14 décembre 2017
Bonne fête Odile

Site mis à jour le
13 décembre 2017

Plan du site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PHILOSOPHONS

Beaucoup d'images et de Mots sont des liens, cliquer dessus ! Page en perpétuelle évolution !

Cette page est dédiée à Clémence (prof de philo et CLEM la taroteuse parfois)

Bonjour à Web Tarot
 
Tableau de John William Waterhouse
 

 

La maltraitance dans les propos est devenue si courante que parfois le mutisme isole des individus au sein même de communautés qui se voudraient sociales-détentes-loisirs. Loin de vouloir donner des leçons,  tempérament  pour le moins fougueux oblige... (No coment lol), mon propos est de faire connaître où je puise des relaxations quasi-miraculeuses pour l'esprit surtout.
Le corps, toutefois, ne s'en est jamais plaint...
aiguail7
 
" CE QU'IL Y A DE MEILLEURS DANS LES RELIGIONS, CE SONT LEURS HERETIQUES. " Nietzsche
 

LA PHRASE QUE L’ON NE DOIT JAMAIS OUBLIER

Sir George Bernard Shaw prix Nobel de littérature en 1925 a prononcé la petite phrase suivante :

  
"Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent...
et pour les mêmes raisons."
Avis clients de aiguail71poet.com
 

UN TRUC DE FOU ! A rien n'y comprendre et pourtant...

Et suivez les instructions toutes simples qui sont données.

C'est une blague, une histoire courte mais...
tellement éloquent quant à l'interprétation de certaines images pour des pays dont la culture est foncièrement différente. Le sujet est beaucoup plus profond qu'il en à l'air même si cela reste une histoire drôle. Philosophe...fais marcher tes neurones et la voie de la sagesse apparaîtra. Quant aux butés qui croient que la tolérance est simplement d'accepter que d'autres, par des jugements erronés et des actions incontrôlées, poussent une nation vers le chaos, qu'ils en prennent de la graine et analysent plutôt ce genre d'historiettes qui leurs ouvrira l'esprit...!
 
Une excellente mésaventure au guichet de la poste :
 
Espérons que sa direction comprenne l'habileté de ses propos. Quelle répartie !!! 
Un prix devrait lui être attribuée pour son élégance et son humour ! 

Cette guichetière se trouvait face à une longue file de clients mécontents, lassés d'attendre pour pouvoir enfin déposer un chèque, retirer un chéquier ou envoyer du courrier. 
C'est alors qu'un client excédé, se taillant un chemin jusqu'au
 guichet, jette son bordereau sur le comptoir et dit : - JE DOIS encaisser ce chèque TOUT DE SUITE ! 
  - Je suis désolée, Monsieur. Je serais heureuse de vous aider tout à
l'heure ; je dois d'abord m'occuper des autres clients, mais soyez sûr que votre tour viendra.      
Le client ne s'en laisse pas conter. Il crie très fort de manière à ce
que tout le monde l'entende : 
- " EST-CE QUE " VOUS SAVEZ QUI JE SUIS ? 

  Alors sans aucune hésitation, la préposée se lève et s'adresse à tous les clients présents : 
- Puis-je avoir votre attention s'il vous plaît ? Nous avons au
guichet un client qui NE SAIT PLUS QUI IL EST. Si vous êtes en mesure d'aider cette personne à trouver son identité, nous vous prions de bien vouloir l'en informer, merci. 
Alors que toute la file d'attente éclate de rire, le client furibard s'exclame : 
  - Je T'ENCULE, salope……! 

Sans broncher, la guichetière sourit et dit: 
- Je suis désolée, Monsieur, mais pour cela aussi il faudra être capable de faire la queue ! ! ! 
 
bar3
 
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu.

Il lui dit : Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ?
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux.
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides, elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche. Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu lui dit : Tu viens de voir l'enfer.Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu : Je ne comprends pas !
> > - Et bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.
L'enfer est souvent sur terre !!!" ..
 
 
Composition de Français
Le sujet de la compo était
"ABORDEZ DE MANIÈRE LA PLUS CONCISE POSSIBLE, LES TROIS DOMAINES SUIVANTS " :

1 . RELIGION
2 . SEXUALITÉ
3 . MYSTÈRE

La copie la plus courte a reçu 20/20 :
" Mon Dieu, je suis enceinte, mais de qui ??? "
 
 
1306210444
 

" Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ses causes. "
Marc Aurèle

" Vaincre la colère, c'est triompher de son plus grand ennemi. "
Publilius Syrus

" Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties. "
Samuel Richardson

Message aux jeunes :

Ne perdez pas votre temps;
pas un seul jour de votre vie ne se répètera.
Ne cherchez pas de justification par les circonstances extérieures;
ce ne sont pas elles qui façonnent votre destin, c'est votre caractère.
Cela vaut, me semble-t-il, pour tous les temps et tous les lieux de notre terre.
De tout cœur avec vous,


Alexandre Soljenitsyne, septembre 2005.

Crane eau claire

 

La mort, c'est un manque de savoir-vivre.

La culture, c'est comme la confiture : moins on en a, plus on l'étale.

La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.

Considérer l'avortement comme un geste criminel revient, si l'on pousse plus loin la réflexion, a considérer une branlette comme un génocide.

Quand la rivière est rouge,
Mieux vaut emprunter le chemin boueux... (Chine)

Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
Courteline

 

*Leçon d'économie: *
 
 
*Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y a plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100 €.*
 
  * Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent euros. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la fille de joie à laquelle il doit quelques passes. celle-ci boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure. Comme elle dépose
le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît. Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu.
N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes.
N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale ?*
 

 

 

Sur la parole et l'art de parler

Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et dit :
"- Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
- Arrête ! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
- Trois tamis, dit l'autre, rempli d'étonnement ?
- Oui, mon bon ami : trois tamis ! Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis :
Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me dire est VRAI ?
- Non, je l'ai entendu raconter et...
- Bien, bien. Mais assurément, tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelques chose de BON ?
- Hésitant, l'autre répondit : non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...
- Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s'il est UTILE de me raconter ce que tu as envie de me dire...
- Utile ? pas précisément.
- Eh bien ! dit Socrate, en souriant, si ce que tu as à me dire, n'est ni VRAI, ni BON, ni UTILE, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier ! 

Article sur Diogène et Platon plus bas ... 


    C'est un texte qui se passerait de tout commentaire, tant il est clair qu'à l'opposé de ce qui est dit ici nous passons beaucoup de temps à parler pour ne rien dire !! Si ce n'était que cela, nous parlons sans prendre garde de la puissance que recèle la parole. Parler n'est jamais gratuit. Pas plus que  penser. L'art de parler, c'est aussi l'art de parler à propos, l'art de donner dans la parole, d'éclairer.  Savoir tenir sa langue, c'est donner au silence qui est entre les mots tout son poids, c'est rendre à la parole la dignité qui la rend capable de porter le vérité, d'éveiller, de toucher. Sans la vérité que vaut la Parole ? Sans l'intention d'apporter, de donner, que vaut la Parole ? Que vaut la parole, si elle sert à colporter des insanités stupides ? 

    Le dernier conseil donné dans le texte a aussi son importance. A quoi bon s'encombrer l'esprit de ce qui n'est ni utile, ni bon, ni vrai ? 

     Le seul point que nous pourrions porter contre ce texte serait peut-être de dire et le BEAU ? Le beau après tout n'a pas besoin d'être utile, ni bon, ni vrai. N'y a t-il pas des paroles qui ont leur place dans le discours, tout simplement parce qu'elles sont belles ? 

cphilosophie-spiritualite.com


 
 

Un vieil homme décide d'aller faire un safari photo en Afrique. Il emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie. 
   
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et s'aperçoit qu'il s'est perdu. 
   
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l'intention visible de faire un bon repas. 
   
Le vieux caniche pense :

" Oh, oh ! Je suis vraiment dans la merde, là ! " 
   
Remarquant les quelques os d'une carcasse qui traîne sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche. 
   
Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s'exclame haut et fort :

"Ouais, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s'il y en a d'autres par ici ?" 
   
En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s'enfuit en rampant sous les fourrés. 
   
" Ouf !", soupire le léopard, "c'était tout juste. Ce vieux caniche a failli m'avoir ! " 
   
Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d'une branche d'arbre à proximité, se dit qu'il pourrait mettre à profit ce qu'il sait en négociant avec le léopard et obtenir ainsi sa protection. 
   
Il part donc le rattraper, mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse après le léopard, réalise que quelque chose doit se tramer.

Le singe rattrape le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose un marché. 
   
Le jeune léopard est furieux d'avoir été trompé :

"Viens ici le singe, monte sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !" 
   
Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s'inquiète :

"Que vais-je faire maintenant ?" 
   
Mais au lieu de s'enfuir, le chien s'assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s'exclame :

"Où est donc ce foutu singe ? ça fait une heure que je l'ai envoyé me chercher un autre léopard !" 
   
Morale de cette histoire 
   
On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille. L'âge et la ruse arriveront toujours à triompher de la jeunesse et de la force ! L'astuce et l'esprit viennent seulement avec l'âge et l'expérience. 

 

 

L'histoire d'un pot de mayonnaise et de café.

Quand il te semble qu'il y a «trop» de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes... Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire...
Quand ils eurent fini, le prof dit : «Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps  d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités, le reste n'est que du sable. » Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : «C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami.»

 

 

Il était une fois un garçon qui avait un très sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin à chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière. Le lendemain, il en planta 29, et 21 le surlendemain. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Il alla alors trouver son père et lui annonça que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui conseilla alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pût dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
Le père se rendit devant la barrière en compagnie de son fils et lui dit : "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a désormais dans la barrière. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans le corps d'un homme et ensuite le retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera".


Une blessure verbale fait parfois aussi mal qu'une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur. Veille à ne jamais leur faire de blessure, tu ne pourrais jamais totalement réparer tes erreurs.

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache lui échappa des mains et tomba dans la rivière. L'homme pleura si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir.
Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière et qu'étant fort pauvre, il n'avait pas les moyens de s'en acheter une autre. A sa grande surprise, il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
- Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il ?
Le bûcheron lui répondit : "Non".
Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
- Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il à nouveau ?
A nouveau le bûcheron lui dit : "Non".
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
- Est-ce là ta hache ?
- Oui, lui répondit cette fois le bûcheron.
Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches.
Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci glissa et tomba à l'eau. Comme l'homme se mettait à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.- Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l'homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
- Est-ce là ta femme, lui demanda-t-il ?
- Oui, hurla l'homme sans hésiter !
Dieu, furieux, fustigea le bûcheron :
- Tu prends le risque de me mentir ? Tu oublies que je suis le
Tout-Puissant et que je connais toute vérité. Je devrais te damner pour ce mensonge !
Le bûcheron l'implora :
- S'il te plaît, Seigneur, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j'avais dit non à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j'avais dit non, tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit oui. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.
Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit oui la première fois.


La morale de cette histoire ?
Les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles

 

C'est l'histoire d'un bûcheron qui coupe du bois pour l'hiver. Un Indien passe par là et le bûcheron lui demande :

- "L'hiver sera-t-il froid, grand chef indien?"
- Oui, HUGH ! hiver très froid.

Alors le bûcheron continue à couper du bois de plus belle. Le lendemain, l'Indien repasse par là et le bûcheron lui demande si l'hiver sera vraiment aussi froid qu'on le dit.
L'indien répond: "Oui, HUGH ! Hiver très rigoureux...."
Alors le bûcheron reprend sa scie et coupe une montagne de bois.
Le jour suivant, l'Indien repasse en disant " Hiver très, très rigoureux."
Le bûcheron intrigué, lui demande : " Mais enfin, dis-moi comment prévois-tu que l'hiver sera très froid."
Il lui répond: " Nous avons un dicton : " Quand l'homme blanc coupe du bois, c'est que l'hiver va être froid et plus il en coupe, plus il sera rigoureux ! "

 

Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu’il allait faire. Finalement, il se rappela que l’animal était vieux et que, de toutes façons, le puits devait disparaître. Il en conclut donc qu'il n’était pas rentable de tenter de récupérer l’âne.
Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l’aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits. Au début, l’âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût. Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné...
A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots . Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l’animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l’âne sortir du puits et se mettre à trotter !


La vie va essayer de vous engloutir sous toutes sortes d’ordures et de décombres. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer ; chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais de nous battre.

 

C'est un petit moineau qui part vers le sud pour y passer l'hiver.
Seulement voilà il s'y est pris trop tard et un coup de vent glacial lui raidit les ailes et il se casse la gueule dans la neige.
Un moment plus tard un corbeau passe au dessus de notre moineau surgelé et lâche une bonne grosse fiente.
Le moineau dégèle et est super content, ce qui fait qu'il n'arrête pas de chanter.
Encore un peu plus tard un chat affamé passe par là, gratte la merde et bouffe le moineau

Moralité :

Si quelqu'un vous met dans la merde, ce n'est pas forcément pour vous nuire.

Si quelqu'un vous sort de la merde, ce n'est pas forcément qu'il vous veut du bien.

Enfin si vous êtes pénard bien au chaud et qu'il pèle dehors, évitez de le gueuler sur tous les toits !

 

Le naturel et le surnaturel

Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf.
Moïse prend son club et d'un swing élégant envoie sa balle. Elle monte en l'air d'un superbe mouvement parabolique et tombe directement... dans le lac !
Moïse ne se perturbe pas, lève son club et à ce moment les eaux s'ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.
C'est maintenant au tour de Jésus. Il prend son club et, également d'une parabole parfaite (rappelez-vous : la parabole c'est sa spécialité !), il envoie la balle dans... le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar.
Sans s'énerver, Jésus se met à marcher sur l'eau jusqu'à la balle, et donne le coup suivant.
Le petit vieux prend son club et, d'un geste affreux de qui n'a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d'une maison, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l'égout d'où elle se trouve lancée dans un canal qui l'envoie... dans le lac mentionné ci-dessus.
Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur une pierre et tombe finalement sur la berge où elle s'arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l'avale. Et soudain, dans le ciel, un épervier fond sur le crapaud et l'attrape ainsi bien sûr que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle... juste dans le trou !
Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit:
- "Tu sais, j'ai horreur de jouer avec ton père !"

4 separateur

   Au moins, c'est une blague qui fait rire sans sous-entendu trop lourds. Il y a un sens. Nous remarquons que Moïse et Jésus pour parvenir à placer leur balle doivent faire un miracle : ouvrir les eaux (cf. La mer rouge dans l'ancien testament pour ceux qui ne sont pas au courant), marcher sur l'eau (dans le Nouveau testament). L'un et l'autre font donc appel au surnaturel pour réaliser un possible, placer la balle de golf. Le plus rigolo, c'est que Dieu (le petit vieux qui fait n'importe comment), lui balance la balle tout bêtement, mais, par une série de coïncidences, elle lui obéit et va là où elle doit aller, ceci naturellement. Le moins surnaturel, c'est Dieu ! Cela peut nous faire un peu réfléchir. Nous avons besoin du surnaturel pour croire (allez ! faites nous un miracle et on aura la foi !!) et nous ne voyons pas l'extraordinaire déploiement naturel de la Vie. La Nature se déploie, évolue, naturellement dans une perpétuelle manifestation, parce que tout cela est naturel, nous n'y faisons pas attention. D'une certaine manière dans la Durée des possibilités continuellement viennent au jour par le pouvoir créateur de la Nature. D'une certaine manière, le miracle de la Vie est permanent. Simple. Naturel. La coïncidence des évènements qui font la Vie est tout de même assez bien organisée non ? Ce Dieu -là est assez sympathique. Il est aussi simple que la Nature il ne fait pas de mystère. Son geste trace une coïncidence qui s'organise de manière cohérente. Il maintient l'unité dans la diversité. 

     Où se trouve l'esprit le plus religieux ? Chez celui qui croit au surnaturel, à un mystère de l'au-delà, ou bien chez celui qui discerne dans l'ici-bas, dans la nature, la présence d'une intelligence créatrice, chez celui qui peut s'émerveiller justement de ce qui n'est que naturel ?

Source
philosophie-spiritualite.com

4 separateur

Une fée dit a un couple marié :

Pour avoir été un couple si exemplaire depuis 25 ans, je vous accorde à  chacun un voeu. 
La femme dit alors : je voudrais faire le tour du monde avec mon mari adoré 
La fée agite sa baguette magique, et abracadabra, des billets d'avion apparaissent dans la main de la femme. 
Maintenant c'est au tour du mari : euh... c'est un instant très romantique, mais une opportunité comme celle-là  n'arrive qu'une fois dans la vie. Alors je suis désolé ma chérie, mais j'aimerais avoir une femme 30 ans plus jeune que moi. 
La femme est terriblement déçue, mais un voeu est un voeu. 
La fée fait un cercle avec sa baguette magique... abracadabra !

Soudain le mari a 90 ans ! 

Les hommes sont peut-être des salauds, mais les fées restent des femmes !!!


 

  J'ai emprunté ces textes afin de les analyser. J'espère en comprendre humblement la sagesse et les enseignements . 
Je remercie le créateur (la créatrice) de ce site exeptionnel.
Sans doute m'accompagnerez-vous souvent dans les sinuosités surprenantes des sentes de l'esprit humain tant le voyage semble merveilleux. Le discernement et une  différente compréhension de l'autre, la tolérance et la perception d'outils impalpables, ne peuvent qu'ouvrir les portes vers une approche de l'infinie béatitude.

Esquisser une approche par la sagesse et la tolérance est une étape que je franchirai un jour !

aiguail7

 

 

 

 
Un paradoxe est un défi pour l'esprit logique. Il donne une proposition douée de sens, une opinion (doxa), qui est ensuite confrontée à ce qui la prolonge au-delà (para), et c'est là qu'aussitôt elle est détruite dans ses conséquences, laissant l'esprit devant une énigme à résoudre. Le paradoxe permet de retourner la dualité contre elle-même pour permettre une saisie intuitive du Réel qui est unité hautement paradoxale. Le paradoxe, pour pousser la logique duelle dans ses retranchements mène l'intellect raisonneur au seuil de l'absurde. Tout ne répond pas à la logique duelle et pourtant, ce qui ne satisfait pas la logique duelle peut être.

La liste ci-dessous présente une série de propositions anti-mental de ce type. Pour mémoire, rappelons que cette approche se rencontre dans le Zen sous une forme qui est le koan, le but étant de suspendre le mental discursif afin que jaillisse l'intuition. 

  L'humour ici est proche voisin de la logique, il nous montre à quel point même le langage le plus simple enveloppe une représentation logique duelle du monde. C'est justement parce qu'il n'y parvient jamais entièrement qu'il est possible de retourner cette logique contre elle-même. 



 

Moi se suis plus système D :

Des idées simples et logiques, pourquoi pas puisque la dictature est entamée pour bientôt alors, autant en profiter non ? ....
Voilà Je suis vieux et ce gouvernement a décidé que je n'avais plus droit aux soins. (Sécu oblige)....
- Et bien que les opposants au régime me donne un fusil et 4 cartouches
- J'ai droit à descendre 2 sénateurs et 2 ministres
- Voici 4 (QUATRE) parasites en moins.... et je vais en prison ! Pas bien çà.
M A I S
En tôle j'ai droit à 3 repas quotidiens, un lit, une télé, le jeu avec les potes et... TOUS LES SOINS DE SANTE dont j'avais besoin.... Je vais être constamment surveillé donc plus de crises d'angoisse et l'infirmerie est sur place avec la matériel adéquat.
En plus, les suppléments sont fournis rapîdement : nouveau dentier pas de problème, nouvelles lunettes, on prendra le temps et  j'y verrai comme avant; mes hanches abîmées, une prothèse ou deux, opération des genoux, bilan des reins, du foie, des poumons et plein de soins pour mon petit coeur. TOUT est couvert par l'Administration.... RIEN à casquer....
Mais qui va payer pour tous ces soins, opérations et analyses ?
BEN...
Le même Gouvernement qui vous a déclaré trop âgé pour bénéficier de ces mêmes soins.... Hé hé...
La cerise sur le gâteau c'est que je ne vais plus payer d'impôts,JAMAIS ! lol lol lol, hi, hi, hi, je pleure de rire Houhou hahaha, hi hi hi c'est trop... hou
Quel merveilleux pays non ?
Mais il me vient une idée encore, tiens ...Si je créais une entreprise de vente d'armes et de munitions....
Je me roule par terre ... Hi hi hi hi , j'en peux plus !!! je vais me pisser dessus de rire... Hou hou hou ... Quel merveilleux pays.... !!!!

 

 

Le Président  et le Ministre,
>  
>     LE PRESIDENT
>     Entrez-donc mon ami et venez prendre place
>     Afin de me conter ce qui vous embarrasse
>     La réforme est lancée, elle avance à grands pas
>     Mais je vois bien qu'à tous celle-ci ne plait pas.
>     Aussi voudrais-je entendre de votre propre bouche
>     Pourquoi les enseignants prennent ainsi la mouche.
>  
>     LE MINISTRE
>     Mon bienfaiteur et Prince ne vous alarmez point
>     Voyez comme en ces temps je sais rester serein.
>    J'ai fait ce qu'il fallait et fait preuve d'audace
>  
>     LE PRESIDENT
>     Allez contez-moi donc  je ne tiens plus en place !
>  
>     LE MINISTRE
>     J'ai d'abord pour vous plaire modifié les programmes
>     Pour faire des élèves des besogneux sans âme.
>     Ils se feront gaver du matin jusqu'au soir
>     Et n'auront plus de sens à donner au savoir ;
>     Voilà qui nous fera des citoyens dociles
>     Qui ne s'attacheront qu'à des choses futiles.
>  
>     LE PRESIDENT
>     Fort bien, les programmes sont un bel artifice
>     Pour manoeuvrer les gens non sans quelque malice.
>     Voyez ce que je fis pour prendre le pouvoir
>     Promettant des réformes, n'en disant que très peu,
>     Pour qu'une fois reçu l'aval des isoloirs
>     Je puisse me sentir libre et faire ce que je veux !
>     Mais veuillez donc poursuivre votre plan de disgrâce
>     Car je veux tout savoir !
>  
>  
>     LE MINISTRE
>     Voilà ce qui se passe :
>     Je commence par rayer en trois ans les RASED
>     Et pour tromper les gens sur le maintien de l'aide
>     Je laisse aux enseignants l'entière liberté
>     De s'occuper tous seuls de la difficulté.
>     Ils auront pour cela comme unique bagage
>     La chance de pouvoir faire quelques journées de stage !
>     J'ai enlevé deux heures d'école par semaine
>     Mais évidemment pas pour ceux qui mal apprennent :
>     On dit la journée de trop longue durée
>     Qu'il faudrait réformer notre calendrier
>     Et moi je vous dis qu'il en faut davantage
>     Et qu'il faut les forcer même jusqu'au gavage !
>  
>     LE PRESIDENT
>     C'est à n'en point douter une idée fort plaisante,
>     Le mérite sera la seule valeur payante !
>  
>    LE MINISTRE
>    Pour ceux qui veulent apprendre de maître le métier
>     Je les envoie le faire à l'Université.
>     Voyez l'inanité d'une bonne formation
>     Nous qui n'avons besoin que d'agents et de pions !
>     Cela vous plait-il ?
>  
>  
>     LE  PRESIDENT
>     Assurément je pense,
>     Mon humeur est ravie et elle est d'importance
>     Car c'est elle qui règle le cours de mes pensées
>     Qui font toujours écho à l'actualité.
>     Mon caprice me met dans des emportements,
>     J'ai des mots qui ne sont plus ceux d'un Président,
>     Je flatte ce qu'il faut des instincts les plus bas,
>     Parle plus en mon nom qu'en tant que chef d'état,
>     Sur toutes mes idées je veux qu'on légifère
>     Et ne supporte pas qu'on m'empêche de le faire.
>     Des médias je me sers et grâce à mon emprise
>     Ils me suivent au mieux dans toutes mes entreprises,
>     Enfin, si j'utilise les services de la presse
>     Cest parce qu'aux yeux de tous il faut  que je paraisse.
>     Mais contez-moi encore votre train de mesures.
>  
>
>

   LE MINISTRE
>     De l'école en danger j'augmente la fêlure :
>     Il existe des classes que l'Europe nous envie
>    Accueillant les plus jeunes des enfants du pays.
>     Il serait opportun de les faire disparaître
>     Pour affecter ailleurs ce réservoir de maîtres
>     Qui ne font de leur temps que des couches changer
>     Et ne connaissent point les joies de la dictée.
>     Des enseignants en moins réduiraient nos dépenses
>     Et il n'y aurait plus de maternelles en France !
>     Afin de remplacer les absences des maîtres
>     Avec tous ceux qui veulent, une agence va naître.
>     Si celui qui remplace se trouve être plombier,
>     La chaudière de l'école il pourra réparer,
>     S'il est mécanicien et connait son affaire
>     Les voitures des collègues il pourra bien refaire,
>     Et si par de la chance il se trouve enseignant
>     Il pourra prendre en charge d'une classe les enfants !
>  
>     LE PRESIDENT
>    Je reconnais bien là votre astuce admirable
>    Et votre esprit retors qui ne se sent coupable !
>     Cette école qui veut faire des citoyens
>     Il faut qu'à l'avenir elle n'en fasse rien !
>    Oeuvrez donc mon ami, la tâche n'est pas mince
>    Car c'est l'éducation qui menace les Princes !!!!

 

 

 

HUMOUR : JE ME SUIS SOUVENT DEMANDE ?

D'ou vient l'idée de stériliser l'aiguille qui va servir a une injection fatale d'un condamné à mort ?
En cas de guerre nucléaire... l'électromagnétisme produit par les bombes thermonucléaires pourrait-il endommager mes cassettes vidéo ?
Quel est le synonyme de synonyme ?
Si rien ne se colle au Téflon, comment l'a-t-on collé à la poêle ?
Adam avait-il un nombril ?
Si Superman est tellement malin, pourquoi est-ce qu'il met son slip par-dessus son pantalon?
Qu'arrive-t-il à ton poing quand tu ouvres ta main ?
On dit que seulement dix personnes au monde comprenaient Einstein. Personne ne me comprend. Suis-je un génie ?
Si un chat retombe toujours sur ses pattes, et une tartine beurrée retombe toujours du coté du beurre, que se passe-t-il quand on attache une tartine beurrée sur les pattes d'un chat et qu'on les jette par la fenêtre ?
Sur une navette spatiale qui voyage à la vitesse de la lumière, est-ce que les phares fonctionnent ?
Quand on trouve pas de point commun, n'est ce pas ça le point commun ?

 

Une fille aveugle se détestait tellement à cause de son handicap.
Elle haïssait tout le monde sauf un garçon qui était son ami.
Il était toujours là pour elle.
Un jour, elle lui dit « Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. »
Un jour, quelqu'un lui a fait don de ses yeux, un donneur anonyme.
Quand les bandages furent enlevés, elle pouvait tout voir, ainsi que son ami. 
Il lui dit, « Maintenant que tu peux voir le monde, veux-tu m'épouser ? »  
La fille le regarda et vit qu'il était aveugle. La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie ne lui plut pas et elle refusa de l'épouser. Son ami la quitta en pleurs. 
Quelques jours plus tard, il lui fit parvenir une note qui disait :
« Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils deviennent les tiens, ils étaient miens. »

 

Une veille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :
- « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. »
Mais Brahma répondit :
- « Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent :
- « Jetons la divinité dans le plus profond des océans. »
Mais Brahma répondit à nouveau :
- « Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent :
- « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahma dit :
- « Voici ce que nous nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose … qui se trouve en lui.

LECON DE MORALE : le grillon

Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan. C'était durant l'heure du lunch et les rues étaient bondées de monde. Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faissaient crisser leurs pneus sur les coins de rue, les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd. Soudain, l'amérindien dit, "j'entends un grillon."
Son ami répondit :
" Quoi? Tu dois être fou. Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme ! "

" Non, j'en suis sûr," dit l'amérindien, "j'entends un grillon."

" C'est fou" dit l'ami.

L'amérindien écouta attentivement pendant un moment, puis traversa la rue jusqu'à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes. Il regarda à l'intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon. Son ami était complètement stupéfait.

" C'est incroyable," dit son ami. "Tu dois avoir des oreilles super-humaines !"

"Non," répondit l'amérindien. "Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes. Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre."

"Mais ça ne se peut pas !" dit l'ami. "Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit."

"Oui, c'est vrai," répliqua l'amérindien. "Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi. Tiens, laisse-moi te le démontrer."

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir. Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles, ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu'à une distance de sept mêtres d'eux, se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur.

"Tu vois ce que je veux dire?" demanda l'amérindien. "Tout ça dépend de ce qui est important pour toi."
Un jeune couple venait de s'installer dans un nouveau quartier. Le lendemain matin au moment où le couple prenait le petit déjeûner, la femme aperçut dehors la voisine qui étendait son linge sur un séchoir.

"Quel linge sale" dit-elle, "elle ne sait pas laver ! Peut-être a t-elle besoin d'une nouvelle lessive pour laver son linge !"

Son mari regarde la scène... mais garda le silence.

C'était le même commentaire chaque fois que la voisine étendait son linge, dehors, sur le séchoir.

Après un moi, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :
"Regarde ! Elle a appris à laver son linge maintenant ! Qui le lui a enseigné ?"

Le mari répondit :
"PERSONNE.
Je me suis levé tôt ce matin et j'ai lavé les vitres de notre fenêtre..."

Ainsi la vie... TOUT dépend de la propreté de la fenêtre A TRAVERS LAQUELLE VOUS OBSERVEZ LES FAITS.

AVANT DE CRITIQUER, vérifiez la qualité de votre regard.

Alors vous pouvez voir avec clarté la limpidité du coeur des autres !

 

 

 

La question est fondamentale : POURQUOI ?


On n'a pas souvent l'occasion,  en ces temps agités, de se poser les vraies questions. Et  pourtant...

 

POURQUOI tu peux avoir une pizza à ta maison plus vite qu'une ambulance ?   

POURQUOI il y a un stationnement pour handicapés en face des patinoires ?
  
POURQUOI les gens commandent un double cheeseburger, des grosses frites et un coca... light?

POURQUOI achetons-nous  des saucisses en paquet de 10 et des pains à hot dog en paquet de 8 ?

On se demande aussi... 

POURQUOI les femmes ne peuvent pas se mettre du mascara la bouche fermée?

POURQUOI le mot 'abréviation' est si  long ?
  
POURQUOI faut-il cliquer sur "Démarrer"  pour arrêter
Windows ?
 
POURQUOI le jus de  citron est constitué de saveurs artificielles alors que le liquide vaisselle  est fait en partie avec de vrais citrons ? 

POURQUOI n'y a-t-il pas de  nourriture pour chat, à saveur de souris ?
   
POURQUOI ils stérilisent l'aiguille qui sert à l'euthanasie  ?

Tu connais ces boîtes noires  indestructibles dans les avions...
   
POURQUOI  est-ce qu'ils ne fabriquent pas l'avion au complet dans ce matériau  ? 
   
Si voler est si sécuritaire, POURQUOI  l'aéroport s'appelle le 'terminal ? 

Et toujours...
  
POURQUOI est-ce  qu'on appuie plus fort sur les touches de la télécommande quand les piles sont presque à plat ? 
  
POURQUOI est-ce qu'on lave  nos serviettes de bain ; est-ce qu'on n'est pas sensés être propres quand on  s'essuie avec ?
   
POURQUOI les pilotes  kamikazes portent-ils un casque? 
      

Comment les panneaux ' DÉFENSE DE MARCHER SUR LA PELOUSE '  arrivent-ils justement au milieu de celle-ci ?
   
Quand  l'homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire à ce moment-là ?
   
Si un mot dans le  dictionnaire est mal écrit, comment s'en apercevra-t-on ?
   
POURQUOI ce couillon de Noé n'a-t-il pas  écrasé les deux moustiques ?
   
Est-ce que les  ouvriers de chez Lipton ont aussi une pause café ?

POURQUOI les moutons ne rétrécissent pas quand il pleut  ?
   
POURQUOI 'séparés' s'écrit-il en un mot,  alors que 'tous ensemble' s'écrit en deux mots séparés  ?
  
Je veux acheter un boomerang neuf :  comment puis-je me débarrasser de l'ancien ?

  
POURQUOI Les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des  serrures et des verrous ?

POURQUOI paye-t-on des chercheurs alors que des trouveurs suffiraient ?

POURQUOI quand on ouvre une boîte de médicaments c'est toujours du côté de la notice ?

POURQUOI au loto ils disent ''ça n'arrive pas qu'aux autres'. Alors que SI, ça n'arrive qu'aux autres ?

POURQUOI ceux qui ont mauvaise haleine nous parlent-ils toujours si près du visage ?

POURQUOI les crottes de pigeons sont-elles noires sur les voiture blanches et blanches sur les voitures noires ?

POURQUOI passe-t-on les 15 premiers mois à apprendre aux enfants parler et à marcher alors que les 15 années suivantes on leurs dit de ne pas bouger et se taire ?

POURQUOI quand on va faire la grosse commission dans un bar, en sortant il y a toujours une belle femme ou un bel homme qui entre dans les toilettes derrière nous ?

POURQUOI le service de dépannage de mon fournisseur internet me demande de débrancher ma prise téléphonique alors que nous sommes en communication ?

POURQUOI les filles se parfument avant d'être photographiées ?

POURQUOI la hotline demande d'aller dans la section "dépannage" de leur site web quand notre connexion ne fonctionne plus ?

POURQUOI quand on est pressé on se tape tous les feux rouges et les bouchons ?

POURQUOI parle-t-on plus fort quand on s'adresse à une personne aveugle ?

POURQUOI les aveugles paient-ils l'entrée au salon de la voyance ?

POURQUOI les toilettes sont toujours occupées au mauvais moment ?

POURQUOI quand on demande au téléphone : "Qui c'est ?", les gens répondent : "C'est moi." comme si c'était une évidence ?


POURQUOI la nourriture pour chien est "nouvelle avec un goùt amélioré" : qui l'a testé ?


 

 

C'est bon de se marrer, non ? ... Et allez...

De quelle nationalité était Jésus ?

Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir :
1 Il appelait tout le monde "mon frère"
2 Il aimait chanter la gloire de Dieu
3Il n'a pas eu un procès équitable

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif :
1 Il a repris l'affaire de son père
2 Il est resté à la maison jusqu'à l'âge de 33 ans
3 Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu'il était Dieu.

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien :
1 Il parlait avec les mains
2 Il buvait du vin à tous les repas
3 Il mangeait exclusivement de la cuisine à l'huile d'olive

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Californien:
1 Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé
2Il aimait marcher pieds nus
3 Il a lancé une nouvelle religion

Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane:
1 Il n'a jamais travaillé un seul jour
2 Il n'a jamais écrit une seule ligne
3 La police l'a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation

Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire :
1 Son livre est n° 1 au hit-parade depuis sa parution
2 Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome
3Après 2000 ans de réflexion, personne n'est encore sûr d'avoir compris ce qu'il a dit
!
 

 

 

La dignité vient d’un vieux mot latin, « dignitas », qui parle de la notion de mérite et de mériter quelque chose. La valeur qui nous a peut être été octroyée par l’extérieur ou par l’intérieur de soi. Beaucoup de gens ont compris et beaucoup de systèmes sociaux ont utilisé l’idée du mérite - en France, on sait bien ce que veut dire « l’ordre du mérite » -, en apportant dignité par rapport à la valorisation des gens lorsque cela concerne leur action sociale ou leur activité vis-à-vis de l’extérieur. Mais la véritable dignité ne peut être qu’en nous et nous ne pouvons la construire que de l’intérieur vers l’extérieur. Et c’est là où l’apport de la philosophie est utile. D’abord, pour déjà comprendre cela, et ensuite, pour se déprogrammer de la nécessité de la valorisation sociale ou d’autrui pour se sentir digne. Aussi en même temps pour comprendre de quelle manière nous pouvons accéder à une dignité qui nous rende la tranquillité de conscience et, par conséquent, la confiance en nous-mêmes et dans ce que nous entreprenons pour nous-mêmes et pour les autres et avec les autres. Bon, voilà soulevée la question.

Kant a dit  à chaque être humain  : « agis de la sorte de traiter l’humanité tantôt en ce qui concerne ta propre personne, la personne d’autrui, comme si chacun possédait ou était une finalité en soi et ne jamais la considérer ou les considérer comme des moyens ».

 

En clair, ceci veut dire tout simplement que chaque homme porte en lui-même une finalité intrinsèque à lui-même, qu’il peut ou pas développer en fonction de ce qu’il fera, de ce qu’il porte en lui-même. Ceci est très important parce que cela ne dépend pas des ethnies, des religions, des groupes sociaux, des nationalités, etc. C’est porté, je répète, intrinsèquement dans chaque être humain. Cet impératif établit donc que tout homme doit être considéré comme une fin en soi-même et, par conséquent, ne possède aucune valeur relative, c’est-à-dire aucun prix. Kant va insister sur le fait que chaque être humain n’a pas de valeur relative en soi. On ne peut pas la comparer. Aucun être humain n’a un prix. Il est, intrinsèquement, une qualité. Et cette qualité, qui le rend donc sans aucun prix, n’a pas de prix. Il n’y a pas de quantification possible pour le nommer, c’est sa dignité, parce que, justement, notre dignité n’a aucun prix possible. Du moment que nous monnayons notre dignité, nous quittons notre propre nature et par conséquent, nous perdons ce dont on a parlé tout à l’heure : notre identité.

 

C’est Schiller qui, dans un très bel ouvrage sur la grâce et la dignité, en 1793, dira : la maîtrise des instants à travers la force morale de soi-même et la liberté de l’esprit et l’expression de la liberté de l’esprit dans le monde quotidien, dans le jour de tous les jours s’appelle dignité.

Faire l’application de la force morale pour pouvoir se maîtriser et donner le meilleur de nous-mêmes permet de faire jaillir dans l’être humain sa liberté d’esprit et par conséquent, de libérer son identité. Et l’application de cela au jour le jour s’appelle « dignité ». Toute idée, toute philosophie qui puisse être accompagnée de la notion de dignité ou de la capacité de rendre digne, individuellement et collectivement les hommes est digne de foi et toute idéologie, pensée, philosophie ou religion qui ne permet pas l’émergence de la dignité individuelle et collective est dangereuse pour nous.

 F. Schwartz

Un sourire ne coute rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le recoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel
Personne n'est assez riche pour s'en passer
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires
Il est le signe sensible de l'Amitié
Un sourire donne du repos à l'être fatigué
Rend du courage aux plus découragés

Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a de valeur
Qu'à partir du moment où il se donne
Et si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.

 

Platon parlait de Diogène comme “un Socrate devenu fou”.  

 

Les platoniciens affirment une réalité duale existentielle. Le principe de la contradiction par la découverte du beau et du laid, de l'idéal et du statisme. Les vérités ultimes de l'existence à travers une avancée vers l'âme humaine dont l'homme ne perçoit la présence que par les apparences terrestres. La justice crédité par la philosophie où le beau, le bien et le droit deviennent accessibles par la dialectique. C'est ainsi que Platon, c'est tout au moins ce que j'en déduis modestement, persiste à faire découvrir sa pensée. En opposition, Diogène méprisait les biens terrestres, la richesse et  les conventions sociales. Il considérait comme entrave à la liberté toutes attaches matérielles et obligation congrégationniste.

 

Cette recherche absurde qu'est la quête de Diogène, est en réalité une attaque en règle précisément contre la philosophie de Platon. La contradiction qui existe entre ces deux philosophes est le reflet de celles des deux mondes présentés dans l'oeuvre de Platon. Un monde physique et matériel où l'on peut sentir, toucher, peser, un monde sensible et matériel et un autre monde idéologique, intelligible où le beau, le droit et le bien sont les vérités ultimes de l'existence. L'âme humaine apparaît enfin dans la découverte du beau et non plus dans le profit des plaisirs terrestres. Ces deux mondes coexistent, l'un est rationnel et basé sur les principes simples de la survie, des finances et du pragmatisme et l'autre définit les valeurs universelles de progression vers l'idéal.

En demandant partout s’il y a un homme, Diogène intensifie le persiflage et démystifie l'oeuvre philosophique de son désormais rival.  Il se moque de Platon. et persiste.

 

 

Platon définissait l’homme comme un “bipède sans plume”. Une anecdote prétend que Diogène visitant Platon lui lanca un poulet déplumé dans les jambes et lui dit :  “Voici l’homme de Platon !”

 

 

 Aiguail7

Spinoza disait également à ce propos : “le concept de chien n’aboie pas.”

 

SPINOZA 1632/1677

 

 Deux hommes sont en train de prendre l'apéritif sur la terrasse d'un café et tout d'un coup le premier a une envie de sardines.
Le deuxième tout étonné, le voit bouffer ses sardines en enlevant la tête.
Il lui demande :
- Pourquoi t'enlèves la tête à tes sardines ?
- Ben, la tête des sardines ça rend intelligent, je les garde pour mes gosses.
- Ah ouais, putain ça m'intéresse, ça, je te les achète!!!
- OK, je te vends mes têtes de sardines pour 100 balles !
Le deuxième mange alors ses têtes de sardines, puis au bout d'un moment, il dit :
- Mais j'y pense, avec ces 100 balles j'aurais pu m'acheter un kilo de sardines !!!
- Ah ben tu vois que ça rend moins con, ça fait déjà effet dis-donc !!!

 

 

 

 

 

 

La raison et la croyance :

http://laphiloduclos.over-blog.com/2014/12/fiche-de-revision-sur-la-raison-la-croyance-et-la-verite-0.html


Page précédente Page suivante