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affaires étranges

Une statue égyptienne fait des rotations mystérieuses dans un musée anglais.

 

 

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Il étrangle sa compagne et la débite en morceaux quelques jours après...

Au Tribunal, il quémande a être condamné à perpétuité !

24 octobre 2013 Source Xibaaru

corps découpé  C'est en janvier 2012 que Fabien SOUVIGNÉ a été jugé à Dijon pour le meurtre horrible de sa jeune compagne de 21 ans, Marion Bouchard. Dans la nuit du 15 au 16 janvier 2012, une violente dispute a éclaté. Une altercation qui a conduit  Fabien SOUVIGNÉ à tuer son amie dans un accès de folie meurtrière due à une grande consommation de produits toxiques. Sa compagne étouffée, il l'a laissé pour morte et abandonnée dans l'appartement. Il est revenu quelques jours après pour découper le cadavre en trois morceaux. Le remord lui a dicté de se rendre aux autoritées à qui il indiqué où retrouver les restes.

 Il réclamait "perpet", il a écopé de 22 années d'emprisonnement !

 « Pour ce que j’ai fait à Marion, pour la souffrance que je fais subir à sa famille et pour que plus jamais je ne puisse faire de mal à quelqu’un, je demande à ce que la cour me condamne à perpétuité »

 La mère de la victime espérait certainement cette peine, justifiée à ses yeux, et c'est abasourdie qu'elle a entendu prononçer le sentance :  « C’est honteux » a-t-elle en entendant le verdict : 22 ans de réclusion criminelle. « C’est honteux »

 

L’avocat général avait requis 30 ans, après un réquisitoire très dur, dénonçant la violence du crime dû à l'absortion de stupéfiants et d'alcool.

 

 

15 mars 2005 - Affaire Patrice ALEGRE


Hadja Benyoucef, un autre crime trop vite classé "suicide à Toulouse"

La nouvelle autopsie de Hadja Benyoucef, morte il y a 17 ans, a permis d'écarter la thèse du suicide au profit du meurtre dans un dossier réouvert lors de l'affaire Alègre, mettant en cause, une fois de plus, le travail de légistes et enquêteurs toulousains dans les années 80 et 90.
Valérie Tariote, Martine Matias, Edith Schleichardt et maintenant Hadja Benyoucef.
Deux victimes du tueur en série Patrice Alègre, deux meurtres encore non élucidés...quatre crimes un peu trop vite classés en suicides. Depuis l'interpellation de Patrice Alègre, en septembre 1997, le travail de médecins légistes et d'enquêteurs de la région de Toulouse depuis le milieu des années 80 est mis en cause de façon récurrente. Une "incurie" unanimement dénoncée par les familles des victimes, qui n'ont jamais cru à la thèse du suicide, sans que les enquêteurs en tiennent compte. Lors du procès Alègre, en février 2002, les cas de Valérie Tariote puis de Martine Matias, deux jeunes femmes que le tueur a reconnu avoir assassinées, avaient soulevé une série de questions embarrassantes. Valérie Tariote, 21 ans, avait été retrouvée morte le 27 février 1989. Couchée sur son lit, le corps dénudé, sa culotte déchirée, les mains liées sur le devant, la tête reposant dans une casserole pleine de sang et de vomissures, un chiffon au fond de la gorge. Son sac était retrouvé dans la poubelle de l'immeuble. Malgré tout, l'autopsie a conclu au suicide, Valérie ayant absorbé de nombreux médicaments. Un policier a reconnu à l'audience qu'il s'était "trompé". "En matière de suicide, tout est possible", avance alors la légiste Danièle Alengrin. Deux jours après, l'affaire Martine Matias, 29 ans, est évoquée. Son corps avait été retrouvé calciné en février 1997 à Toulouse : une arme à son côté, son soutien-gorge déchiré, des traces de chloroforme, un feu allumé en deux endroits de l'appartement, des cris entendus par des témoins... Fin 2003, un dossier oublié ressurgit au détour de la seconde affaire Alègre et des accusations de viols et de pratiques sadomasochistes portées par d'anciennes prostituées contre le tueur en série, des notables et des policiers.
Edith Schleichardt, 22 ans a été retrouvée en 1990 dans un champ au sud de Toulouse : tee-shirt remonté, collant descendu, une bombe lacrymogène coincée en haut des cuisses. L'enquête des gendarmes avait retenu l'hypothèse d'un décès par ingestion médicamenteuse, notamment sur la base du rapport légiste. Une nouvelle autopsie permet de déceler des traces de coups violents au visage, notamment des fractures dentaires, non signalées par les légistes de 1990, les Drs Alengrin et Pierre-Marie Bras. En juin 2004, le juge d'instruction Fabrice Rives interroge les deux médecins. Le Dr Bras concèdera l'absence d'examen dentaire approfondi tandis que le Dr Alengrin "s'arqueboute" sur ses positions, selon l'avocat de la famille Schleichardt, Me Pierre Dunac. Par la suite, le dossier Hadja Benyoucef s'est ajouté à la liste. Cette mère de famille de 26 ans, avait été retrouvée dans son appartement le 30 novembre 1987:  une couche culotte pliée dans la bouche, une corde à rideaux nouée autour de son cou traversé par un couteau de cuisine qui avait tranché la carotide. Le Dr Alengrin, avait retenu l'hypothèse d'un "raptus suicidaire". Le dossier était réouvert en 2002 dans le cadre des investigations de la cellule de gendarmerie Homicide 31. La nouvelle autopsie a établi qu'il "s'agit manifestement d'un crime", a indiqué Me Dunac

aig

 

Le secret de la fortune de l'abbé Saunière


Dans le département de l'Aude, figure un village du nom de Rennes le Château.
Ce petit village perché sur les collines a vu passer à la fin du XIXème siècle un étrange abbé nommé Béranger Saunière.
A son arrivée à Rennes le Château, il prit en charge l'Eglise dédiée à Marie-Madeleine depuis plus de 1000 ans.
Hormis ses propos anti-républicains, ce sont surtout les énormes rénovations de l'église qu'il entreprit qui sont sujets à polémique et alimentent l'énigme.
L'abbé Saunière commença les travaux par les piliers du maître autel et cela lui permit de trouver des reliques ayant un lien avec Marie-Madeleine. A partir de là, commence la chasse au trésor !
La rénovation de la Chaire révéla un document indiquant une trappe dans le sol qui contenait une marmite remplie de Louis d'or.
Par la suite, aidée par sa bonne, Marie Denernaud, il fouilla le cimetière et continua le jeu de piste pour finalement trouver des mystérieux parchemins.
Ces parchemins le dirigent vers l'Eglise Saint Sulpice de Paris pour étudier le gnomon (instrument de mesure astronomique) et les tableaux de Signol. Ainsi, il semblerait que l'église Saint Sulpice regorge de messages symboliques pour résoudre le jeu de piste auquel s'adonne l'abbé Saunière. Puis, il continuera son périple parisien jusqu'au musée du Louvre pour y étudier La Joconde, mais surtout un tableau de Nicolas Poussin, "Les Bergers d'Arcadie", qui inclut une inscription "ET IN ARCADIA EGO" (moi aussi j'ai vécu en Arcadie).
Comme par hasard, près de Rennes le Château, existe le village d'Arcas (Arques aujourd'hui) où on peut retrouver le lieu représenté par le tableau de Nicolas Poussin. De plus, il paraît qu'un tombeau, aujourd'hui disparu, se tenait à cet emplacement. C'est également à Arcas qu'on trouve un menhir qui est entouré d'une légende liée à la fin du monde.
Après son retour de Paris, l'abbé Saunière entreprit des travaux pharaoniques voués au culte de Marie-Madeleine. Immédiatement, le doute s'installe quant à la provenance des fonds nécessaires pour ces travaux.
Certains pensent que l'abbé découvrit un trésor en argent, mais d'autres penchent plutôt pour un trésor spirituel à propos de la vraie vie de Jésus. D'ailleurs, ce sont peut-être les 2 types de trésors que l'abbé a découvert.
De nombreux mystères sont contenus dans l'Eglise de Rennes le Château, notamment dans le bas-relief, les statues, le cimetière et les nombreuses scènes prenant pour modèle Marie-Madeleine.
En tout cas, l'attitude de Saunière changea radicalement au fil du temps et le poids du secret qu'il détenait sembla le marquer profondément jusqu'à sa mort. On peut penser qu'il a trouvé la véritable religion de Jésus et pas celle que le Vatican nous a inculquée, mais le mystère reste complet car personne n'a dévoilé le secret de l'Abbé Saunière.
Là on commence à toucher au coeur de l'énigme car si l'abbé Béranger Saunière a trouvé des documents sur la vérité à propos de la relation entre Jésus et Marie-Madeleine, il a vraisemblablement codé tout cela dans son église afin de laisser une trace après sa mort. Le problème est que seuls les initiés sont censés décrypter de tels codes et jusqu'à aujourd'hui les suppositions sont nombreuses, mais les affirmations restent vagues. Il y a des faits troublants, mais pas de preuves irréfutables.
Dans les théories avancées, on trouve la présence de la fille de Jésus et Marie-Madeleine, mais aussi l'hypothèse que le corps du Christ ait été ramené dans le Sud de la France par sa compagne (certains pensent même que Jésus et Marie-Madeleine étaient mariés).
Outre l'abbé Béranger Saunière, il semble que certaines personnes aient été au courant de ce secret et c'est là qu'intervient le Prieuré de Sion dans toute sa splendeur.

aig

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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