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Bonne fête Elodie

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21 octobre 2017

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La FEMME depuis la genese

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L'homme eut si peur du pouvoir féminin qu'il accusât la femme de sorcellerie dès qu'elle émît une forme d'intelligence ou de génie. Chaque femme ayant des aptitudes mystiques ou intellectuelles passait pour bizarre, curieuse  ou même folle. Il  n’y a pas si longtemps, la femme était ignorée et passablement  rejetée de l’alentour des auteurs, des créateurs, des penseurs, des artistes, des découvreurs, de la politique et du pouvoir. Quant au corps de la femme, il reste si   mystèrieux qu'il effraye encore beaucoup d'hommes. Il représente la gestation et est, de ce fait, sacralisé  Pour certains il incarne même des forces souterraines ou cosmiques, intérieures, des peurs irraisonnées ou surnaturelles mais reste l'arcane du pouvoir féminin.

Les femmes symbolisent  l’amour et le pouvoir de donner la Vie. Elles défient le temps, la mort, la patience et l'obstination.. Jamais résignées ni passives, elles vont au terme du but fixé, endurant toutes les souffrances, se nourrissant de l’espoir, de l'espérance et de l'attente.

Dans le mythe de Gilgamesh, c’est l’amour d’une femme  qui éveille Enkidou et qui fait d’un sauvage un être humain,  capable de cueillir la fleur de l’immortalité en ne doutant point de sa maîtresse.

C'est Ariane qui détient le fil libérateur,  la voie de l’intuition ou le chemin de l’initiation, qui permet à Thésée de trouver la sortie dans le labyrinthe, soit de quitter son obscurité intérieure et de se diriger vers  la lumière, vers une vie supérieure.

Au cours de son voyage initiatique et aventureux à souhait, Ulysse pactise avec Circé, est l'hôte de Nausicaa et succombe à Calypso, femmes mythiques mais c’est une autre femme, Pénélope, qui l’attend patiemment en filant le temps.

Dans la Divine Comédie, Béatrice guide Dante vers le paradis à travers l’enfer et le purgatoire.

Le fait que la "femme" qui dans l'esprit de l'homme commande à sa destinée semble bien révèlateur d'une faiblesse et  d'une crainte ancestrale dont l'homme se défend par la violence. Aig

Remontons dans la Genèse féminime pour constater le rôle essentiel de cet être bienfaisant

Homo Erectus                         visage paysage 2                                  Homo Habilis

 

  Louis Leakey (1903-1972) et sa femme Mary (1913-1996)  découvrent le premier crâne d'Australopithecus en Tanzanie, dans la gorge d'Olduvai en 1959. D'autres restes appartenant à Homo habilis et Homo erectus sont déterrés.

 

 

 

 LUCY
                                                                                                                                          

 

 Lucy. Reconstruction de son visage par le Field Museum de Chicago.
Lucy a été découverte en 1974 en Tanzanie. Un de nos plus vieux ancêtre.

 

   

 

 

Découvert en 1974, à Hadar sur les rives de la rivière Awash, par les paléontologues Yves Coppens, Don Johanson et Maurice Taïeb, le squelette presque complet d'un Australopithecus afarensis vieux de 3 M.A., et baptisé Lucy est mondialement célèbre. Lucy doit son pseudonyme à la chanson des beatles (Lucy in  the sky with Diamonds) qui était émise à la radio lors de sa découverte. Ce sont les restes d'une femme que beaucoup ont crédité de "première Femme". Elle vivait certainement sur les hauts plateaux d'Afrique de l'Est.

Mary Leakey découvre en 1978 des empreintes de pieds vieilles de quelques 3,5 M.A. à Laetoli en Tanzanie, démontrant que la position "debout" était déjà fonctionnelle à cette époque. 

Homo Rudolfensis fut trouvé près du lac Turkana il y a 2,5 M.A. L'endroit de cette découverte prouve les conditions extrêmes de sécheresse à cette période et les raisons de recherche de proximité à l'eau des hominidés.
 

Venus de Laussel

Premier artisan de l'espèce Homo à fabriquer des outils en pierre qui lui ont permis de briser les os et les crânes des proies pour atteindre la moëlle et le cerveau. L'esprit inventif était à ses prémisses.

Venus de Willendorf

. La vénus de Willendorf

Quand Lucy s'en mêle...

La place de la femme dans ce mode de vie différent s'est sans aucun doute révélée bien plus primordiale que les historiens du XIX et XXème siècle ne voulait l'admettre. C'est toujours selon un humble avis d'observateur.

Lors des longues traques pour capturer du gibier, le clan restait, c'est évident, sous la protection des femmes. Les vieillards étaient trop "vieillards" et les enfants trop "jeunes" pour assurer la garde des campements. Il fallait donc que ces femmes aient l'instinct, le courage, la force de défendre les faibles tout en assumant d'autres tâches nécessaires à la survie. Elles devenaient la convoitise des mâles d'autres clans, la proie des carnivores tout en restant défenderesses de leurs "familles". Si ce n'est pas là subvenir et participer à l'évolution de l'espèce des hominidés, que cette persévérance d'assistance et de préservation... A bien réfléchir, est-il préférable de partir chasser en compagnie d'hommes forts et armés ou de rester terré, apeuré parmi des gens faibles et sans défense ? Où est le courage ?

Même enceintes, ces futures mères n'étaient pas épargnées, l'époque le voulait. La tare était l'odeur que ces "femelles" dégageaient lors de leurs cycles ou leurs grossesses.

Ces émanations renseignaient et attiraient les prédateurs . L'Homme culpabilisait-il la Femme de cet état de fait ?

 

Emprunter la fourrure et la peau des animaux pour se couvrir lorsqu'ils étaient dépecés a pu venir spontanément mais peut-être est-ce une femme qui, pour tromper l'odorat d'un prédateur, s'est recouverte de l'effluve d'un autre ? C'est en lisant dans un quotidien que des voleurs s'étaient recouverts de défécations de félins pour apeurer les chiens de garde d'une grande surface que l'idée m'est venue que des femmes aient pu avoir la vie sauve grâce à ce stratagème bien plus simple qu'il n'y paraît, car très utilisé dans la nature si l'on y regarde de plus près. Les chiens ne se vautrent-ils pas dans les restes de cadavres en putréfaction ?

Theda Bara 1915 via thehairpin

Les animaux, chassés initialement pour leur viande, étaient déchiquetés avec les dents alors qu'un éclat de silex ou d’une autre pierre dure pouvait facilement découper le gibier afin d’utiliser sa peau et  sectionner des morceaux. C'est de toute évidence celui ou celle qui partageait la pitance qui dût en être le découvreur... Il est sûr qu'une femme restant au campement n'a pas pu inventer les pièges ou les armes pour attraper du gibier non ? Alors pourquoi des hommes, souvent absents,  auraient penser à créer dans un domaine géré essentiellement par des femmes ? Il est plus opportun de croire que ce sont les êtres disposant du labeur à effectuer qui trouvent les solutions adéquates à plus d'efficacité. L'homme a sans doute la conquête du cheval mais la femme à la conquête de lui avoir appris à courir pour attraper ce cheval. Voilà qui je pense résumera l'idée initiale à ce propos. Cette opinion de la participation plus qu'essentielle de la femme dans l'histoire humaine n'est que le fruit de constatations évidentes gardées secrètes pendant des générations et ignorées dans les livres d'écoles privées, publiques et surtout religieuses.

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 La Dame à la capuche (21 000 ans avant J.-C.)

Désolé, à l"époque les photographes, hum !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les perles d'Aphrodite - Herbert James Draper

 

nefertiti1 nefertiti by aliciane 2 1570, Giorgo Vasari

Un bagno pubblico arabo o hammam nel MedioevoBagni pubblici medievali in Borgogna. Uomini e donne si lavano insieme, i più ricchi mangiano durante il bagnoIl rituale del bagno nel Medioevo

 

 

 Dur métier qu'être Femme tant l'homme est fainéant !

 Tout faire et surtout plaire !

 Les canons de séduction n'ont cessé d'évoluer au cours des  âges

 Mais ce fût souvent inutile !

 

 

Costume traditionnel de Russie de la seconde partie du XVIIIème siècle 

 

Portrait de Suzanna Moore Smith portant des girandoles, 1755. (2ème)

 

 

 

SOUFFRIR POUR SÉDUIRE, EST-CE VRAIMENT NATUREL ?

Sous-vêtement féminin porté du XVIème siècle au début du XXème siècle !

Une pièce de tissu rigide, destinée à modeler le buste en considérant les critères d'esthétismes de chaque époque.

Le corset affine la taille et maintient la poitrine des femmes. La joie aurait donc dû irradié leur visage, pourtant ce sous-vêtement devenait vite une torture si l'on considère l'austérité des traits de leur visage. Ces premiers corsets sont de véritable carcans qui compriment le torse. Les douleurs deviennent rapidement insupportables, sinon atroces, mais modifie la silhouette d'élégante façon.

Cet instrument de torture va heureusement être remplacé par un nouveau bustier dans les années 1800.

A la Renaissance, le corset est baleiné et de forme conique. Il comprime la poitrine et atténue la taille.

- Début 19ème, le corset prend une forme de sablier car si la taille est toujours compressée, le haut et le bas sont alors plus évasés... Poitrine et hanches sont donc désormais libérées. Plus tard, au XIXème siècle, il sert à accentuer les caractéristiques morphologiques féminines,toujours la silhouette en sablier, avec taille ultra-fine, poitrine généreuse et croupe saillante. Le corset n'avait pas pour fonction  que  d'affiner et de marquer la taille. Les femmes utilisaient même des rembourrages divers sur les hanches, pour accentuer visuellement la finesse de la taille.

Les Corsets, gravure satirique pour La Vie parisienne vers 1870

Les Corsets, gravure satirique pour La Vie parisienne vers 1870

 

- 19ème siècle : Le corset rétréci puis s'allonge successivement. De nouveaux matériaux pour les baleines sont utilisés.Cette photo vers 1900, fait penser à l’île du XIXème siècle pas d’homme, ils sont en mer, les femmes npmbreuses sont en costume de travail, le jeune garçon porte le kalaboussen sur la tête, une jeune veuve à gauche porte la coiffe noirebicycle1894bazar-1-3.jpg

En Bretagne point de corsets, ni de gaine. La mode n'est encore que citadine et le contraste est flagrant.

- 1920 : La gaine est créée. Contrairement au corset, elle affine la taille sans compresser.

Le corset, déjà fort critiqué  par la médecine, disparait !

Buste naturel de femme, in Gaches-Sarraute, Le Corset, étude physiologique et pratique, 1900 

la déformation du buste, selon Gaches-SarrauteBuste naturel de femme, par  Gaches-Sarraute, Le Corset, étude physiologique et pratique, 1900

   La déformation du buste, selon Gaches-Sarraute

 

 

 

Pour les docteurs Gaches-Sarraute et O’Followell, le corset cambré déforme le buste et le squelette, plus précisément la cage thoracique. Le docteur Gaches-Sarraute a fait une comparaison entre un buste normal et et un buste de femme corsetée. La seconde image montre les déformations dues au corset.

Le laçage EXCESSIF au niveau de la taille déplace les chairs, ce qui épaissit les hanches.

Le Docteur O’Followell cite une métaphore très explicite :  "L’action du corset sur les troncs est comparable à celle de cercles du tuteurs sur les arbres; l’anneau rigide est débordé au-dessus et au-dessous par le développement du squelette et s’imprime sous forme d’un sillon plus ou moins complet ". (O’Followell, Le Corset, histoire, médecine, hygiène, étude médicale, T.1&2)

On assiste dans les années 1990 au retour du corset. C'est une arme de séduction probante qui réapparait dans la haute couture et dans la mode féminine. Le corset est un élément indispensable à la toilette féminine pour suivre la mode taille de guêpe.

 

Corset Pin'Up des années 50 revisité

Corset Pin'Up des années 50 revisité

Plus tard, au XIXème siècle, il sert à accentuer les caractéristiques morphologiques féminines (silhouette en sablier) avec taille ultra-fine, poitrine généreuse et croupe saillante. Le corset n'avait pas pour fonction de mettre en valeur la poitrine ou les hanches, mais bel et bien d'affiner et de marquer la taille. Les femmes utilisaient même des rembourrages divers sur les hanches, pour accentuer visuellement la finesse de la taille.

 Autrefois, avoir l'air en bonne santé était signe de vulgarité. La pâleur était très admirée. Extrêmement serrées dans leurs corsets, les femmes n'avaient aucune difficulté à avoir l'air au bord de l'évanouissement.

Au début du XXème siècle, le corset se dévergonde, il s'habille de dentelles et de broderies pour devenir la parure des danseuses de french cancan et des demi-mondaines. Par la suite, les femmes abandonneront petit à petit le port du corset.

aiguail

 

 

 

Medellin, Colombia

photo de Mitchell Kanashkevich

 

2011/02/stevemccurry-gula  ********************************************************************photographie-michaela-noroc

 

Visage du monde  (photo de Mitchell Kanashkevich)

photo de Mitchell Kanashkevich

photo de Tiziana Pielert

Afghanistan
- photo de Tiziana Pielert -

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