22 octobre 2017
Bonne fête Elodie

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21 octobre 2017

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J'y crois pas !

Les images et les Mots sont souvent des liens, cliquez dessus ! Page en perpétuelle évolution ! Mis à jour le 16 février 2015
Personne ne sait combien peut durer une seconde de souffrance. (graham greene)
 
 
A écouter sans modération

 Rose noire 2

Les "FAUX-VOEUX" de SARKO
 
 
SOUVENIR de VACANCES ?
 
 
 
" Ce qui me surprend chez l'homme, c'est qu'il perd sa santé pour accumuler de l'argent, puis dépense cet argent pour retrouver la santé. Et qu'à force de penser anxieusement au futur, il oublie le présent de sorte qu'il finit par ne jamais vivre le présent. Les hommes vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu ".   
Dalaï LAMA
 

 


Des étudiants en médecine pratiquent des touchers vaginaux sur des patientes endormies par Ohmymag

 

Quant "une" femme singe certains abrutis au foot féminin (A VOIR)

 


Le rappeur Afroman envoie une fan au tapispar 6MEDIAS

 

Sheikh Bandar al-Khaibari réinvente l'astrophysique (Capture d'écran Al Arabiya).

 

16 février 2015 : Un prédicateur saoudien émet sa théorie à des étudiants : la Terre est "stationnaire et ne bouge pas". GALILEÉ serait donc " un charlatan ? " Al Arabiya a récupéré la vidéo ce lundi, la surprise étant de taille !

Le cheikh Bandar al-Khaibari s'appuie sur des arguments totalement logiques, selon lui, pour étayer sa théorie :

" vous prenez un avion censé partir d'Arabie Saoudite pour aller en Chine.

Si la Terre tourne dans un sens, l'avion n'aurait qu'à rester immobile dans les airs pour que Pékin "vienne à lui". 
 

 

barresanneauxanim1 

Un tricheur ?

Le plus grave ce n'est pas qu'il n'ait pas tous ces diplômes, c'est qu'il falsifie son vrai CV .....
LETTRE DE TROIS PROFESSEURS DE VONNAS (AIN) .
Le surdoué qui nous gouverne, Sarkozy, un sous-doué à l'Elysée
Mais pourquoi tant de haine envers le corps enseignant en général et les chercheurs en particulier ? Tout simplement parce que Notre Majesté
souffre du complexe du cancre parvenu. Président médiocre, il fut par le passé élève médiocre, bachelier médiocre et étudiant médiocre. Mais aucune trace de cette médiocrité dans son curriculum vitae. Et pour cause, il l'a customisé, l'animal. Officiellement Notre Souverain Eclairé serait titulaire d'une maîtrise de droit privé, d'un certificat d'aptitude à la profession d'avocat, d'un DEA de sciences politiques obtenu avec mention et aurait fait des études à l’Institut d'Etudes politiques de Paris. Waouh !
Mais alors pourquoi est-il aussi nul ? Tout simplement parce que la plupart de ces titres universitaires sont faux. Une enquête menée par Alain Garrigou, professeur de sciences politiques à Nanterre le prouve.

http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article219
En parcourant l'annuaire des anciens élèves de Sciences Po, il a pu constater que Sarkozy de Nagy Bosca n'y figure pas, ce qui signifie qu'il n'a pas mené ses études à leur terme et ne peut donc se parer du titre d'ancien élève réservé aux seuls diplômés.
Et son DEA ? Pourquoi n'en trouve-t-on aucune trace dans les archives de Paris X Nanterre ? Tout simplement parce que si le candidat Sarkozy apparaît bien dans le procès verbal de la première session, il est ajourné pour ne pas s'être présenté à l’épreuve écrite terminale et n'avoir pas rendu son mémoire. Et son certificat d'aptitude à la profession d'avocat ? Obtenu sur le fil avec la note médiocre de 20/40 (7/20 à la première épreuve et 13/20à la seconde)

Mais rappelons aussi, pour compléter le tableau, les notes obtenues au bac par le candidat 18917 en 1973 (Jury 80, lycée Molière) : 7/20 à l'épreuve écrite de français et 12 à l'oral (voilà pourquoi il s'exprime toujours dans un idiome approximatif), 9/20 en philo, 8/20 en maths (il a néanmoins su s'augmenter de 200 % !), 10/20 en anglais ("magnifical" s'exclama-t-il un jour en présence de la reine d'Angleterre) et 11/20 en économie (on n'est pas sorti de la crise ! ).
Avec 142 points sur 300, le médiocre petit candidat fut recalé et fut obligé de se présenter au repêchage. Ne nous étonnons donc plus des propos méprisants qui sortent donc de la bouche de ce vilain petit personnage médiocre et rancunier qui a tant souffert de ne jamais avoir été reconnu à sa juste valeur par ses professeurs.


Publié par DES PROFESSEURS DU COLLÈGE DE VONNAS (AIN).
*A vous de transmettre avant que ça ferme !!!

 

barondulation1 

 

 JUIN 2010 -  ELLE EST PAS BELLE LA VIE

Dans une période ou beaucoup ont du mal à joindre les 2 bouts, certains ont trouvé un bon moyen de s'en sortir : faire bosser leur  femme !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille dès à présent 2 petites nouvelles au sein de son conseil  d'administration :

Mme Bernadette Chirac, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde, est nommée au  conseil d'administration de LVMH.

Mme Florence Woerth, femme de notre ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la st. Hermès,  filiale de LVMH.

Gageons que cette nomination assurera à son mari une partie de sa retraite et ne l'obligera pas à travailler jusqu'à 63 ans.

Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Bettancourt, 1ère fortune de France  !!!  petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence"  venant rémunérer ce pénible travail.

Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 € par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 € !

>  A part çà, on nous invite à nous serrer la ceinture et à faire des efforts !  "Bling Bling", vous avez dit "Bling Bling" ???

Affaire FILLON en cours mars 2017... et ça continue ...

Avis clients de aiguail71poet.com

Un môme qui renie l'autorité de son père ou un vrai revirement d'une jeunesse dégoûté ?

Le 16/01/2011 11:15, Stéphane. Th. a écrit :

Salut xxxx,
 

Suite à ce texte :

AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE AU SÉNAT POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME..........les nouveaux compteurs EDF
DANS QUELQUES JOURS CE NE SERA PLUS UN PROJET MAIS UNE VÉRITABLE LOI  SCÉLÉRATE AVEC APPLICATION AU 1ER JANVIER 2011
QUAND NOS FACTURES ET CELLES DE NOS AMIS AUGMENTERONT ON NE POURRA PLUS DIRE QUE L'ON NE SAVAIT PAS. 

A DIFFUSER LARGEMENT ÉVIDEMMENT !
APRÈS FRANCE TÉLÉCOM, LA POSTE, LA SNCF, ETC... EDF 

voici ce que mon frangin envoie comme réponse
depuis longtemps il vote FN je suis dégouté
mon père est communiste il est fou lorsque l'on a un repas en famille on ne parle plus politique
avec ses idée de FN je ne sait pas quoi faire il devient violent dés qu'il regarde le journal
je lui dit tu fait comme moi tu regardes une autre chaine
 
Bisous TITI

La réponse :
 
Envoyé : samedi 15 janvier 2011 12:36
Objet : Re: c'est voté....! IMPORTANT a lire SVP
 
Précision importante :
 
Le gouvernement ne fait que transposer une directive européenne obligeant la fin de tout monopole d'état et permettant la "concurrence libre et non faussée". Ce n'est pas maintenant qu'il faut se plaindre de ce qui nous arrive puisque Nicolas Sarkozy ET Ségolène Royale étaient POUR le traité de constitution européenne qui prévoyait ce qui arrive maintenant, et vous tous peuple mouton de France les avez envoyé au 2nd tour de l'éléction présidentielle.
Il fallait réfléchir aux conséquences de votre vote avant. Les deux s'étaient très clairement déclarés en faveur de PLUS d'Europe et en accord avec le traité scélérat que le peulple français avait pourtant rejeté auparavant. Mais comme les français sont des abrutis et ne cessent de se contredire, bien qu'ayant voté contre en 2005, ils ont quand même apporté leurs suffrages en 2007 aux deux qui disaient clairement qu'ils allaient passer en force (et même le 3e BAYROU aurait fait la même chose, pro européiste qu'il est).
 
Alors arrêtez de vous plaindre, nous n'avons que ce que nous méritons. Au prochaines éléctions votez plus intelligemment, pour celle qui défendra vraiment les valeurs de la France. Marine. Un point c'est tout.

MA REPONSE :

ATTENTION, c'est LONG mais LIS TOUT

Salut XXXX,

Ben déjà, il semble reprendre une argumentation simpliste et basique de ceux qui sont en désaccord simplement parce que ce ne sont pas eux qui ont pondu " l'oeuf "... La concurrence libre (comme il dit) ne sert que les plus riches (ETRANGERS) qui écrasent bien sûr les PME et petits artisans franchouillards. Ce n'est que du libéralisme profond qui rejette toute tentative d'exercice de concurrence LOYALE. Pour preuve, tous les hôtels parisiens (vente depuis 1995) sont désormais la propriété  d' "ETRANGERS" américains, chinois et orientaux. Dans le sud, ce sont des étrangers RUSSES qui ont tout acheté sur la côte. Et dans le centre, ce sont les étrangers allemands qui ont tout rafflé. A l'Ouest, en Bretagne ce sont les anglais. Bravo Le FN, belle défense ....se faire une idée sur les dernières années est une ineptie. Il faut reprendre les évènements depuis le colonialisme et constater les dégâts de salauds qui, non contents de massacrer des populations, ont tout saccagé, ne prenant que les ressources transportables et laissant ces pays dans un complet délabrement économique. Qui peut se vanter d'être français ? Les exodes massives de tous les peuples européens ont déjà exercer le mélange ethnique des races blanches. L'invasion grecque, tous le sud de la France a été sous influence grecque puis romaine. Puis ce sont sont les Germains, sans parler des vikings. Ces envahisseurs sont venus, ont vaincus, ont tout dévasté surtout le CUL des femmes qu'ils trouvaient sur leur passage. La pilule n'existait pas et les naissances s'exerçaient comme par l'apparition du saint esprit ? Puisque les maris guerriers étaient morts ? 732 c'est charles MARTEL qui repousse l'invasion arabe. Ceux-ci sont restés un sacré bout de temps. Des milliers de guerriers en provenance d’Arabie ont déferlé sur le Maghreb et l’Europe avant que Charles Martel ne les arrête en 732. L'Europe découvre l'Islam du fait des conquêtes militaires mais aussi par les conversions, les alliances politiques, les échanges intellectuels et sociaux, et oui, certains peuples ont largement pactisés avec l'envahisseur et nous sommes leurs descendants. Les musulmans (Berbères convertis à l’Islam) prospèrent en Espagne et en France dès le VIIIe siècle. Eudes les combat en Aquitaine et Charles Martelà Poitiers. Poitiers ne stoppe pas l'invasion Musulmane. La retraite mène les Maures dans le Limousin, le Quercy et le Toulousain puis ils se retirèrent en Septimanie et en Espagne.

En 734, Abd el Melek tente de passer par les montagnes séparant la Navarre et la Gascogne. Il faudra attendre la fin du Xe siècle pour que cesse cette invasion Musulmane dans les Gaules Franques. La reconquête Chrétienne débute en Espagne (la Reconquista) mais les Musulmans ont établi une brillante civilisation dont l'essor mène jusqu'à NOUS.

Ces envahisseurs n'ont pas gardé leurs attributs dans la poche et comme tous les occupants à cette époque, ils violent les femmes habitant l'endroit. Mêmes si les musulmans se retirent progressivement de France pour s'installer en Espagne, où ils restent jusqu’au XVe siècle en y établissant cette brillante civilisation, ils ne partent pas sans laisser des souvenirs vivants de leur passage. Même notre écriture est Arabe... Refuser cette réalité est comme refuser de croire que l'homme n'est qu'un animal évolué. Le mélange des peuples est un fait, nous sommes tous croisés avec une coquille saint jacques et un fer à souder ! Pour revenir au libéralisme promulgué par la droite des riches, c'est un chantage exercé par l'Aristocratie contre le Peuple. Lis bien ceci :

La France dit non au projet de Constitution européenne.
Le 29 mai 2005, les Français ont rejeté à 54,67% le projet de Constitution européenne qui leur était soumis par la voie du référendum. Historique, ce vote l’est au regard de la très forte mobilisation des électeurs (69.37%), mais aussi au regard de son résultat : c’est la 1ère fois que la France se prononce négativement sur un traité européen ; elle devient également le 1er Etat européen à refuser de ratifier le projet de Constitution européenne.

http://www.constitution-europeenne.info/

De plus, je pense qu'il est Français ? Pourquoi s'auto insulte-t-il ? Mouton (parole de De Gaulle), abruti, pourquoi se sépare-t-il des Français quand il dit : et vous tous peuple mouton de France, les français sont des abrutis :
S’il fallait se convaincre du caractère purement tactique de l’invocation du risque de « paralysie » de la prise de décision dans l’UE sous les règles du traité de Nice — largement utilisée par les partisans du oui lors du référendum de 2005 et aujourd’hui par M. Nicolas Sarkozy —, il suffit de rappeler que, aux termes de l’accord négocié à Bruxelles, les nouvelles règles (majorité qualifiée de 55 % des Etats membres et de 65 % de la population) n’entreront en vigueur qu’en 2014 et même seulement en 2017 si un groupe d’Etats le réclame.
Quels français ont voté OUI  ???????

Il comprend rien à la politique ou il le fait exprès. Ce n'est pas le PEUPLE FRANCAIS QUI A ADOPTE CETTE LOI !

lundi 25 juin 2007

Après le sommet de Bruxelles

Le traité constitutionnel européen ressuscité

Même si les médias français ont, cette fois encore, renchéri dans la « sarkomania » pour rendre compte du Conseil européen des 22 et 23 juin dernier — au point de donner à penser qu’il se tenait sous présidence française et non pas allemande —, il faut bien constater que l’activisme du président de la République a contribué à ressusciter le traitéconstitutionnel européen (TCE) réputé défunt depuis les « non » français et néerlandais. L’accord des Vingt-Sept obtenu sur un traité« simplifié », « allégé » — ou, pour reprendre la terminologie d’Angela Merkel, « réformateur » —, ne modifie en effet en rien les « fondamentaux » de la construction européenne. Tout au plus, à la marge, tient-il symboliquement compte de ces deux « non ». Mais les symboles comptent beaucoup en politique, surtout lorsqu’ils ont pour fonction de donner le sentiment du « changement », alors que tout reste en place.

1.- Une double mystification sémantique : « Constitution » et « blocage »

Le TCE n’était pas une Constitution, pour de multiples raisons sur lesquelles on ne reviendra pas ici, et que ne suffisait pas à compenser l’octroi de la personnalité juridique à l’Union. C’est d’ailleurs ce qu’avait déclaré publiquement le vice-président de la Convention pour l’avenir de l’Europe chargée d’élaborer le texte, l’ancien premier ministre belge Jean-Luc Dehaene. Il s’agissait d’un traité, exactement comme les précédents et comme celui ébauché il y a deux jours à Bruxelles.

Quant au prétendu « blocage » du fonctionnement de l’Union si ses institutions, telles qu’inscrites dans le traité de Nice, n’étaient pas elles aussi réformées, c’est une pure affabulation. Au contraire, la prise de décision n’a jamais été aussi rapide ! Ainsi, Renaud Dehousse, professeur à Sciences-Po, écrit : « Avant le grand élargissement de mai 2004, il fallait en moyenne 18 mois entre le dépôt d’une proposition par la Commission et son adoption par le Conseil et, éventuellement, le Parlement. Depuis l’entrée des dix nouveaux Etats membres, ce délai est passé en moyenne à… moins de 12 mois. En outre, on ne vote pas moins, et même un peu plus qu’avant. Les craintes d’un blocage institutionnel, y compris les miennes, étaient donc infondées». C’est aussi, à quelques nuances près, la position du Centre for European Policy Studies, rapportée par le Financial Times : « Le rythme actuel du processus de décision est identique à celui d’avant 2004, avant l’élargissement à dix nouveaux membres. »

S’il fallait se convaincre du caractère purement tactique de l’invocation du risque de « paralysie » de la prise de décision dans l’UE sous les règles du traité de Nice — largement utilisée par les partisans du oui lors du référendum de 2005 et aujourd’hui par M. Nicolas Sarkozy —, il suffit de rappeler que, aux termes de l’accord négocié à Bruxelles, les nouvelles règles (majorité qualifiée de 55 % des Etats membres et de 65 % de la population) n’entreront en vigueur qu’en 2014 et même seulement en 2017 si un groupe d’Etats le réclame. Il va donc falloir vivre une décennie avec les procédures de vote actuelles ! Pourtant les principaux médias français, avides de revanche sur un 29 mai qu’ils n’ont jamais pardonné, font passer le message selon lequel l’accord « permet de sortir de l’impasse institutionnelle où l’avaient confinée les non français et néerlandais».

2.- Exorciser les « non » français et néerlandais

Les référendums français du 29 mai et néerlandais du 1er juin 2005 avaient remis en cause les articles de foi sur la forme prise par la construction européenne et provoqué un profond désarroi à Bruxelles et chez tous ceux pour lesquels les mots Europe et libéralisme sont interchangeables. A cet égard, les vrais ou faux naïfs qui pensent que, telle qu’elle est engagée depuis 1957, cette construction peut être autre que libérale devraient méditer ce que Claude Imbert, l’éditorialiste du Point, a écrit avec sa franchise habituelle sur l’antilibéralisme un an après le 29 mai : « Slogan, par excellence, antieuropéen : l’Europe communautaire est en effet libérale ; ses règles sont libérales. Et dans le remue-ménage mondial, la sécurité de cette Europe-là est atlantiste et libérale, comme le sont ses valeurs fondamentales». Parole d’expert qui devrait conduire les antilibéraux, s’ils étaient conséquents, à rejeter les fondements mêmes de l’Europe actuelle. Il n’est pas certain que ce soit le cas à en juger par les nombreux textes — manifestes, déclarations de principe et autres plate-formes — émanant des forces et mouvements qui se réclament de la « gauche de la gauche » ou de l’altermondialisme.

L’intelligence politique de M. Nicolas Sarkozy est d’avoir donné l’impression de « réconcilier la France du oui et la France du non », pour reprendre ses propres termes, mais au seul service de l’essentiel : le renforcement de l’Europe libérale. Grâce aux quelques « concessions » sans pratiquement aucune effectivité qu’il a obtenues, mais dont il se glorifie, il réussit le tour de force de délayer la force propulsive du non antilibéral français dont le fantôme donnait des cauchemars aux européistes. On comprend que ses partenaires aient accepté de payer d’un modeste prix symbolique cet exercice d’exorcisme.

Certes on peut se féliciter intellectuellement que la « concurrence libre et non faussée » ne figure plus dans le futur traité comme l’un des objectifs de l’Union. Mais elle est maintenue dans les précédents avec une force contraignante intacte. De même, faire ajouter que l’UE « contribue à la protection de ses citoyens » ne mange pas de pain. Ce qui est ahurissant, et qui en dit long sur l’essence même de l’Europe actuelle, c’est qu’il faille batailler pour dire ce qui devrait être une simple évidence ! En bref, rien dans tout cela qui fasse bouger les lignes libérales.

3.- Un tour de passe-passe

Le calendrier adopté à Bruxelles prévoit la tenue d’une conférence intergouvernementale devant déboucher sur un texte de traité adopté en octobre prochain sous la présidence portugaise. Le processus de ratification devrait ensuite être mené à son terme avant les élections européennes de juin 2009.

Si l’on additionne le contenu de ce traité avec ceux des traités précédents auxquels il fera référence et qu’il prétendra seulement « compléter » ou « réformer », on arrive exactement au même résultat que le TCE, mais de manière autrement plus habile.

La partie II (la Charte des droits fondamentaux) sera mentionnée d’une manière ou d’une autre et conservera une force contraignante (sauf pour le Royaume-Uni), si l’on peut parler de contraintes pour un texte largement en retrait par rapport au corpus de droits existants, notamment en France. La partie III (récapitulatif des politiques — à 95 % libérales — de l’Union) disparaîtra, mais pratiquement toutes ses dispositions resteront en vigueur dans le cadre des traités précédents.

Ainsi massivement « allégé » en volume, le texte adoptera le profil bas d’un simple document institutionnel visant à mieux faire fonctionner l’Union. M. Sarkozy a jugé utile de préciser qu’« il ne s’agissait pas de faire le traité du libéralisme expliqué à tous les Européens». C’est pourtant exactement ce à quoi aboutit l’emboîtement des poupées russes des précédents traités, dont il sera le seul visage apparent. Car « si les symboles disparaissent, le fond reste».

Grâce à ce tour de passe-passe, le président de la République, élu avec 53 % des suffrages, entend faire voter par le seul Parlement — où il dispose d’une majorité à sa dévotion — un texte équivalent à celui que les Français ont rejeté à 55 % le 29 mai 2005. Parmi les mesures pour lesquelles il revendique un mandat populaire, il n’est d’ailleurs pas peu fier d’avoir fait entériner par ses électeurs l’acceptation de leur future dépossession : « Ce qui est positif, c’est qu’un candidat à la présidentielle ait eu le courage de dire qu’il n’y aurait pas de référendum. »

Pour qu’il soit contraint d’organiser un référendum, deux conditions devraient être réunies : d’abord que le Conseil constitutionnel juge nécessaire une modification de la Constitution préalable à tout scrutin, et ensuite qu’une majorité des trois cinquièmes des députés et des sénateurs ne soit pas atteinte pour une révision en Congrès. Le référendum deviendrait alors obligatoire, mais il porterait sur la révision constitutionnelle, et non pas sur le traité. En fait, les deux questions ne feraient politiquement qu’une.

S’il franchit le premier obstacle, M. Sarkozy ne devrait pas avoir trop de difficultés pour le second. Certes, sur le papier, il ne dispose pas d’une majorité des trois cinquièmes au Parlement, mais il n’en est pas loin. Quelques gestes d’« ouverture » supplémentaires, s’ajoutant à la tentation, pour nombre d’élus socialistes partisans du oui en 2005 d’effacer le résultat du référendum devraient permettre de faire l’appoint. M. Jack Lang n’a-t-il pas déjà qualifié le président de « bon ouvrier de l’Europe » ? Et M. Pierre Moscovici, secrétaire national du Parti socialiste, reniant l’engagement de sa candidate à l’Elysée, Mme Ségolène Royal, d’organiser un référendum, fait déjà sienne la perspective d’une ratification parlementaire. Sa seule hésitation se situe entre « une abstention positive et une confiance négative». Ce type de contorsion devrait faire des émules au sein de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale.

La question est de savoir si c’est servir l’Europe, même libérale, que de la réintroduire par le soupirail du Parlement alors qu’elle été expulsée par la porte du vote populaire. On voudrait accréditer l’idée que ce n’est pas celle des citoyens que l’on ne s’y prendrait pas autrement.


J'espère que cela te servira mon Titi et que ton frangin, même si l'on doit respecter les convictions de chacun, reconsidèrera ses jugements...
Parfois on se laisse emporter pas sa passion (j'en sais quelque chose) mais vois-tu, seuls les sots ne changent pas ... Une analyse relative aux dispositions du traité touchant aux pouvoirs des Parlements nationaux et du Parlement européen, et aux domaines relevant de l’unanimité et de la majorité qualifiée serait nécessaire. Même si elles méritent un examen attentif du point de vue du « déficit démocratique », elles ne remettent pas en cause les équilibres actuels favorables aux politiques libérales. Voilà mon opinion. Ai-je répondu à tes attentes. Tiens-moi au courant et ne provoque pas ton frère, il semble dévoré par l'immobilisme des français, tout comme je l'ai été lors du sacre du nabot. Je pense qu'il lui faut un bouc émissaire pour sanctifier la défaite qu'il éprouve devant la passivité du peuple français. Il oublie que ce sont les riches étrangers qui ont votés pour le gnome. Il n'y a qu'à voir le passage de la ville de DRANCY à droite, au bout de (53) cinquante-trois ans de communisme... ET OUI !
L'avenir le fera sans doute changer d'avis car il est en opposition avec le MAÎTRE, qui est son (ton) Père. C'est psychologiquement très répandu mais n'entrons pas dans le domaine de la psychanalyse... Ton père se doit d'être patient et tout rentrera dans l'ordre.
Les faits qui se passent en TUNISIE vont servir tes arguments. Il peut voir que ceux qu'ils prenaient pour des chèvres ont su se révolter, contrairement à lui, le mouton, l'abruti (c'est lui qui le dis) qui s'est soumis au gouvernement... Et oui, il fait partie de ceux qui subissent les caprices du nabot et il ne s'auto-flagelle pourtant pas ? Il ne se sent même pas concerner apparemment et pourtant il a sûrement été aux urnes et ils payent ses impôts non ? Alors tout mettre sur le dos des AUTRES est la politique des frustrés et de ceux qui se sentent incapables de faire changer quoi que ce soit. Ni toi, ni ton père, ni ta famille n'est responsable de ce qui se passe à Bruxelles et même tout simplement en Europe, en France, à Paris, dans sa rue, et dans son immeuble. Il faut commencer par regarder devant sa porte quand on veut faire le ménage...
Toutes mes amitiés à ta famille et mes voeux d'un bonheur tout simple.
fraternel mon titi
aiguail7
L'inaction des gens de bien permet au mal d'exister

 

 (Source : Top actus)

Deux mois avant l'annonce de la grippe mexicaine, dite grippe "A", des laboratoires de fabrication de vaccins antigrippaux français et mexicains signaient un premier contrat de 100 millions d'euros, pour une usine de vaccins contre la grippe saisonnière et... pandémique. C'était le 9 mars 2009, à l'occasion de la visite du président français Sarkozy au Mexique.
Video
Le monde est en état d'alerte face au risque de pandémie de la grippe mexicaine, baptisée du nom de grippe "A" (H1N1). Avec des bilans contradictoires des organismes de santé des pays touchés, les hésitations de l'OMS à relever le niveau de risque au plus haut, c'est-à-dire au niveau"6", pour reconnaître si oui ou non il y a pandémie mondiale ; plus les débats dans les médias qui surfent sur l'aspect tragique et sensationnel de cette nouvelle menace, les citoyens du monde ne savent plus à quel saint se vouer. Sommes-nous en danger de mort et pourquoi ? C'est dans une telle situation de doute et de peur qu'un étrange communiqué des laboratoires du géant français " SANOFI-AVENTIS", leader mondial dans la fabrication des vaccins antigrippaux, vient d'être largement diffusé.
Loin de calmer les esprits, ce communiqué jette le doute, la suspicion, voire laisse croire à une manipulation d'obscurs docteurs "Mabuse" agissant de concert avec les puissances de l'argent et quelques génies politiques machiavéliques. Le communiqué en question se rapporte à la signature le 9 mars dernier, soit près de deux mois avant l'apparition du virus de la grippe mexicaine, d'un contrat entre le groupe français SANOFI-AVENTIS et le laboratoire de biologie mexicain BIMEX pour la construction d'une usine de fabrication de vaccins antigrippaux saisonniers et pandémiques. Le premier montant a été chiffré à 100 millions d'euros (environ 130 millions de $) et les travaux de construction de l'usine ont commencé quelques semaines après. La signature du contrat a eu lieu lors de la visite du président français, Nicolas Sarkozy, au Mexique. SANOFI-AVENTIS déclare se fixer comme objectif premier la fabrication annuelle de 25 millions de doses de vaccins contre la grippe saisonnière pour le marché mexicain dans les quatre premières années.
Ce qui est étonnant, c'est la déclaration du directeur général d'AVENTIS, lors de la signature du contrat : "cette usine permettra à Sanofi-Pasteur de basculer aisément de la production de vaccins contre la grippe saisonnière à celle de vaccins contre une grippe pandémique, dans l'éventualité où une pandémie de grippe humaine vient à être déclarée, et une fois la souche du virus identifiée par l'OMS." Il ajoute juste avant : " je suis fier de l'engagement exemplaire de SANOFI- AVENTIS envers la santé dans ce pays -le Mexique - à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie ". Avouez que cela résonne comme une alerte à une pandémie deux mois avant son apparition ! Simple coïncidence ou bien les spécialistes des laboratoires de fabrication de vaccins antigrippaux ont-ils des âmes de prophètes qui prédisent l'avenir immédiat et proposent leurs remèdes ? L'autre hypothèse est que la grippe "A" mexicaine s'était manifestée bien avant fin avril et que les " initiés " et décideurs de l'ombre l'ont cachée au reste du monde.
News Of Tomorrow http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5659
Grippe porcine A (H1N1)
lundi, 11 mai 2009 / zef / redac
Imprimer : Grippe porcine A (H1N1) Page 1 sur 2
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=5659 08.07.2009
Dans ce dernier cas, il y a de quoi avoir froid dans le dos. Il faut savoir (et le communiqué le rappelle) que les investissements des laboratoires SANOFI-AVENTIS durant les 5 dernières années, pour augmenter sa capacité de production, ont été multipliés dans ses filières aux USA, en Chine, France et Mexique, soit les pays en tête dans l'alerte contre le virus H1N1 de la grippe "A". Il faut reconnaître qu'il y a de sérieux troubles sur les risques de cette nouvelle grippe annoncée. Peut-être aussi la couverture médiatique réservée à ce risque, a ajouté à la confusion et la peur dans le monde. Quand, de 152 morts annoncés au Mexique le 28 avril, on passe et rectifie à 42 morts le 8 mai, il y a de quoi s'interroger sur qui est derrière de telles annonces ! et qui peut nous dire combien y- a-t-il eu de décès réellement ? Sans vouloir porter préjudice au monde de la science, de ses chercheurs, des laboratoires et des organismes de régulation et de contrôle de la santé publique ... Sans minimiser les risques éventuels d'une pandémie, il nous est légitime de nous interroger sur la réalité de cette nouvelle "crise " mondiale. Car, qui peut nous donner aujourd'hui, par exemple, les bilans exacts des victimes de la vache folle, de la grippe aviaire, de la langue bleue (bovine) ? Et surtout, combien ont coûté ces dernières, et au profit de qui ?
Zef : Jsf avait évoqué dans un autre article que la visite de Sarkozy au Mexique n'était pas anodine...Bingo.
Imprimer : Grippe porcine A (H1N1) Page 2 sur 2
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=5659 08.07.2009
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La nouvelle DATI Ha ha ha ha
 
 
 
 
Lettres aux impôts de citoyens mécontents
 

CONTRIBUABLES

copies de vrais courriers reçues par le trésor public...

Cher Monsieur.

J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 12 avril dernier par laquelle, pour la troisième fois, vous me

réclamez le remboursement de l'argent que je vous dois.

Sachez tout d'abord que je ne conteste pas cette dette et que j'ai l'intention de vous rembourser aussi tôt que possible. Mais d'autre part, je vous signale que ]'ai encore beaucoup d'autres créanciers, tous aussi honorables que vous et que je souhaite rembourser aussi. C'est pourquoi, chaque mois, je mets tous les noms de mes créanciers dans un chapeau et en tire un au hasard que je m'empresse de rembourser.

J'ose espérer que votre nom sortira bientôt.

 

Entre-temps, je vous prie d'agréer, monsieur, l'assurance de mes sentiments distingués.

P.S. : Votre dernière lettre étant rédigée de manière fort peu courtoise, j'ai le regret de vous faire savoir que vous ne participerez pas au prochain tirage.

 

 

 

Monsieur l'agent du Trésor Public,

Mon colis a pu vous étonner au départ. Alors voilà quelques explications. Je vous joins à cette lettre une photocopie de l'article du Nouvel Observateur intitulé « Les vraies dépenses de l'état » vous noterez que dans le quatrième paragraphe, il est précisé que l'Élysée a l’habitude de payer des brouettes 800 €uros, des escabeaux 350 €uros et des marteaux 90 €uros pièce. Par ailleurs, un très intéressant article du Canard Enchaîné dont la bonne foi est bien connue (copie également jointe) rapporte que le prix des sièges WC du nouveau Ministère des Finances est de 400€uros pièces. Vous devant la somme exacte de 2116 €uros pour l'année fiscale qui s'achève, je vous adresse doncdans ce colis quatre sièges WC neufs et cinq marteaux, le tout représentant une valeur de 2200 €uros. Je vous engage par ailleurs à conserver le trop perçu pour vos bonnes oeuvres ou bien d'utiliser les 84 €uros restant pour acheter un tournevis supplémentaire à notre Président de la République (voir article "Les vraies dépensesde l'état“).

Ce fut un plaisir de payer mes impôts cette année, n'hésitez pas, à l'avenir à me communiquer la liste des tarifs usuels pratiqués par les principaux fournisseurs de l'état.

J.0., un contribuable heureux.

 

 

 

 

 Les députés ont rejeté le projet de loi Création et Internet par 21 voix contre 15,  mais ce texte devrait revenir au Parlement pour un nouvel examen...c'est inscrit dans la constitution ! 

Vidéo  09/04/2009

Source AFP : Jean Dionis du Séjour (Nouveau centre) et Nicolas Dupont-Aignan (non-inscrit, ex-UMP) ont levé la main contre le texte, avec les élus de l'opposition (PS, PCF, Verts). Selon ce dernier, « on voit l'amateurisme du gouvernement et du ministre de la Culture, du groupe UMP. »

 

 
 
 

 
 
 
MAMIE l'Agonisante

  Et pourtant... ELLE TOURNE

Combien de temps... oui combien reste-t-il à Mamie Terre l'agonisante...
Elle nous a  donné la vie, les moyens de communiquer la vie, l'enseignement de la vie,  le destin de notre vie et ... du sien ! Au sein de ses sources nous fûmes alimentés et, pour la remercier, nous l'empoisonnons, la détruisons, la fracturons, et bientôt l'achèverons !

La liste est longue des catastrophes que nous avons quantifiées au rythme de nos folies, car nous sommes imbattables en ce domaine. La plume dans le "fion" a déjà fait fureur dans des boîtes de tarés !
Un jour un abruti mettra un suprême parfum dans la merde de son chien (ou dans la sienne), la servira comme le nec plus ultra des mets à la mode et il trouvera un con qui aimera ça, et qui sera prêt à acheter le produit des milliards, si on lui fait croire qu'il est rare !

MAIS ! C'est une bonne idée !!! Ils ne tueront plus les chiens !!!
 

De l'utopie, pas si sûr ?
Que ne feraient-ils pas pour du FRIC, ce sale pognon qui peut vous mener à trépas dans l'indifférence totale de votre vie ignorée. Alors, vous pensez-bien que, la viande et l'huile de Baleine, la fourrure de bébés Phoques, de la dent de tigre ou de la corne de Rhinocéros dont la mise en poudre et l'ingurgitation fait soit disant bander ces quequettes ramollies, sont au top 10 des ventes puisque ce sont des espèces en voie de disparition. Mais malheureusement, dès qu'un produit est un tantinet toxique, ce sont les ignorants qui trinquent. Ils n'en consomment pas, eux, de leur merde. Ils  vendent la drogue (pas à leurs mômes), les pesticides (loin de chez eux) tout comme les nitrates, l'azote, les désherbants.
Les plastiques sont pratiquement indestructibles mais le peuple en demande ?... Allez Hop... Tout en plastoque, les tables, les chaises, les ordi ... L'air devient irrespirable ? Chouette on va vendre des masques. C'est trop peu 20.000 hectares, je veux des rangs de carottes en plus. Allez Hop on détruit une forêt et on vend le bois... Le BOIS ??? OUAISSSSSSSSSSSSS ! Le bois ... Il y a l'Amazonie, le poumon de Mamie ... M'en fout tout ça c'est du pognon.
Ça fera de la terre contructible et HOP ! Mais et les habitants ? T'occupe, on les flingue et on prend les terres. Sacré plan, hein... petit ?
M'sieur, je peux plus respirer ! Bouge pas petit... M'en va t'ouvrir une usine à gaz polluants et par dessus le marché je t'embauche.. Gratis !
M'sieur ! Les OGM, c'est
déjà pas bon !  Mais ce qui est injuste c'est que ceux qui n'en veulent pas en récoltent tout de même, puisque le vent emportent les pollens. Ah bon ? super... Pas besoin de monter les enchères pour voler les terrains alors !
M'sieur ! Y en a marre des guerres, je suis orphelin ! Ah bon !
Ça marche de mieux en mieux alors ? Vais ouvrir une entreprise de pompes funèbres et installer des manufactures d'armes lourdes, tiens merci p'tit, c'est pas bête ! En +, une fois que tout est cassé, j'embauche les survivants miséreux comme maçons, je les paye avec des queues de cerises mais je lutte contre le chômage moi ! Et puis avec le pognon ramassé, Tu fais quoi M'sieur ?
Ben je construis des canons, cette connerie ! Abruti va ! Tu y avais pas songé à ça ? Hein ?
Mais si tout le monde est mort ? Mais non, allons ! T'inquiète, je vends du viagra et hop c'est reparti !
Elle est pas belle la vie ... PETIT !
à suivre ...

Aiguail7
 

Une femme sur cinq dans le monde subira un jour un viol ou des attouchements sexuels.

Entre 100 et 140 millions de femmes et fillettes ont subi une mutilation génitale, pour des raisons culturelles ou religieuses…(Source MDM)

 

C'est ta Mère, ta Soeur, ta Femme, ta Fille, ton Amie, un être Humain... mais tu la connais certainement ! Celui qui commet ce délit VIOLE une de SES Proches ou UNE des TIENNES !

aiguail

 




Le DARFOUR 20 années d'horreur et tout le monde s'en fout ou presque !

L’Archevêque sud-africain Desmond Tutu

N'DJAMENA mardi 5 juin 2007, 17h52(Reuters) - Le Tchad ne voit pas la nécessité de créer sur son territoire un corridor humanitaire afin d'acheminer de l'aide au DARFOUR voisin, comme l'a suggéré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
"Le Tchad n'a pas besoin de corridor parce qu'il y a une coopération parfaite et intégrée entre les autorités tchadiennes et les organes des "Nation Unies", a déclaré mardi à la presse le Premier ministre tchadien, Nouradine Delwa Kassiré Coumakoye.

"Le ministre français des Affaires étrangères en a parlé. Et ce n'est pas juste", a-t-il ajouté. N'Djamena a par ailleurs fait savoir qu'aucune proposition formelle n'avait été formulée par les autorités françaises. Le Tchad fait face à l'afflux de dizaines de milliers de réfugiés en provenance du DARFOUR, région de l'ouest du Soudan en proie à une guerre civile qui a fait 200.000 morts et deux millions de déplacés.

Mardi 5 juin à Bruxelles, devant les eurodéputés, deux anciens Prix Nobel de la Paix ont défendu  l’idée que l’Union Européenne impose unilatéralement des sanctions contre le gouvernement soudanais. Le Soudan empêche toujours le déploiement d’une force d’interposition des Nations-Unies au Darfour alors que la région est déchirée par la guerre civile.

Ces deux lauréats du Prix Nobel de la Paix ont appelé à la paix dans la région soudanaise du Darfour. L'ancien archevêque sud-africain Desmond Tutu, connu pour son combat contre l'apartheid, et Jody Williams, initiatrice et précurseur de l'une des plus importantes campagnes contre les mines antipersonnel, ont débattus et argumenté  avec les députés leur hostilité à ces massacres. Ils ont plaidé pareillement pour des sanctions à l'encontre du gouvernement de Khartoum.

Jody Williams ( lauréate en 1997) a expliqué pourquoi elle ne pensait pas "que l’UE devrait attendre un consensus illusoire au Conseil de sécurité de l'ONU", du fait de l’opposition de la Chine. Mme  Williams parle en connaissance de cause puisqu'elle dirigeait la mission spéciale du Conseil des droits de l'homme de l'ONU au Darfour il y a quelques mois encore.
Le rapport de cette mission, publié en mars, accuse Khartoum d'avoir « orchestré » des crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour.

L’Archevêque sud-africain Desmond Tutu, lauréat en 1984, est également favorable à "des sanctions ciblées spécifiques". Il a soulevé et développé trois engagements que l’UE et la Communauté internationale devraient selon lui soumettre au gouvernement soudanais :
"1- l'acceptation de la force de maintien de la paix de l'ONU, 2- le désarmement des (milices arabes) Janjawids, 3- l'accès de l'aide humanitaire". Le tout assorti d’une date limite pour leur application.

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Voilà près de quatre ans que la région du Darfour, au Soudan, est en proie à une guerre civile effroyable, causant une crise humanitaire parmi les plus graves au monde, selon l'Organisation des Nations Unies (ONU). Plus de 200 000 personnes auraient déjà trouvé la mort et 2,5 millions ont été déplacés.
En 2003, des rebelles prennent les armes au Darfour, accusant le gouvernement de les négliger. En réaction, le gouvernement de la capitale Khartoum arme à son tour des milices arabes, qui tuent, violent et pillent des centaines de milliers de civils. En mai 2006, un accord est pourtant signé entre le gouvernement et les factions rebelles : mais sur le terrain, la sécurité ne s'améliore pas.
 
Le 25 mai dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté un plan pour créer une force internationale de maintien de la paix au Darfour. Mais le gouvernement de Khartoum refuse toute ingérence internationale. Et le conflit menace de s'étendre aux pays voisins, le Tchad et la République centrafricaine.
 

Mardi 5 mai, une conférence exceptionnelle des Présidents, ouverte à tous les députés, s'est tenue au Parlement, pour faire le point sur la situation et sur les moyens d'agir. C'est à cette occasion que nous vous proposons ce dossier. Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire les articles correspondants.



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LES RECORDS DE LA CONNERIE AUX USA


Souvenir : les gagnants des STELLA Awards 2005 dont la moisson  fut particulièrement gratinée.

Nous rappelons que "les Stella Awards" tirent ce nom de :  Stella Liebeck, cette dame de 81 ans qui s'étant renversé du café sur elle, avait subséquemment intenté un procès à MacDonalds, qu'elle avait superbement gagné ! Ce cas retentissant a inspiré la création des prix "Stella" qui récompensent les procès gagnants les plus grotesques et les plus ridicules des USA.

6e place

Carl Truman, un jeune homme de 19 ans de Los Angeles (Californie) s'est vu attribuer 74 000 dollars de dédommagement de frais médicaux après que son voisin lui ait roulé sur la main avec sa Honda Accord. Apparemment Mr Truman ne s'était pas rendu compte qu'il y avait quelqu'un au volant quand il a entrepris d'essayer de voler les enjoliveurs ?
 

5e place

Terrence Dickson de Bristol (Pennsylvanie) quittait la maison qu'il venait de cambrioler en sortant par le garage. Mais il ne réussit pas à ouvrir la porte du garage dont le système de commande automatique était
défectueux. Il ne put pas non plus retourner dans la maison car la porte de communication qu'il avait tirée derrière lui s'était refermée avec un loquet automatique. La famille qui habitait la maison étant partie en vacances, il se retrouva bloqué dans le garage pendant huit jours. Il survécut grâce à un carton de bouteilles de Pepsi et à un sac de croquettes pour chien qu'il trouva sur place. Il porta plainte contre la compagnie d'assurance de la maison arguant que la situation l'avait placé dans un état de détresse psychologique. Le jury lui attribua 500 000 dollars.

 

4e place

Jerry Williams de Little Rock (Arkansas) a reçu 14 500 dollars de dédommagement après avoir été mordu aux fesses par le chien de son voisin, un Beagle. Le chien était attaché à une chaîne et le jardin
était clôturé. La somme accordée a été inférieure à celle demandée car il a été estimé que le Beagle avait été quelque peu provoqué : en effet Mr Williams avait sauté par dessus la clôture dans le jardin de son voisin et avait tiré sur le chien à plusieurs reprises avec un pistolet à billes plastique.

3e place

Un restaurant de Philadelphie s'est vu condamné à payer la somme de 113 500 dollars à Amber Carson de Lancaster (Pennsylvanie) après qu'elle se soit cassé le coccyx après avoir glissé dans une flaque de boisson gazeuse renversée par terre. Si la boisson était par terre, c'est parce que Miss Carson l'avait elle-même jetée à la figure de son ami trente secondes auparavant au cours d'une dispute.

2e place


Kara Walton of Claymont, Delaware, a fait un procès à un night-club près de chez elle après être tombée de la fenêtre des toilettes de l'établissement, se cassant deux dents de devant. Cela se produisit
alors qu'elle tentait de passer par la fenêtre des toilettes dames du night-club pour éviter de payer les 3,50 dollars d'entrée. Elle s'est vu accorder 12 000 dollars et le remboursement de ses frais dentaires.

Première place
 
Et le grand gagnant de l'année est Mr. Merv Grazinski d'Oklahoma City.

Mr Grazinski s'était acheté un motor-home Winnebago tout neuf. En rentrant chez lui après un match de football, il prit l'autoroute, mit le véhicule en vitesse automatique à 100 km/h et quitta tranquillement
le volant pour aller se faire un café dans la cabine arrière. Chose peu étonnante, le véhicule dévia de sa course, quitta la chaussée et fit un tonneau.
Mr Grazinski fit un procès à Winnebago au motif que rien, dans le manuel du propriétaire, n'indiquait qu'il était dangereux de quitter le volant. Le jury lui a accordé 1 750 000 dollars (un million sept cent
cinquante mille dollars !!!) et un Winnebago tout neuf.
La compagnie a depuis modifié les manuels de ses véhicules, au cas où un autre de leurs clients serait un abruti du même genre !

Vraiment fortiches ces américains !!!

 

 E-santé en dessous-de-table -ou l'histoire d'un fiaco à la sicilienne...

 

Source : Article trouvé sur ACTULITE Sillicon .fr

En Sicile, une carte de santé 'high tech' a fait flop. Ni l’état civil, ni les hôpitaux n’étaient prêts. Mais quelques millions d’euros ont néanmoins disparu dans la nature...

« Une compagne pour la vie» : c’est ainsi que l’avaient surnommée ses promoteurs.

La Sicile s'était gaillardement inventé une carte de santé: elle comportait nom, prénom, code fiscal de son porteur, ainsi qu’une carte à puce. Elle portait la promesse de mettre fin aux files d’attente dans les hôpitaux et de contenir les dépenses de santé de la région. Le gouverneur de l’île, Toto Cuffaro, en était très fier. Il l’avait présentée comme une « nouveauté révolutionnaire».

Une enquête du magazine L’Espresso de ce 12 avril révèle comment ce fabuleux programme s'est soldé par raté monumental. Et des millons d'euros engloutis...

Fin 2005, explique l’hebdomadaire, « Sicile e-innovation», une société à capitaux régionaux, voit le jour. Elle doit harmoniser les projets informatiques sur l’île. Et, suite à un accord avec « Lombardia Informatica », en mars 2006, 4,8 millions d'exemplaires de la fameuse carte de santé sont imprimés. Seule limite à ses fonctions ? «la fantaisie!», expliquait alors un chaleureux communiqué de presse. La réalité ira au delà.

E-délire...

A peine imprimée, la carte n’évolua pas aux mêmes rythmes que les transmissions des fichiers d’état civil siciliens. Une série de dysfonctionnements s’enchaînèrent très vite. Plus de 400.000 cartes se sont avérées comporter des données erronées. Pis, dans certaines communes, où les employés sont encore munis de papier et de stylos, les décès n'étaient plus enregistrés ou très tardivement. Conséquence: il ne s’en est fallu de peu que 90.000 cartes soient expédiées à des Siciliens partis dans l'autre monde...

Et 21.000 cartes sont tombées dans des boites aux lettres d’individus ayant quitté l’île depuis des lustres!

Pour les autres, les résidents, les plus chanceux en ont reçu deux exemplaires. Une façon commode d'arranger les statistiques puisqu'une grande partie n'en a jamais vu la couleur!

Pour couronner le tout, un syndicat de médecins a épinglé un autre gag: « Comment peut-on promettre un tel service aux citoyens, si les hôpitaux et les urgences ne disposent pas de terminaux pour lire les cartes? ».

Résultat : l'opération a coûté « quelques millions d’euros», admettent les organismes régionaux. Et les Siciliens, placides, ont ressorti du placard leur bon vieux carnet de santé!

12 avr. 2007 | 09:48 BST
Par Anne Daubrée


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Le BIDE :
 
Ben voilà que la souveraineté est héréditaire ? C'est en tous cas les propos du chef de l'état ! A qui se fier ? Si un écolier avait soutenu une telle argumentation, bonjour la note ! Pourtant, l'incroyable est qu'aucun journal n'ait relevé l'ineptie, que dis-je, la connerie monumentale. Seule une journaliste irlandaise n'a pas mâché son discours à ce sujet en remarquant d'ailleurs combien la peur régnait au sein des médias. Le Chef a toujours raison...
 
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 G20

avril 2009 Londres

 A PROGRESS REPORT ON THE JURISDICTIONS SURVEYED BY THE OECD GLOBAL FORUM IN IMPLEMENTING THE INTERNATIONALLY AGREED TAX STANDARD1 Progress made as at 2nd April 2009 Jurisdictions that have substantially implemented the internationally agreed tax standard

 

 

Argentina Australia Barbados Canada China2 Cyprus Czech Republic Denmark Finland France

Germany Greece Guernsey Hungary Iceland Ireland Isle of Man Italy Japan Jersey

Korea Malta Mauritius Mexico Netherlands New Zealand Norway Poland Portugal Russian Federation

Seychelles Slovak Republic South Africa Spain Sweden Turkey United Arab Emirates United Kingdom United States US Virgin Islands

 

 Jurisdictions that have committed to the internationally agreed tax standard, but have not yet substantially implemented

Jurisdiction

 

 

 

 

 

Tax Havens3

Andorra,Anguia Antigua and Barbuda Aruba,Bahamas Bahrain Belize,Bermuda British Virgin Islands,Cayman Islands4 Cook Islands,Dominica Gibraltar Grenada,Liberia Liechtenstein

 

 

 

 

 

          

 

 Other Financial Centres

Austria5 Belgium5 Brunei Chile

 

 

Guatemala Luxembourg5 Singapore Switzerland5

 

Jurisdictions that have not committed to the internationally agreed tax standard

Jurisdiction

 

Jurisdiction

 

Costa Rica Malaysia (Labuan)

 

Philippines Uruguay

 

The internationally agreed tax standard, which was developed by the OECD in co-operation with non-OECD countries and which was endorsed by G20 Finance Ministers at their Berlin Meeting in 2004 and by the UN Committee of Experts on International Cooperation in Tax Matters at its October 2008 Meeting, requires exchange of information on request in all tax matters for the administration and enforcement of domestic tax law without regard to a domestic tax interest requirement or bank secrecy for tax purposes. It also provides for extensive safeguards to protect the confidentiality of the information exchanged. 2. Excluding the Special Administrative Regions, which have committed to implement the internationally agreed tax standard. 3. These jurisdictions were identified in 2000 as meeting the tax haven criteria as described in the 1998 OECD report. 4. The Cayman Islands has enacted legislation that allows it to exchange information unilaterally and has identified 11 countries with which it is prepared to do so. This legislation is being reviewed by the OECD. 5. Austria, Belgium, Luxembourg and Switzerland withdrew their reservations to Article 26 of the OECD Model Tax Convention. Belgium has already written to 48 countries to propose the conclusion of protocols to update Article 26 of their existing treaties. Austria, Luxembourg and Switzerland announced that they have started to write to their treaty partners to indicate that they are now willing to enter into renegotiations of their treaties to include the new Article 26.

Les  ENFANTS  n'ont pas de frontière !

 

À l'intérieur des États-Unis, le parti fédéraliste milita activement pour que le texte soit rapporté. En Nouvelle-Angleterre, pays commerçant, la grogne s'installa et les exportateurs mirent tout en uvre pour tourner l'embargo. Quant aux producteurs, ils furent très vite touchés par un effondrement des cours du coton et du tabac. Dans ce contexte, l'administration fédérale, alors embryonnaire, ne put imposer les vues de l'exécutif - par ailleurs divisé par la perspective de la fin du second mandat de Jefferson. Le Congrès - républicains compris - imposa au président un adoucissement de l'Embargo Act. Le commerce maritime était à nouveau autorisé avec tout pays autre que la France et l'Angleterre. Les États-Unis avaient fait leur calcul : l'embargo coûtait plus cher qu'une guerre. Ils allaient à présent marcher dans cette direction, avec un nouveau chef.
Le 4 mars 1809, James Madison - un des meilleurs amis de Jefferson et son ministre des Relations extérieures - devenait le quatrième président des États-Unis.

 

Les États-Unis ennemis de l'Angleterre
En trois ans, les relations entre les États-Unis et l'Angleterre se détériorèrent lentement mais inexorablement. La rigidité du cabinet de Londres en fut la cause essentielle, même si on peut aussi reprocher à Madison de s'être laissé entraîner, par faiblesse, par la branche la plus belliqueuse de son opinion. Pourtant, l'ambassadeur anglais Erskine avait bien tenté un rapprochement : ses efforts lui valurent d'être rappelé par son gouvernement pour s'être éloigné de la ligne la plus dure. En quelque sorte, les Anglais appliquèrent leur blocus avec plus de constance et de rigueur que leur ennemi français. Cela ne signifie pas qu'il n'exista aucun casus belli entre Napoléon et les États-Unis, la saisie des biens américains ordonnée par le décret de Rambouillet (1810) le prouve. Mais tout se passa comme si Madison avait voulu surtout en découdre une fois pour toutes avec l'ancienne puissance coloniale. Les raisons de le faire n'étaient pas seulement économiques : l'Angleterre occupait encore certains territoires « américains », en violation du traité de Paris.
Lorsque les États-Unis proposèrent aux Européens d'accorder un embargo sur les échanges avec les ennemis de celui qui lèverait son blocus, Napoléon accepta sans attendre, alors que Londres se faisait tirer l'oreille. Aux élections de 1810, de nombreux républicains favorables à la France et hostiles à l'Angleterre entrèrent au Congrès. La guerre américano-anglaise sembla dès lors inévitable, malgré l'opposition farouche des Fédéralistes devenus minoritaires. Il fallut encore quelques prétextes, quelques accrochages maritimes, quelques alliances mal ressenties à Washington entre les Indiens et les troupes anglaises pour arriver à l'issue attendue.
En novembre 1811, les premières escarmouches eurent lieu, au nord-ouest des États-Unis, entre les « tuniques rouges » et les troupes américaines, peu nombreuses, mal équipées, mal préparées. Le Congrès décida la création d'une armée de 35 000 hommes. Le 18 juin 1812, il vota la déclaration de guerre à l'Angleterre. Deux jours plus tôt (mais, compte tenu des distances, on le sut trop tard), le cabinet de Londres avait décidé de lever ses mesures contre les navires américains. En entrant en conflit avec l'Angleterre, les États-Unis ne devenaient pas pour autant un allié formel de Napoléon. Certains, au Congrès, avaient même souhaité que l'on déclare la guerre aussi à la France. Le Sénat ne repoussa cette proposition que de 2 voix.

Pour des raisons idéologiques, les gouvernants pensèrent que 1812 serait une « deuxième guerre d'Indépendance ». C'est souvent ainsi que les historiens américains présentent cet épisode. Il aurait permis de couper définitivement la jeune République de l'ancienne « mère-patrie » et, surtout, de souder la population autour de l'idée nationale américaine. « L'élan nationaliste allait permettre (aux Républicains) d'arriver à leurs fins : en exaltant l'Amérique contre l'ancienne métropole, (ils) se situaient dans la continuité de George Washington, Gouverneur Morris et John Adams, et répondaient de façon concrète aux aspirations identitaires de leurs concitoyens, écrit Marie-Jeanne Rossignol. À travers des actions militaires, l'Amérique allait montrer qu'elle pouvait exister et s'affirmer face aux nations d'un monde en guerre. La guerre devait donc, quelle qu'en soit l'issue, permettre aux Américains de se définir contre les autres pour se consacrer ensuite à eux-mêmes, une fois leur identité et leur souveraineté reconnues ». C'est durant cette guerre que fut créé le personnage de « l'oncle Sam », symbole populaire et fédérateur.
L'époque « napoléonienne » s'acheva dans la guerre pour les États-Unis. Ce conflit, si on le compare à ceux qui avaient enflammé l'Europe, a une importance secondaire. Il n'eut même aucune importance stratégique car il se déclencha au moment où l'Empire Français entrait en agonie. Déclenché deux ou trois ans plus tôt, il eut peut-être changé en partie le cours des événements : l'Angleterre aurai dû envoyer des troupes outre-Atlantique pour préserver le Canada - dont Jefferson, de sa retraite, avait, semble-t-il poussé à l'annexion en cas de victoire - et le Blocus aurait été renforcé par l'intervention de la marine américaine et la fermeture absolue du commerce américain aux ennemis de la France. Napoléon avait souhaité depuis longtemps voir éclater le conflit entre les fils de Washington et leur ancien colonisateur. En janvier 1808, il avait écrit à Champagny : « Dans la position où l'Angleterre met le continent (américain), je ne doute pas que les États-Unis ne lui déclarent la guerre ». Puis, au même, il avait encore plus précisément confié : « Dans le cas où l'Amérique voulût faire avec moi un traité d'alliance et faire cause commune, je ne serai pas éloigné d'intervenir auprès de la cour d'Espagne pour obtenir la cession des Florides en faveur des Américains ». Un an plus tard, l'Empereur écrivit au tsar : « Les États-Unis sont au plus mal avec l'Angleterre et paraissent vouloir se rapprocher sincèrement et sérieusement de notre système ». Devant le Corps législatif, le 14 février 1813, Napoléon avait encore montré l'espoir qu'il plaçait dans la guerre américano-anglaise : « L'Amérique a recouru aux armes pour faire respecter la souveraineté de son pavillon. Les vux du monde l'accompagnent dans cette glorieuse lutte (...). La postérité dira que l'ancien monde avait perdu ses droits et que le nouveau les a reconquis ».
Si l'idée nationale américaine profita de la guerre avec l'Angleterre pour faire son chemin, les opérations militaires ne furent guère brillantes pour les troupes de Madison. Leur offensive vers le Canada (général Hull) fut repoussée et Detroit bientôt occupée par les Anglais (août 1812). Et si, sur mer, la petite marine américaine obtint quelques succès, ils n'eurent rien d'inquiétant pour la Royal Navy. L'été 1813 fut celui du renouveau : sur terre, le succès de Fort Stephenson et, sur le lac Erié, l'écrasement d'une escadre anglaise, rassérénèrent les armes américaines. Le 5 octobre 1813, la bataille de la Thames confirma ces victoires. À Londres, on décida de mettre en uvre de plus grands moyens. C'était d'autant mieux possible que la défaite de Napoléon, en Europe, libérait des troupes expérimentées et rendaient disponibles de nombreux vaisseaux. L'offensive de 1814 fut terrible. La flotte anglaise pénétra dans la baie de Chesapeake et y débarqua des troupes, en août 1814. Washington fut prise et ses bâtiments publics incendiés. Une telle adversité stimula la résistance américaine. Baltimore soutint héroïquement le siège mené par les Anglais alors que les contre-attaques américaines permirent les victoires du lac Champlain et de Mobile (contre les Indiens « alliés » des Anglais). Le 8 janvier 1815, le général Andrew Jackson remporta un succès décisif à La Nouvelle-Orléans. Ainsi, les États-Unis purent accepter des négociations en position forte. La paix fut signée à Gand, le 24 décembre 1815. Elle consacra une sorte de statu quo.
En diplomatie, dit l'adage, il n'y a pas d'amitié. Il n'y a que des intérêts. C'est en ces termes qu'il faut aborder l'action extérieure des États-Unis durant l'épisode napoléonien, quitte à mettre au second plan le mythe de l'amitié et de la reconnaissance du Nouveau Monde envers les enfants de ses libérateurs. Car les hommes d'État américains de l'époque, tout pères fondateurs qu'ils furent, n'ont pas oublié de faire d'abord prévaloir les intérêts de leur nation. Certes, sur l'ensemble de la période, les États-Unis pourraient sembler avoir privilégié Napoléon contre ses ennemis. Mais la vente de la Louisiane - qui « appartenait » si peu à la France - et la guerre de 1812 - fondée sur de tout autres motifs que de voler au secours d'un Empire chancelant - ne doivent pas masquer les incompréhensions, voire les conflits qui marquèrent les relations entre les deux pays. On peut, en la matière, parler d'un bilan blanc, ni favorable, ni défavorable à la France

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