23 février 2012
Bonne fête Lazare

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22 février 2012

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 Beaucoup d'images et de Mots sont des liens, cliquer dessus ! Page en perpétuelle évolution !

 

Et si l'on résumait la science pour tenter de comprendre apparition et origine de la VIE            

Aiguail7

 

Dinosaures: découverte d'un raptor géant baptisé " Austroraptor cabazai ".

Une nouvelle espèce de raptor de grande taille, un dinosaure bipède carnivore qui s'apparente aux velociraptors et qui vivait en Argentine il y a 70 millions d'années a été découverte dans le sud de la Patagonie (Argentine) pour la plus grande joie des paléontologues découvreurs et des férus de ces carnivores...

Il s'agit d'un dinosaure de la famille des dromaeosauridés, plus communément appelé " raptor ".

Cette découverte démonte les connaissances amassées sur les raptors de l'hémisphère sud. Les paléontologues étaient persuadés jusqu'à aujourd'hui, que les représentants de cette famille ne dépassaient pas la taille d'une dinde.

Cette famille (dromaeosauridés) est formée de dinosaures carnivores qui ressemblent aux oiseaux. Ils possèdent des plumes et leur morphologie est similaire à ceux-ci. Ils sont apparus il y a environ 170 millions d'années et ont péri avec les autres dinosaures il y a 65 millions d'années, ce qui a sans doute permis l'essor des oiseaux que l'on connait. S'appuyant sur les caractéristiques d'espèces apparentées, c'est à partir du squelette fossilisé que les scientifiques ont réussi à réunir la tête, le cou, le dos et les pattes pour reconstituer Austroraptor cabazai. L'ensemble est impressionnant : Imaginez un raptor de 5 mètres de long (avec la queue) pesant environ 370 kilogrammes (entre 350 et 400 Kg), donc très grand, souple, svelte, puissant et rapide. Il vivait donc dans l'hémisphère Sud, le Gondwana,  un immense continent comprenant notamment l'Amérique du Sud et l'Afrique. L'hémisphère nord est appelé la  Laurasie (en gros l'Europe, l'Asie et l'Amérique du Nord). En vérité les raptors peuplaient les deux continents. D'ailleurs, l'un des géants de l'espèce, Utahraptor (long de 6 à 7 mètres) y a prospéré il y a 120 millions d'années, alors que l'Austroraptor cabazai chassait encore sur les terres qu'on connaît aujourd'hui comme la Patagonie, il y a 70 millions d'années.

Particularités étonnantes : Taille démesurée contrastant avec la petitesse des pattes antérieures de l'Austroraptor cabazai, surprenante contradiction avec les caractéristiques des dinosaures du même groupe. Le crâne est étiré, ce qui au premier abord, le fait ressemblé à un ptérodactyle.

Cependant, les pattes postérieures massives et les pattes avant très courtes de l'Austroraptor cabazai, prouvent aux paléontologues une impossibilité évidente au vol de ce dinosaure, contrairement à certaines petites espèces de raptors de la même période. Ce fut certainement un prédateur redoutable si l'on considère ce crâne de 1 mètre garni de crocs acérés, surmontant un corps agile et rapide.

Source : Etude de Fernando Novas, du Musée argentin des sciences naturelles à Buenos Aires, et de ses collaborateurs, détaillée dans l'article " A bizarre Cretaceous theropod dinosaur from Patagonia and the evolution of Gondwanan dromaeosaurids" de la revue Proceedings of the Royal Society, B (Biological Sciences). L'article complet est disponible en format PDF. Voir aussi l'article de National Geographic News.

(Image:Fernando Novas/National Geographic - l'Austroraptor cabazai est à gauche) Fernando Novas - principal auteur de l'étude sur l'Austroraptor cabazai publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society, B (Biological Sciences) 

Cette bête est " le plus grand dromaeosauridés découvert dans l'hémisphère sud ".


Une autre étude relative à la découverte de plumes sur des os fossilisés est entamée depuis 2007 par un paléontologue américain. Il a découvert en 2007 des traces d''emplacements de plumes, sur un os fossilisé vieux de 18 millions d'années, venant du désert de Gobi en Mongolie. C'est, bien sûr, la perche tendue pour saisir l'occasion de prouver l'évolution et le lien possible des oiseaux avec ces monstres disparus. Les caractéristiques sont évidentes mais la surprise reste le nom du plus illustre et du plus éloquent du descendant probable de ces dinosaures à plumes : le dindon !

Les scientifiques ont découvert des fossiles de raptors et de dinosaures à plumes en remontant la chaîne ancestrale de ces animaux domestiques.  La question est de savoir si ces monstrueux aieux pouvaient voler ?

Le premier fossile qui semblait avoir fait le lien entre les dinosaures et les oiseaux dans l'évolution des espèces, et qui avait été découvert au XIXe siècle, l'archéoptéryx, redevient donc la vedette et  il serait effectivement le premier ancêtre volant des oiseaux !
Certains pensent qu'il est la jonction entre les deux espèces, ce qui prouverait la totale véracité de la théorie de Darwin.
Le dindonsaure, pourquoi pas ... Peut-être la raison de son succès pour les fêtes de fin d'année !!!

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La vie est sans doute apparue au hasard de réactions chimiques qui ont permis à certaines molécules de se reproduire et de se développer, au dépend d'autres éléments chimiques, puis en fournissant ces propriétés aux cellules. Quand notre système solaire s'est constitué, les particules les plus lourdes ont formé le coeur de notre planète tandis que les molécules les plus légères sont restées en suspension.  Déjà un mystère se dessine puisque deux milliards d'années isolent l'apparition de l'oxygène dans l'atmosphère et la naissance d'organismes multicellulaires.  Un biologiste de l'université de Californie , Timothy LYONS, pense que cela est dû à un déficit en molybdène dans les océans. Ce métal s'y trouvait en abondance voici 2,2 milliards d'années et sa concentration, dans ce milieu , faiblissant aurait limité le développement de formes de vies complexes comme les animaux. Le molybdène est un micronutriment nécessaire dans les processus de fixation de l'azote par les organismes vivant dans l'eau ou  en bordure. Esquisse des premières molécules organiques sous l'action des énergies ambiantes. L'océan primitif se crée et des dépôts se constituent sur les fonds marins où de nouvelles espèces moléculaires naissent tels les acides aminés. Les réactions s'intensifient et des synthèses se forment dont certaines substances qui ont joué le rôle de catalyseurs pour favoriser ce développement. L'apparition des enzymes permet la formation d'ADN qui stockent les gènes primitifs. Enzymes, globules, protéines puis les coacervats apparaissent. Ses résultats extraordinaires sont dûs à la formation de l'ARN. Désormais tout se complique et devient parfois aléatoire et mes humbles connaissances ne vont pas au delà pour oser tenter d'expliquer même succinctement le résultat de recherches qui appartiennent à des scientifiques chevronnés.

Aussi je vous conseille un merveilleux SITE , si complet que les connaissances sur les origines de la vie vous paraîtrons inépuisables.

 

Avant tout Il faut comprendre notre propre évolution. L'homme est un primate, eucaryote, vertébré et mammifère. Il ne descend pas du singe, il a des ancêtres communs avec toutes les espèces vivantes. Eucaryotes est tiré du grec eu : vrai et karuon : noyau. Ils regroupent tous les organismes vivants soit les plantes, les champignons, les protistes et les ANIMAUX. Ce sont des organismes unicellulaires ou pluricellulaires qui sont caractérisés par une cellule possédant un noyau.

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 SCOOP

Selon les estimations, les formes de vie simples comme les éponges sont nées environ 200 millions d'années avant que des plantes terrestres n'apparaissent sur Terre. Les plus anciennes formes de vie animales fossiles retrouvées jusqu'à aujourd'hui (14/02/09) remontaient  à 580 millions d'années. SURPRISE, des chercheurs MIT, Massachusetts Institute of Technology, ont identifié des marqueurs chimiques identiques à ceux libérés par les éponges sur les sédiments rocheux en formation lorsqu'elles meurent.(Radio Canada)

Découverte du squelette d'un dinosaure carnivore géant

Le squelette d'un dinosaure carnivore géant a été découvert dans la région argentine de Patagonie au coeur de rocs vieux de quelques 70 millions d'années.

Austroraptor cabazai" (Photo: AP Photo)

 

Le spécimen a été présenté  au Musée des sciences naturelles de Buenos Aires par Bernardino Rivadavia.

C'est dans le nord de la Patagonie que "Austroraptor cabazai" a été découvert à Bajo de Santa Rosa, dans une zone riche en ossements  de dinosaures herbivores.

Nous voici en face de l'un des plus grands prédateurs du monde préhistorique qui vécut  il y a 145 à 65 millions d'années, au Crétacé. Ce dinosaure dont l'agilité semble évidente, était parmi les prédateurs les plus efficaces de son époque. Bipède, il appartient à la famille des dromaeosaures comme le  célèbre Velociraptor de Mongolie.

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Fernando Novas, le paléontologue argentin, a dirigé les fouilles qui ont été financées par  la National Geographic Society.

Source: SDA/ATS

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QUAND LES POULES AVAIENT DES DENTS

Les chercheurs du monde scientifique et particulièrement ceux de Harvard avaient déjà mis en évidence la ressemblance édifiante entre l'ossature squelettique des oiseaux et celles des dinosaures. Ils viennent de le démontrer après l'analyse moléculaire d'une protéine datant de 68 millions d'années, prélévée sur le fémur d'un Tyrannosaurus rex. Les gallinacés et les ratites entre autres, ont donc bien un ancêtre commun avec les dinosaures du genre tyrannosaurus.

Il ya 635 millions d'années apparaissait  la vie animale sur terre !

Ces analyses confirment l'existence de formes de vie simple à l'origine de l'évolution telle que Charles Darwin l'avait décrit dans sa théorie.

 

 

L'origine des vertébrés reste l'un  des plus grands mystères de la biologie évolutionniste. Ils comprennent les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens et les poissons.

 Cathaymyrus DIADEXUS
Ma'anshan, Chengjiang, Yunnan, People's Republic of ChinaMa'anshan, Chengjiang, Yunnan, People's Republic of China
Early Cambrian (about 530 million years ago)Early Cambrian (environ 530 millions d'années)


Certains paléontologues pensent que les vertébrés, y compris l'homme, ont évolué à partir de cephalochordates comme Cathaymyrus. C'est sans doute l'ancêtre du cephalochordate.  Cet animal est d'environ 10 millions d'années plus ancien que Pikaia du Moyen-Cambrien. 

 

 Apparence de Cathaymyrus

 

1. L'ère Primaire : LE PALEOZOIQUE, de -540 à -245 Millions d'années

appelé aussi "l'ère des Poissons"

- Le Cambrien de -540 à -490 M.A.

- L'Ordovicien de - 490 à - 440 M.A.

- Le Siluriende -440 à -405 M.A.

- Le Devonien de -405 à -350 M.A.

- Le Carbonifère de -350 à -290 M.A.

- Le Permien de -290 à -245 M.A.

 

2. L'ère Secondaire : Le MESOZOIQUE, de -245 à -65 M.A.

appelé aussi "l'âge des Dinosaures" ou "l'ère des Reptiles"

- Le Trias de - 245 à -205 M.A

- Le Jurassique de - 205 à -140 M.A.

- Le Crétacé de - 140 à -65 M.A.

 

3. L'ère Tertiaire et l'ère Quaternaire : Le CENOZOIQUE, de - 65 M.A.à nos jours

- Le Paléocène de -65 à -55 M.A.

- L'Eocène de -55 à -34 M.A.

- L'Oligocène de -34 à -23 M.A.

- Le Miocène de -23 à -5 M.A.

- Le Pliocène de -5 à -1,8 M.A.

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- Le Pléistocène de -1,8 M.A. à -9000 ans  

- L'Holocène de -9000 ans à nos jours

Entre  -443 millions d'années et  -365 millions d'années, les organismes vivants vont se transformer. Leurs fonctions tant internes qu'externes vont évoluer pour s'adapter à s'extraire du milieu aquatique. Certaines espèces se sont acclimatées à vivre en surface. Des modifications physiques à longues échéances ont structuré leurs organismes pour les autoriser à vivre sur les berges. Au cours du Silurien, les plantes colonisent la terre. Des lichens se développent et les végétaux , composés d'une simple tige verte, permettent l'insertion de petits animaux  qui développent ainsi un  écosystème où se multiplient et s'adaptent de nouvelles espèces.  

ASTRAPIS

 

 

L'invagination du système branchial à l'intérieur de l'organisme permet tout d'abord la respiration hors liquide. A la fin du Silurien se propagent les insectes et les myriapodes dont le système des trachées libère une respiration essentiellement aérienne. Dans l'eau, fin du Cambrien, les premiers grands prédateurs (les céphalopodes) se nourrissent d'autres espèces (en particulier les trilobites). Ichtyostega  est considéré comme intermédiaires entre les poissons osseux et les amphibiens au Dévonien supérieur.

 

 

 Herbivores et carnivores se partagent ce nouveau domaine où l'univers prédateurs/proies s'intensifie.

 

 

Un nouveau maillon de la chaîne de l'évolution entre le poisson et le tétrapode

Le Tiktaalik, .
(Courtesy of AFP/Nature)

Une équipe de chercheurs dirigée par Neil Shubin, de l'Université de Chicago, et par Edward Daeschler, de l'Académie des sciences naturelles de Philadelphie a mis à jour des fossiles étranges. Ceux-ci semblent en effet être l'intermédiaire entre les poissons et les tétrapodes. Découverts dans l'Arctique canadien , les échantillons ont permis aux scientifiques de reconstituer le squelette d'une étrange créature carnivore, à mi-chemin entre le poisson et l'alligator qui aurait peuplé les marais. D'une longueur de deux mètres, cet "hybride" à une tête aplatie pourvue de dents effilées et des nageoires articulées qui pouvaient supporter le poids de son corps. Le Tiktaalik est un nom tiré de la langue des Nunavut Il signifie  « grand poisson des basses eaux " Les premières analyses montrent qu'il respirait probablement à l'aide d'un dispositif croisé entre les branchies et la pompe buccale. Ce spécimen pourrait comblé le vide existant entre le poisson Panderichthys, (380 millions d'années), et les premiers tétrapodesIchthyostega et Acanthostega, nantis de métacarpes (365 millions d'années).

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L'un des ancêtres entre les reptiles et les oiseaux ?

Les tuataras sont pourvus d'écailles grises ou brunes et sont munis de courts piquants sur l'arête dorsale. Il possède sur le haut du crâne un troisième oeil (oeil pariétal) qui existait chez certains dinosaures. Les ressemblances anatomiques entre lézards et oiseaux sont troublantes. Longueur : 30 à 65 cm. Il est endémique et ne se rencontre qu'en Nouvelle-Zélande.

 

TUATARA Photography by John Wattie.

Les  évolutionnistes renient le "chaînon manquant" alors que les créationnistes en attendent la preuve.

Pourtant, si l'on découvrait une lignée d'ossements d'êtres humains de même filiation depuis des millions d'années, chaque squelette serait identique au précédent et au suivant, et ce à chaque étape de l'observation temporelle. Les fossiles seraient donc trop ressemblants pour affirmer qu'ils sont d'espèces proches mais différentes.

Ainsi le tuatara, animal panchronique,  est aujourd’hui le seul rescapé de l’ordre des rhynchocéphales  qui pulullaient pourtant il y a 200 M.A.  C'est un proche parent des squamata, qui regroupent les lézards et les serpents mais sa ressemblance avec le lézard n'est qu'illusoire.  Le tuatara témoigne de l'orientation des lignées conduisant aux lépidosauriens auxquels il appartient avec les lézards et les  serpents,  et aux archosauriens  dont les crocodiliens et les oiseaux font partie.

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 Les dinosaures ne descendraient pas plus des oiseaux que nous ne descendons du singe !

L’erreur (scientifique) du siècle

 Les Paléontologues étaient souvent des aventuriers richissimes à cette époque mais d'autres avaient cette vocation de la découverte et le must eût été d'être riche, aventurier, intelligent et paléontologue reconnu par ses pairs. Nous sommes dans la seconde moitié du 19ème siècle et les moyens de recherches sont encore archaïques. L’empreinte d’une plume d’oiseau est découverte en 1861 dans une carrière de Bavière, près de celle d’un animal ayant des plumes. C'est l'histoire de l'archaeopteryx, nom qui fut tout d'abord donné à cette plume (archaeopteryx = plume ancienne). La notoriété des découvreurs de l'époque ne souffrant pas le doute de l'incertitude, cet animal fut considéré comme  l'ancêtre des oiseaux, bien que son anatomie présentât des "doigts" griffus et non point des ailes réelles. Il était bipède, ses  longues pattes postérieures le démontrent, les écailles étant de même nature que les plumes.  Cet animal fut homologué comme appartenant à la fin du Jurassique (– 150 millions d’années).  
Les contreverses relatives à cette découverte et surtout à son exacte appartenance vont ainsi exhaltées le monde scientifique jusqu"en 1930. L'américain Ostrom, un paléontologue reconnu, démontre alors que le squelette de l’archaeopteryx est très ressemblant à celui d’un minuscule dinosaure. Cela peut prêter à sourire mais il est désormais persuadé que : "ces petits dinosaures auraient acquis des ailes en courant et en battant des bras, leur écailles en s’allongeant seraient devenus des plumes et en sautant ils auraient découvert le vol plané qui serai le vol initial des oiseaux." Concernant le sujet, cette théorie est  alors la seule. Elle fut promptement adoptée par la plupart des paléontologues, sans autres  procès, et elle fut jetée en pâture aux  médias qui se régalèrent de l'aubaine. Des chercheurs de tout azimut inventèrent des éléments  "probants" afin de prouver la valeur de cette théorie. Ainsi, malgré les découvertes récentes, la taille des dinosaures régressa jusqu'à devenir minimale avec un corps à température constante et, A. de Ricqlès avança  la présence de microstructures dans leur os, ce qui permettrait d’envisager le principe. La Paléontologie, malgré d'importantes trouvailles, semble désabusée à ce propos. Dans les écoles, jusque dans les années soixante-dix, l’archaeopteryx reste l'aïeul du genre volatile et certains élèves ignorant le fait ont sans doute été recalés à divers examens.

C'est alors qu'au cours de l'année 1974, le fossile d’un lézard bipède, qui aurait eu des plumes , est découvert en Espagne.

 

Selon Paul Ellenberger le paléontologue qui l’étudia, et le nomma  Cosesaurus, des plumes étoffaient une longue queue et leurs bases étaient bien apparentes sur les cuisses. Le crâne arrondi était comparable à un crâne d’oiseau actuel. Pour Ellenberger on était en présence d’un possible précurseur des oiseaux. Mais ce fossile, du trias moyen (-210 millions d’années) était très antérieur à l’archaeopteryx, ce n’était pas un dinosaure et il montrait que les plumes étaient apparues bien avant le vol, ce qui était en contradiction avec la théorie dinosaurienne. Armand de Ricqlès, ardent défenseur de cette théorie, contesta la présence des plumes, Cosesaurus fut oublié et la thèse sur laquelle travaillait Ellenberger ne vit jamais le jour.

(« originedesoiseaux. monsite.orange .fr » janvier 2009)

 

Maurice Pomarède, un biologiste spécialiste des plumes s'est intéressé aux travaux d’Ellenberger. Il était convaincu que la complexité de la plume était telle qu’elle ne pouvait provenir d’une écaille. Il expliqua que d'après son expérience et sa connaissance des oiseaux, le vol plané n’était pas le vol initial et qu'il repoussait l’origine dinosaurienne. Pour M. Pomarède, cette théorie reposait sur une méconnaissance du vol et des oiseaux
Ses réserves sur le sujet lui valurent les foudres d’éminents paléontologues. De plus, la détection d’importants gisements en Chine dans le Liaoning  avaient révélé la présence de dinosaures plus ou moins emplumés, sensiblement de même âge que les archaeopteryx et les chercheurs étaient impatients d'y découvrir des intermédaires entre dinosaures et oiseaux.  

 

ARCHEOPTERYX

L’Académie des sciences, malgré son vif intérêt, réfuta l'argumentation de M. Pomarède qui vit parallèllement ses articles refusés par les revues scientifiques. Loin de se décourager, il peaufina sa théorie en l'étayant d'éléments nouveaux. La plume, dans sa complexité, a des fonctions précises que sont le vol, la protection et la parure en période printanière surtout. La maîtrise du vol est un  acquis dont les phases de vol battu sont nécessaires pour capter les courants aériens. De plus, chez les oiseaux, le vol battu est inné, les jeunes au nid battent des ailes et le poids reste un élément éminent dans l'accomplissement du vol. Les acrobates de l'air sont de minuscules animaux. La complexité de la plume suggère une apparition progressive en rapport avec ses diverses fonctions : protection, parure, vol.
De même origine que les poils, les plumes sont des parures  toujours présentes chez les oiseaux actuels et il y  aurait donc eu des lézards emplumés, ce que prouve Cosesaurus
Dès l’ère secondaire ces lézards seraient devenus bipèdes en raison de la recherche de nourriture. Cela aurait entraîné une réduction des membres antérieurs comme pour le kangourous ou la gerboise et la régression des doigts aurait entraîné un allongement compensateur des plumes de la main qui, en venant recouvrir les griffes, auraient permis leur disparition. C’est par la présence de plumes que l’aile a pu apparaître.

Au Liaoning, les fouilles n’ont évidemment révélé aucun intermédiaire entre ces espèces.

L'Archeoraptéryx ne fut qu’un faux astucieux, fruit de l'orgueil démesuré de certains chercheurs se disant scientifiques. Depuis il a été prouvé que de réels et nombreux oiseaux cotoyaient les dinosaures à plumes... 

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(De Ricqlès, annuaire du Collège de France 2000-2001). Ce qui explique la coexistence en 1861 de la plume isolée d’oiseau et du premier Archaeopteryx. Depuis, un grand silence s’est abattu sur l’origine des oiseaux et sur les dinosaures à plumes. Mais seuls de rares paléontologues ont reconnu leur erreur. Comme l’américain Kevin Padian qui en 1998 avait écrit « les oiseaux sont de petits dinosaures couverts de plumes et à queue courte » (Pour la Science avril 1998) et qui depuis a écrit « il nous faut maintenant nous tourner vers les prédécesseurs de l’archaeopteryx (La Recherche oct.2004). Ceux-ci n’ayant pas de plumes, il renonçait ainsi au principal arguments des "dinosauriens".

« originedesoiseaux.monsite.orange.fr » (janvier 2009)

 

 

Griffe d'Hesperonychus elisabethee Photo: AP

Une griffe fossilisée de l'Hesperonychus elisabethee, minuscule cousin du vélociraptor. Sa taille peut être estimée à une cinquantaine de cm. Ce petit dinosaure de deux kilos devait chasser de petits mammifères, des batraciens,  des insectes et autres friandises de  la fin du Crétacé. Des ossements fossilisés de Hesperonychus avaient déjà été trouvés en 1982 dans plusieurs endroits dont le « Dinosaur Provincial Park » situé au Canada, dans des badlands de l'Alberta.

Un pelvis fossilisé, très bien préservé, a été découvert par la célèbre paléontologue Elizabeth Nicholls, malheureusement disparue depuis, et qui a donné son nom à la nouvelle espèce, le nom du genre Hesperonychus signifiant griffe.

 

Ces fossiles d'ossements du Hesperonychus étaient à l'abri  depuis 25 ans.  Les nouvelles recherches, qui ont débuté en 2007 à l'Université d'Alberta grâce à Nick Longrich, ont ressorti ces fossiles à la lumière pour étude. L'abondance des fossiles tend à prouver que les dinosaures de la taille du Hesperonychus étaient nombreux dans le paysage nord-américain au Crétacé».

 

 

 

Philip Currie, un paléontologue à l'université d'Alberta, l'autre co-auteur de cette étude..


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C'est un site super

 

Rat géant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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