARENE gél : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
SUPADOL cp pelliculé : codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol
SUPPOMALINE suppos : belladone poudre ; caféine ; codéine phosphate hémihydrate ; paracétamol

DEFINITION  [sommaire]

Indications établies / à confirmer :  Le caractère établi ou à confirmer des indications reflète l'état de la littérature scientifique et l'opinion des auteurs. Il peut donc sortir du cadre de l'AMM (autorisation de mise sur le marché) en France ou ailleurs.

Contre- indications relatives (à évaluer en fonction de la balance bénéfice/risque) :  Les contre-indications relatives regroupent les situations dans lesquelles la prescription est possible sous réserve de respecter éventuellement des règles de surveillance et/ou d'adaptation posologique.

 

Ces informations, si elles sont accessibles au public, sont destinées aux professionnels de santé.
Si vous êtes un particulier, ne prenez aucune décision concernant votre santé
sans avoir pris l'avis de votre médecin.

 

 

 


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