14 décembre 2017
Bonne fête Odile

Site mis à jour le
13 décembre 2017

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ETRANGE

Beaucoup d'images et de Mots sont des liens, cliquer dessus ! Page en perpétuelle évolution !

Rubrique du bizarre, en sous titre d'Etrange, dans le MENU !

zombie che

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Quiconque combat les monstres
doit s'assurer qu'il ne devient pas lui-même un monstre,
car, lorsque tu regardes au fond de l'abysse,
l'abysse aussi regarde au fond de toi"
Nietzsche

Loup Garou11

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Source photo Jocelyn Chavy

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Source provenant du site de l'agence officielle Xinhua et relayé par Trek Magasine.

Intox, blague, ou réalité ?  Trente après la dernière traque, des scientifiques chinois veulent organiser une grande chasse au yéti dans la province de Hubei. Des centaines de témoignages ont été recueillis depuis une centaine d'années. De nombreux  autochtones dans la région de Shennongjia sont persuadés de son existence et beaucoup (+ de 400) l'ont décrit de façon assez identique.  sont persuadés de l'existence

L'expédition partirait donc vers le cœur des montagnes reculées du Hubei, la réserve naturelle de Shennongjia, habitat présumé du YÉTI, la créature connue en Chine sous le nom de " yeren".

Le responsable du projet est un certain Wang Sanchai. Il se dit persuadé d'établir scientifiquement son existence, aidé de l'université des Trois Gorges et d'une centaine de participants.

 

L'étrange c'est aussi l'horreur pour certains et le plaisir pour d'autres...


Des individus menant une vie apparemment ordinaire "décident" subitement de dévorer des gens pour les posséder entièrement. Contes ou croyances du moyen-âge ? Non, non !  Les archives criminelles du  20ème siècle attestent de nombreux récits macabres relatant les pulsions et le sadisme d'individus désirant bien trop ardemment savourer leurs voisins.
Un Allemand, Marvin MEIWES, a "récemment" publié une annonce sur internet, en mars 2001 pour être précis, où il recherchait un homme de 18 à 30 ans acceptant d'être mangé. Un candidat a répondu à l'offre, s'est offert à sa propre émasculation et a partagé le "morceau", après l'avoir fait rissoler à la poêle, avec l'auteur de l'annonce. Bernd Juergen BRANDES, le casse-croûte, a ensuite été tué, découpé en morceaux (moins un) et congelé.
Comme il s'était spontanément "invité à manger", son assassin n'a écopé que de huit années de prison.
Juste le temps d'une bonne digestion quoi !

 

ETRANGE NON ?
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666  , le chiffre du diable

Cela vient de l’Apocalypse, qui est le dernier livre du Nouveau Testament de la Bible. Au chapitre 13 est écrit : "Ensuite je vis une autre bête monter de la terre. Elle portait deux cornes semblables à celles d’un agneau, mais elle parlait comme un dragon. (...) Elle amena tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom de la bête, soit le nombre correspondant à son nom.(...) Que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la bête. Ce nombre représente le nom d’un homme, c’est : six cent soixante-six."

Le chiffre 666 est depuis appelé le "nombre de la bête". On l’associe à Satan ou à l’Antéchrist (celui qui, peu avant la fin du monde, cherchera à établir une religion hostile à Dieu).

Pour de nombreux érudits, ce nombre désigne l’empereur romain Néron (37-68), connu pour avoir persécuté les chrétiens. À cette époque, chaque lettre de l’alphabet hébraïque avait un chiffre qui lui correspondait, et 666 était la somme des valeurs représentant "César Néron".

Certains manuscrits mentionnent le nombre 616 ou 665 au lieu du 666.

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Copie de l’Apocalypse datant du 3e siècle. Dans ce manuscrit écrit en grec, le nombre de la bête est le 616 (flèche rouge).

 
Malphas: mentionné dans la liste des principaux démons établie par
l'Église lors du Ier concile de Braga, il est issu des croyances de la goétie, science occulte de l'invocation d'entités démoniaques. Il est l'un des "Grandsprésidents" des Enfers et 40 légions infernales lui obéissent. Il apparaît sous la forme d'un corbeau dont le son de la voix est rauque, mais peut prendre forme humaine. Grand bâtisseur de citadelles et de tours inexpugnables, il renverse les remparts ennemis, pour soumettre ou attirer des adeptes et de bons serviteurs.  Il aime à recevoir reçoit des sacrifices.

N.B : enfers ( avec (s) )est le royaume des morts.
L'enfer est le lieu de damnation.
 

                                                                                                                                                                    CLIQUES

Le Lemegeton le mentionne en 39e position de sa liste de démons.

Sceau de Salomon

La Pseudomonarchia Daemonum le mentionne en 32e position de sa liste de démons et lui attribue des caractéristiques similaires.

 
 
 
 
 
 
Voir dans MENU la Galerie des Serial Killers
 
Andrei Chikatilo - The Forest Strip Vampire
 
 
 
Andrei Chikatilo. 16 octobre 1936-1994 - Ukraine, Russie
 
Né dans une famille pauvre d’Ukraine, il passe son temps à lire alors que la guerre fait rage avec l'Allemagne où son père est envoyé. Très efféminé, il est victime des blagues de ses camarades d'école. L'armée lui permet de devenir instituteur mais la proche attirance produite par ses élèves provoquent les plaintes de parents d'élèves pour gestes déplacés, l'obligeant à changer souvent d'établissement. Enfin il est nommé à shakhty près de ROSTOV. Incapable de maintenir une erection, éjaculateur précoce, ces tentatives avec des femmes se sont soldés par de désastreux échecs. C'est un véritable maniaque de la masturbation. Il débuta sa macabre besogne en 1978 par le massacre d'une fillette (Lena Sakotnova 9 ans) qu'il tentât en vain de violer.  Lorsqu'il l'éventra, il éjacula et s’apperçut du plaisir intense que lui procurait cet acte et la vue du sang. Il commença alors à mordre les seins et les parties génitales de ses victimes. Il admit avoir mangé des parties de leurs corps et bu de leurs sang. En vérité, il viole avec son couteau qui représente son pénis. Ce monstre dévora et mutila au moins 52 victimes, garçons ou filles, la plupart assez jeunes : 21 garçons de 8 à 16 ans, 14 fillettes d'une dizaine d'années et 17 femmes adultes.

Lors de son procès, il gesticule, parle, insulte et chante, et pousse l'ignominie jusqu'à présenté ses attributs sexuels au public. Condamné à mort, il fut executé le 14 février 1994 d’une balle dans la nuque.

Il prononça ses mots incroyables juste avant sa mort : "ne me faites pas sauter la cervelle, les japonais veulent l’acheter" (véridique).

* Soupçonné lors de son 1er meurtre, il fût arrêté mais sa femme lui fournit un alibi. La chance intervint alors puisque dans le même temps, Alexandre Kravchenko, 25 ans, avoue le crime à la suite d'interrogatoires sans doute très approfondis sinon musclés !

 

 Edmund Kemper

Edmund Kemper surnommé l'ogre de Santa Cruz

Un Q.I très élevé (136) et une taille très élevée, 2,10 m !
Très méthodique, il tue son chat, sans doute pour s'entraîner, après l'avoir horriblement torturé !
Le but de Kemper est de tuer, violer et décapiter des auto-stoppeuses, et c'est dans ce but qu'il se procure sa première automobile dont il trafique le système de fermeture côté passager. Pendant près d'une année, il va transporter environ 200 auto-stoppeuses afin  d'étudier leurs réactions et trouver comment les mettre en confiance. Il part enfin draguer ses proies après s'être armé d'un couteau.
Deux étudiantes vont avoir la malchance de croiser sa route. Il les poignarde allègrement
avant de ramener les corps chez lui. Il démembre les cadavres puis se soulage sexuellement avec les morceaux des corps. Il conservera les têtes chez lui quelques jours avant de s'en débarrasser dans un ravin.
Edmund repart en chasse au bout de quatre mois et c'est une jeune coréenne de 15 ans qu'il prend en stoppe. Il la viole, l'étrangle, la démembre, la décapite et découpe des lambeaux de chair qu'il cu
isine le lendemain dans une casserole. Il mange le tout avec des macaronis au fromage.
Trois auto-stoppeuses vont agrandir la liste macabre avant qu'il ne s'attaque à sa mère.
Un soir, il la frappe à l'aide d'un marteau, de toutes ses forces à la tête, puis il sort un co
uteau et l'égorge. Ensuite, il la décapite et découpe le larynx  pour le jeter à la poubelle. (Sa mère ne cessait de l'houspiller et de le réprimander). La tête de sa mère, posée sur la cheminée, lui servit de cible pour jouer aux fléchettes. Il eut également des rapports sexuels avec le cadavre. Quelques heures après, c'est au tour de la meilleure amie de sa mère. Kemper avoue avoir eu un fort "orgasme" pendant qu'il l'étranglait ! Il prend la fuite après ce meurtre, roulant consécutivement près de 30 heures, pour finalement, c'est étrange, appeler la police d'une cabine et avouer ses meurtres au téléphone.

 

 

Karl Denke

Karl DENKE

Karl Denke 12 août 1870 - 22 décembre 1924

Karl Denke est né à Münsterberg en Silésie, aujourd'hui Ziębice en Pologne. Son enfance se déroule apparemment sans problème car aucune information n'a filtré de son village. Adulte, il était aimé et apprécié dans sa communauté en tant que joueur d'orgue à l'église locale.

Un drame va provoquer son arrestation, le 21 décembre1924, à la surprise générale de son entourage. Denke a attaqué un homme dans sa maison avec une hache. Lors de la perquisition, la police a trouvé de la chair humaine dans d'énormes fioles destinées aux sels de soin. Les investigations font mentions de 40 personnes assassinées et dévorées au cours des années 1921 à 1924. Il semble qu'il aurait servit des restes humains cuisinés à ses locataires et il est probable qu'il ait même vendu la chair de ses victimes au marché de Wroclaw.

Karl Denke s'est pendu dans sa cellule, le lendemain de son arrestation, et il est de ce fait improbable que l'on connaisse un jour ses motivations.

 

Albert FISH

  

Peut-être le pire :

Albert FISH, 19/05/1870 - 16/01/1936, tueur en série et cannibale américain. Sa vie n'est qu'une succession de perversions sexuelles, de vices et d'atrocités sous toutes les formes : pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto castration, bestialité, prostitution, coprophilie, coprophagie,  et  cannibalisme.

Issu, d'après ses dires, d'une longue famille de malades mentaux, il est le cadet d'une famille de quatre enfants. Repoussé par sa mère, il se retrouve dans un orphelinat où le fouet et les coups sont de mises.  Malgré tout il se marie en 1898 et le couple aura 6 enfants. Les années passent jusqu'en 1930 où il est arrêté pour obscénité. Un médecin l'analyse et le déclare sadomasochiste et pour cause : il se livrait à l'auto-mutilation, il s'introduisait des aiguilles dans tout le corps et souvent autour des parties génitales. Albert Fish déclara qu'il avait essayé de se planter une aiguille dans le scrotum mais que  la douleur fut trop intense. Il avait même des aiguilles dans son bassin. Il s'introduisait aussi des boules de cotons imbibées d'essence dans le rectum qu'il enflammait ensuite, il s'auto-flagellait avec une planche truffée de clous, jusqu'au sang. Il consommait non seulement la chair humaine, mais également l'urine, le sang et les excréments de ses victimes.

Dans sa méthode meurtrière, de monstreuses et d'interminables tortures précèdent la mise à mort des victimes. Les enfants étaient sanglés puis longuement fouettés avec "une ceinture coupée à moitié avec des ongles collés dedans pour attendrir la chair pour la cuisine”. Albert Fish noua avec le psychologue qui l'analysait  des relations de confiance réelles et profondes. Ce Médecin avança que le nombre des victimes du tueur se comptaient par centaines. Le chiffre 400 fut cité, ce qui propulsait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel connu de tout les temps.

Voici une journée de chasse citée à l'audience parmi toutes les atrocités entendues :

ATTENTION la vision que l'on peut s'en faire est pénible 

Grace BUDD a dix ans et un jour, il “emprunte” tout bonnement la fillette à ses parents, leur faisant croire à une fête d'anniversaire Ceux-ci ne reverront jamais plus leur enfant.
Il l'emmène donc à la gare où ils prennent le train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh où Albert Fish  a repéré de longue date une habitation abandonnée, à l'écart près d'un bois. Le paquet qu'il porte depuis le matin il le dénomme lui-même “les instruments de l'enfer” : une scie, un hachoir et un couteau à désosser de boucher.
Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang. Il appelle l'enfant par la fenêtre. Elle monte et se retrouve brutalement  saisit. Il l'a frappe, l'étrangle puis la saigne.

Alors il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras puis rentre chez lui préparer ses morceaux choisis, accompagnés de carottes et de pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en cube. C'est ainsi pendant plus d'une semaine où il va retourner quotidiennement dans la maison abandonnée pour se réapprovisionner en chair et organes humains. Il ramène à son domicile ses commissions qu'il déguste après préparation, tranquillement prélassé sur son lit. Evidemment, au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des  mouches par centaines y font leur œuvre. Aucune importance, ce n'est pas un problème pour lui et il ne cesse de varier les recettes. “Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel.” Il fut exécuter sur la chaise électrique, le 16/01/1936 et il fallut s'y reprendre par deux fois : des courts-circuits étaient provoqués par les fameuses aiguilles qu'il se plantait dans le corps.

 

 Jeffrey DAHMER

Jeffrey Lionel Dahmer surnommé “ Le Cannibale de Milwaukee"

Apparaît le 21 mai 1960 , à Milwaukee, meurt le 28 novembre 1994 (assassiné par un autre prisonnier).

Comme beaucoup de psychopathes, Jeffrey Dahmer enfant dépeçait des animaux. Cela ne s'est pas arrangé puisque devenu adulte, il a violé, assassiné et démembré de jeunes hommes. Nécrophile et cannibale, il s’est attaqué à des sans-abri, homosexuels, noirs ou asiatiques. Ce choix des victimes semble être le complet désinterressement de la police quant à ces disparitions. Il aimait découper les corps en morceaux et les jeter dans de l’acide,. Sinon il les mangeait, les gardait dans son frigo ou encore, en décorait sa cheminée… Bien sur, l'odeur de décomposition alerta les voisins un beau jour mais il expliqua que son frigidaire était en panne et que la réparation était en cours. Il avait placé une boîte de bicarbonate de soude dans le réfrigérateur pour absorber l'odeur des 3 têtes et du coeur humain qui trônaient dans le meuble.
Anne E. Schwartz, journaliste qui fut la première sur les lieux, en fait cette description : “…au fond du placard, il y avait une marmite métallique qui contenait des mains et des pénis décomposés. Sur l’étagère, il y avait deux crânes. Dans le placard, il y avait aussi des récipients d’alcool, de chloroforme et de formaldéhyde, ainsi que des bocaux contenant des organes génitaux préservés dans du formaldéhyde…”
“Trois autres crânes furent trouvés dans une commode. Une penderie contenait un squelette complet, des scalps humains desséchés, et des organes génitaux. Dans une boîte, il y avait deux autres crânes. Dans une cuve de 260 litres d’acide, la police trouva trois torses humains dans différents états de décomposition…”

Dahmer posait pour la postérité lorsqu'il démembrait ses victimes. Un cliché représentait la tête d’un homme dans un évier. Un autre montrait une victime incisée du cou à l’aine, comme un cerf étripé après la chasse, avec une coupure si nette qu’on pouvait voir l’os pelvien. Certaines de ses photos montraient ses victimes avant qu’il ne les tue, dans diverses poses érotiques ou lors de séances de “bondage”.

Dahmer fut condamné 15 fois à la peine de prison à vie (un total de 957 années de prison). Lors de son jugement, tout le monde a été frappé par sa froideur absolue.

extrait de tueurensérie.org

 

 

 

Issei SAGAWA

 

 Armin Meiwes

 

Alferd Packer

Quatre personnes ont été condamnées pour faits de cannibalisme dans l'histoire des Etats-Unis d'Amérique. Alferd Packer, 1842-1907, fait partie de ce quatuor. Réformé à cause de son épilepsie, il partit en expédition avec cinq camarades dans les montagnes rocheuses du Colorado en 1873. Il était alors âgé de 31 ans et le groupe s'égara dans cette immensité que sont les Rocheuses. Il semble que Packer consomma la chair des cinq membres de l'expédition pour des raisons de survie mais il n'est pas établi que Packer ait assassiné ses compagnons. Les analyses pratiquées plus d'un siècle après avec des moyens modernes, établissent l'absence de meurtres même si le fait de cannibalisme est avéré. Arrêté pour ces faits en 1874, Packer  parvint à s'évader et ne fut retrouvé qu'en mars 1883 où il fut condamné à mort. La sentence fut commuée en 40 ans de prison par la Cour suprême en 1886.

Mort en prison le 24 avril 1907, sa tête a été conservée et est exposée au musée Ripley's believe it or not de La Nouvelle-Orléans.

 

 

 

Mauerova family

 

Une histoire terrifiante a fait l'objet d'un procès en République tchèque.

Une mère de famille est accusée d'avoir cloîtré ses deux fils, de les avoir torturés, d'avoir abusé d'eux sexuellement et de les avoir forcé à se mutiler pour ensuite donner leur peau à manger aux autres membres de sa secte, le Mouvement du Graal  (qui serait à l'origine de cette sordide affaire). Lors du procès, Klara Mauerova, 31 ans, originaire de la ville de Brno, a reconnu avoir torturé pendant des mois son fils Ondrej, 8 ans, et son frère Jakub, 10 ans. Cinq autres membres de la secte, dont sa soeur, sont accusés d'avoir enfermé les deux enfants au sous-sol de la maison dans une niche pour chien, de les avoir battu à de nombreuses reprises à l'aide de ceintures, de les avoir brûlés et blessés à l'aide d'objets pointus. Ils sont également accusés d'avoir obligé le plus jeune des enfants, Ondrej, à s'automutiler avec un couteau afin de se couper des morceaux de peaux qu'ils ont ensuite mangés crus.

C'est un voisin surveillant son interphone vidéo pour bébé qui, à la place de son nourrisson, a découvert les images d'Ondrej enchaîné dans sa cage de torture. Klara Mauerova ayant elle-même installé un système semblable pour "surveiller" ses enfants emprisonnés, une interférence entre les deux appareils électriques a permis au voisin de visionner l'horreur du drame qui se déroulait près de son domicile.


La police a retrouvé le petit Ondrej nu, baignant dans son urine, et son frère, lui aussi torturé. La fille adoptive de la famille, présentée comme étant âgée de 13 ans, n'était en fait qu'une adepte sectaire du Mouvement du Graal.

Cette dernière a réussi à échapper aux autorités tchèques et à s'enfuir en Norvège. Rapidement arrêtée et expulsée, la jeune fille, prénommée Barbora Skrlova, a en réalité 34 ans. Elle a participé activement aux tortures et abus sexuels commis sur les enfants.

 

Barbara Skrlova, lors de son arrestation en Norvège. Elle se faisait alors passer pour un jeune garçon de 13 ans prénommé Adam.

 

 

Ed Gein – Le boucher fou

Psychose ou le silence des agneaux sont inspirés de ce macabre tueur

Né le 27 août 1906 dans le Wisconsin.
Mort en 1984.

Edward Theodore Gein - surnommé le boucher de Plainfield -  a inspiré  le cinéma, preuve de l'horreur de sa vie macabre, mais c'est plutôt la personnalité d'un personnage torturé et psychologiquement malheureux qui bouleversa le pays malgré les abjections qu'il commît.
Etrangement il n'est pas prouvé un grand nombre de victimes à son encontre et il est bien éloigné de certains records de  ses "confrères" dont la liste de victimes peut paraître exhorbitante.  En fait deux meurtres "seulement" lui sont imputés, une courte carrière.

C'est après et sans doute à cause du décès de sa mère, en 1945 , que sa vie bascula dans l'errance d'une recherche qui restera vaine mais jonchée de monstruosités.  Isolé dans sa ferme, ses goûts macabres apparurent et se développèrent avec l'amassement de débris prélevé sur des cadavres. La bestialité d'Ed Gein va monter crescendo quant il s'intéresse à la rubrique nécrologique et aux femmes récemment mises en terre. Sa soif de sexe est telle qu'il ne trouvera d'autre moyen de satisfaire ses pulsions qu'en exhumant des corps dans le but de les dépecer. Il niera par la suite toute relation nécrophile avec l'un des corps, affirmant qu'il ne trouvait jouissance qu'en retirant délicatement la peau du cadavre pour la tanner et en confectionner un costume. Il narre avec délectation le plaisir immense à se promener dans son jardin éclairé par la lune, ne portant sur lui que ce costume en peau humaine dans lequel il se sentait femme. Sans doute c'est-il documenté sur les Jivaros d'Amérique du Sud car il prendra soin de conserver les têtes qu'il déterre afin de les réduire pour les collectionner. Les rumeurs vont se répandre quant un garçonnet racontera à tout le monde qu'il a vu des têtes ressemblant à des têtes humaines. au travers d'une fenêtre de la maison de GEIN. Ses affirmations seront d'abord rejetés malgré d'étranges disparitions constatées entre 1947 et 1957. Parmi elles, celle de Bernie Worden dont le corps sera découvert lors de l'arrestation d'Ed Gein après une minutieuse enquête. Des découvertes abominables que l'on peut difficilement imaginer : le corps d'une femme est retrouvé pendu par les pieds à une poutre, décapité et éventré... L'inventaire de la macabre collection d'Ed Gein donne la nausée : des abat-jours, des bols et des corbeilles fait avec des crânes humains, des sexes féminins desséchés, une ceinture entièrement faites de mamelons, des dessus de chaise et rideaux en peau humaine, et la pièce qui faisait la fierté d'Ed, un costume de « femme » confectionné avec la peau des corps déterré.
Sa psychose sur les femmes était à l'acmé de son délire quant il se vêtit de cette parure.
La froideur qu'il manifestera aux autorités lors des interrogatoires ne fait nul doute sur sa santé mentale. Pas le moindre regret sur les atrocités ne sera exprimé et il sera jugé mentalement irresponsable par la cour pour être enfermé dans un hôpital psychiatrique où il montra une conduite exemplaire. Il vécu des jours tranquilles, mourut d'isuffisances rénales et de difficultés respitatoires à l'âge de 78 ans. Il est enterré aux côtés de sa mère.
Plusieurs films se sont donc inspirés du boucher de Plainfield, le plus souvent en ne retenant qu'une partie de son profil.
Les actes de cannibalisme et de nécrophilie ne furent vraiment jamais démontrés mais la nature de ses turpitudes, les découvertes et les faits démontrés poussent à ne pas en douter. Le thème de la nécrophilie n'est pas abordé dans la plupart des films sans doute parceque le sujet est tendancieux.
Par contre, la psychologie de GEIN est une source inépuisable pour le cinéma.

Quelques films inspirés du monstrueux personnage :

Psycho - 1960
Three on a Meathook - 1972
The Texas Chainsaw Massacre - 1974
Deranged - 1974
Psycho 2 -1983
Psycho 3 - 1986
The Texas Chainsaw Massacre 2 - 1986
Bates Motel - 1987
Psycho IV : The Beginning - 1990
The Silence of the Lambs - 1990
Leatherface : Texas Chainsaw Massacre 3 - 1990
The Return of the Texas Chainsaw Massacre - 1994
Psycho - 1998
Ed Gein - 2000
The Texas chainsaw massacre - 2003

SERIAL KILLERS CONNUS : Voir page spéciale pour plus de détails
 
 

Horreurs coloniales par Georges Clemenceau.

 

Un " révérend Père " a visité en septembre dernier des villages de la rive droite de l'Oubanghi ( limite du Congo français ) et voici son récit de ce qu'il a vu :

On amène les esclaves sur le marché et celui qui ne peut pas se payer le luxe d'un esclave entier achète seulement un membre qu'il choisit à son goût. S'il choisit le bras, le client fait une marque longitudinale avec une sorte de craie blanche et le propriétaire attend qu'un autre client choisisse un autre bras et lui fasse la même marque. Chacun choisit ainsi les bras, les jambes, la poitrine etc..., et lorsque tous les membres ont été marqués, on coupe tout simplement la tête du pauvre esclave, qui est immédiatement dévoré sur place. Ces scènes sont atroces, mais s'expliquent après tout par la nécessité de satisfaire le plus respectable de tous les besoins : la faim.

Et puis, ce sont les moeurs des ancêtres. Quoi de plus vénérable que les traditions de famille ? Tous les jours dans les villages de cette immense Afrique noire, défendue contre la civilisation blanche par un soleil homicide, des scènes analogues se répètent depuis tant de milliers d'années qu'on n'en peut dire le nombre. Les autres continents de la planète, pendant cette interminable durée, ont offert des spectacles sans cesse renouvelés, qui n'ont guère différés que par la forme de ceux dont le récit nous paraît si choquant aujourd'hui.

Ce qu'il y a de plus curieux, c'est que nous ayons attendu jusqu’à nos jours pour éprouver cette louable répugnance. Ce qui est surprenant encore, c'est que l'horreur de ces atrocités ne nous révolte vraiment que si nous y sommes étrangers. L'anthropophage a bien des excuses. Il est si loin des bouillons Duval et de la Maison d'Or ! Il fait - tout comme nous mêmes - ce qu'il a toujours vu faire. Et s'il avait des juges, il ferait sûrement condamner comme anarchistes ceux qui lui parlent de faire autre chose. C'est une partie qu'il joue contre la destinée, comme fait partout l'homme jaune ou blanc se débattant plus ou moins heureusement contre la souffrance qui est sa loi de la naissance à la mort.

Je conviens qu'elles doivent être lamentables les réflexions du pauvre nègre, délicatement palpé par un camarade aux yeux luisants, aux dents aiguës, qui conclut en lui dessinant à la craie sur la poitrine le carré de côtelettes qu'il se réserve dans la boucherie de tout à l'heure. Mais il y a pas si longtemps qu'il en faisait lui même tout autant à d'autres frères, et il n'est pas plus surpris de l'aventure qu'un d'entre nous apprenant qu'il est atteint de cancer, de phtisie, de fièvre jaune ou de choléra. Et puis la sensibilité varie avec les races. l'Annamite, sa natte mortuaire sous le bras, marche au lieu de l’exécution dans la plus complète indifférence, s'arrêtant à la porte de ses amis pour leur dire un tranquille adieu, s'agenouillant sans liens pour recevoir le coup fatal, mourant sans protestation, sans un geste de révolte. Le nègre congestionné par le soleil a certainement le système moins affiné que le blanc. Et même dans notre race, que d'êtres stupéfiés par le malheur s'abandonnent passivement au destin !

Ceci pour atténuer l'horreur de l'anthropophagie, qui se défend après tout par son but utilitaire. le pauvre cannibale marqué d'avance à son tour pour le prochain massacre, peut très bien être un rêveur, un être doux et bon, un altruiste attendri partageant avec un moins fortuné le morceau de filet humain qui est sa propriété légitime, risquant sa vie pour un compagnon de misère, dévoué, désintéressé, exquis. Quel droit aurions-nous au monopole de ces sentiments, nous qui vivons sans relâche des " frères inférieurs ", pour nous repaître de leurs substance ? Souffrent-ils moins que le nègre recevant le coup fatal ? Ce n'est pas sûr, ils se lamentent bruyamment. Pensent-ils moins ? Que cette réflexion nous rende indulgents pour l'antique anthropophagie de nos pères, continuée de nécessité par nos frères noirs.

Quelles leçons leur donnons-nous d'ailleurs qui nous permettent de le prendre de si haut avec eux ? Qui est allé chercher des hommes sur la côte d'Afrique pour les enchaîner à la file et les livrer - contre argent - au fouet des planteurs d'Amérique ? Quelle torture leur fut épargnée ? Lisez dans les journaux des Etats Unis, avant 1880, les avis descriptifs des esclaves en fuite. Ce ne sont que marques au fer rouge, mâchoires fracassées, yeux crevés, membres mutilés ou sciés. N'est-ce-pas l'oeuvre des blancs, des civilisés, des chrétiens ? Qui donc a épouvanté l’Amérique du sud du raffinement des supplices, qui donc l'a noyée dans le sang, sinon le conquérant catholique ? J'ai sous les yeux cinq photographies accusatrices prises dans la brousse de Bakel aux frontières du Sénégal et du Soudan. L'une est une exposition de têtes coupées, sous la garde d'un jeune nègre. Les quatre autres représentent des cadavres noirs amoncelés, effroyablement raidis dans la convulsion suprême. On peut compter les blessures. Pourquoi certains corps sont-ils criblés de coups de pointes ? Pourquoi ces cadavres mutilés, ces têtes coupées ? Pourquoi ces hommes tués avec les mains liés derrière le dos ? Qu'on réponde si l'on peut et qu'on ose dire l'histoire des massacres. On connaît bien ces photographies au ministère des colonies. L'Illustration les a reproduites en 1891. Leur authenticité ne peut être l'objet d'un doute.

Voilà l'enseignement des blancs, fils du Christ, aux païens noirs. C'est une leçon de choses qui révolterait sans doute de dégoût et d'horreur les anthropophages de l'Oubanghi. Des deux boucheries humaines, la plus explicable est assurément celle de l'homme qui a faim. Nos cannibales pensifs ne comprendront jamais les 30 000 parisiens de la semaine de Mai abattus sans que Gallifet, lui même, y ait mis la dent. On aura beau dire que c'est pour le plaisir des yeux, pour la pure satisfaction des âmes chrétiennes, ils répondront, eux, les barbares, que c'est pure sauvagerie. Voyez comme il est difficile de s'entendre. On va donc détruire prochainement la boucherie humaine de l'Oubanghi. Les noirs, au lieu d'être mangés, seront bientôt étendus dans la brousse, les mains liés derrière le dos, pourrissant fraternellement à coté de ceux qui, sans cet accident, seraient occupés peut être à les dépecer. C'est l'homme blanc qui passe, marquant sa route d'inutiles charniers.

Qui fera le compte de la douleur humaine accumulée dans toute l'étendue de la terre depuis l'apparition de la vie ? Qui sondera l'inépuisable réserve de souffrances dont l'humanité se prépare à faire l'avenir ? Mangez-vous les uns les autres, frères de l'Oubanghi ! Après vous il y aura encore des mangeurs et des mangés .

G.CLEMANCEAU

 

 
 
Jusqu'à la fin du XVIIIème siècle ces crimes relevaient "officiellement" de la lycanthropie.
 
Les loups garous et autres sorcières étaient désignés comme les principaux auteurs de ces  orgies sanguinolentes. En fait, il s'agissait déjà de tueurs en série, mais l'église catholique attisaient les hystéries collectives pour assouvir le pouvoir sur la populace. Magie, maléfices, transformations bestiales et autres conneries étaient religieusement authentifiées pour mieux conditionner les esclaves du royaume.  Ensuite on faisait avouer, après des heures de tortures bien réelles, les boucs émissaires bassement livrés par le peuple et souvent victimes de viles vengeances et ce, pour améliorer aussi un tantinet le pénible ennui des bourgeois qui mendiaient le spectacle des lynchages.
Quelle  époque appétissante ...
La République mît son véto à ces sornettes mais due constater que les dégustations se perpétuaient.
 
La lycanthropie est une maladie mentale. Le symptôme principal  est l'idée "délirante " d'une hypothétique transformation en loup. La personne atteinte est persuadée d'un mimétisme parfait avec la bête selon l'opinion qu'elle s'en fait. Ainsi la peur du loup qui régnait au moyen âge le caricaturait comme  un animal terrible, dévoreur d'enfants, d'une cruauté sauvage et grand amateur de chair humaine. (Ce qui est totalement faux concernant cet animal craintif mais c'est un autre débat).
 
Le cannibalisme criminel est divisé en 4 catégories distinctes :
*SEXUEL
*AGRESSIF
*SPIRITUEL et RITUEL
*EPICURIEN / NUTRITIONNEL

Que ce soit pour le désir de pouvoir, pour la sensation gustative, par plaisir sexuel ou pour s'imprégner de la substance de l'autre, le désordre psychologique est manifeste et sans aucun lien avec le fantastique.
 
 
 
La pratique, le rite du cannibalisme a toujours existé dans le monde et remonte à la nuit des temps.

Les Néandertaliens exerçaient cette coutume puisque que les ossements de six
humains ont été trouvés dans la grotte de la Baume de Moula-Guercy à Soyons en Ardèche. Datant de 100 000 à 120 000 ans, ils des traces de dépeçage et de broyage,

Saint Jude  indique
dans le livre d'Enoch, que les géants issus du commerce des anges et des filles des hommes furent les premiers anthropophages.

Vers 1900 av. J.-C.,
les Hittites empalaient les chefs des villes rebelles avec leurs familles, les découpaient en morceaux, les cuisaient et ils distribuaient les membres rôtis au peuple pour terroriser les opposants.

 Suite à l'explosion volcanique de Théra sur l'île de Santorin
vers 1450 avant notre ère, les Minoens rescapés pratiquaient des sacrifices sanglants. Le découverte récente sur le site de Cnossos d’un amoncellement d’os brisés appartenant à des enfants,  est sans équivoque quant  à une forme de cannibalisme rituel exercée.
Des peuples sont ainsi définis comme anthropophages
par Hérodote (484-4et25 av. J.-C.)  et d'autres auteurs de l'Antiquité. Pline a constaté des actes d’anthropophagie chez les Scythes et les Sarmates . Strabon évoque cet exercice chez les Massagètes.

Saint Jérôme raconte qu'il a lui-même vu
"une horde bretonne manger les cuisses des bergers et les mamelles des femmes", lors d'une invasion sur la Gaule,

En 789, le capitulaire de Charlemagne est l'un des premiers textes juridiques à se préoccuper des actes de cannibalisme : « Si quelqu’un, trompé par le diable, croit qu’une femme est une sorcière qui mange des hommes, et que pour cela il la brûle et donne sa chair à manger ou la mange lui-même, il sera puni de la peine capitale » (Jean-Paul Doucet, Dictionnaire de droit criminel).

Le chroniqueur franc Raoul de Caen rapporte un épisode des croisades : « A Maara, les nôtres, faisaient bouillir des païens adultes dans des marmites ; ils fixaient les enfants sur des broches et les dévoraient grillés ».

Marco Polo (v. 1254-1324), raconte que des tribus, du Tibet jusqu'à Sumatra, pratiquent le cannibalisme.

Après la découverte macabre de corps
mutilés et à moitié dévorés,  le Français Gilles Garnier avoue en 1573, avoir assassiné plusieurs enfants  : Il a déchiqueté des enfants avec ses griffes et les a mangés. Il affirme être un loup-garou ; c'est un démon qui lui a appris à se changer en loup en se frottant le corps d’un onguent. Il admet qu’il aime manger de la chair humaine... et qu’il a les mêmes inclinaisons anormales qu'il soit dans son état d’être humain ou dans celui de loup. (http://www.tueursenserie.org/article.php?id_article=38)

Le cannibalisme chez les Amérindiens
Isabelle la Catholique, en 1503, puis Ferdinand d’Aragon, en 1512, n'autorisèrent la mise en esclavage que des Amérindiens 
pratiquant le cannibalisme. Les "Anasazi", dans le Sud-Ouest du Colorado, exerçaient déjà l'anthrpophagie voici 3150 ans.
 
Au Mexique,  les Aztèques sacrifiaient des humains puis, après la cérémonie, les prêtres et la population mangeaient le corps des victimes, pour se rapprocher des divinités.
Les Hurons, les Algonkins, les Crees, les Iroquois et d'autres tribus voisines pratiquaient  mangeaient les prisonniers de guerre, (ils étaient strictement exocannibales).  Selon Moira Martingale, auteur de "Cannibal Killers", les Iroquois étaient encore cannibales  en 1830.
Pour les Indiens Tupinamba du Brésil,  le fait de capturer des prisonniers et de les consommer représentait un rituel complexe. L’ennemi, non incorporé dans la communauté, était mangé sur place ou découpé et ramené au village.
En 1578, Jean de Léry décrivit ces pratiques des Tupinamba et fustigea ses contemporains en pleine guerre de Religion, dénonçant le fait que la chair humaine issue des meurtres de protestants et de catholiques était vendue et consommée afin de détruire l’hérétique.
D’autres sociétés du groupe Tupi-Guarani ont pratiqué le cannibalisme : Guarani, Tupinikim, Chiriguano, Guarayu, Shipaia.
Les Guayaki du Paraguay, endocannibales et nécrophages, mangeaient les morts de leur groupe à l’exclusion de ceux que les règles de la prohibition de l’inceste leur interdisaient (père, mère, fils, fille, frère, sœurs).
Au Brésil, chez les Capanaguas du Rio Ucayale et les Tapuias de l'Etat de Bahia, l'anthropophagie remplaçait l'enterrement : chaque famille faisait rôtir ses morts et les consommait.
Les Yanomamis (Brésil, Venezuela) ingéraient les os pilés de leurs morts, mélangés à des aliments : "Un an après l’enterrement, on déterre les corps et dans un cadre cérémoniel, on leur rend hommage. La meilleure façon de le faire, c’est de manger les os pilés mélangés à des aliments dans une préparation culinaire et de leur offrir le corps des vivants comme sépulture." (Mondher Kilani, professeur d’anthropologie, http://www2.unil.ch/unicom/allez_savoir/AS19/1_societe/articles/cannibalisme.html)

En 1558-1559, le capitaine Luis Lanchero dirigea une expédition punitive contre les Muzos de Colombie. Guidés par leur chef Quirimaca, ils égorgeaient les Espagnols vaincus  et dévoraient les malheureux Muiscas.

Chez les Battas (ou Bataks) de Sumatra, l'anthropophagie faisait partie du système judiciaire pénal. Etaient condamnés à être mangés vivants : ceux qui se rendaient coupables d'adultère ; ceux qui commettaient un vol au milieu de la nuit ; les prisonniers faits dans les guerres importantes ; ceux qui étant de la même tribu se mariaient ensemble ; ceux qui attaquaient traîtreusement un village, une maison ou une personne. C'est sur le lieu même du supplice que le condamné devait être consommé, seulement par les hommes, car la chair humaine était interdite aux femmes.

En Inde centrale, les adorateurs de
KALI ingurgitaient le corps des vieillards, infirmes et, malades pour combler la déesse.

En Polynésie l
e cannibalisme était perçu comme un transfert de pouvoir et de la force du guerrier tué vers son vainqueur. (http://polynesie.rfo.fr/imprimer.php3?id_article=58)

De même, les habitants de la Nouvelle-Zélande pensaient
s'approprier les qualités, la force et le couragede l'ennemi lorsqu'ils mangeaient l'oeil et le coeur pour s'assimiler sa vie.
 
 
 
T. Andrew : Cannibales des Fidji (vers 1890)
 
 
Certaines tribus papoues rôtissaient les voleurs et les prisonniers de guerre après engraissement.
Les Papous de Nouvelle-Guinée consommaient les cerveaux de leurs morts afin de leur rendre hommage et se transmettaient ainsi le kuru, une affection à prion du système nerveux central.
En 1957, les autorités australiennes interdirent la nécrophagie et le kuru est, aujourd’hui, quasi éradiqué.

L’anthropophagie des Falateka de Mélanésie était étroitement liée à des rituels funéraires et constituait le fondement de leur pensée religieuse et de leur organisation cultuelle. Acte sacrificiel, la consommation d’une victime humaine était le moment principal et la clôture du cycle funéraire en l’honneur de sacrificateurs défunts dont la fonction était de renouer le dialogue avec les ancêtres. Les victimes ne pouvaient être prises que dans un clan différent de celui qui effectuait le rituel et parmi les hommes, les femmes étant considérées comme impures.

L
es Canaques de Nouvelle Calédonie, au milieu du XIXe siècle,  dominaient des tribus-esclaves qu'ils nommaient "tribus garde-manger". En 1931, à l'occasion de l'Exposition coloniale de Paris, un groupe de Kanaks furent exposés comme "anthropophages" dans un enclos de cases, au jardin d'acclimatation du Bois de Boulogne.

Les Azandé du Congo, qui furent aussi appelés Niam-Niam par les premiers voyageurs, mangeaient  les guerriers tués sur le champ de bataille et les criminels.

Georges Clemenceau (1841-1929), (Voir article sur cette page) journaliste et homme politique (le futur « Tigre »), rapporte qu'à la fin du XIXe siècle, on trouvait sur les marchés d'Afrique équatoriale des individus sur lesquels chacun marquait le morceau qu'il désirait acheter pour manger. Lorsque tout était vendu, la personne était abattue, découpée, et les morceaux distribués aux acheteurs.


Plus près de nous, en 1907, des soldats japonais prisonniers furent dévorés par la tribu Takou Kan de Formose.

Dans les années 1920, l’américain Albert Fish, malgré son âge avancé, viola, assassina et dévora plusieurs enfants. Fish était un cannibale sexuel : il affirmait  éprouver un énorme plaisir sexuel lorsqu’il mangeait un enfant, mais aussi quand il imaginait cet acte.

Entre 1921 et 1924, Karl Denke tua des vagabonds qui stationnaient à Munsterberg, en Silésie (à présent Ziebice, en Pologne). Il les "invitait courtoisement " dans sa pension, les découpait en morceaux, les salait, puis les mangeait au gré de son appétit, nourrissant même,parfois, ses pensionnaires. (http://www.tueursenserie.org/article.php?id_article=38)

Durant la Seconde Guerre mondiale les soldats japonais commirent des actes de cannibalisme à l'encontre des prisonniers et des populations civiles dans les territoires occupés.
Ces actes ont pu être motivés par la famine dans certains cas ; mais selon l'historien Yuki Tanaka, « le cannibalisme était souvent une activité systématique menées par des escouades entières et sous le commandement d'officiers ».

Les plus hauts gradés connus ayant pratiqué le cannibalisme sont le lieutenant-général Yoshio Tachibana (qui, avec 11 membres de son personnel, a été jugé pour avoir fait manger un aviateur américain en août 1944 à Chichi Jima) et le vice-amiral Mori (pour avoir mangé un prisonnier lors d'une réception en février 1945).
Selon le témoignage de plusieurs prisonniers, tel celui du soldat indien Hatam Ali, les victimes étaient parfois dépecées vivantes.


Durant la guerre du Vietnam (1959-1975), des soldats vietcongs ingéraient, parait-il, le foie de leurs ennemis pour s’approprier leur force.
La presse a publié des photos d’enfants-soldats laotiens exhibant les foies humains qu’ils allaient consommer.

Dans "Stèles rouges", l'écrivain Zheng Yi raconte comment, au cours d'une enquête dans la province de Guangxi, il découvrit de nombreux cas de cannibalisme qui eurent lieu durant la révolution culturelle : "Aussi parle-t-on rarement de ce qui arriva en Chine en 1968, en pleine révolution culturelle. Des étudiants du Guangxi ont mangé leur professeur, et le cannibalisme politique est devenu une expression admissible de la cruauté révolutionnaire. Des hommes étaient découpés vivants, on organisait des festins de chair humaine rituels auxquels chaque camarade se devait de prendre part(Zheng Yi: Scarlett Memorial, Tales of cannibalism in modern China, 1996 ; trad. Stèles rouges, du totalitarisme au cannibalisme, éd. Bleu de Chine, 1999, cit. in Thérèse Delpech, L’ensauvagement, Grasset 2005 et Mao Tsé-Toung, Fayard, 2005).


- Le « Japonais cannibale »
Issei Sagawa, fut arrêté à Paris en 1981 pour avoir dévoré une jeune Hollandaise par « amour ». Ce fils de famille noble a "fait" un livre relatant son crime qui a connu un franc succès surtout dans son pays.
- Anna Zimmerman, jeune allemande de 26 ans et mère de deux enfants, assassina son petit ami par colère et désir de vengeance. Elle le démembra ensuite puis congela les morceaux qu'elle consomma, au gré de ses envies, avec ses enfants. C'est l’un des rares cas connus de femme cannibale.

En 1981 et 1982, les quatre « éventreurs de Chicago » dévorèrent les seins des femmes qu’ils avaient violées et assassinées. Robin Gecht, le leader du groupe avait créé un culte sataniste prônant le meurtre et l’humiliation des jeunes femmes.

Au Burundi, selon l'article 165 du Code pénal (Décret-loi n°1/6 du 4 avril 1981 portant réforme du code pénal) : « Quiconque aura provoqué ou préparé des actes d’anthropophagie, y aura participé, ou aura été trouvé en possession de chair humaine destinée à des actes d’anthropophagie, sera puni de la peine de mort ».

Au Gabon, l’article 211 du Code pénal stipule que « tout acte d'anthropophagie, toute cession de chair humaine à titre onéreux ou gratuit faite dans le même but, sera puni de la réclusion criminelle ».

En avril 1989, au Texas, on découvrit 13 cadavres dans une secte anthropophage.

La Commission vérité et réconciliation en Sierra Leone, dans son rapport final à l’ONU qui couvrait les années 1991 à 1999, mentionna des actes de « cannibalisme forcé ».

Selon un rapport des Nations Unies d’août 1994, des militaires cambodgiens ont dévoré « certains organes frits ou grillés » de civils exécutés pour leur supposée sympathie avec les Khmers rouges.

En 1997, 3 sorciers de Côte d’Ivoire furent condamnés à 3 ans de prison ferme pour avoir mangé 35 personnes.

En 1999, à Helsinki (Finlande), deux jeunes hommes et une adolescente furent arrêtés pour avoir dévoré un homme âgé de 23 ans. Ils affirmèrent être des satanistes ayant accompli un meurtre rituel.

Pour l'année 2001 :
- des cas d’anthropophagie furent signalés dans des régions reculées de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
- en mars, l’Allemand Armin Meiwes, de Rotenbourg (voir article plus-haut) publia une annonce sur internet, indiquant qu’il cherchait un bel homme entre 18 et 30 ans, "désirant être mangé" ; à sa propre surprise, un ingénieur de 42 ans originaire de Berlin, Bernd Juergen Brandes, répondit à son offre et se rendit à Rotenbourg pour le rencontrer. Après avoir discuté, ils décidèrent de couper le pénis de Brandes, qu’ils mirent à frire dans une poêle et mangèrent ensemble. Meiwes tua ensuite l’ingénieur, coupa des morceaux de son corps qu’il congela, et enterra le reste dans son jardin.

En 2002, la police ukrainienne arrêta 3 hommes et une femme qui avaient assassiné et mangé 6 personnes Au domicile d’un des tueurs, âgé de 53 ans, elle découvrit des livres de magie noire.

Les atrocités, dont le cannibalisme, perpétrées à l'encontre de la population de l'Ituri, au Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été recensées dans deux rapports des Nations unies adressés au Président du Conseil de sécurité par le Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, le 25 juin 2003.

Un cannibalisme résiduel subsiste certainement en Afrique centrale et occidentale, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Mélanésie, à Sumatra, en Papouasie/Nouvelle-Guinée, en Polynésie et dans des régions éloignées d'Amérique du Sud.
 
Il faut aussi citer l’hémophagie car ce cannibalisme du sang (hémophagie) fut aussi très répandu sur terre de tous  temps.

A Rome, des spectateurs se précipitaient dans l'arène pour boire le sang des gladiateurs éventrés. Les rumeurs vantaient que ce sang guérissait les épileptiques et portait bonheur si l’on y trempait les cheveux.

Le sang des aristocrates guillotinés sous la Révolution française fut distribué aux affamés telle une boisson reconstituante. D'après certains récits de "gazette", des émeutiers enragés dévorèrent le foie de leurs victimes lors des massacres de septembre 1792.


Carl Lehmann, relatant l'exécution de l'assassin Karl Henri Friedrich qui eut lieu à Zwickau (Allemagne) le 15 décembre 1823, écrivait : « Et nous avons vu de nos propres yeux des personnes vider tout un pot de sang de l'exécuté et comment on donnait des coups de fouet à ces personnes, pour la plupart des enfants, afin de les faire détaler à travers champs » (http://www.heresie.com/sang.htm)

Vampirisme ou  syndrome de Renfield (ainsi nommé par le psychologue américain Richard Noll en 1992), est une déviance mentale qui pousse un individu à boire du sang humain.
D'après Noll, c'est une maladie évolutive connue comme auto-vampirisme, zoophagie, vampirisme clinique.
- C'est souvent suite à une blessure qu'un enfant découvre qu'il peut être excitant de boire son sang. Cela peut le mener à l'auto-vampirisme : le plaisir maniaque de boire son propre sang.
- Le stade suivant est celui de la zoophagie : la consommation de sang animal.
- Le stade le plus avancé est le vampirisme clinique : la consommation de sang humain. Il arrive que certaines personnes, « en manque », s’infiltrent dans les hôpitaux pour voler le précieux liquide entreposé dans les banques de sang.
A son paroxysme, le syndrome de Renfield conduit les malades aux meurtres en série.
 
Résumé Aiguail7
 
Source : Jean-Paul Coudeyrette
Référence publication : Compilhistoire.
Texte libre de tous droits pour un usage non lucratif
mise à jour : 28 avril 2009
 
 
 
 
 
 
 
 
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Le Révérend Père Jésuite Rafael M.GRANADOS a écrit dans l'histoire de Colombie, qu'une expédition composée d’allemands et d'espagnols dont le meneur était l'allemand Ambros DALFINGER, s'en fut chasser l’Indien avec conviction. Voici le récit du " Pater Granados" :

" DALFINGER était le prototype du soldat aventurier et cruel, il arriva fin 1528 avec son armée(...). Tous étaient autorisés à voler leur or aux Indigènes, brûler leurs huttes et pratiquer la chasse à l'esclave. Dalfinger était accompagné de 160 soldats d'infanterie et de 40 cavaliers, pour entreprendre une expédition profonde. Pour empêcher les Indiens capturés de s'enfuir, ils les transportèrent la tête enfilée dans une longue chaîne. Si un malheureux, accablé, n’avait plus la force d’avancer, on lui coupait la tête pour dégager la chaîne..."

   Les vivres étant épuisés et le ravitaillement désormais inexistant, l'ultime extrémité pour survivre :

"...tenaillés par la faim, ils tuèrent des Indiens pour les manger. Les membres de l'expédition eurent alors peur les uns des autres et se dispersèrent..."

 

(Rafael M.Granados, S.J., HISTORIA DE COLOMBIA, Medellin 1953, p.p.101 et 102.)

 

 

Voilà donc des frères d'armes qui acceptent de dévorer des Indiens mais se fuient ensuite par peur de s'entretuer pour servir de repas. Le constat est pathétique, des hommes capables de cohabiter tant qu'ils commettent d'odieux forfaits mais incapables de s'accorder la plus infîme confiance ?
D'après certains historiens, ses émissaires aventuriers étaient mandatés avant tout pour apporter la bonne parole et  " mettre fin à des pratiques barbares de consommation de chair humaine ".  Il est donc raisonnable de penser que ces " bons samaritains" auraient du agir en hommes civilisés, et intelligents. Se mettre au diapason des indigènes était chose aisée, se nourrir de baies et de racines ou chasser le gibier du crû, eût été l'idée de tout hommes  justement civilisés. Ces "barbares ne s'embarassèrent pas de préjugés et, considérant cette population comme du vulgaire bétail, ils s'en accomodèrent pour en faire des méchouis. En Europe, les biens pensants jugèrent que ce n'était point là de l'anthropophagie, mais de l'indianophagie, puisque l’Indien bien que "proche de l'homme", restait un "animal" au vue de ses moeurs. L'histoire nous dit que nombreux furent ces découvreurs qui partirent porter la civilisation mais dont les équipages débarquèrent en conquérants, et se livrèrent aux viols, aux vols et aux massacres, n'hésitant pas à manger de la chair humaine pour ne pas perdre de temps... à chercher richesse pour leur propre compte. En vérité, beaucoup de ces expéditions apportèrent avant tout l'horreur et la désolution chez les autochtones visités. et les historiens, professeurs et instituteurs, préférèrent jouer de la corde sensible  institutions, en présentant les évènements comme un apport d'aide et d'éducation emprunt de bienfaits et de nécessités. Si la censure était réellement discriminatoire au XVII, XVIII, XVIIII et moitié du XXème siècle, il est odieux de penser que tant de personnes liés à l'éducation des jeunes est participése à ces mensonges éhontés. La morale en aurait certes souffert mais les générations à venir auraient pu tirer profit des comptes-rendus de ces horreurs. commisent avec l'approbation des gouvernements, états, royaunes et communautés religieuses. Je suis personnellement dégoûté de faire partie de cette engence dont je réfute les fondements et exactions. Bravo donc au courage de GRENADOS qui a bravé les autorités sournoises pour afficher la vérité au regard du monde. Malheureusement donc, de nombreux cas similaires ont pu être révélés.

Y. BASILE cite ainsi le cas d'un envoyé de Sa Gracieuse Majesté Britannique Charles II,  le pirate Anglais Sir Henry Morgan qui fut, c'est un comble,  anobli en récompense de ses larcins.  " Missionnant " à l'intérieur des terres de  l'isthme de Panama, sa petite troupe s'était égaré et ils furent vite rationnés en vivre. Affamés, lls chassaient tout ce qu'ils rencontraient quand ils aperçurent " un troupeau d'Indiens" :

" virent une centaine d'Indiens de l'autre côté de la rivière s'en aller en courant. Quelques boucaniers plongèrent et nagèrent jusqu'à la rive d'en face, résolus, s'ils tuent un Indien et ne trouvent par de vivres chez eux, de le manger. "   (

Exquemelin, THE BUCCANIERS OF AMERICA, Penguin, Londres 1969, page 189.)

Sans plus de réflexion, les pirates se jetèrent à l'eau pour pister " ce gibier " dans l'espoir de le capturer ou de le tuer afin d'apaiser la faim qui les tenaillait. Habitués à leur environnement, les Indiens réussirent à leurs échapper.

En 1528, le gouverneur de Cuba Diego de Velazquez envoya un de ses lieutenants, Panfilo de Narvaez, explorer la Floride pour voir si c’était un bon terrain de chasse à l'Indien. L'expédition fut un désastre, les Indiens de ces lieux n'étant pas des "douces brebis" des Antilles, comme les avait surnommés Las Casas, ce prêtre dominicain espagnol, célèbre pour avoir dénoncé les pratiques horribles des colons espagnols.

"Cinq chrétiens (c'est à dire cinq espagnols ) qui étaient installés sur la côte, arrivèrent à une telle extrémité qu’ils se mangèrent les uns les autres, jusqu’à ce qu'il ne resta qu'un seul survivant, lequel étant seul n'avait plus personne à manger. Ils s'appelaient Sierra, Diego Lopez, Corral, Palacios, Gonzalo Ruiz".

" ... ceux qui mouraient, les autres les mettaient en pièces pour les manger et le dernier mort fut Sotomayor, qu’Esquivel mangea pour s’en nourrir, jusqu’au premier mars..."   (Alvar Núñez Cabeza de Vaca, NAUFRAGIOS Y COMENTARIOS, éditions Espasa-Calpe (colleción Austral, Madrid 1971, page 41)

D'ailleurs tout ce qu'entreprenait ce Narvaez, pour ne citer que sa tentative de faire prisonnier le conquistador Cortés, concurrent du conquistador Velazquez, qui se solda par sa propre mise aux fers, se soldait d'échec sretentissants...

En août 1535, une flotte de douze navires quitta les eaux du Guadalquivir en Espagne, via l'Amérique du Sud. Elle était composée de 1.500 hommes, dont 100 Allemands sujets de Sa Majesté Impériale Charles Quint d'Autriche, et 100 chevaux. L'estuaire du Rio de la Plata fut atteint au bout de quatre mois. Les Querandis les accueillirent dans une ambiance de grande hospitalité. Ce peuple vivait de pêche et de chasse et, curieux de ces hommes différents, ils les avaient  rassasier de poissons et gibier. Malheureusement, mais comme souvent, cette hospitalité fut bafouée devant l'indécence et l'impolitesse des invités. Bien que catalogués "sauvages" ces gens avaient des règles stictes relatives à l'hospitalité et la conduite envahissante de leurs hôtes mis le feu aux poudres. Les Querandis interrompirent la fête et s'enfuirent dans leur domaine, la forêt. Orgueilleux, les conquistadores les poursuivirent . La perte de cette unique source de ravitaillement leur était insupportable. Trop faignants pour chasser et pêcher, ils voulaient les contraidre à les servir. Les Indiens ripostèrent comme des guérilleros et mirent brûlèrent le camp de leurs "hôtes" ainsi que plusieurs navires. Ils affamèrent ainsi les conquistadores dont trois, qui enaillés par la faimtuèrent clandestinement un cheval de l'expédition pour se rassasier. Ayant été pris en flagrant délit d’hippophagie, ils furent condamnés par le chef de l'expédition, le Capitan Mendoza, à être pendus. Le soir de l’exécution, les corps des suppliciés se balançaient au gibet, mais le lendemain matin il n'y pendait plus que des squelettes, des os sans viande. Ils furent "anthropophagés" par leurs frères d'armes, lit-on dans une histoire écrite par F.A.Kirkpatrick, et intitulée LOS CONQUISTADORES ESPAÑOLES, éditions Espasa-Calpe, Madrid 1960, pages 213 à 216.

Il est évidemment difficile d'imaginer qu'un être humain puisse agir de la sorte lorsqu'il appartient à une population dite civilisée. Pourtant, les cas semblables sont plus probables  que les hypothèses à l'eau de rose où chacun offre son cadeau et embrasse l'inconnu qui le visite. Les écclésiastiques trouvaient leur profit à faire croire à de telles fadaises. Il n'y a qu'à consulter l'inquisition, les guerres saintes, les conquistadors, la saint barthélémy ou les histoires de pédophilie, entre autres, pour se faire une opinion. Je le rappelle, je ne fais pas un jugement, je relate des faits dans tous les sujets que je propose et j'émet parfois ma propre vision sur ce sujet... Les génocides, les massacres de population pour s'approprier les terrains pétrolifères ou diamantifères, les dictatures, les états de non-droits, et tout le reste, décrivent plus de l'absolutisme et du totalitarisme que l'apport d'une bénédiction et de promesses d'entraide.

Il appartient aux crédules, aux tétus et autres bornés de relativiliser et de mettre à plat, de détailler en toute objectivité ces actes, de comparer avec d'autres similaires et dans d'autres lieux et civilisations, pour s'apercevoir de la véracité de ces évènements. Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et l'inaction des gens de bien permet au mal d'exister (citations). Je pense que l'homme ne sait pas inventer. Il est capable de créer en copiant et en se référant à des choses réelles. De les améliorer au plus haut niveau, frisant la perfection en comparaison de l'original. Pareillement, l'homme n'est pas capable de mythomanie commune ou collective. Il peut écouter une histoire, la déformer, l'embellir, en faire une légende, mais certainement pas la décrire telle quelle, dans différents pays et en citant les mêmes actions sans s'être consulté.

 

En août 1535, raconte Basile Y., une flotte de douze navires leva l'ancre des eaux du Guadalquivir en Espagne, en direction de l'Amérique du Sud, composée de 1.500 hommes dont 100 Allemands sujets de Sa Majesté Impériale Charles Quint d'Autriche, et 100 chevaux. Au bout de quatre mois ils atteignirent l'estuaire du Rio de la Plata, là où se dressent aujourd'hui les gratte-ciel de la gigantesque Buenos Aires. En arrivant ils prirent contact avec les Indiens locaux, les Querandis. Comme partout ailleurs, avant de faire leur connaissance, les Indiens les reçurent dans une ambiance de grande hospitalité. Les Querandis étaient un peuple qui vivait de pêche et de chasse. Ils avaient tout fait pour les régaler de poissons et gibier, heureux de découvrir des hommes qui n'étaient pas faits comme eux. Mais comme l'hospitalité tournait au vasselage, tout "sauvages" qu’ils étaient, ils osèrent se fâcher comme ferait tout homme normal envers un "hôte" qui s'installe chez-vous en maître de céans. Nos Querandis s'enfoncèrent donc à l'intérieur de leur forêt pour fuir ce genre d' "hôtes". Les conquistadores, fâchés à leur tour pour la perte de leur unique source de ravitaillement (trop paresseux pour chasser et pêcher eux-mêmes), se mirent à les poursuivre pour les obliger à continuer leur "hospitalité". Les Indiens ne se laissèrent pas intimider par la supériorité des armements. Ils se défendirent en "guérilla" comme on dirait aujourd'hui, mirent le feu au camp de leurs "hôtes", ainsi qu'à quelques-uns de leurs navires. La famine commença alors à régner parmi les conquistadores. Trois parmi eux, tenaillés par la faim, tuèrent clandestinement un cheval de l'expédition pour se rassasier. Ayant été pris en flagrant délit d’hippophagie, ils furent condamnés par le chef de l'expédition, le Capitan Mendoza, à être pendus. Le soir de l’exécution, les corps des suppliciés se balançaient au gibet, mais le lendemain matin il n'y pendait plus que des squelettes, des os sans viande. Ils furent "anthropophagés" par leurs frères d'armes, lit-on dans une histoire écrite par F.A.Kirkpatrick, et intitulée LOS CONQUISTADORES ESPAÑOLES, éditions Espasa-Calpe, Madrid 1960, pages 213 à 216.
    De ces historiettes, Basile Y. en a plein la besace à l'instar de cet autre cas d'anthropophagie : le gouverneur de Cuba Diego de Velazquez envoya en 1528 un de ses lieutenants, Panfilo de Narvaez, explorer la Floride pour voir si c’était un bon terrain de chasse à l'Indien. Mais l'expédition fut un désastre, comme tout ce qu'avait entrepris ce Narvaez. Comme, par exemple, sa tentative de faire prisonnier le conquistador Cortés, concurrent du conquistador Velazquez, qui se solda par sa propre mise aux fers. D’autant que les Indiens de ce coin n'étaient pas les "douces brebis" des Antilles, comme les avait appelés Las Casas. Laissant les détails de côté, Basile s'empresse de nous rapporter ce qu'écrit au sujet de cette anthropophagie un des survivants de l'expédition :

Cinq chrétiens (c'est à dire cinq espagnols ) qui étaient installés sur la côte, arrivèrent à une telle extrémité qu’ils se mangèrent les uns les autres, jusqu’à ce qu'il ne resta qu'un seul survivant, lequel étant seul n'avait plus personne à manger. Ils s'appelaient Sierra, Diego Lopez, Corral, Palacios, Gonzalo Ruiz".

(Alvar Núñez Cabeza de Vaca, NAUFRAGIOS Y COMENTARIOS, éditions Espasa-Calpe (colleción Austral, Madrid 1971, page 41)

    Et on lit plus loin :

"...ceux qui mouraient, les autres les mettaient en pièces pour les manger et le dernier mort fut Sotomayor, qu’Esquivel mangea pour s’en nourrir, jusqu’au premier mars..." (Alvar Núñez Cabeza de Vaca, NAUFRAGIOS Y COMENTARIOS, éditions Espasa-Calpe (colleción Austral, Madrid 1971, page 41)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 Contreverses sur certains canulars
 
 
 VIDEO    de FANTÔMES
Comme beaucoup d'adeptes de la science fiction, du fantastique, du frisson et du suspense, je ne crois pas du tout aux fantômes et exècre les  filouteries scélérates ou autre charlatanisme ciblé !
MAIS... je voudrais tant que cela existe....


 Alors je rêve ... !  !  !

 

 

 

Chacun peut croire à ce qu'il veut mais se laisser berner par des guignols qui promettent amour et richesse contre du "POGNON" relève d'une grande naïveté. Si "ils" pouvaient donner la richesse, "ILS" n'auraient nul besoin de se faire PAYER pour le faire non ? Si ils pouvaient prédire l'avenir, ILS ne demanderaient pas : "qui est-ce ?" lorsqu'on sonne à la porte.
J'étais môme lorsque j'argumentais avec mes potes sur le "grand sorcier" indien. Celui qui faisait danser les couillons pour faire venir la pluie en échange d'offrandes diverses. Il leurs plantait même des plumes au fion ! J'étais fier d'avoir compris avant eux que ce bouffon n'était qu'un vulgaire escroc qui avait remarqué un jour que dès l'apparition d'un petit nuage au-dessus d'une colline ou d'un ciel rouge à la tombée du jour, il PLEUVRAIT le lendemain.
Ma grand-mère me disait souvent :
"Tant qu'il y aura des nunuches, il y aura des in
telligents" !
Le monstre du Loch NESS vi vi ... NESSY... Il a quel âge ? Doit commencer à avoir de la bouteille NON ? Ils ont même été jusqu'à envoyer un
sous-marin de poche pour "authentifier la chose" et rameuter ainsi plus de gogos. Bon, VI , moi aussi quand j'étais gosse  j'y ai cru... Mais j'ai grandi ...
Et le Yéti ? Font en tenir une sacré couc
he, et avoir la santé, pour rester pendant 150 ans,  à 4/5.000 mètres d'altitude, là où justement il n'y a rien à manger, où l'on se caille les noix, sans jamais rechercher une femelle, alors qu'en bas il y a de belles petites humaines bien foutues, de la nourriture dans les "isbas" et où il fait tout de même moins frisquet ! Il fait ce qu'il veut le singe mais ils auraient pu le faire moins con, non ?
Quant aux fantômes, natifs de la grande-Bretagne, le pays de Victoria qui instaurait la caleçon long et le col du chemisier avec le dernier bouton presque dans la bouche, devait pas souvent mater, les ectoplasmes ! Ils passent à travers les murs mais donnent des coups dedans ??? Faut m'expliquer ???
Si on calcule par la démultiplication en chaîne, depuis l'homo-sapiens, le nombre de défunts ? Ils doivent drôlement se bousculer à l'entrée des châteaux les fantômes ??? NON ??? Et les chaînes ? Je pensais que ça rouillait, le métal ! Font "HOU, HOU " mais jamais quand je suis là !

La tireuse de cartes, j'ai mis l'alliance de mon pote, et bien elle m'a dit que j'étais marié ! Fortiche non ?
Il est  par contre des "étrangetés" dont je savoure l'incomprèhension : le mystère des images grandioses des Nazcas, les pyramides et leur interprétation, les attaques meurtrières dans le Gévaudan, l'impression de déjà-vu, le site de Stonehenge, le sphinx, l'île de Pâques, les ondes... Pour rester sérieux, il faut savoir que les scientifiques, par exemple, réfutent l'idée que l'on puisse dépasser la vitesse de la lumière.

aiguail7

Ainsi : En 1905, Einstein expose sa théorie de la relativité restreinte dans le magazine Annalen der Physik, théorie permettant de rendre compte des phénomènes dont la vitesse approche celle de la lumière, la physique d’alors ne le permettant pas.

Dans le cadre de cette théorie, nous retrouvons l’expression de l’énergie d’une particule de masse m et de quantité de mouvement p, formulée ainsi : E = γmc², ou γ = 1/√(1 – v²/c²) [1].

Nous pouvons alors remarquer que lorsque v est plus grand que c, 1 – v²/c² <0, ce qui est interdit, car la racine d’un nombre négatif n’a physiquement aucun sens. Nous pouvons même ajouter que lorsque v = c, γ = 1/0, ce qui est également impossible, la division par zéro étant interdite.

Nous en concluons par conséquent, qu’un objet massif ne peut atteindre en aucun cas la vitesse de la lumière, et encore moins la dépasser. Dommage pour les passionnés de science-fiction…

Source : Anthony Genevois

1) v est la vitesse de la particule, et c est la vitesse de la lumière dans le vide (299 792 458 m/s)

 



Un peu plus élaboré dans son argumentation que l'histoire d'Arthur le fantôme, de Nessy ou de Big Foot, voici un petit film de vingt minutes qui dévoile une théorique intrigue en se basant sur des évènements qui ont marqué, à tort ou à raison, l'actualité des 70 dernières années. "La Conspiration d'ORION". Les amateurs d'ETRANGE vont être dérangés ou partisans des faits relatés. A voir au moins pour se forger une idée, sinon par intérêt des mystères inexpliqués qui amplifient notre adrénaline lorsqu'on les mentionne. 
aiguail7
 

Cliques sur l'image !

 

CONSPIRATION D'ORION

 

Seb Janiak est un artiste dans sa profession. Photographe de talent, il maîtrise le numérique dans divers domaines. Suite à un accident il a décidé de consacrer ce temps "libre" à mettre de l’ordre dans ses archives. Le résultat ravira les nostalgiques de l'extraordinaire.

C'est à chacun de se faire sa propre opinion en visionnant des  photos totalement inédites sujettes à contrer la  désinformation et les manipulations qui ont conditionné l’opinion publique pendant  des années et  souvent avec la complicité "involontaire" des médias. Réalité ou fiction, les amateurs d'ésotérisme, d'ufologie, de fantastique et d'étrange seront comblés par le sujet. Le court métrage   est captivant car il reprend toute une série d'actualités ufologiques et scientifiques.

 Aiguail7

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Nouvelles du YETI

Polyanna Pickering a vu  ce que l’on croit être un cuir chevelu de yéti de 100 ans dans un monastère isolé de l’Himalaya et a "croqué" la chose. D'après certain ce vestige est sans doute  la preuve la plus importante que la bête géante, ressemblant à un singe, est plus que du simple folklore.

C'est en récoltant du matériel pour une exposition dans la région isolée du Bhutan dans l’Himalaya  que Mme Pickering a découvert le "scalp" avec la complicité de David Beckham. Le cuir chevelu était abrité dans une partie du monastère interdite aux visiteurs.

On m’a dit que c’était un Migoi - leur nom pour le yéti. Tout ce que je sais est que c’était plus grand que tout cuir chevelu d’humain ou de singe que je connaisse.

Il y avait des mèches de fourrure rougeâtre-noire qui en sortaient et il était monté sur un piquet et considéré comme une sainte relique.”

Le seul occupant était un moine gardien qui s’est beaucoup excité lorsqu’il a découvert que nous étions anglais, car il était un grand fan de David Beckham, et il nous a ensuite introduit à l’arrière [du monastère].” a-t-elle commenté.

Mme Pickering, a pu faire un croquis rapide du cuir chevelu.

Elle a dessiné la créature d'après les descriptions de témoins oculaires de la région.

J’étais étonnée lorsqu’il m’ont parlé d’observations régulières, de rencontres rapprochées et même d’histoires de personnes enlevées par le Migoi,”

Leurs descriptions étaient si détaillées, que j’ai fini par faire cette “quasi-photo”avec eux-tous, assis, me disant de modifier ceci ou cela afin de le rendre plus ressemblant.“ a-t-elle précisé.

Jonathan Downes, directeur du Centre de Zoologie Fortéenne, a mentionné que la découverte était unique, une portion d’os adhérent encore au cuir chevelu: “Si cela est vrai c’est la plus importante découverte zoologique de ces derniers 70 ans.”

 “C’est potentiellement explosif. Si ce cuir chevelu est authentique et a encore de l’os attaché, ce sera probablement la découverte zoologique la plus importante depuis la découverte du coélancante.”

D’autres cuirs chevelus ont été trouvés avant mais celui-ci est le seul ayant de l’os attaché. Les autres se sont révélés être faits par l’homme.

Un certain nombre de moines bouddhistes s’habillent comme des yétis en tant que partie de leur cérémonie religieuses et les explorateurs prennent par erreur les costumes religieux pour des cuirs chevelus de yétis.”

Les croquis de Mme Pickering font partie de sa nouvelle exposition, Land of the Thunder Dragon, le nom que les habitants du Bhutan donnent à leur région.

IC'est dans le village d’Oaker dans le Derbyshire (temple Himalayen) que c'est ouverte l’inauguration de son exposition,  le lundi 9 juin 2008.

 A Suivre...

 

Coïncidences bizarres :

Kennedy et Lincoln

Considérez ceci...

Abraham Lincoln fut élu au Congrès en 1846.
John F. Kennedy fut élu au Congrès en 1946.

Abraham Lincoln fut élu Président en 1860.
John F. Kennedy fut élu Président en 1960.

Les noms Lincoln et Kennedy sont composés chacun de 7 lettres.
Les deux furent très attachés à la défense des droits de l’Homme.
Les épouses des deux Présidents perdirent un fils alors qu’elles
vivaient à la Maison Blanche.

Les deux Présidents perdirent la vie un vendredi.
Les deux Présidents furent tués d'une balle derrière la tête.

Voici une coïncidence intéressante...
La secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy.
La secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln.

Les deux Présidents furent assassinés par des "Sudistes".
Les deux Présidents eurent pour successeurs des "Sudistes".

Les deux successeurs s’appelaient Johnson.
Andrew Johnson, qui succéda à Lincoln, est né en 1808.
Lyndon Johnson, qui succéda à Kennedy, est né en 1908.

John Wilkes Booth, qui assassina Lincoln, est né en 1839.
Lee Harvey Oswald, qui assassina Kennedy, est né en 1939.

 

Beaucoup de coïncidences et c'est évidemment troublant lorsque l'on fait l'analyse de ces situations. Que faut-il en déduire, que Lincoln c'est réincarné en Kennedy ? Que chaque siècle les mêmes situations se reproduisent à l'infini ? Que le hasard n'existe pas ? Que tout est écrit sur le grand livre de l'humanité et de la vie terrestre en général ? Que nous ne vivons que pour répéter inlassablement un même programme pré établi ?

Mais la répétition de ces histoires, si elles ne varient pas, ne semblent pas non plus changer l'ordre des choses... Alors quelle est ou quelle serait la raison de cette démarche répétitive ? Si elle ne varie rien dans l'ascension de notre avancée dans le futur, pourquoi se produit-elle et se reproduit-elle ? Un fait est certain, nous avons tous eu un jour ou l'autre l'impression d'avoir vécut un évènement ou une situation donné. la sensation d'être passé dans un endroit de déjà vu, le sentiment d'avoir rencontré ultérieurement une personne pourtant inconnue ou de reconnaître un monument ou un site situé à l'autre bout du globe. Est-ce simplement une impression ou un souvenir ancré dans notre subconscient ?

 

Pénétrez l'esprit et la pensée

Les messages cachés ou secrets (la technique du "BACKWARD MASKING" que nous connaissons dans la musique) ne sont donc pas toujours le fruit de préméditations, comme on essaye de nous le faire croire depuis des années. Ces messages codés ne sont pas forcément tous provoqués et inspirés par le mal ou les forces ocultes. Nous pouvons aussi trouver des messages subliminaux positifs et exprimer des messages d'amour, de politique ou d'autres sujets généraux. Dans ces cas spécifiques de messages inconscients, nous pouvons qualifier cette théorie de "la voix de l'inconscient". Fait intéressant : la logique nous pousse à penser que cette théorie se révèlerait fonctionner dans toutes les langues !

Découvrez cette théorie étonnante plus en détails et visionnez la vidéo de sa première conférence en France dans le chapitre"

Le langage inversé

Pour ceux qui ne sont pas capables de prendre du recul, ils peuvent conditionner et être traduits inconsciemment en pensées et actions négatives qui systématiquement influenceront le jugement, les perceptions et les comportements. Ces messages spécifiques peuvent alors probablement entraîner des dérives dans les excès pour ceux qui sont les plus réceptifs et émotionnellement fragiles.

Selon cette théorie, le subconscient s'exprimerait donc à l'envers. Il serait possible que les filtres neurologiques décodent des messages que nous entendons et, par maltraquage médiatique, créent des valeurs et des croyances dans les esprits. Le comportement est guidé par ces valeurs et ces croyances individuelles.

Revenons un instant à ALEISTER CROWLEY, ce sorcier sataniste des temps modernes avait observé ce principe d'influence des émotions et du comportement bien avant que les théories et analyses modernes puissent le démontrer et l'affirmer.

Inspiré de pratiques ancestrales et, comme beaucoup de découvertes, c'est le hasard qui est à l'origine de la pratique de tout inverser dans des pratiques occultes. Elle devint intrigante et mise en application pour son caractère mystique, secret et ésotérique. Cette technique mystérieuse alimente encore et toujours toutes sortes de rumeurs et psychoses. Son utilisation dans un tel contexte reste. Le désir de créer des rituels secrets et occultes et, dans certains cas, opposés au christianisme devenait une motivation à l'origine de ces cérémonies douteuses et une capacité de créer des phrases compréhensible dans les deux sens. Cela renforcerait les notions de "mystique". Ce processus est extrémement complexe et représente une expérience maîtrisée. Certains artistes maîtrisent cette technique à la perfection ! Vous lirez plus de détails sur ce sujet ans le chapitre".

contexte historique

Certaines rumeurs et légendes urbaines ont été favorables à certains groupes musicaux : les disques se vendaient encore pllus.

 

http://www. lesubliminal.fr/contexte_historique_105.htm

 

LE LANGAGE INVERSE - LA POLITIQUE FRANCAISE
par Lefrenchie70

 

MAIS C'EST UNE PHOTO TRUQUÉE, un HOAX !

 

Activités Paranormales

Avec leurs synonymes dans les différentes langues et leurs définitions

 
Apports : Apportations, apporti.
Définition : Objets Physiques qui apparaissent pendant une séance spirite, ce qui constitue une téléportation en provenance d'un autre endroit. Les objets semblent venir de nulle part.
Bruit Blanc : Interferences, Interférences, White Noise
Definition : Il s'agit des grésillements qui se trouvent entre deux stations de radios. Ces interférences appelées aussi Bruits Blancs sont dites contenir une grande étendue de fréquences. Les expériences en EVP (Electronic voice phenomenon / Phénomène de Voix électroniques) utilisent ces interférences radio ( White noises) pour fournir un support de sons aux esprits qui veulent se communiquer par transaudio. Le bruit blanc est modulé dans l'atmosphère par les esprits, et est transformé par eux en voix audi
Cabinet : Réduit, Alcove, Recess, Alcôve en bois, Caisson en bois, Closet, Cabin, Cabine, Cubicle, Hut, Box, Case, enclos, enclosure, placard.
Définition : Un caisson de la taille d'un homme ou plus grand, construit en bois, et peint en noir, ou un enclos derrière des rideaux, à l'intérieur duquel est assis le médium à effets physiques, afin de permettre aux esprits de concentrer l’énergie dans un endroit confiné, et de développer les phénomènes. Certains utilisent leur placard à vêtements.
Ecriture directe : Direct Writing, Slate writing, black board direct writing, Ecriture directe, Ecriture directe sur ardoise, Ecriture directe sur tableau noire, Ecriture directe sur papier.
Définition : Ecritures faites par les entités désincarnées elles-mêmes soit sur une ardoise, soit sur un tableau noir, soit sur du papier avec un crayon posé près du papier, soit sur une pellicule photographique (sans appareil photo). Habituellement, l'ardoise et le crayon sont enveloppés dans un tissu noir qui fait "cabinet", afin que l'énergie y soit concentrée ; la pellicule photographique vierge est mise dans une petite boite en bois scellée posée sur la table (la boite en bois massif agit aussi comme un "cabinet"), et les esprits y impriment les mots, les dessins ou schémas, directement sans intermédiaire.
Ecriture Automatique : Automatic Writing.
Définition : Les esprits modulent les ondes cérébrales du médium ( ondes Alpha, Béta et Gamma) et énergisent le bras du médium afin d'écrire des informations sur un papier, pendant que le médium est en état altéré de conscience. Le médium peut avoir les yeux fermés, avec une conscience réduite de son entourage, et remplir de deux cents à cinq cents pages en une heure, sans que sa main ne sorte jamais des bords du papier. Un partenaire, assis près de lui, retire chaque page à chaque fois qu'elle est remplie d'écriture.
Ectoplasme : Ectoplasm, Bioplasma, Protoplasm, Protoplasma, Protoplasme, Ideoplasm, Idéoplasme, Teleplasm, Téléplasme.
Définition : substance vivante créée à partir d'extraction opérée par les esprits, d'éléments gazeux, électriques, ou d'autres matières vivantes, sur les corps du médium physique et de tous les spirites présents durant la séance spirite.
 
 
Ectoplasme :
Lévitation : Levitation.
Définition : Objets (table légère en bois, porte-voix, ...) ou personne flottant dans l'air, en dépit des lois de la gravité. Si les objets sont très légers, les esprits peuvent créer de petites explosions dans l'éther pour soulever l'objet. Dans le cas d’objet lourd ou de personne, Les esprits utilisent l'ectoplasme comme levier.
Matérialisations - Dématérialisations : Materializations - Dematerializations, Materialisations - Dematerialisations.
Définition : Phénomène Paranormal où les esprits utilisent l'ectoplasme qu'ils ont extrait du corps du médium à effets physiques et des autres participants durant la séance spirite, afin de créer des objets visibles et tangibles, ou des formes humaines, et être reconnus et entendus par l'assemblée. Les Personnes ou objets peuvent "s'effacer" ou disparaître, et réapparaître.
Médium : Medium, Seer, Prophets, Sensitive.
Définition : Une personne sensible qui a été développée par les esprits afin de servir d’intermédiaire entre les entités désincarnées et les personnes vivantes, afin de transmettre des messages.
Médiumnité mentale : Mental Mediumship, Mental seership, Medialität, medianità.
Définition : Les espritsdéveloppent leur médium et lui donnent la faculté d'obtenir des informations par clairvoyance, clairaudience, clairsentience, empathie, psychométrie, intuition, lecture dans les pensées, cryptomnésie.
Des séances quotidiennes de méditation, de 5 minutes à une demi heure à chaque fois, à la lumière du jour, assis avec le corps détendu des pieds à la tête et totalement à l'abandon comme une poupée de chiffon, avec l'attention ramenée à l'intérieur du corps et la conscience suivant passivement le trajet de la respiration par le nez, sont la condition essentielle pour ceux qui veulent développer cette forme de médiumnité. Le développement de la médiumnité est un très long processus qui peut prendre des années, aussi la patience et la discipline pour faire les exercices spirituels sur le long terme et quotidiennement sont absolument nécessaires.
 
 
Développement de la Médiumnité Mentale et ESP
 
Médiumnité à effets physiques : Physical Mediumship, Physical Seership, Mediale Phänomene.
Définition : Un médium avec un certain type d'énergie qui permet aux esprits de créer des phénomènes physiques paranormaux que tout le monde peut entendre, voir, sentir. Le médium peut être en transe profonde ou seulement dans un état de conscience légèrement altéré, auquel cas, il/elle assiste également aux phénomènes physiques paranormaux de lévitation, de voix directes, de matéralisation ou de dématérialisation, etc.

La méthode pour développer la médiumnité à effets physiques est différente de la méthode pour développer la médiumnité mentale. Deux à trois séances hebdomadaire minimum de méditation d'une heure, assis dans l'obscurité totale et dans une alcove étroite, avec le corps détendu des pieds à la tête et totalement à l'abandon comme une poupée de chiffon, avec l'attention ramenée à l'intérieur du corps et suivant passivement la respiration par la bouche. Pour cette forme de médiumnité, la présence d'un nombre minimum de 5 à 6 partenaires pour faire "batterie" et ajouter leur énergie vitale dans la même salle est un plus pour avoir des phénomènes plus puissants ou plus audibles. (nous-mêmes sommes à la recherche de partenaires pour nos expériences de voix directes. Si vous résidez la banlieue sud de Paris et êtes intéressés, contactez nous par email)

Perception ExtraSensorielle : Extra Sensorial Perception, ESP, PK, Facultés extra-sensorielles, PSI, Psychic abilities, Facultés psychiques.
 
Définition : L'expression ESP (extra-sensoriel perception) a été créée par Joseph B. Rhine. Pour ce genre de facultés, les Esprits ne sont pas supposés intervenir. Certains Parapsychologues nihilistes, qui ne croient pas à la survie de l'Esprit, ou en quête de respectabilité, préfèrent affirmer que c'est seulement le subconscient de la personne psychique qui est capable de créer tous les phénomènes paranormaux, un peu comme le Superman ou Superwoman des bandes dessinées... Il y a là, derrière ces "importants" parapsychologues (comprenant surtout des psychologues et psychiatres, et non des physiciens...), une très grande ignorance des "coups de pouce" de l'au-delà... 4
 
Les phénomènes PSI sont divisés en deux subdivisions :
 
1) La perception extra-sensorielle (ESP) incluant la télépathie (ou transfert de pensées), la clairvoyance (ou cognition d'objets, de personnes ou d'évènements, sans l'aide des 5 sens, ou de la captation de la pensée d'une autre personne), précognition (ou connaissance de futures évènements) ou rétro-cognition (connaissance d'évènements passés sans avoir accès à aucune information sur les évènements), la vision à distance (remote viewing), lecture de la pensée d'autrui.
2) La Psychokinèse (PK) est , selon les parapsychologues, l'influence directe du mental sur une matière animée ou inanimée : Le déplacement d'objet, la torsion d'objet, la lévitation d'objet léger, la pyrokinèse, l’électrokinèse, l'aérokinèse, le contrôle de la météo, les stigmates et écritures sur la peau, lecture à travers la peau.
 
Phénomènes physiques : Physical Phenomena,
Définition : Production de phénomènes paranormaux qui ont un effet sur les objets et que tout le monde peut constater avec ses sens : Table qui bouge toute seule, lumières Spirituelles ou brillance, Raps, Téléportation, Apports, Ectoplasme, Matérialisations-Dématerialisations, Sons, Voix d'Esprits, élongation, Lévitation, Skotographie, Transfiguration, Arts médiumniques, écriture automatique, guérison spirituelle, la TransCommunication Instrumentale (EVP et TCI), parfums divins, instruments de musique qui jouent tout seuls, Ouija.
 

 Conditions pour obtenir des Phénomènes Physiques

 
Planchette de Ouija : Ouija Board, Oui-ja, Copper Ring Ouija Board, Quija, Quija board, Bunshinsaba.
Définition : Un moyen pour communiquer avec les esprits sans être particulièrement médium, en utilisant un objet conducteur comme pointeur : la planchette sur laquelle les participants posent leurs doigts. La planchette pointe sur des lettres de l'alphabet pour créer des phrases. Les participants spirites, durant la séance, donnent leur énergie à travers leur plexus solaire et leurs doigts, afin que les esprits aient suffisamment d'énergie matérielle pour communiquer. Le Ouija en Tube de Cuivre (The Copper Ring Ouija Board) est un Ouija en forme d'anneau dont le model a été transmis par les esprits à Maryse et John Locke.
 
 
Ouija en tube de cuivre.
Skotographie : Skotograph, Skowtograph seance, Scotographie.
Définition : Images des esprits obtenues sans l'aide de caméra ou d'appareil à photo, en utilisant seulement l'énergie du médium à effets physiques. L'énergie provient du plexus solaire du médium.

Skotographie  

Le "Saint Esprit ”, et la manière dont il fonctionne en ce monde :

Le concept est que notre perception de ce que vous appelez "le Saint Esprit" est la mentalité électromagnétique collective, le creuset réel d'énergie d’où sont créés tous vos différents esprits. L'Esprit, explicité dans cette terminologie, est littéralement un phénomène physiologique, un phénomène électrique, un phénomène électromagnétique. C'est la lumière littérale de votre monde, de votre conscience. En outre, son fonctionnement est comme suit : C'est un océan d'énergie (appelé également le Saint Graal ou les Ethers par les anciens), dans lequel, en tant que différents constituants, vous êtes tous immergés. Et étant immergés dans cet océan, quand vous vous alignez avec elle électromagnétiquement, en accélérant votre vibration de différentes manières : - Exaltation spirituelle et ainsi de suite, service etc., positivité etc., vous devenez alors de l'Esprit.

Ce que cela veut dire fondamentalement est que vous vous “ écoulez dans le flux électromagnétique ”, en harmonie avec tous les autres êtres ; vous vous connectez par télépathie avec tous les autres êtres, et vous savez toute pensée. Car le concept est que la télépathie est en fait définie plus précisément comme étant de la “ télempathie ”, puisqu’elle est émotionnellement parlant, mue par l'amour. Quand vous aimez quelqu'un sans aucune réserve, aussi inconditionnellement que vous pouvez, vous vous identifiez avec ces autres êtres très fortement. Quand vous vous identifiez intensément avec quelqu'un, vous vous accordez à leur fréquence très étroitement. Quand vous vous mettez au diapason avec leur fréquence très étroitement, dans le même temps vous transférez l’Esprit (spacialement parlant), l'énergie électromagnétique de la conscience, dans un même type de modèles de pensée.

La télépathie ne veut pas dire “ se lire littéralement et directement les pensées les uns les autres”, tel que vous l’imaginez. Cela signifie avoir des pensées si semblables, dans un même temps donné, que vous êtes simplement sur la même longueur d’onde, et que vous savez ce que pense l’autre, parce que, vous-même, vous pensez de la même manière aussi. Parce que vous les aimez, vous vous identifiez à eux ; vous êtes en Esprit avec eux ; vous êtes immergés dans cet océan d'énergie de conscience avec eux. Vous les aimez ; vous vous écoulez avec eux ; vous brillez dans la lumière avec eux. C'est l'idée de ce que vous appelez le “ Saint Esprit ” et de la façon dont il vous déplace. Et aussi, c'est de là que vient l’expression "parler en langues". Parler en langues fait réellement référence à la communication télempathique. Tout simplement, vous transcendez (vous dépassez) ensemble l'idée de la langue.

Il se peut, dans une certaine mesure, que l’expression soit utilisée dans l’idée de différents dialectes culturels. Mais en fait la signification globale de “ parler en langues ” est d’être en contact l'un l'autre “ télempathiquement ”. C'est la raison pour laquelle, vous l’avez peut-être déjà observé, dans votre société de temps en temps, les individus que vous appelez être amoureux l'un de l'autre sauront très souvent les pensées de l’autre. Parce qu’ils s’identifient si fortement l'un à l'autre, ils accordent leurs fréquences à celles de l’autre, et ils se renvoient littéralement l’image de ce qu’est l’autre, se reflétant mutuellement comme dans un miroir.

Transcommunication Instrumentale : Instrumental Transcommunication, Transcomunicação Instrumental, Transcomunicaçao, Transcommunicacion, Transkommunikation, Stemmen Instrumentale Transcommunicatie, Transkontakt, Tonbanstimmen, Bandstemmen, Tape Voices, Electronic Voice Phenomenon, Psicofonia, Psychophon, Psychofoon, EVP, ITC, TCI, ITK, Parastimme, Instrumentelle Transkommunikation, Instrumentelle Transkontakte, Transaudio, Transvideo, DRV, Direct Radio Voices, VDR, Voix directes par la Radio.
Définition : La Transcommunication Instrumentale est le nom donné à l'activité qui a pour but d'obtenir des phénomènes de voix et d'images des esprits (Photographie d'esprits ou de fantômes) obtenues avec l'aide d'équipement électronique. La qualité des photos des esprits (spirits, ghosts, Disincarnate spirits, désincarnés, Fantômes, Phantoms, defunti, deads, morts, angels, anges) dépendent de l'environnement. Idem pour la qualité du phénomène de voix électroniques, appelé aussi "la voix des morts", en expérience audio (EVP).
   
 
Schéma Technique TCI
Transe Médiumnique : Trance médiumship, Trance Channeling, Channelling, Transe, Samadhi, Ecstasy, Extasy, Ecstase, extase, Telepathic trance, Transe Télépathique, Incorporation, Transe parlée, Deep trance Mediumship, transe profonde, Frenzy, shamanic ecstasy, prophetic ecstasy, mystical ecstasy, ekstasis, seizure by the divine, sacred sleep, the sleep of Shi-loh-am (or Shiloham, Siloam, or Sialam), extases mystiques, Kavadi, Bhava Samadhi, equanimity, divine bliss, peaceful exhilaration.
 
Définition : Etat de conscience altéré d'un médium à transe, avec conscience réduite de l'entourage, pendant lequel la conscience est mise de côté, afin que les esprits utilisent pendant ce temps la gorge et la bouche du médium pour parler directement à l'assistance. Ce phénomène paranormal est appelé aussi voix indirecte. Les Esprits passent entre la conscience et le subconscient du médium afin de pouvoir communiquer sans que la conscience ou le subconscient du médium n'intervienne. Ce sont les Esprits eux-mêmes qui anesthésient leur médium. Quand le médium est en transe très profonde, il peut parler dans différentes langues étrangères qu'il n'a jamais appris (Xenoglossy). Le médium a les yeux fermés pendant toute la durée de la transe.
 
Dans le cas d'extraction de la substance visqueuse (appelée ectoplasme) du corps du médium, les Esprits doivent mettre leur médium en transe très profonde pour son confort, et pour éviter de le mettre en danger, avec une trop grande dispersion ectoplasmique qui s'éparpillerait partout, et ne réintégrerait pas le corps du médium, ce qui pourrait éventuellement causer sa mort. Il est formellement interdit de toucher un médium en transe pour éviter que sa conscience remonte trop vite à la surface; pour les mêmes raisons, il est interdit de prononcer le prénom du médium pendant sa transe; des synomymes tels que "votre médium", "votre instrument" seront utilisés pendant la discussion avec les Esprits. 
 
 
Développement de la Transe Médiumnique
 
Trumpet : Megaphone, Mégaphone, Megafone, Porte-voix, Loudhailer.
Définition :Objet léger en aluminium ou en carton, en forme de cône, avec des bandes lumineuses sur le dessus, qui est utilisé comme mégaphone par les esprits durant les séances spirites, afin d'amplifier leurs voix.
 
Voix Directes : Direct Voices, Spirit voices
Définition : Un phénomène paranormal physique qui a lieu pendant une séance spirite. Comme les esprits n'ont pas de larynx pour parler, une boite vocale ectoplasmique est créée par les esprits avec l'ectoplasme disponible, et leur sert de microphone. Habituellement, cette boite vocale apparaît au niveau de la gorge, ou repose sur l'épaule du médium à effets physiques. Parfois également, un tuyau créé avec de l'ectoplasme relie le médium au porte-voix appelé par les spirites anglais : "trumpet" ; dans ce cas, la boite vocale ectoplasmique peut aussi bien se trouver du côté de la gorge du médium, que du côté de l'extrémité inférieure du porte-voix.
Voix indépendantes : Independant Voices. Voix des morts.

Définition : Voix des esprits entendues dans la salle, et qui ne semblent pas émaner des personnes présentes dans la pièce ; voix qui semblent sortir de nulle part. Une boite vocale ectoplasmique ne semble pas avoir été créée.

Source : Maryse et John Locke (TRANSCOMMUNICATION)

 Témoignage

 
Posté le 09-02-2009 à 22:28:39 
 

Salut à tous.
Je viens de lire tout ce qui a été écrit sur ce forum et ouah c'est rassurant de voir qu'il y a des personnes qui n'oublient pas cette affaire.
Je suis la demi-soeur d'Isabelle et d'Audrey.
Comme certaines personnes je suis persuadée que cela n'a pas pu se passer dans la camionette mais dans un autre endroit avant qu'ils ne les enterrent dans les dunes de la plage de sainte cécile. Je pencherais plus pour le taudis dans lequel ils vivaient avec leur famille mais sachant qu'elle a été brulée, bizarrement, on ne pourra jamais savoir car toute preuve a été effacée... 
Ma famille a encore aujourd'hui beaucoup de mal à se remettre de tout ça mais juste pour informer tout le monde: Laure Lamotte n'était que la tutrice de mes soeurs! Notre père ne s'est pas manifesté juste pour protéger ses autres enfants et sa femme de l'effet médiatique de cette affaire... Je voulais juste précisé cela car on entends beaucoup parler de Laure comme étant leur maman, qu'elle est tellement triste, etc.  
Je n'avais que 10 ans quand cela est arrivé mais cela a changer totalement ma vie, je souhaite à personne même à mon pire ennemi de subir une telle épreuve, cela est inhumain. 
 
En tout cas merci pour elles sur le fait de penser encore à ce qui s'est passé y a maintenant 12 ans (dans deux semaines) j'ai l'impression que c'était hier... 
 
Bonne soirée à tous.

Source : Forum France 2 Complément d'enquête, crime des frères Jourdain

 

Peut-on appeler " ça " des records ?

> Pedro Alonzo Lopez (Colombie), meurtrier de plus de 300 fillettes au Pérou, en Colombie et en Equateur
> Harold Schipman, soupçonné du meurtre de plus de 300 de ses patientes
> H.H. Homes (USA), le Monstre de la 63e Rue, meurtrier d'environ 150 personnes (note : des crimes commis entre 1893 et 1896 soit quelques temps après ceux de Jack)
> Luis Alfredo Garavito (Colombie), violeur, tortionnaire et meurtrier d'environ 140 enfants
> Albert Fish (USA), soupçonné du meurtre de plus d'une centaine d'enfants, cannibale
> Hu Wanlin (Chine), médecin meurtrier de 100 à 190 de ses patients
> Bruno Ludke (Allemagne), meurtrier d'environ 80 femmes
> Michael Swango (USA), médecin meurtrier d'environ 60 patients
> Anatoly Onoprienko (Ukraine), meurtrier de 52 personnes
> Gary ridgway, le Tueur de la Green River, meurtrier d'au moins 49 femmes
> Nicolaï Dzhurmongaliev (Kirghizistan), meurtrier de 47 femmes, cannibale
> Ahmad Suradji (Indonésie), meurtrier de 42 filles et femmes, sorcier guérisseur
> Gerald Stano (USA), tortionnaire et meurtrier de 41 adolescentes ou jeunes femmes
> Fernando Hernandez Leyva (Mexique), meurtrier de 38 à 137 personnes
> Moses Sithole (Afrique du Sud), le Tueur du Gauteng, violeur et meurtrier de 38 femmes
> Ted Bundy (USA), meurtrier et violeur de 35 à 60 femmes, pervers sexuel sadique, nécrophile, exécuté le 24 janvier 1989.
> John Paul Knowles (USA), viol et meurtre de 35 personnes, abattu par le FBI
> Donald Harvey (USA), l'Infirmier de la Mort, meurtrier d'entre 34 et 87 personnes
> John Wayne Gacy (USA), Pogo le Clown ou le Clown tueur, meurtrier de 33 adolescents, violeur et tortionnaire, exécuté par injection
> Vasili Komaroff (Russie), le Loup de Moscou, meurtrier de 33 hommes
> Karl Denke (Allemagne), meurtrier d'au moins 30 vagabonds, cannibale
> Dean Coril (USA), Candy Man, meurtre d'au moins 27 jeunes garçons, homosexuel sadique
> Fritz Haartmann (Allemagne), meurtrier d'au moins 27 jeunes garçons
> Juan Corona (USA), meurtre de 25 hommes
> Larry Eyler (USA), meurtrier de 23 homosexuels
> Maoupa Cedric Maake (Afrique du Sud), le Tueur du Wemmer Pan, meurtrier de 23 à 60 personnes
> Arnfinn Nesset (Norvège), l'Infirmier de la Mort, meurtrier de 22 à 138 de ses patients
> Coral Eugene Watts (USA), le Sunday Morning Slasher, meurtrier de 22 femmes
> Bela Kiss (Hongrie), meurtrier de 22 de ses maîtresses
> Earl Nelson (Canada), meurtrier d'au moins 22 femmes aux USA et au Canada
> Carl Panzram (USA), meurtrier et tortionnaire de 21 hommes, il en aurait violé une centaine
> Lucian Staniak (Pologne), l'Araignée rouge, meurtrier d'au moins 20 femmes, mutilateur
> Charles Sobhraj (Asie-Europe), le Serpent, meurtrier de 20 touristes dans plusieurs pays notamment en Inde
> Gerd Wenzinger (Allemagne-Brésil), meurtrier de 19 femmes, tortionnaire, mutilateur
> Sergei Ryakhovsky (Russie), meurtrier de 19 personnes, nécrophile
> Vadim Yershov (Russie), violeur et meurtrier de 19 personnes
> Paul John Knowles (USA), meurtrier d'au moins 18 personnes
> Donato Bilancia (Italie), le Tueur de la Riviera, meurtrier de 18 personnes
> Robert Hansen (USA), meurtrier de 17 prostituées
> Kenneth McDuff (USA), meurtrier de 3 adolescents, violeur et meurtrier de 14 femmes
> Jeffrey Dahmer (USA), le Cannibale de Milwaukee, meurtrier de 17 adolescents, homosexuel nécrophile, collectionneur
> Leszek Pekalski (Pologne), meurtrier d'au moins 17 femmes
> Peter Sutcliffe (GB), l'Eventreur du Yorkshire, meurtrier d'au moins 16 femmes en majorité prostituées
> Charles Hatcher (USA), meurtrier de 16 personnes dont 3 enfants
> Randy Kraft (USA), le Score-Card Killer, reconnu coupable de 16 meurtres mais sa "liste de mort" décrivait 67 victimes, homosexuel sadique
> Herb Baumeister (USA), meurtrier de 16 homosexuels
> Elias Xitavhudzi (Afrique du Sud), le Pangaman, meurtrier de 16 femmes blanches
> Thomaes Quick (Suède), meurtrier de 10 garçons en Suède et d'au moins 6 personnes en Norvège
> Jose Antonio Rodriguez Vega (Espagne), violeur et meurtrier d'au moins 16 femmes âgées
> Dennis Nilsen (GB), meurtrier de 15 hommes, homosexuel
> Joseph P. Frankin (USA), meurtrier d'au moins 15 personnes, ex néo-nazi, ex-membre du KKK
> Johann Hoch (USA), le Barbe Bleue de Stockyard, meurtrier d'au moins 15 femmes
> Elifasi Msomi, le Tueur à la Hache, meurtrier de 15 personnes
> Richard Ramirez, the Night Stalker, meurtrier de 14 personnes, sataniste
> William Bonin (USA), Freeway Killer, meurtrier de 14 adolescents auto-stoppeurs
> Joachim Kroll (Allemagne), le Chasseur de la Ruhr, violeur et meurtrier de 14 femmes et fillettes
> Marcelo Costa de Andrade (Brésil), violeur et meurtrier de 14 enfants des rues, nécrophile
> Bai Baoshan (Chine), meurtrier de 14 personnes
> William Lester Surf (USA), the Riverside Prostitute Killer, meurtrier de 13 à 22 prostituées
> Herbert Mulin (USA), meurtrier de 13 personnes, schizophrène
> Joseph Christopher (USA), meurtrier de 13 hommes noirs, raciste
> Albert DeSalvo (USA), l'étrangleur de Boston, meurtrier de 13 femmes, assassiné en prison le 26 novembre 1973
> Randall Woodfield, le I-5 Killer, violeur et meurtrier d'au moins 13 jeunes femmes
> Arthur Shawcross, the River Killer, tueur de 13 prostituées, nécrophile, cannibale
> Robert J. Yates (USA), meurtrier d'au moins 13 prostituées
> Abdallah Ad-Hubal (Yemen), meurtrier de 13 personnes
> Lee Wenxian (Chine), violeur et meurtrier de 13 femmes
> Kenneth Bianchi & Angelo Bruno (USA), the Hillside Stranglers, meurtriers et violeurs de 12 jeunes femmes
> Wayne Williams (USA), le Tueur d'Atlanta, meurtre d'au moins 12 garçons et jeunes hommes noirs
> Elton Jackson, the Hampton Roads Killer, meurtrier d'au moins 12 homosexuels
> Johannes Mashianne (Afrique du Sud), la Bête d'Atteridgeville, violeur et meurtrier de 12 garçons
> Sylvester Mofokeng (Afrique du Sud), meurtrier de 12 personnes

 

 

SERIAL KILLERS CONNUS : Voir page spéciale pour plus de détails
 

 

28 Novembre 2010


L'escouade psychique du FBI
Par Claude Marcil

Vers la fin de 1979, à New York, on trouva le corps nu et mutilé d'une jeune enseignante de 26 ans sur le toit du HLM qu'elle habitait. Elle avait été brutalement battue au visage et étranglée avec la bandoulière de son sac à main. Ses mamelons avaient été coupées et l'assassin avait écrit à l'encre sur sa cuisse :"Fuck You. You can't stop me. Il n'y avait aucun autre indice; du moins pour les enquêteurs "ordinaires".

Puis, quelqu'un a eu l'idée de contacter l'escouade psychique du FBI. La police leur envoya les rapports, les photographies des lieux du crime de même que le resultat de l'autopsie. Quelque temps après, l'escouade leur suggera de rechercher un homme de race blanche, age de 25 à 35 ans, qui connaissait la victime et vivait ou travaillait tout près, probablement dans le même immeuble. Il n'avait pas terminé ses études secondaires, vivait seul ou dans un foyer monoparental et possédait une vaste collection de matériel pornographique. L'escouade precisa que la police l'avait probablement déjà interrogé.

Apres une enquête qui demanda dix mois d'efforts supplementaires, la police pu mettre en accusation un individu de 32 ans, interrogé auparavant, qui connaissait la victime et vivait au 4ième étage du HLM. Reconnu coupable il fut condamné à une lourde peine. Une autre victime du "profil criminel" la dernière arme, incisive, de l'escouade psychologique du FBI.

Dans "Le silence des agneaux", Jodie Foster, jeune recrue du FBI, interroge un psychopathe dangereux afin d'obtenir des indices qui permettraient de démasquer un meurtrier. Ça c'est du cinéma. Mais pour l"Investigative Unit Support", aussi connue sous le nom de l'escouade psychologique du FBI, ce genre d'expérience fait partie de la vraie vie.

Qui ferait quelque chose comme cela?
C'est au milieu des années 70 que la police américaine a réalisé, avec horreur, qu'une nouvelle sorte de criminel lui faisait face; le prédateur qui tue, au hasard, sans motifs apparents, de purs étrangers: le type de tueur, le plus difficile à arrêter depuis que le crime existe.

Ils chevauchent la vague de violence qui deferle sur l'Amerique depuis 1963. Un des indices les plus fiables, le taux d'homicide, a doublé depuis 1962. 20,000 personnes sont assassinés chaque année. Les autres crimes violents suivent la même tendance. Tous ces crimes restent souvent impunis. 10% d'homicides insolubles après la seconde guerre mondiale, 24% en 1983 soit quelque 5,000 homicides sans solutions; les deux tiers ont peut-être été commis par ces fous du crime qui tuent sans motifs. Non seulement on ne sait pas qui tue, on sait de moins en moins pourquoi.

Il y a toujours eu de tels prédateurs; Gilles de Rais et Elisabeth Bathory au moyen âge, Jack L'Eventreur et le Dr Thomas Cream - un ancien de McGill- il y a un siècle, le boucher de Hanovre, le nécrophile de Winnipeg au cours des années 20 etc. Une fois par dix ans, par vingt ans, un homme se mettait à tuer des étrangers, sauvagement, jusqu'a ce qu'on l'arrête, la plupart du temps par pur hasard. Ces anomalies monstrueuses augmentent à chaque decade. On en compta 6 durant les années 60, 17 dans les années 70 etc.

Dans cette comptabilité sanglante, Jack L'Eventreur serait aujourd'hui detrôné malgré ses six meurtres. Wayne Gacy a tué 33 jeunes, Elmer Henley a violé, torturé et tué 27 adolescents, Dean Coll, l'homme aux bonbons en a tué 30. Sans compter Son of Sam, l'etrangleur de Boston, celui du Hillside, le tueur d'enfants d'Atlanta et tous ceux qui comme le Green River killer de Seattle ou le tueur du zodiaque à San Francisco n'ont pas encore été arrêtés. Le directeur du FBI William Webster estimait il y a quelques années qu'au moins 30 meurtriers en série se promenaient en liberté aux Etats-Unis. Chiffres nettement conservateurs estiment plusieurs polices locales. Selon Elliot Leyton auteur de "Hunting Humans", qui cite des chiffres plus recents du Département de la Justice, ils seraient une centaine.

Ils commettent le genre de crime bizarre, brutal et aberrant qui pétrifie une population: mutilations d'enfants, dépecage de cadavres, nécrophilie etc. Si encore ces tueurs se distinguaient dans une foule comme les monstres qu'ils sont!

Ce n'est jamais le cas. Ann Rule, pourtant une spécialiste des meurtriers en série, a travaillé deux années avec Theodore Bundy, avant qu'il lui vienne à l'esprit qu'il puisse être le tueur qui a assassiné 34 femmes. C'est justement cette normalite mortelle qui dérange les spécialistes des homicides. Pourquoi Dennis Nilsen attachait-il le corps de sa dernière victime sur une chaise lorsqu'il partait travailler? "Because it was nice to have someone to come home to." Ce type de tueurs peut retourner tranquillement chez lui après avoir tué sans soulever le moindre soupçon parmi sa famille ou ses proches. Il n'a aucune difficulté à passer une bonne nuit de sommeil. Ils ne connaissent absolument pas le remords. "Quand c'était fait, j'oubliais tout simplement " expliquait un tueur."

Ce tueur empoisonne et hante les policiers de tous les pays. L'idée même qu'un individu soit tordu au point que sa façon de passer le temps soit de tuer sans arrêt et sans raisons, deprime même le plus endurci des enquêteurs. Ceux-ci, sous la pression qu'on imagine, sont démunis face à de tels meurtriers.

La technique de l'enquête classique est bien rodée. La police se rend sur les lieux du crime, les ratisse, essaie de reconstituer ce qui a pu arriver et lance une enquête méthodique et logique pour déterminer l'identité du criminel. Pendant l'enquête on recueille avec soin des preuves qu'on identifie, consigne et emballe pour examen ultérieur, bien souvent en laboratoire.

Dans la plupart des meurtres, 80% selon le FBI, le tueur a un lien avec la victime. C'est une "affaire de famille." Aussi, la police passe au crible la famille, les amis, les connaissances, des noms reviennent, elle fait enquête etc. On reconstitue le meurtre, ce qui l'a précédé. Rien de tout cela n'est utile dans le cas de ces tueurs en série. Ils ne connaissent pas leurs victimes, ou plutôt, ils n'ont fait leur connaissance que pour les tuer. De plus, jamais de témoins, rarement de survivants. Ceux-ci ne peuvent faire qu'une description sommaire de l'agresseur car le choc, la brutalité de l'attaque sont inouis. De nuit, Theodore Bundy s'est introduit dans un pensionnat qu'il ne connaissait pas; silencieusement, deux heures durant, il a fait le tour des chambres. Une après l'autre, il a attaqué violemment cinq jeunes filles et les a battues. Deux sont mortes.

Et la plupart paraissent tout à fait normaux
Théodore Bundy reconnu coupable de l'assassinat de 32 femmes retournait tranquillement chez lui après ses meurtres sans soulever le moindre soupçon parmi sa famille ou ses proches. Ann Rule, une psychiatre américaine, spécialisée dans les meurtres en série, a travaillé deux ans dans le même bureau que Théodore Bundy sans se douter de rien!

De plus, le tueur peut être à l'autre bout du pays en quelques heures et recommencer. Seule la chance peut relier ses meurtres entre eux.

Utiliser la psychologie pour attraper un criminel n'est rien de neuf. Son origine littéraire remonte à Edgar Allan Poe, le premier auteur de romans policiers, et son origine réelle, l'idée de tracer un portrait psychologique date de 1932. Vers la fin de cette année, au moment où les autorites s'evertuaient à identifier qui avait kidnappé et tué le bébé de l'aviateur Lindbergh, un psychiatre de New York, le Dr Shoenfield, produisit un profil du criminel à partir de l'examen de la scène du crime et des demandes de rançon. Le psychiatre conclut que le crime n'avait pas été commis par un groupe - comme plusieurs le pensaient à l'epoque- mais plutôt par un immigrant allemand solitaire qui vivait dans la communauté allemande du Bronx, était doué en mecanique et avait environ le même âge que Lindbergh. Il avait une grande confiance en lui-même, peu dans les autres et passait la plupart de ses loisirs avec des hommes, même si les femmes l'attiraient.

En septembre 1934, l'arrestation de Bruno Hauptmann confirma l'exactitude du profil
Comment Hitler va-t-il reagir advanant une défaite allemande? Durant la deuxieme guerre mondiale, à la demande de l'Office of Strategic Services, le papa de la CIA, le psychiatre William Langer fit le portrait psychologique d'Adolf Hitler. Il ramassa tout ce qui était connu sur Hitler à l'époque et digéra l'information. Il tenta ensuite de diagnostiquer, à distance, un "patient" qu'il n'avait jamais vu et de prédire ses reactions. Dans les années cinquante on a fait avec succès le portrait psychologique du Mad Bomber de New York et dans les années 60, celui ,completement raté, de l'Etrangleur de Boston.

L'Investigative support Unit a son quartier général à l'Académie du FBI, à Quantico, petit village paisible à une cinquantaine de kilomètres de Washington. Depuis 1935, l'Academie de police du FBI enseigne tous les aspects du crime. Avec son champ de tir, ses laboratoires ultramodernes, sa collection d'armes, l'Académie sert de camp d'entraînement aux futurs agents. Plusieurs scènes de "Le Silence des agneaux" y ont été tournées.

Parmi les professeurs, les spécialistes du cerveau criminel étaient de plus en plus souvent sollicités par leurs étudiants policiers aux prises avec des criminels en série. Avaient-ils une idée du genre d'individus qu'ils devaient chercher?

Au debut, l'escouade ne faisaient des portraits psychologiques qu'à la demande des étudiants. Mais rapidement, à mesure que sa réputation croissait, l'escouade etait consultée aussitôt qu'un crime bizarre restait sans solution. Puis, s'ajoutèrent d'autres crimes.

Vers 1978, on faisait le portrait psychologique de violeurs, d'incendiaires, d'extorsionistes et même de criminels non violents. Mais l'escouade se concentrait sur les crimes violents et sexuels. Les mêmes questions revenaient toujours: Comment selectionnent-ils leurs victimes? Comment les approchent-ils? Comment peuvent-ils les manipuler et les controler? Que font-ils avant le crime? Pendant? Apres? Comment échappent-ils aux policiers? Les criminels sexuels seuls connaissaient les réponses.

A partir de 1978, les douze membres de l'escouade ont fait le tour des pénitenciers pour questionner 36 des criminels les plus violents des États-Unis, de Charles Manson à Richard Speck en passant par David Berkowitz (Son of Sam) On a même visité l'hopital psychiatrique à sécurité maximum de Mendota au

Wisconsin pour interviouer Ed Gein, 77 ans, the Ghoul ofPlainfield" dont les excavations nocturnes dans le cimetière d'une petite ville du Wisconsin inspira "Psycho" de Hitchcock. La plupart ont accepté de collaborer; par remords, pour rendre service, parce qu'ils étaient flattés de l'attention ou pour la joie de revivre leurs crimes.

Les interrogatoires duraient entre 5 et 10 heures. Au préalable, les agents avaient mis au point un questionnaire de 57 pages. David Berkowitz, par exemple, leur a confié que les nuits où il ne trouvait pas de victimes, il retournait sur la scène d'un crime précédent pour le revivre. Un autre meurtrier leur avait aussi révélé comment il s'y prenait pour attirer ses jeunes victimes. Il s'entourait un bras dans un bandage et réclamait leur aide pour transporter des colis à son automobile qu'il prenait soin de stationner dans un endroit désert.

Les membres de l'escouade se sont aussi intéressés aux "fantaisies" des tueurs. Théodore Bundy gardait certains cadavres à qui il refaisait le maquillage et donnait un shampoing. Pourquoi Dennis Nilsen attachait-il le corps de sa dernière victime sur une chaise lorsqu'il partait travailler? "Because it was nice to have someone to come home to."

Ces entrevues ont été disséquées, analysées. Des programmes informatiques ont aidé à faire des recoupements avec les données psychologiques connues. Depuis, lorsqu'un meurtre est commis, l'information (les indices) sont digérés par l'ordinateur puis comparés avec les autres cas. On cherche les liens, une similitude.

Grace à ces entrevues, l'escouade avait desormais une banque d'informations sur les scènes de leur crimes, leurs caracteristiques physiques et personnelles et leur facon d'opérer.

D'autres experiences similaires avaient lieu ailleurs aux Etats-Unis, par exemple le programme de Los Angeles pour appréhender les criminels violents. Finalement en 1982, le FBI créa le National Center for the Analysis of Violent Crime, pour regrouper les efforts fragmentés de tout le pays. On y etudie les crimes les plus sordides, les plus violents, les moins comprehensibles commis par des êtres irrationnels, dégénérés, anormaux, particulierement vicieux: les tueurs en série, les pyromanes, les violeurs etc. Le Bureau acepte egalement un nombre croissant de cas internationaux comme celui de cet assassin de Florence qui terrorise le nord de l'Italie depuis 8 années, tuant une ou deux victimes par année.

Les portraitistes de l'escouade psychique lisent à la loupe les rapports de police et d'autopsie, examinent les photos des victimes et des lieux du crime. Ils cherchent des indices non physiques, des indices de comportement qui aideraient à identifier des inconnus, comme la haine, la rage, l'amour, la peur. Un crime, notamment un crime bizarre, reflète la personnalité de son auteur de la même facon que notre facon d'entretenir et de decorer notre intérieur traduit quelque chose de notre personnalité

Les empreintes psychologiques
Le FBI porte une attention maniaque aux rapports d'autopsie et aux cartes et photos de la scene du crime. Comment la victime a été traitée en révèle beaucoup sur le tueur. Un tueur qui couvre le corps ou le cache dit en fait qu'il se sent mal après son geste. S'il deplace le corps de facon à ce qu'il soit trouvé rapidement cela peut montrer qu'il a des sentiments pour la victime. Il ne veut pas que le corps soit exposé aux éléments; il veut que les victimes aient un enterrement décent. Les portraitistes s'intéressent à la facon dont la victime a été tuée. Les meurtres sexuels sont

généralement commis par poignardages, étranglement ou battage à mort plutot que par des coups de feu. Si le tueur a amené sa propre arme, cela indique un stalker, quelqu'un de bien organisé, même malin, qui vient d'une autre partie de la ville et probablement conduit une auto. Si le tueur a utilisé la première arme disponible, un couteau de la cuisine ou un fil de lampe, cela montre un acte plus impulsif, une personalité plus désorganisé. Cela signifie egalement que le tueur est venu à pied et qu'il demeure près de la scène du crime. Le tueur s'est attaqué au visage? La règle générale est qu'une attaque brutale au visage comme dans le cas du meurtre au Bronx, signifie que le tueur connaissait la victime. Plus l'attaque faciale est brutale, plus le lien avec la victime est étroit. La victime a-t-elle été tué dans un blitz. Cela indique un tueur plus jeune, un adolescent ou un jeune homme dans la vingtaine qui se sent menacé par la victime et a besoin de la rendre inoffensive immédiatement. D'un autre côté si le tueur semble contrôler la situation, s'il a tué lentement et méthodiquement, cela montre une personnalité plus sadique, un homme dans la vingtaine ou la trentaine.

Tout aussi revelateurs sont les actions du meurtrier après le crime. Est-ce qu'il reste sur place, fouillant les affaires de la victime, placant le corps dans des positions rituelles? ou est-ce qu'il tue et se sauve? A-t-il amené quelque chose? Pour interpréter la scène d'un crime le FBI se fie moins à une profonde analyse psychologique qu'aux probabilités statistiques., du gros bon sens et l'expérience gagné en étudiant des centaines de cas. Dans le cas de New York, Douglas était certain que, puisque la fille etait blanche, le tueur devait l’être aussi. Dans la très grande majorité des cas de mutilation, le tueur est de la même race que la victime. La scène du crime montrait une certaine organisation et il estima l'âge du tueur dans le milieu de la vingtaine ou le début de la trentaine. Les boucles d'oreilles de la victime avaient été dévissées et non pas arrachées et placées proprement de chaque côté de la tête.

Pour Douglas, ce genre de conduite mesurée aurait été hautement improbable dans le cas d'un teenager impulsif ou dans les débuts de la vingtaine. De même il était imporbable que le tueur soit à la fin de la trentaine ou au debut de la quarantaine. Ce genre de tueurs a rarement cet age. Les autres caraceristiques de ce cas suivent le même raisonnement. Le FBI sait par ses statistiques que ce genre de tueurs vient de foyers brisés et qu'il ne peuvent entretenir de relations à long terme avec une femme. Ceci amena à penser que le tueur devait vivre seul ou avec un de ses parents. De la facon dégagé avec laquelle il s'est

conduit sur la scene du crime, le FBI estima qu'il devait demeurer tout près. "Il y a passé beaucoup de temps ce qui nous indique qu'il était familier avec le coin " explique Douglas. Et, s'il vivait près de la scène du crime il etait logique que la police l'ait déjà interrogé.

Une fois expliquée, chaque partie du puzzle semble compréhensible mais un profil complet peut surprendre même l'enquêteur le plus expérimenté.

Le profil est "une biographie courte et vivante esquissant les caracteristiques les plus marquantes du sujet." Le profil ne comprend pas tout. Psychologiques ou materielles, les indices varient d'un crime à l'autre; les profils aussi. Le profil peut toutefois révéler la race du tueur, son sexe, son groupe d'âge, son état civil, son emploi, son dégré de maturité sexuelle, la possibilité qu'il ait commis un délit similaire auparavant, l'existence possible d'un dossier criminel, sa réaction face aux questions de la police, l'éventualité qu'il récidive.

Les portraitistes sont tous diplômés en sciences sociales; mais aucun n'est psychologue ou psychiatre. Le côté diagnostic ou thérapeutique du comportement criminel est laissé à d'autres. Les profils sont écrits en anglais standard et on évite comme la peste le vocabulaire spécialisé des psychiatres, lequel n'aide pas beaucoup à arrêter un criminel. Il est plus utile d'avoir l'âge du criminel, son statut marital qu'un diagnostic précis de sa maladie. On ne s'angoisse pas avec la question de savoir pourquoi le tueur tue. L'escouade ne cherche pas à expliquer les actions d'un tueur mais à l'arrêter. Tous ont une expérience substantielle des techniques d'enquête mais la clé de leur expertise est leur familiarité absolument unique avec le fonctionnement du cerveau d'un criminel irrationnel.

De l'avis des meilleurs experts, ils n'ont pas d'égaux. Il est vrai qu'ils continuent à recevoir l'aide des criminels les plus dangereux d'Amerique.

Le Bureau a aujourd’hui des filières remplies à craquer de dossiers de criminels en série. En effet, depuis les entrevues de 1978, l'étude systématique des auteurs de certains crimes s'est poursuivi. On a developpé le Criminal Personality Interview Program pour étudier leurs caractéristiques, leurs motifs, leur comportement. Une des premières constatations est la division possible entre le criminel organisé et le non organisé.

Organisé
Ce tueur est intelligent, quelquefois très intelligent. En société, avec son partenaire, rien ne le distingue; aucun problème apparent. Il peut être en colère ou déprimé au moment de partir à la recherche d'une victime; mais il est prêt, son auto est en bonne condition et il a choisi son terrain de chasse.

Souvent il prefère un certain type de victime et peut investir beaucoup de temps pour la trouver. "I'm a night person. Plenty of times that I went out looking, but never came across nothing an I just went back home. I would sit waiting, and, as I was waiting, I was reliving all the others." Ce qu'il cherche peut être basé sur l’âge, l’apparence, la coupe de cheveux, l’occupation, le mode de vie etc. Il peut viser particulièrement des auto-stoppeurs, des étudiants des infirmières ou des femmes conduisant des autos à deux portes. Il n'attaque pas immédiatement sa victime. Il lui

parle, cherche à gagner sa confiance, attend avant de se servir de la force. Puis, il veut le contrôle total, une victime soumise et, souvent la menace et l'attache.

Lorsqu'il viole, lorsqu'il tue, il est calme, relaxe, et se contrôle parfaitement. Methodique, organisé, il laisse une scène du crime sans empreintes, sans armes, cache le corps ou le transporte ailleurs. Il ramène un souvenir de la victime ou de la scène du crime et prend plaisir à se rappeler ses exploits. Il lit avec plaisir son dossier de presse.

Inorganisé
D'intelligence moyenne ou moins, cet incompétent sexuel a peur du monde, vit seul ou avec ses parents près de la scène de ses crimes. C'est un spontané qui agit sous le stress et trouve une victime dans son patelin. Il peut chercher une victime en frappant aux portes comme Albert De Salvo,

l'etrangleur de Boston. Qui lui ouvre est condamnée, car il tue immediatement. Puis, il défigure la victime et mutile son cadavre. La scène du crime laisse l'impression que celui-ci a été commis soudainement, sans préparations et sans plans d'action pour éviter d'être repéré. On peut même trouver ses empreintes. En général, ils ne prennent pas la peine de cacher le corps; mais certains amènent le cadavre chez eux. Edmund Kemper, par exemple, conservait les têtes de ses victimes, dont celle de sa mere qui lui servait de cible aux dards. Bundy non seulement gardait certains cadavres, mais il refaisait leur maquillage et leur donnait un shampoing.

NCAVC
Actuellement, le Centre étudie le viol, le stress policier, l'incendie criminel et le terrorisme. A l'Académie, l'escouade donne des cours de criminologie appliquée, de psychopathologie et de sociologie ainsi que des cours sur les négociations de prises d'otages, la violence entre les personnes etc. Bien sur, le Service aide les policers à préparer les profils de personnalité criminelle.

Le FBI accepte de fournir des profils dans une étroite sélection de crimes, principalement les viols multiples, les crimes contre les enfants et les meurtres dont le motif est inconnu mais qui revèlent, sur les lieux du crime, des signes d'aberration chez le tueur parce qu'ils se prêtent beaucoup mieux à la technique du profiling. ""The more bizarre the crime scene, dit l'agent John Douglas qui a aidé à faire le profil du tueur du Bronx, "the easier it is to tell what kind of person did it."

L'analyse psychologique ne remplace pas l'enquête de base et les policiers doivent d'abord épuiser toutes les pistes logiques avant de faire appel au service. Celui-ci n'analyse que les crimes, homicides, viols etc . Le profiling ne fournit pas l'identité du criminel mais restreint le champ d'investigation et souvent découvre une piste.

De plus le Centre a formé d'autres spécialistes. Ainsi, chaque bureau regional du FBI a un portraitiste sur place.

Sur les lieux du crime, certains indices non physiques ne peuvent être ni ramassés ni examinés en laboratoire. Mais les policiers formés par le Centre apprennent à reconnaître sur la scène d'un crime, ces émotions ces traits de personnalite qui leur indique le genre d'individu le plus suceptible d'avoir commis un tel crime. On a ajouté la psychologie aux armes contre le crime.

VICAP La derniere addition du Centre est le Violent Criminal
Apprehension Program qui utilise les techniques rôdées depuis longtemps pour retracer les automobiles volées et les armes à feu

pour traquer les meurtriers en série. En opération depuis juin 85, VICAP est un cente de ressource, un clearinghouse pour les crimes violents non resolus: meurtres, viols, etc. On fournit à tous les corps de police l'information necessaire pour coordonner leurs efforts pour arrêter le criminel.

A la demande du Centre, les corps de police remplissent des fiches précises, les VICAP Crime Analysis Forms (description des victimes, modes de mutilation, dissimmulation de cadavres etc.)pour aider l'escouade. Cette collaboration entre les polices permet de relier des meurtres isolés à priori dans differents endroits grace aux desriptions des victimes, à l'analyse des patterns. VICAP détermine si le même pattern existe dans ses filieres. On fournit ensuite aux policiers les dix cas les plus semblables.

C'est la capacite de l'homme pour la cruaute qui nous effraie. Ils rodent dans nos villes comme des betes de proie, complètement indifferents aux peurs et aux souffrances de leurs victimes. Leur seul but est de satisfaire leur appétit.

 

 


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