23 février 2012
Bonne fête Lazare

Site mis à jour le
22 février 2012

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Beaucoup d'images et de Mots sont des liens, cliquer dessus !      Mis à jour le 27 septembre 2010                 

  

Beaucoup d'images et de Mots sont des liens, cliquer dessus ! Page en perpétuelle évolution !

Pourquoi avons-nous envie de vomir ? 

Désormais il faut créer un compte mais ça vaut la peine !

NUE

Ne pas oublier de cliquer sur "J'ai plus de 18 ans " LOL

 

 
Pour ceux à qui il restent de l'argent de côté (si c'est encore possible)
 
Petit conseil boursier :
 
Investissez dans les sociétés fabriquant de la vaseline !!!
 
Ben vi 66 millions de Français qui se font "sodomiser", va bien falloir qu'elles fournissent la vaseline !!!           
(THI)
 
 
Au fait, depuis ce message les actions en bourse des sociétés fabriquant la vaseline
ont grimpé vertigineusement en bourse .
 

Histoire de la banque de France

La banque de France est créée le 18 janvier 1800, c'est une société au capital de 30 millions de francs souscrite par le premier consul Napoléon, des membres de son entourage et les plus riches familles françaises. Les 200 actionnaires les plus importants en constituent l'assemblée générale. En contrepartie de son privilège d'émettre la monnaie de la nation, la banque de France assure gratuitement le service de caisse du trésor et consent à des avances à l'état lorsque la situation des finances publiques l'exige.

En 1936, le gouvernement du front populaire donne aux pouvoirs publics des moyens d'intervention plus directe dans la gestion de la banque. Sur les 20 conseillers du conseil d'administration, 2 sont nommé par l'assemblé général, un par le personnel et 17 désignés par l'état.

En 1945, la banque de France est nationalisé, et se voit attribué un rôle de service public. Le capital de la banque est transféré à l'état le 1er janvier 1946.

Les réformes de 36 et 45 ont retiré toute part de gestion aux intérêts privés, mais n'ont pas diminué le rôle de gouverneur vis a vis des pouvoirs publics, ni réduit l'autonomie de gestion de la banque.

En 1971, R.Nixon supprime la convertibilité du dollar : c’est l’abandon de l’étalon or. Désormais les monnaies varient entre elles suivant l’offre et la demande. Il n’y a aucune contrepartie métallique à la monnaie émise !

En 1973, G.D'Estain et G.Pompidou réforment les statuts de la banque, en particulier par l’ article 25 très court, qui bloque toute possibilité d'avance au trésor : « Le trésor public ne peut être présenteur de ses propres effets à l'escompte de la banque de France ». Par cet article la banque de France abandonne donc son rôle de service public. L'état reste quand même le seul propriétaire des actions de la banque. Mais ceci m’est fin aux 30 glorieuses et ouvre la voie à l’endettement de la nation !

En 1976, sans aucune justification économique R.Barre décide que l'état paiera les intérêts de sa dette au-delà du taux d'inflation. Il place ainsi l'état au service des créanciers !

En 1992, l'article 104 du traité de Maastrich interdit aux banques centrales et à le BCE d'accorder des découverts et des crédits à toutes les autorités publiques. Et en 1993, Miterrant et Chirac en application du traité décideront que l'état doit obligatoirement passer par les banques privées pour se financer.

En 1998, la banque de France est intégrée au SEBC (système européen de banque centrale). Les banques privées obtiennent donc un monopole sur le crédit public : pour elles c'est le jack pot ! La dette qui en découle est une pure création au service du capital financier.

Donc, délibérément, l'état a transféré sur le système bancaire privé, son droit régalien de création monétaire. Sans que cela ait donné lieu au moindre débat public, nous avons privatisé l’argent, de sorte que nous, peuple soit disant souverain devons maintenant acheter notre propre monnaie auprès de banques privés !

conscience citoyenne responsable

http://2ccr.unblog.fr/

 
 
 
On se souvient que Sarkozy appelait à "une nouvelle alliance franco-grecque" à Athènes. Ce qui est de bon aloi si les motifs sont sincères. Ce qui est gênant c'est qu'il renvoie les étrangers dont beaucoup de turcs, sans papiers et sans ressources dans la nature. Il oublie souvent ses origines hongroises, grecques ... et maintenant il profite de sa position pour envoyer son enfant, les enfants de ses proches et les enfants des gens de son milieu à l'école A L'ETRANGER. Comme quoi, quand il y a de la gêne il n'y a pas de plaisir !
Aiguail7

ATHENES (AFP) — Nicolas Sarkozy, premier chef d'Etat français en visite officielle en Grèce depuis plus d'un quart de siècle, a appelé vendredi à "une nouvelle alliance" entre Paris et ce pays francophile, où les autorités lui ont réservé un accueil chaleureux.

Le chef de l'Etat s'est exprimé peu après son arrivée à Athènes devant la Vouli, l'Assemblée grecque.

Seuls trois autres présidents avaient été admis jusqu'ici à parler devant les députés grecs : un Français, le général de Gaulle, et deux Américains, Eisenhower et George Bush père.

"Je mesure l'honneur qui m'est fait et, à travers moi, l'honneur qui est fait à la France", a déclaré M. Sarkozy, applaudi à plusieurs reprises par les élus. Parmi eux, de nombreux francophones avaient délaissé le casque retransmettant la traduction pour l'écouter en direct.

Les députés grecs l'ont particulièrement applaudi lorsqu'il a, à plusieurs reprises, fait allusion à ses origine grecques - son grand-père maternel est issu de la communauté juive de Salonique (nord).

"Lorsque mon grand-père, que j'adorais, a quitté Salonique, qu'il adorait, il était bien jeune et il n'imaginait certainement pas que son petit-fils reviendrait en Grèce quelques décennies plus tard", a dit M. Sarkozy.

"Un sentiment profond d'amitié nous anime. Ce lien particulier entre la France et la Grèce, depuis 1974, depuis le retour d'exil de Constantin Caramanlis après les années sombres, un slogan l'incarne : +Grèce, France, Alliance+", a-t-il ajouté.

Source AFP

 

 

Pour imposer ses "idées" encore faut-il avoir de justes arguments et surtout savoir compter !

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
 
Dimanche + du 15/01 - Une leçon d' économie

 

 

Subject: L'école de Sarko...

extrait du canard enchainé !

> Lorsque l’on sait que P’tit Louis (le dernier rejeton Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï………… l’article s’éclaire d’un jour nouveau !

 

Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour État, s'annonce carabinée. Ces écoles, très côtées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160.000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets : 5 500€ l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000€ le record à San-Francisco.

Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place.

A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le SMIC- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de Élysée, État prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... "quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite."


"J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !


Mais générosité pour qui ?

A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boîtes, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si État régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay. l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardée d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à État la bagatelle de 713 millions d'euros par an !


Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé là dedans ? Peut-être parce qu'il se sent  personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !


A DIFFUSER LARGEMENT car ce ne sont pas les médias qui nous le diront.

Et puisqu'il faut faire des économies à l'Éducation Nationale, je vous laisse juges.

Tout va bien. Surtout pour certains.
  Il n'y a plus d'argent ????

 

ECOEURANT NON ?

 

Objet : Certains sont visionnaires

 
Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.

Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.

Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité.

C'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.

Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !
 
Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".

 



Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit "
Réédité chez Actes Sud.


A qui pensiez vous ?

 

 

Pour refléter sa présidence, le chef de l'état a longuement cherché un nouveau logo pour l'UMP. Il a trouvé ... le préservatif !  Effectivement, le préservatif tolère une forte inflation, lubrifie les rapports sociaux, vide les bourses, stoppe la production, détruit la prochaine génération et protège les Glands. Il convient parfaitement aux trous du cul. On en fait de la pub à la télé et, en bonus, il vous donne un sentiment de sécurité quand vous vous faites baiser ! L'évidence !

 

 

TOUS les contre pouvoirs sont désormais cadenassés

 

Franchise ?

Manifestations renouvelées dans l'enseignement

Madame Emmanuelle Mignon : "J’ai toujours été conservatrice, j’aime l’ordre. Je crois à l’initiative individuelle, à l’effort personnel et, en matière économique, à la main invisible du marché. Par exemple, je suis pour une privatisation totale de l’éducation nationale", confie cette juriste venue du Conseil d’Etat. (source Le Monde- 2 septembre 2004, « comment les idées viennent à Sarkozy » Jean Birnbaum).

Nommée directrice des études de l'UMP en novembre 2004  elle gère les projets de l'UMP relatifs aux élections présidentielle et législatives de 2007. Suite à l'élection de Sarkozy elle est nommée directrice du cabinet de sarkozy.

Quant au ministre Xavier Darcos,  il est le fondateur d'une association nommée "créateurs d'école" dont l'objet est de favoriser la création d'écoles privées en France.

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Le Canard enchaîné du 10/09/2008

 

Main basse sur l'école publique
par Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi (Editions Démopolis)

Cette rentrée, sur fond de suppressions massives de postes, et avec une carte scolaire assouplie (avant d'être démantelée), est un couronnement pour Xavier Darcos. En 1992, alors inspecteur général de l'Education nationale, il fondait, avec quelques hauts fonctionnaires du ministère, la très droitière association Créateurs d'école. Aujourd'hui, il est ministre, son ami Dominique Antoine, autre adhérent de cette association, est le conseiller culture du Président. Quant à Maurice Quénet, qui en faisait partie aussi, il est devenu recteur de Paris. Mais il est également connu pour avoir occupé, dans les années 75, un poste de secrétaire au Club de l'Horloge.

Petit rappel : le rêve de ce club, boîte à idées de l'extrême droite, était l'intégration du FN dans une alliance de gouvernement ! L'idée d'une suppression de la carte scolaire, dada de Darcos, est d'ailleurs apparue pour la première fois en 1984, dans une lettre de Le Pen aux parents d'élèves. C'est l'un des " détails " que rappellent les auteurs de " Main basse sur l'école publique ", un livre, sorti fin août, qui dresse le portrait des mauvaises fréquentations du ministre. Vincent Laarman, par exemple, correspondant français d'un lobby américain intitulé Alliance for the Separation of School and State et président de SOS Education. Cette association, très influente au ministère de l'Education, a lancé la campagne pour le service minimum à l'école. Laarman est aussi un fidèle disciple de Philippe Nemo, cofondateur de... Créateurs d'école et pourfendeur du " monopole scolaire " (comprendre l'école publique).

Autre source d'inspiration pour Darcos, selon les auteurs du livre, Emmanuelle Mignon, la toute proche conseillère de Sarko qui vient de quitter le Château et qui, dès 2004, proclamait : " Je suis pour une privatisation totale de l'Education nationale. "

En attendant cet heureux jour, l'enseignement privé, à 90 % catho, se taille la part du lion. Le livre dresse la liste impressionnante de tous les petits et gros cadeaux qui lui ont été faits depuis le retour de la droite, en 2002.

Intronisé chanoine de Latran en décembre 2007, Sarko expliquait que "l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ". Tant que le curé ne remplace pas l'instit' !                                              B. R.

 

La comère gronde, les profs redescendent dans la rue pour enrayer les réformes commencées qui ont pour but d'exterminer toutes résistances à une complète privatisation.


 Infos sur : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1553

 

FOUILLE

Source : http://pythacli.chez-alice.fr/accueil.htm

Cette scène qui s'est déroulée dans le Gers à l'école des Métiers d'Auch-Pavieet qui rappelle les rafles pendant l'occupation s'est bien déroulée

(journal "La dépêche" du 20/11): http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html

Mais ce qui est arrivé dans ce CFA qui scolarise des adultes s'est également produit sur des collégiens!

le 19/11/08 déjà dans le collège de Marciac, Zoé 13 ans témoigne: "Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!"
http://www.cetace.org/forums/viewtopic.php?f=16&t=7174&p=53692#p53692http://nogarojournal.imadiez.com/2008/11/25/marciac/#more-242

Nous avons alors joint le principal du collège de Marciac, qui a voulu minorer l’affaire : "Nous menons des actions de prévention avec différents partenaires et la gendarmerie est l’un d’entre eux", nous a-t-il expliqué. Voilà qui sonne comme une interprétation toute sarkoziste du mot "prévention", alors qu’il s’agit en réalité de répression. "Ce n’était pas une descente, le terme est impropre", a-t-il poursuivi. Foin de ses pudeurs de vocabulaire, nous maintenons le mot. "Certes, c’est quelque chose d’assez impressionnant, je le reconnais, a-t-il admis. S’il y a des dérapages, ils doivent être signalés. Mais il s’agit d’une procédure normale qui existe dans les établissements scolaires. Je suis surpris par les proportions que ça prend. Je ne vois pas pourquoi on monterait en épingle ce qui n’a pas lieu de l’être". http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article8849

finalement la ligue des droits de l'homme publie un communiqué : http://www.ldh-france.org/Arrestation-musclee-d-un?var_recherche=marciac
puis libération un article:
http://www.liberation.fr/societe/0601415-le-chien-s-est-acharne-sur-plusieurs-cartables

http://pythacli.chez-alice.fr/accueil.htm

Livre : "main basse sur l'école publique" de Muriel Fitoussi et Eddy Khaldi éditeur : Demopolis (2008)

 

Avant certain avait un poil, bientôt ils auront Une PUCE dans la MAIN

http://www.dailymotion.com/video/x19nwp_demolition-man_ads

Discours du P-DG de ADS (Applied Digital Solutions) du 30 octobre 2001, concernant le VeriChip ou Digital Angel : "Nous assisterons à une amélioration sans précédent dans la communication, la sécurité individuelle, ainsi que dans les transactions commerciales électroniques. Les avantages et les possibilités d'application sont tels qu'ils augmenteront presque jusqu'à l'infini la qualité de vie de millions de personnes. Quoique nous ne soyons qu'au début de la phase de développement, nous voyons poindre à l'horizon des utilisations d'avant-garde dans des domaines différents, de la surveillance médicale à l'application de la loi. Nous allons pouvoir assurer la sécurité dans le commerce électronique, dans les transports aériens, ainsi que l'identification des personnes et leur surveillance par satellite..."

Cette puce de la taille d'un grain de riz et qui émet des ondes radio grâce à la chaleur du corps, pourra être implantée dans la main d'un individu et permettre ainsi, grâce à un scanner spécialement prévu à cet effet, ou encore avec des satellites d'obtenir le numéro de code individuel et donc des informations sur un patient telles que son identité, son groupe sanguin ou son historique médical. Le nombre d’informations possible n’est pas limité. Quand la puce sera obligatoire, au nom de la sécurité, elle permettra de contrôler directement les esprits en modifiant le fonctionnement du cerveau, et donc de l'humeur, des émotions, des pensées et des comportements. Il faut savoir que chaque personne ayant ou qui aura cette puce est soumise à un numéro que des appareils peuvent scanner lors des achats, voyages, etc. et elle sera probablement même utilisée dans le futur pour accéder à notre propre maison, un moyen de remplacer les systèmes d’alarme actuels, et bien sur elle sera utilisée pour payer de façon électronique vos achats !

 

 

">Le complexe de Sarkozy
par franceinter

Stéphane GUILLON

 


par franceinter'>

 

 

Comment imaginer l'attitude aussi désabusée, méprisante venant d'un chef d'état ?

Cliquer sur l'image

 

 

Sarko ou l'envie de détruire (Cliquer sur le texte)

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Déni sur les camps de la mort ?

Comment peut-on essayer de faire douter des gens alors que des survivants de cette horreur témoignent encore et que nombre de photos de différents camps d'extermination, nombre de documents officiels nazis en font état et sont autant de preuves manifestes et accablantes à ce sujet. On peut avoir ses idées sur le problème palestinien (ce qui est mon cas) et prendre parti (aussi), sans pour autant "désinformer"sur les horreurs de l'histoire. Seule la vérité et la reconnaissance d'erreurs passées peuvent apporter la paix mais vérité  est contraire  à tout gouvernement qui se dirige vers le totalitarisme. C'est pourtant cela la politique, mensonges et promesses utopiques, et cela donne la nausée.
 

Aiguail7
L'inaction des gens de bien permet au mal d'exister (Edmond BURKE)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMPLOT  ZERO

 Ajouter à cela les intentions de divers dictateurs auxquels on vend des rafales : http://prochoix.org/cgi/blog/index.php/2007/12/13/1865-kadhafi-l-europe-sera-musulmane-ou-devra-declarer-la-guerre-au-musulmans ON EST MAL PARTI

 

 DICTATEUR 1 

Kadhafi : "l'Europe sera musulmane ou devra déclarer la guerre aux Musulmans !"

Le 10 Avril 2006, voilà ce que déclarait Khadafi devant les caméras Al-Jazeera TV à propos de l'Europe :

"Tout le monde doit devenir musulman. (...) Il y a 50 millions de Musulmans en Europe. Il y a des signes qu'Allah va faire triompher l'Islam en Europe — sans sabres ni armes ni conquête militaire. Les 50 millions de musulmans vont transformer l'Europe en un continent musulman en quelques décennies. (...) Allah mobilise la nation musulmane de Turquie. Ce qui ajoutera 50 autres millions de musulmans en Europe. C'est fâcheux pour l'Europe, comme ça l'est pour les Etats-Unis. Car ils vont devoir accepter de devenir Islamiques et suivre le cours de l'histoire ou déclarer la guerre aux Musulmans."

 

  Kamizole.blog : http://kamizole.blog.lemonde.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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J’ai beau savoir que Nicolas Sarkozy « voulait faire président » - illustration parfaite de son immaturité psychologique… on dirait la distribution des rôles pour un jeu de cour d’école : je ferai le cow boy et vous les Indiens ! – avant de reprendre une activité « pour se faire de l’argent »… son obsession ! je n’en suis pas moins choquée par une de ses récentes déclaration.

Ayant vu que les pépettes pouvaient couler à flot – il a suffi d’une augmentation de 174 % de son salaire ! ajoutée au budget de l’Elysée passé de 35 millions d’euros à 100 million – il n’est plus certain d’abandonner la présidence en 2012. Sans bien entendu s’avancer…

Pour l’instant, il nous la joue sous le mode plaintif : « mon métier est difficile »… snif ! snif !

D’abord, je ne fais pas partie des personnes qui lui ont demandé quoique ce soit. Il a voulu être là où il est, qu’il ne vienne pas ensuite se plaindre…

J’ai voté contre lui le 6 mai 2007 et je recommencerai en 2012 s’il est candidat et ce, avec d’autant plus de conviction qu’il a confirmé exactement – autant dans les grandes lignes que par le menu – toutes les craintes que je pouvais nourrir à son égard !

Ensuite, Président de la République n’est pas un métier ! Il n’y a qu’un margoulin tel que lui pour faire pareille confusion entre fonction et métier.

Un métier au sens du Petit Robert s’entend d’une occupation manuelle ou mécanique qui exige un apprentissage et qui est utile à la société économique, ou dans une autre acception : un travail déterminé – reconnu ou toléré par la société – et dont on peut tirer ses moyens d’existence.

J’ai le plus grand respect pour le travail en général et le travail manuel (ou mécanique) en particulier. C’est cela «être utile» à la société… Or, depuis que Nicolas Sarkozy est entré en fonction en mai 2006, il n’a eu de cesse de démolir les rouages les plus essentiels de la société.

De surcroît, il n’a fait que dégrader toujours plus la fonction présidentielle, notamment par l’exposition éhontée de sa vie privée et de ses penchants de petit parvenu « m’as-tu-vu » de Président « bling-bling » ! En rabaissant la magistrature suprême au rang de simple métier, il glisse un peu plus dans le caniveau…

Comment s’en étonner ? Alors qu’il devrait être « au-dessus des partis » il se conduit en « chef de meute » de l’UMP (cf. sa présence au dernier Conseil national dont il avait orchestré toutes les nominations). Il devrait être « au-dessus » de la société : il fait mine – démagogi-quement – d’être des nôtres par son travail, comme s’il exerçait un métier, lui qui n’a jamais réellement travaillé de sa vie !

Tout cela en gagnant mille fois plus que la plupart d’entre-nous ! Il se fout carrément de notre gueule…

 Invité des "Grandes Gueules" sur RMC, Xavier Darcos a - semble-t-il - pris le nom de l'émission au pied de la lettre, martelant un discours de grand patron qui casse du sucre sur le dos de ses employés, jugés inutiles et improductifs. Propos "insultants", "stupéfiants", "scandaleux", "indignes" et traduisant un "mépris sans précédent" selon les syndicats. Ambiance.

Dans une ambiance explosive, à l'heure où même les présidents d'Université le lâchent, lui demandant de repousser la réforme de la formation et du recrutement des enseignants à 2011, Xavier Darcos vient de craquer une nouvelle allumette.

Interrogé à ce sujet hier sur l'antenne de RMC, dans l'émission des "Grandes Gueules" (la bien nommée), il a répondu à ses détracteurs qu'il n'y avait "aucune raison aujourd'hui objectivement" de le faire. Avant d'ajouter : "vous savez, moi, je recrute 14 000 personnes. On va les trouver les gens pour passer nos concours (...) Donc moi, je n'ai pas absolument besoin d'entrer dans des discussions sibyllines avec les préparateurs à mes concours. Je suis recruteur. Je définis les concours dont j'ai besoin (...) Après, chacun nous suit, ou pas". Ou pas...

La goutte d'eau qui met le feu aux couches...

"Qui m'aime me suive" affirme donc le Ministre de l'Education, estimant sans doute pouvoir se passer des universités pour mettre au point la préparation de ses concours. Discours pour le moins étonnant qu'il complète de la sorte : "Aujourd'hui (...) les professeurs passent un concours, ils sont mis dans l'Institut de formation des maîtres, où on leur apprend des théories générales sur l'éducation et de temps à autre, ils vont remplacer un professeur absent. C'est pas comme ça qu'on forme des gens. Autrement dit, ils sont sans arrêt devant un simulateur de vol. Alors que dans le système que je propose, ils ne seront pas dans un simulateur de vol". Et qui serait le chef d'escadrille (*) ?

Propos "stupéfiants", "scandaleux",  "insultants", "indignes"

Réaction immédiate du Sgen-CFDT : "de tels propos sont à la fois stupéfiants et scandaleux", voire "insultants". "Non, les professeurs stagiaires ne se contentent pas de remplacer de temps à autre un professeur absent. M. Darcos le sait, les professeurs stagiaires en collèges et lycées sont devant des élèves en toute responsabilité, huit heures par semaine. Les instituteurs stagiaires le sont un jour par semaine pendant trente semaines et six semaines complètes par an".

Pour le Snesup, ces propos sont simplement "indignes d'un ministre de la République car ils traduisent une grave méconnaissance de la réalité au sein du monde éducatif", et ils "affichent un mépris pour les universitaires sans précédent dans l'histoire récente de notre République". Ambiance...

Il aura donc suffit que son médiateur le lâche quelques minutes pour que Darcos récidive... Médiateur pour ministres sarkozystes, un job d’avenir ! Puisqu'on vous le dit...

(*) Citation : "Les merdes volent en escadrille" [Jacques Chirac]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le scandale des heures supplémentaires défiscalisées


Mercredi, 25 Février 2009

{C}Le coup de gueule de l'économiste Denis Clerc :

Les chiffres viennent de tomber : au 4e trimestre 2008, le nombre d'heures supplémentaires bénéficiant du dispositif d'exonération de tout prélèvement a encore augmenté. Il y a un an, alors que la crise n'était pas là, ou pas encore, et que la croissance trimestrielle du produit intérieur brut était de 0,4% (+ 1,7% en rythme annuel), le nombre d'heures supplémentaires déclarées au titre de ce dispositif avait atteint 144 millions. Un an plus tard, nous en sommes à 184,8 soit une progression… de 28%, alors même que l'activité économique au cours de ce trimestre a diminué de 1,2%, correspondant à un rythme annuel de 5,9%.

A l'évidence, les entreprises n'ont pas eu besoin de ces heures supplémentaires pour faire face à un surplus d'activité, mais bien
pour remplacer des salariés qui ne sont plus là. Soit - hypothèse favorable - parce qu'ils sont partis en retraite ou ont démissionné et que l'entreprise ne les a pas remplacés. Soit - hypothèse défavorable - parce que leurs contrats temporaires sont arrivés à terme et n'ont pas été remplacés.

Il y a bien une troisième hypothèse, encore plus opportuniste : l'entreprise a licencié et remplace les travailleurs manquants en accentuant la charge de travail des travailleurs restants. Mais, dans les trois cas, cela signifie qu'un arbitrage a été effectué au détriment de l'emploi.

Or, ces 40 millions d'heures supplémentaires en plus correspondent à - environ - 90.000 postes de travail à temps plein sur le trimestre. Rappelons que, entre fin 2007 et fin 2008, 115.000 salariés du secteur concurrentiel ont perdu leur emploi. On peut les considérer comme les victimes d'un dispositif qui, non content de coûter cher aux contribuables, commence à peser sur l'emploi de façon considérable.

Certes, les salariés effectuant des heures supplémentaires gagnent davantage d'argent, et donc sont source de stimulation de l'activité par leurs dépenses. Mais ils le sont au détriment de ceux qui, à cause des mêmes heures supplémentaires, ont perdu leur job, lesquels consomment moins et donc contribuent à réduire l'activité économique. Si l'on prend en compte les effets d'aubaine des employeurs qui, de toute façon, auraient utilisé des heures supplémentaires et profitent donc de leur détaxation non pour augmenter leur production mais pour en réduire le coût, il est clair que le dispositif est devenu très sensiblement contreproductif.

Les 4 milliards d'euros qu'il coûte à la collectivité ne sont certes pas perdus pour tout le monde, mais ils pourraient être tellement mieux utilisés presque n'importe où ailleurs pour lutter contre la crise, qu'il devient quasi criminel de le maintenir. Le contribuable a mieux à faire que de payer pour supprimer des emplois, l'économie a mieux à recevoir que des subventions qui créent du chômage, l'Etat a mieux à dépenser que de creuser des déficits qui accentuent la détresse de beaucoup.

(Source : Alternatives Economiques)

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

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 Au nombre de quatre, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'auraient jamais été réintégrés dans leurs droits. Composées essentiellement de BÉNÉVOLES, leur rôle est vital : espaces d'écoute, d'accompagnement et d'action, elles permettent aux victimes de l'injustice économique & sociale de retrouver un minimum de dignité.

 Soudées dans leur action contre l'Assedic, elles ont prouvé leur efficacité, notamment sur le dossier des «Recalculés» et de l'ASS. Médiatisées, elles ont alors gagné du terrain. Mais sans nous, sans VOUS pour les renforcer, surtout aujourd'hui où les attaques contre les privés d'emploi sont de plus en plus larvées et virulentes, elles ne peuvent engager de combat décisif.

Il y a urgence à leur accorder davantage de considération et à les rejoindre dans la lutte, afin de contribuer à les faire reconnaître en tant que véritables "partenaires sociaux" (car les associations de chômeurs ne sont toujours pas représentées à l'UNEDIC, ce qui est un comble).

Malgré la difficulté à «s'afficher chômeur» - on croit toujours que cette "honte" ne durera pas - ou à outrepasser son individualisme pour découvrir enfin les bienfaits de la solidarité, il faut se retrousser les manches et les soutenir dans leur valeureux travail de fourmi. Vous avez besoin d'elles, elles ont besoin de vous. Tant qu'on se servira d'elles sans se mouiller, elles tarderont à prendre leur place légitime autour de la table des négociations, et les décisions seront éternellement votées à vos dépens ! Car, rappelons-le, salariés + chômeurs = même combat.


LA «BANDE DES 4»

AC! - Agir ensemble contre le chômage
21 ter rue Voltaire 75011 Paris
Tél : 01 42 63 15 33
Email :
contact@ac-chomage.org
Web :
http://www.ac-chomage.org/

Le réseau des collectifs d’AC!

23 bis rue Mathis 75019 Paris
Tél : 09 54 70 66 22 ou 09 51 10 69 20
Email :
ac@ac.reseau.org
Web :
http://www.ac.eu.org ou http://www.ac-reseau.org

Pas de porte-parole attitré


AC! a vu le jour fin 1993 suite à l'appel de 150 syndicalistes, militants associatifs et chercheurs (dont Claire Villiers et Christophe Aguiton). Au printemps 1994, AC! participait aux grandes marches contre le chômage, la misère et l'exclusion. Aujourd'hui, il existe une centaine de collectifs locaux en France.
Le positionnement d'AC! est résolument militant, basé essentiellement sur l'action.
Pour AC! il est nécessaire de renforcer la solidarité entre les salariés et les chômeurs, et d'engager un débat de fond sur la lutte contre le chômage.
AC! revendique le partage du travail et des richesses qui passe par :
• La réduction massive du temps de travail (32 heures sans perte de pouvoir d'achat ni précarisation)
• Un revenu décent pour tous sur la base du Smic ("Avec ou sans emploi, un revenu c'est un droit")
• La reconnaissance des organisations de chômeurs et précaires, et leur participation aux décisions qui les concernent.


APEIS -
Association Pour l'Emploi, l'Information et la Solidarité
8, rue de Verdun 94800 Villejuif
Tél : 01 46 82 52 25
Email :
apeis@live.fr
Web :
http://www.apeis.org/
Porte-parole : Philippe Villechalanne


L'APEIS est née en 1987 avec pour vocation d'accueillir les chômeurs et les salariés victimes de la précarité de l'emploi, et de les aider à faire respecter leurs droits. «Plus jamais seul(e)» est leur slogan. «Existence» est leur journal.
Albert Jacquard est leur Président d'Honneur. Ils sont aujourd'hui une trentaine de comités locaux en France.
À la fois soutiens (écoute, information, humanité) et militants de terrain à forte identité visuelle, ils sont très organisés.
Leurs revendications :
• Le travail est un droit • Formation tout au long de la vie • Augmentation significative des minima sociaux • Une allocation pour les jeunes • Transports gratuits pour les chômeurs • Accès aux loisirs, aux vacances et à la culture • Pas d'expulsion sans relogement • Une vraie réforme de l'assurance-chômage • Abolition du chômage et de la précarité.


CGT -
Comité National des Chômeurs et Précaires
263, rue de Paris 93100 Montreuil
Tél : 01 48 18 84 45 ou 85 44
Email :
chomeur@cgt.fr
Web :
http://www.cgt-chomeurs.fr
Porte-parole : Jean-François Kiefer


Sur la base du solide syndicat de défense des travailleurs que nous connaissons, voici des «Chômeurs rebelles» qui entendent bien faire aboutir les 10 revendications suivantes :
• Droit à l'emploi stable, qualifié et bien rémunéré • Droit à un revenu décent pour tous les chômeurs(ses) • Droit au logement, accès et maintien • Droit à la formation diplômante, ouvrant des droits à indemnisation et menant à l'emploi • Droit à la santé • Droit aux transports • Droit à la culture et aux vacances • Droit à la famille • Droit à la dignité et à la citoyenneté.
Pionnière, la CGT a commencé à constituer ses réseaux de comités de chômeurs vers la fin des années 70 et reste le seul syndicat engagé dans cette initiative.
On a beaucoup vu leurs représentants s'exprimer dans les médias à l'époque des «Recalculés». Efficaces et virulents,
Charles Hoareauà Marseille et François Desanti à Paris bénéficient d'une structure solide et de vrais moyens financiers pour se faire entendre.


MNCP - Mouvement National des Chômeurs et Précaires
17, rue de Lancry 75010 Paris
Tél : 01 40 03 90 66
Email :
mncp.national@free.fr
Web :
http://www.mncp.fr
Porte-parole : Jean-François Yon


C'est l'association qui monte, qui monte ! Fondée en 1986 (la plus ancienne après la CGT), le MNCP compte aujourd'hui une quarantaine associations locales en France et à la Réunion, fonctionnant sur le modèle de maisons de chômeurs, précaires et citoyens solidaires. Eux aussi se battent pour la reconnaissance des chômeurs en tant que force de proposition, ainsi que pour leur représentation. Eux aussi revendiquent une économie solidaire basée sur le partage du travail et des revenus, qui passe par la RTT et une vraie répartition des richesses. Eux aussi œuvrent pour la refonte de toute l'indemnisation du chômage.
Ils sont membres du Réseau des Marches Européennes contre le chômage et de l'ENU (European Network of Unemployed - Réseau européen des chômeurs), ont participé aux mobilisations d'Amsterdam en 1994, de Cologne en juin 1999, de Nice en décembre 2000... Avec l'APEIS, ils sont également à l'origine des comités de liaison-ANPE (hiver 97/98).

N'hésitez pas à aller les voir ! Vous avez besoin d'elles, elles ont besoin de vous.


Egalement, que vous soyez chômeur, précaire, intermittent, stagiaire ou salarié fraîchement licencié, voici
une sélection de liens pour vous aider à vous défendre.


Sophie HANCART

A lire également => Si les syndicats jouaient leur rôle, il n'y aurait pas besoin d'associations de chômeurs !

 

 

 Le MEDEF et ses adhérents seraient-ils des victimes unilatérales des banques et établissements de crédit pour leur financement ?

C'est certainement par méconnaissance ou pudeur que Madame Parisot oublie de signaler (entre autre) que la FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE - Comité Régional des Banques de l’Ile de France - Fait partie du MEDEF Ile de France. Ce sont également la pudeur ou l'omission qui sont cause du fait que Laurence Parisot ait oublié de nous dire qu'elle est depuis 2006 Membre du conseil d’administration de BNP-Paribas (CV publié sur le site du MEDEF)

Petit problème : 97% des entreprises françaises ont moins de 20 salariés et leur quasi totalité ne sont pas adhérentes au MEDEF. Qu'en est-il vraiment de la situation des 97% d'entreprises qui n'appartiennent pas au "gratin" des entreprises françaises. c'est une très sérieuse étude IFOP Fiducial qui nous l'apprend :

Extraits

Des banquiers plus frileux, des prêts plus difficiles à obtenir pour les
TPE - Les indicateurs de conjoncture s’enfoncent dans le rouge


Paris, le 26 février 2009 – Cette 33ème édition du baromètre des TPE (Très Petites Entreprises) réalisée par l’Ifop pour FIDUCIAL propose un regard croisé inédit, celui des dirigeants de TPE et de leurs banquiers. Ils s’expriment sur leurs perceptions de la dégradation de la situation économique et sur leurs relations réciproques. Les finances des TPE se détériorent dangereusement :

... / ... Selon les patrons, le financement se grippe 22% des TPE affirment avoir subi un durcissement des conditions d’accès au crédit, contre 12% en octobre dernier. Tout d’abord, 8% des TPE ont dû supporter une réduction ou une annulation d’une ligne de crédit ou d’un prêt précédemment accordé. Ensuite, une majorité (55%) des 28% de TPE qui ont récemment formulé une demande de crédit se sont vu opposer soit une fin de non recevoir (21%), soit des conditions plus drastiques qu’à l’accoutumée : cautionnement d’organismes spécialisés (OSEO, SIAGI… pour 23%), garanties personnelles supérieures (18%), taux plus élevés (15%), mais aussi réduction de l’enveloppe de financement (14%).

De surcroît, 95% des TPE jugent trop élevés les montants des commissions et des intérêts facturés par les banques. 78% pronostiquent un renchérissement du prix de ces prestations dans le but de couvrir les gigantesques pertes des banques consécutives à la crise financière.

 SLOVAR

 

 

Blogs militants

 

 

Crimes d’État ?

20052008

Le Parlement français a voté le 6 mars 2000 une loi créant un Défenseur des enfants pour montrer l’importance qu’il attache au respect effectif des droits fondamentaux des enfants.
Le rôle de la Défenseure des enfants est de défendre et de promouvoir les droits de l’enfant tels qu’ils ont été définis par la loi ou par un engagement international comme la Convention internationale des droits de l’enfant (ou CIDE) ratifiée par la France en 1990.
Un statut d’autorité indépendante garant des droits de l’enfant.
La Défenseure des enfants est une institution de l’Etat, qui a le statut d’Autorité indépendante afin de pouvoir intervenir de façon neutre et impartiale en faveur des enfants dont les droits ne seraient pas respectés.
La Défenseure des enfants ne reçoit d’instructions d’aucun ministre, d’aucune administration, d’aucune autre institution publique ou privée. Elle ne peut être poursuivie, recherchée ni arrêtée pour les opinions émises ou les actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions (loi du 6 mars 2000). Ce n’est pas une association.
La Défenseure des enfants est nommée par décret du Président de la République pour un mandat de 6 ans non renouvelable.
Dominique Versini occupe cette fonction depuis le 29 juin 2006.” extrait du site de la Défenseure.

Nous avons donc fait appel à la Défenseure des enfants concernant Scotty (voir les articles précédents), étant convaincus que les droits de cet enfant de quatre ans n’avaient pas été respectés dans la procédure d’expulsion de ses parents.
La Défenseure des enfants nous a donné raison en demandant à M. Bellion, Préfet du Gard, de réétudier positivement ce dossier.
M. Bellion, qui a reçu l’avis de la Défenseure depuis un mois, n’a même pas daigné répondre à cette institution de la République.
Ce mépris, d’un simple préfet, (qui par ailleurs porte fièrement sa Légion d’honneur), pour cette vénérable institution, montre à quel point le droit des enfants est bafoué dès que les enfants en question ne sont pas Français …
Les 25000 expulsions prévues pour 2008 doivent être tenues coûte que coûte, les Droits de l’homme et les Droits de l’enfant, ne doivent pas y faire obstacle.
Il semble que depuis quelques temps, la première phrase de notre constitution “Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946…“commence à gêner …
Les Droits de l’homme d’accord, mais pas chez nous …
D’ici qu’on nous la modifie cette phrase …
Cette logique du chiffre est criminelle, elle brise la vie de familles, d’enfants, d’individus qui pour la plupart sont en France depuis longtemps, qui étaient en règle, qui travaillaient, qui allaient à l’école, camarades de classes de nos enfants. Et c’est sans compter ceux qui en sont morts, expulsés vers des pays où l’on savait que leur vie était en jeu.
Est-on entré dans une nouvelle forme de fascisme “démocratique” ?
Je ne sais pas, mais depuis la seconde guerre mondiale, notre pays n’avait jamais à ce point organisé le crime d’état, foulé aux pieds nos principes, nos valeurs les plus profondes.
Je ne fais pas de parallèle avec le régime de Vichy, ce serait absurde, faux et contre-productif. C’est bien à une nouvelle forme de fascisme que nous avons à faire, l’histoire se chargera de définir ce nouveau type de régime.
En attendant, il semble qu’il y ait déjà eu 15000 expulsions depuis le début de l’année, soit une toutes les six minutes.
Quelques-unes sont médiatisées, et quand on examine ces cas médiatiques, tout le monde est choqué, pourtant ces dossiers médiatisés sont le hasard d’une mobilisation locale, tous les autres qui passent inaperçus sont le plus souvent similaires. La France entière serait choquée de la façon dont notre République traite certains Êtres Humains, si elle pouvait avoir une vue d’ensemble du problème.
Les médias étrangers ne s’y trompent d’ailleurs pas :


Comment faire croire qu’on examine 15000 dossiers en cinq mois dans les préfectures, à effectifs constants. Sans compter le temps, et les moyens que prennent les expulsions en elles-mêmes. À 20 000 € l’expulsion en moyenne, c’est un tiers de milliards d’Euros que l’on vient de dépenser pour commettre des injustices, du malheur, de la souffrance et parfois la mort.
Tout cela pour obéir à cette logique d’un autre âge, moins d’étrangers = moins de chômage, logique initié par le régime nazi, moins de Juifs = moins de chômage, nous savons tous à quoi peut aboutir ce type de logique.
C’est une trahison historique qui est en marche dans le pays qui a inventé les droits de l’Homme. Une haute trahison dont certains devront répondre, du plus haut sommet de l’État jusqu’aux petits Préfets, serviteurs zélés d’une machine inhumaine.
Pour ma part, je n’obéirai pas aux lois scélérates sur l’immigration de ce gouvernement, je me battrai jusqu’au bout contre elles, et je suis prêt à en assumer les conséquences.

Ludovic Bourely

P.S. Pour les Gardois, nous organisons Samedi 24 Mai un spectacle de solidarité pour la famille de Scotty.

spectaclescotty.jpg

 

 

On apprend ce jour que la Banque Centrale Britannique vient de débloquer 60 milliards d'euros pour aider les banques dans la tourmente de la crise des subprimes.

Ces chiffres donnent le tournis, surtout quand on les compare aux malheureux 200 millions de dollars d'urgence versés par les USA pour la crise alimentaire mondiale ou encore au doublement de l'aide de la France dans le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) pour arriver au montant fantastique de... 63 millions d'euros.

 

 

 La FLAMME ?

 La Chine fait la loi en France ?

Je vais faire beaucoup plus court que l'excellent billet de Roy (La france et le boycott des JO de Pékin...). Je réagit uniquement à chaud sur ces images de "membres de l'organision" chinois qui encadrent la flamme olympique.

Trouvez vous normal que ces chinois donnent des ordres à des policiers français en France ?

Trouvez vous normal que ces chinois arrachent des drapeaux tibétains dans le public en France ? Et des policiers français ?

Trouvez vous normal que lorsque certaines personnes se sont fait interpellées par des policiers français (ça, pourquoi pas), ils ensuite soient "encadrés" par deux chinois, ... en France ?

Moi, non, cela m'attriste au plus haut point et m'inquiète pour l'évolution de la France...

Et si au lieu d'exporter les droits de l'Homme en Chine, nous étions en train d'importer les méthodes policière chinoises ?

 
 
Journal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Politesse

 

 

 

 

TARTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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