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22 octobre 2017

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Peintres

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  La PEINTURE, un ART parfois trop prisé ?

PICASSO reprend le flambeau

Version "O" de la série "Les Femmes d'Alger", de Pablo Picasso (1955)

 

Lundi 11 mai 2014 chez Christie’s, à New York. Un double record ponctue cette journée de vente :

  • Les Femmes d’Alger (version O), une œuvre peinte par Pablo Picasso en 1955, a été adjugée à 179,4 millions de dollars (161 millions d’euros),
  • La statue L’Homme au doigt d’Alberto Giacometti a été vendue 141,28 millions de dollars (126,83 millions d’euros).

Il s’agit respectivement du tableau et de la statue les plus chers jamais vendus aux enchères.

La toile de Picasso de 1 m 14 sur 1 m 46 et mise à prix 100 millions de dollars, promettait une grimpette à 140 millions de dollars. C'est par téléphone que  plusieurs enchérisseurs se sont jaugés, l'escalade cumulant à160 millions de dollars.

Ainsi en intégrant la commission d’environ 12 % dont bénéficie la maison de vente, le tableau atteint le somme vertigineuse de 179,365 millions de dollars. (Il avait été vendu chez Christie’s en 1997 pour 32 millions de dollars).

Le précédent record honorait une toile de Francis Bacon, Trois études de Lucian Freud, adjugée à 142,4 millions de dollars en novembre 2013, également chez Christie’s.

 

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L'homme au doigt, le bronze d’Alberto Giacometti estimé à 130 millions de dollars, a été adjugé en trois minutes 141,28 millions de dollars. Le précédent record appartenait aussi à Giacometti : « L’homme qui marche I »,  adjugé en 2010 chez Sotheby’s à Londres, 65 millions de livres (103,93 millions de dollars).

  • Picasso : Quatre toiles
  • Giacometti : trois sculptures

SEPT pièces qui figurent parmi les dix œuvres d’art les plus chères au monde, Andy Warhol, Francis Bacon, et Edvard Munch complétant ce palmarès.

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Après Van GOGH et Picasso, nouveau record pour un tableau :
Maintenant les prix s'envolent    


 Acheté par le magnat des cosmétiques Ronald S. Lauder

108 millions d’euros ! 135 millions de dollars ! 
Le portrait d’Adèle Bloch-Bauer du peintre autrichien Gustav Klimt


feu multifwork 


Désormais les prix flambent ! 

Record de nouveau amélioré :


" ça en représente des kilos de patates NON ? et certains crèvent de faim !!! "

 

         1. N°5 -Pollock -140 millions $ - 122 x 244 cm - 1948.



 Représentatif de l'école de l'"action painting" initiée par le peintre américain Jackson Pollock, le tableau a été adjugé à un prix époustouflant et complètement LOUFOQUE ! Bien que les "oeuvres", (question de goût),  de Pollock soient rares sur le marché, l'artiste étant décédé à 44 ans dans un accident de voiture, cela semble irréel !!!




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En l'année 1468,  Léonard De VINCI entre comme apprenti dans l'atelier Florentin de Andréa Del Verrocchio.  Certains de ses compagnons de travail deviendront célèbres : Botticelli, Le Peruguin et Domenico Ghirlandaio sont de la classe ! Del Verrocchio, son maître, a pour mission à cette époque de peindre entre autres, " Le baptême du Christ ". Il confie à De Vinci ainsi qu'à Botticelli l'exécution d'une partie de l'œuvre.
Léonard peint son premier tableau la madone à l'œillet en 1476 et entre dans l'atelier d'Uccelo. Il étudie alors toutes les sciences de l'époque, l'hydraulique, l'architecture, l'anatomie ne l'effraye pas bien au contraire et il devient assidu des réunions où sont travaillées les mathématiques. Il devient maître de la perspective et de la géométrie en général. Sa première vraie commande en tant qu'artiste indépendant se situe en l'an 1478 : Le retable de la chapelle du Palazzo Vecchio  qui ne sera jamais achevé.  "La madone Benoît" et le portrait de Ginevra Benchi en 1481 sont les prémisses d'un talent phénoménal et son génie lui permet d'explorer  tous les domaines.  Il consigne les résultats de ses recherches  sur des carnets en pratiquant une écriture inversée de la droite vers la gauche, un code en somme, car ses travaux auraient pu le mener droit au bûcher. Rejeter les explications de la bible sur des sujets tels que l'influence de la lune sur les marées, la formation des continents, les bases de l'aérodynamisme ou  la dissection de cadavres  étaient intolérables pour l'Eglise. Le mutisme sur ses convictions étaient vivement conseillé à cette époque et mieux valait ne pas exposer  de nouvelles théories ou critiquer la justesse du savoir clérical. Les oeuvres de Léonard ou ses recherches furent parfois malheureuses, ex : "La cène".
Suivent alors de nombreux déplacements ...
En   1516,  François 1er l'engage comme "Premier peintre, architecte, et ingénieur du roi". Il est autant fasciné par l'homme que par l'artiste ou le scientifique et ll lui achète plusieurs  tableaux, dont "le JOCONDE", pour une somme colossale. Le roi installe Léonard au château de   Clos-Lucè,  prés d'Amboise. De fastueuses fêtes y sont alors organisées par l'Artiste  qui  s'éteindra en ces lieux le 2 mal 1519, âgé de 67 ans. Il faudra patienter quatre siècles pour que son génie éclate au grand jour. Il avait pourtant légué à son élève, Francesco MELZI, l'ensemble de ses manuscrits dans le but évident qu'ils soient publiés.

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Dédain à la fin du 19ème siècle pour les impréssionnistes

En 1894 à Drouot :

  • Une toile de Van Gogh est évalué à 6 francs de l'époque
  • Six toiles de Cézanne atteignent difficilement 902 francs
  • Le legs Caillebotte fut, soit-disant, refusé par le Ministre de l'instruction publique et par le conservateur du musée du Luxembourg. 27 toiles de Monet, Cézanne, et Pissaro furent écartés avec un certain dédain...

 

NOTA : L’historien Pierre Vaisse prétend avec véhémence que c'est faux :« C'est un tissu d’erreurs et d’absurdités, légèreté scandaleuse... Il esplique que Gustave Caillebotte meurt le 21 février 1894 et lègue sa collection d’environ 70 oeuvres impressionnistes à l’Etat en stipulant : « que les tableaux n’aillent ni dans un grenier ni dans un musée de province, mais bien au Luxembourg et plus tard au Louvre ». A l’époque le Louvre ne peut accepter que des oeuvres de peintres morts depuis plus de dix ans : ce sera le cas pour deux dessins de Millet dans ce legs, mais bizarrement pas pour Manet, pourtant mort en 1883. Mais ce n’est que la première des bizarreries du dossier. Sa succession est représentée par Renoir, son exécuteur testamentaire (qui a bien autre chose à faire, peindre, et que cette perte de temps semble beaucoup ennuyer) et par un de ses frères, Martial Caillebotte, honnête homme un peu perdu, semble-t-il, dans les méandres où l’Administration va le promener.

Après moult tractations et la ferme volonté de Martial Caillebotte de refuser que les oeuvres soient reléguées en réserve ou en dépôt en « province », l’Etat refuse d’abord plus de la moitié du legs environ, 42 toiles sur 69. Ensuite, in extremis, 13 toiles sont rajoutées par Bénédite, le Directeur du Musée du Luxembourg, qui s’avise que finalement il va passer à côté d’une opportunité extraordinaire; se heurtant à son supérieur, Roujon (« mon petit, je vous lâche, me dit Roujon, et en fait il me lâcha »), il maintient courageusement sa position et insiste pour qu’une annexe plus grande soit construite. Le Louvre reçoit donc 2 Millet et le Luxembourg 7 Degas, 8 Monet, 6 Renoir, 7 Pissarro, 6 Sisley et 4 Cézanne, soit au total 40 oeuvres sur 69. L’Etat (en l’occurence le Directeur des Beaux-Arts) a agi sans aucune considération patrimoniale, ni artistique, mais s’est surtout efforcé de ménager la chèvre et le chou, et de ne pas heurter l’Académie. Roujon en sera bien récompensé : il sera élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1899.

Source du , par Lunettes Rouges

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