23 octobre 2017
Bonne fête Jean de Capistran

Site mis à jour le
22 octobre 2017

Plan du site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Savoir pourquoi ?

L'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci (1452-1519)


Ce dessin illustre un passage du livre « De Architectura » de Vitruve (Marcus Vitruvius Pollo, 1er siècle avant Jésus-Christ,actif  sous Jules César et Auguste) L'image est sans fin reproduite, pourtant peu de gens savent ce qu'elle signifie. Vitruvius a indiqué que les proportions d'un bâtiment devraient correspondre à ceux d'une personne, et fixé ce qu'il a considéré comme les mesures relatives d'un humain idéal.

La nature a construit le corps humain selon certains canons : le visage, depuis le menton jusqu'au sommet du front et à la racine des cheveux vaut le dixième de sa hauteur, de même que la main ouverte, depuis l'articulation du poignet jusqu'à l'extrémité du majeur : la tête, depuis le menton jusqu'au sommet du crâne, vaut un huitième ; du sommet de la poitrine mesuré à la base du cou jusqu'à la racine des cheveux on compte un sixième ; du milieu de la poitrine au sommet du crâne, un quart. Quant au visage, le tiers de sa hauteur se mesure de la base du menton à la base du nez ; le nez, de la base des narines jusqu'au milieu de la ligne des sourcils, en vaut autant ; de cette limite jusqu'à la racine des cheveux on définit le front qui constitue ainsi le troisième tiers. Le pied correspond à un sixième de la hauteur du corps, l'avant-bras à un quart, ainsi que la poitrine. Les autres membres ont également des proportions spécifiques, qui les rendent commensurables entre eux....

Le centre du corps humain est en outre par nature le nombril ; de fait, si l'on couche un homme sur le dos, mains et jambes écartées, et qu'on pointe un compas sur son nombril, on touchera tangentiellement, en décrivant un cercle, l'extrémité des doigts de ses deux mains et de ses orteils. Mais ce n'est pas tout : de même que la figure de la circonférence se réalise dans le corps, de même on y découvrira le schéma du carré. Si en effet mesure est prise d'un homme depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête et qu'on reporte cette mesures sur la ligne définie par ses mains tendues, la largeur se trouvera être égale à la hauteur, comme sur les aires carrées à l'équerre.


La synthèse des deux figures sur le même corps central en ne dédoublant que les membres scapulaires (supérieurs) et pelviens (inférieurs) dont le gauche est de profil pour apprécier la longueur du pied et donner de l'assise à la base, sont les derniers traits de génie qui font de cette image une véritable icône.

 

 

 

 

La colombe et le rameau d'olivier

Chapitre 4 de la Genèse, Dieu décide de mettre fin à la corruption répandue sur la terre. et de punir  la perversité. L'apparition des Nephilim et la méchanceté des hommes lui font horreur. Il choisit Noé, un homme sage, pour construire une arche et y préserver un couple de chacun des animaux du monde. L'arche de Noé construite, Dieu déclenche des pluies diluviennes qui dureront 40 jours et 40 nuits, recouvrant tous les pays, tuant tous les hommes mauvais. Au bout d'une année de vie commune  sur l'arche, Noé envoie successivement des corbeaux puis des colombes explorés l'alentour. Un jour, une colombe revient tenant dans son bec un rameau d'olivier, signe d'un proche rivage. Il peut alors accoster (d'après le récit, sur le mont Ararat), avec tous ses animaux, pour repeupler le monde avec sa famille, c'est-à-dire sa femme, ses trois fils et ses trois brus. Un arc-en-ciel se dessine dans le ciel, signe de l'alliance avec Dieu.
La colombe et le rameau d'olivier sont restés des symboles d'espoir dans tous les pays de culture chrétienne. En cela ce récit a eu une influence très forte sur la culture des pays occidentaux.

 

Richard Ier Cœur de Lion, roi d'Angleterre de 1189 à 1199, duc de Normandie, duc d’Aquitaine, comte du Maine, comte d’Anjou, né le 8 septembre 1157 au palais de Beaumont à Oxford (Angleterre), mort au combat le 6 avril 1199 lors du siège de Châlus (France, Haute-Vienne).

Fils d'Henri II d'Angleterre, ou Plantagenêt, et d'Aliénor d'Aquitaine, Richard est élevé en France à la cour de sa mère, ce qui lui vaut dans sa jeunesse le surnom de Poitevin. Il devient comte de Poitiers et duc d’Aquitaine à onze ans. Après la mort de son frère aîné, il devient héritier de la couronne d’Angleterre, mais aussi de l’Anjou, la Normandie, le Maine (Ascendance).

Pendant son règne, il passe seulement quelques mois dans le royaume d'Angleterre, et utilise toutes ses ressources pour partir en croisade, puis pour défendre ses territoires français contre le roi de France, Philippe Auguste, auquel il s’est pourtant auparavant allié contre son propre père. Ces territoires, pour lesquels il a prêté allégeance à Philippe, constituent la plus grande partie de son héritage Plantagenêt.

Avant d’être roi d’Angleterre, Richard est donc surtout un prince du continent, essentiellement désireux d’entrer dans la légende par de hauts faits d’armes
.


Page précédente Page suivante