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27 juin 2018

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ÉTRANGES AFFAIRES 1

Page en construction Mis à jour le 18 mars 2018

La « Séquestrée de Poitiers »

Illustration du Petit Marseillais : la « Séquestrée de Poitiers », 1901

- 23 mai 1901 : Une lettre anonyme, rédigée sans doute par le compagnon de l’une des domestiques de la maisonnée Monnier, atterrit sur le bureau du commissaire spécial de Poitiers.

- 23 mai 1901 : Une perquisition est immédiatement ordonnée par le procureur qui envoie les fonctionnaires chez Mme Monnier, au 21 de rue de la Visitation, à  Poitiers. Sur les lieux, le commissaire de police force la porte d’une maison bourgeoise et au deuxième étage, dans une chambre dont les persiennes sont closes et cadenassées, il découvre Blanche la fille de la maison, entièrement nue sur une paillasse. Seule sa tête est cachée sous une couverture. C'est véritablement un squelette vivant, on apprendra qu'elle ne pesait plus que 25 kg. Elle gît sur une couche jonchée d’excréments, un amas immonde de saletés où grouillent des vermines.

L’auteur de la lettre anonyme pourrait être un officier dont l’ordonnance fréquente discrètement l’une des bonnes ?

La pièce sordide est vide de tous vêtements et la pauvre femme est enveloppée dans une couverture pour être transportée, sur réquisition, dans l'ambulance municipale qui la conduira à  l’Hôtel-Dieu. Dehors se pressent des curieux qui écoutent les voisins rapporter les cris qu’ils entendaient mais qui pourtant n'ont jamais chercher à savoir... On parle de séquestration, une rumeur parcourt alors la ville : la malheureuse, Blanche Monnier, aurait été cloîtrée par sa famille depuis vingt-cinq années, à la suite d’un amour contrarié.

La presse nationale a vent de l'affaire, et le journal"L’Illustration" publie une photo abominable montrant une créature décharnée, dont une abondante chevelure noire cache la nudité.

La séquestrée de Poitiers

- 24 mai 1901 : Sur ordre du parquet, la mère et le frère de Blanche, Marcel Monnier, sont arrêtés et conduits en prison sous les huées de la  foule qui clame sa haine et son désir de vengeance…

La malheureuse est âgée de 52 ans et vivait dans cette pièce depuis plus de vingt ans. La pièce est scellée et sera désinfectée pour permettre les investigations. La Presse s'en donne évidemment à coeur joie : Le "petit journal" se hasarde a dire qu'elle était enfermée car elle se promenait nue (?). Certains évoquent une sombre histoire d’héritage. Pour d'autres, la cause serait plus vraisemblablement un amour contrarié de Blanche pour un notable protestant, confession honnie par la veuve Monnier, une grenouiille de bénitier farouchement catholique.

Fenêtre de la séquestrée au lendemain de sa délivrance et déménagement de son grabat.

(photo Jules Robuchon, carte postale, coll. Cheneseau)
 

Blanche Monnier est la fille d’un ancien doyen de la faculté des lettres de la vieille cité provinciale et la sœur d’un notable clérical et bien-pensant, qui a été sous-préfet au temps de l’Ordre moral.

Le procureur interroge le frère de la victime qui nie toute participation à l'affaire : " Je ne suis pour rien dans la séquestration de ma soeur, ni dans les tortures qu'elle a subies; je n'ai fait qu'obéir à ma mère."

" Ce n'est pas une excuse " a répliqué le magistrat. " " Votre conscience est aussi sale que la vermine où pourrissait votre soeur".

Le Parquet a découvert, gravés sur les murs de la chambre, des coeurs, des croix, des phrases disant :

  • Verrai-je jamais la liberté ?
  • Serai-je toujours dans un cachot ?

On parle désormais d'une captation de fortune. L'intérêt aurait été le mobile de cette affaire criminelle.

La pauvre victime est pesée : 20 kg à peine !

Sous son grabat, la police a trouvé de gros vers repoussants qui ont été placés dans des bocaux.

La mère est stupéfiante de calme et de tranquillité; elle ne manifeste aucun repentir : Elle s'est écriée, à diverses reprises, en voyant toute cette agitation, " Que de bruit pour rien " ! ! !

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Aux abords de la maison, la foule manifeste toujours sa soif de justice. C'est parfois la foire d’empoigne entre les partisans de l’échafaud et les défenseurs de la veuve Monnier et de son fils, ancien sous-préfet.

- 09 juin 1901 : L'interrogatoire se poursuit et c'est alors que :

« Sitôt cet interrogatoire terminé, la mère de la séquestrée tomba dans un profond abattement, très remarqué par ses gardiens.

En effet, Mme Monnier, qui ne semblait pas avoir eu, jusque-là, conscience de la gravité du crime dont elle devait répondre devant la justice, aperçut tout à coup le terrible châtiment suspendu sur sa tête.

Et, comme elle était atteinte d’une affection cardiaque, le mal fit dès lors des progrès si rapides, que M. le docteur Jablonski, aussitôt mandé, diagnostiqua une mort prochaine. »

Transportée tout d'abord à l'infirmerie, le médecin Jablonski s'est vu rassurant. Mais au cours de l'interrogatoire suivant en présence de Monsieur Mérine, elle a pris conscience de la gravité de son crime et du terrible châtiment qui l'attendait. Atteinte d'une affection cardiaque, son état s'est vite agravé et c'est l'abbé Rosière, l'aumônier de la prison qui a été mandé.

Les servantes ont ri en apprenant le décès : " La vieille a crevé (sic) trop tôt. Il aurait fallu qu'elle passe en cours d'assises."

Le COMBLE :

Le prêtre mandé pour assister Mme Monnier a déclaré en quittant la prison :

" Elle est morte comme une sainte femme qu'elle était ! C'était une martyre ! ! ! "

L'abbé a été coincé contre le mur de la prison et a failli être lynché. Pâle de terreur, il doit son salut à M. Mérine, l'avocat de la défunte.

Monsieur Monnier avait déclaré au commissariat :

  • qu'il ne pouvait pas voir ce qui se passait dans le cabanon, il était myope !
  • qu'il ne pouvait pas sentir davantage les odeurs nauséabondes puisqu'il avait perdu l'odorat depuis fort longtemps.

Ceci a été confirmé par l'ancienne cuisinière. Selon elle, son ancien "Maître" ne se rendait pas compte du crime atroce que sa mère commettait en face de chez lui.  Tout le monde dans la maison savait que Blanche Monnier était séquestrée par sa mère, mais celle-ci argumentait que sa fille était folle et qu'elle craignait qu'il ne lui arrive quelque chose.

La Presse reste aux abois, d’autant que les dispositions testamentaires de Mme Monnier sont largement en faveur de sa fille. La perplexité est à son comble et les opinions s'enflamment..

Blanche se remet physiquement, son mental a souffert sérieusement et sa raison est plus que vacillante.

- 11 octobre 1901 : Son frère Marcel écope de15 mois d’emprisonnement, le notable fait appel...

- 20 novembre 1901 : Marcel Monnier est acquitté.

La cour d’appel évoque un mauvais jugement, sous le joug de l’émotion et de la réprobation publique.

Le tumulte médiatique s’apaisera pourtant en une dizaine de jours...

- 1913 : Blanche et Marcel Monnier décéderont tous deux cette année-là !

- 1930 : Sous la plume de l’écrivain André Gide et de sa collection de chroniques judiciaires : "Ne jugez pas", l'affaire refait surface...

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Auberge de Peyrebeilhe ou Peyrebelle

 

Le Mystère de l'auberge sanglante

L'auberge de Peyrebeilhe

 

  • Cette affaire raconte d'effroyables histoires de voyageurs perdus et jamais retrouvés. Pendant près de vingt-trois ans, aux alentours des années 1805-1830, les époux Pierre et Marie Martin, d'anciens fermiers pauvres devenus propriétaires de l'établissement, auraient détroussé plus de cinquante voyageurs avant de les assassiner, avec la complicité de leur domestique, un mulâtre nommé Jean Rochette et surnommé "Fétiche". Ils faisaient disparaître les cadavres en les incinérant dans le four de la cuisine.
  • On raconte que le futur Baron Haussmann aurait échappé par miracle à la cupidité des aubergistes en arrivant un jour à l'improviste.
  • Il se raconte donc que pendant près de vingt-trois ans, alentours 1805-1830, les époux Pierre et Marie Martin (née Breysse), d'anciens fermiers pauvres devenus propriétaires et tenanciers de l'auberge, auraient détroussé plus de cinquante voyageurs avant de les assassiner.
  • Leur fortune fut évaluée, après leur mort, à 30 000 francs-or (environ 600 000 euros d'aujourd'hui).
  • Le couple aurait tué avec la complicité de leur domestique nommé Jean Rochette, surnommé « Fétiche », et de leur neveu, André Martin.
  • Leur fortune aurait brusquement grandit, leur permettant leur "propriété". Le lieu serait devenu incontournable pour les voyageurs (?).
  • Le train de vie des tenanciers sembla vite incompatible avec la rude vie du Plateau Ardéchois pour les gens du lieux.
  • Là, il faut comprendre qu'un nouveau gérant de l'Auberge a été nommé. Il se nomme Louis Galland et fait un récit surprenant relatif à la  la mort le 12 octobre 1831 de Jean-Antoine Enjolras, cultivateur de Saint-Paul-de-Tartas, qui va conduire le trio au tribunal.
  • Le 18 juin 1833 : Ouverture du procès aux assises de l'Ardèche à Privas. Cent neuf témoins seront appelés à la barre mais aucun  témoignage ne sera jugé suffisant, le procès est un fiasco et on attend même l'acquittement des accusés.
  • L'arrivée inpiné d'un mendiant de la région va tout relancé. Il a tout vu et entendu et raconte les faits : chassé de l'auberge car il ne pouvait régler sa note d'hébergement, il se serait caché dans une remise attenante et n'aurait, en réalité, assisté qu'à l'assassinat d'un seul voyageur. " La cour est aux anges " ! La public est heureux ! Les scribouillards inventent leur "papier"...
  • Finalement reconnus coupables, les époux Martin et leur valet Rochette sont condamnés à mort et ramenés sur les lieux de leurs méfaits afin d'y être guillotinés dans la cour même de leur auberge. Trente mille personnes (?) attendent que le bourreau Pierre Roch et son neveu Nicolas exécutent leur oeuvre le 2 octobre 1833 à cinq heures du matin.

Le plateau de Mézenc où sise l'auberge de Peyrebeilhe (ou Peyrebeille), se trouve à 1365 mètres d'altitude. L'hiver, c'est un désert blanc immaculé et malheur aux égarés car le climat y est extrèmement rigoureux. Aucune habitation humaine alentour, mais les Anciens savaient que plus d'un voyageur devait son salut à cet abri du plateau de Peyrebeille (?).

Le vent du nord balaye le sombre plateau. L'auberge apparait sinistre et il est probable que le voyageur imprudent éprouvât un certain malaise en découvrant la maison basse aux minuscules fenêtres, faite de moellons grisâtres. En cette saison, les maîtres des lieux attendent au coin du feu, ils guettent peut-être le voyageur attardé.

C'est dans cette ambiance, dans ce triste décor que va (peut-être) se dérouler une des plus grandes erreurs judiciaires du 19ème siècle. Mais ce n'est qu'un humble avis...

- 1818 : Le couple Martin Leblanc, Marie (Braysse) et son domestique Jean Rochette dit "Fétiche", s'installe pour gérer une auberge se situant le long du vieil axe commercial qui relie le Massif Central à la vallée du Rhône. Ce sont d'anciens fermiers.

*Jean Rochette est natif de Banne, près de Mazan. Les journalistes peu scrupuleux à l'époque, déforment à peu près tout pour vendre du sensationnel. Cet homme ai teint hâlé deviendra, un " nègre au faciès bestial".

- 12 octobre 1831 : Tout le monde se connaît dans la région et quelqu'un se serait inquièté de la disparition d'Enjolras, un riche cultivateur de 72 ans établi à Saint-Paul-de-Tartas, un bourg situé à une douzaine de kilomètres de Peyrebeilhe.

- 26 octobre 1831 : Ce jour-là, on découvre le cadavre d’un homme sur les berges de l’Allier, à une dizaine de l'auberge. Le crâne est fracassé, le genou broyé mais l'argent est encore dans le portefeuille. Il s'agit du maquignon Antoine (ou Jean-Antoine) Enjolras (ou Anjolras), qui, ayant perdu sa génisse en chemin, aurait cessé les recherches de sa bête et fait halte à l'auberge le 12 octobre 1831.

Selon un témoin, Claude Pagès, le cadavre aurait été transporté sur une charrette par Pierre Martin, « Fétiche » le domestique et un inconnu depuis l'auberge jusqu'à la rivière. Puis le corps mutilé, découvert à trois lieues de l'auberge par des pêcheurs du crû, sur les bords de l'Allier, .

L'homme, dit-on, a été aperçu chez les Martin peu de temps avant sa disparition.

  • Le vieillard, ayant pas mal "éclusé", va logé dans la grange de l'auberge.
  • Un vagabond va assisté à la scène du meurtre. Le riche cultivateur aurait été réveillé brutalement et assassiné à coups de marteau sur la tête. La femme Martin aurait même vicieusement versé un pot d'eau bouillante dans la bouche de la victime.
  • Cet unique témoignage permettra d'établir la culpabilité des époux Martin et de leur fidèle Rochette.
  • De plus, de singuliers propos courent sur les aubergistes. Le bruit se répand aussitôt qu'on assassine les voyageurs de passage dans l'auberge de Peyrebeille.
  • Le trio aurait été aperçu la nuit sanglante, transportant un fardeau ayant l'apparence d'une forme humaine ?

Il faut avouer que c'est peu, trop peu pour lancer des accustions de meurtres ? Pourtant il n'en faudra pas plus pour condamner définitivement les Martin.

L'acte d'accusation dit ceci :

Le juge de paix de Coucouron crut devoir venir faire des perquisitions à Peyrebeille. Ce magistrat, mal informé, fit une visite domiciliaire à l'auberge de Pierre Martin, alors affermée au sieur Galland, mais n'en fit aucune à la maison habitée par Pierre Martin lui-même, où tout indique que l'assassinat a eu lieu et que le cadavre s'y trouvait encore.

- 15 juin 1833 : La Cour d'assises de l'Ardèche condamné à mort le trio

- 02 octobre 1833 : Par une matinée brumeuse, ils seront conduits à midi, à Peyrebeille devant leur auberge et devant plus de 30.000 personnes pour y être guillotinés ainsi que leur domestique Jean Rochette (?). Cette foule auraient ensuite danser autour de l'échafaud pour célébrer la (soit-disant) délivrance d'un long cauchemar.

 

Les crimes perpétrés dans les auberges n'étaient pas rares au début du 19ème siècle mais dans cette affaire, aucune preuve matérielle et irréfutable ne venait étayer une accusation qui aurait pu confondre les aubergistes.

Les plumes se sont déchaînées, le sensationnel était palpable et les scribouilleux, les caricaturistes et les conteurs s'en donnaient à coeur joie. L'imagination nauséabonde de médiocres écrivaillons en manque de fantastique allait faire du brave Rochette " un noir, né aux Antilles, prénommé Fétiche, et ancien esclave de planteurs ".  Et les assoiffés de sensations fortes en demandaient plus, la rumeur prétendra même qu'il s'échappa, avant d'avoir assassiné ses maîtres, y compris leur petite fille âgée de 6 ans. Cela me donne la nausée car, de nos jours, cela existe encore !!!

Personne n'osa mettre en doute la culpabilité du trio maudit. Sur les lieux mêmes de la triple exécution on pouvait déjà entendre " vingt-six couplets d'une lugubre complainte" dont le texte donnait jouissance à une centaine de curieux.

Malheur au voyageur égaré sur ces hauteurs qui avaient le souvenir des crimes qui s'étaient déroulés à l'auberge sanglante.

Voici ce que distribuait la rumeur :

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Le manque d'éléments, de preuves et de témoignages m'indisposent et je m'insurge de cette mise à mort

Je trouve qu'il y a aussi confusion entre la maison de Martin et l'auberge de Peyrbeilhe

 

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* Les masques mortuaires des aubergistes sont visibles au musée Crozatier du Puy-en-Velay.

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Dans le département de l'Aude, figure un village du nom de Rennes le Château.
Ce petit village perché sur les collines a vu passer à la fin du XIXème siècle un étrange abbé nommé Béranger Saunière.
A son arrivée à Rennes le Château, il prit en charge l'Eglise dédiée à Marie-Madeleine depuis plus de 1000 ans.
Hormis ses propos anti-républicains, ce sont surtout les énormes rénovations de l'église qu'il entreprit qui sont sujets à polémique et alimentent l'énigme.
L'abbé Saunière commença les travaux par les piliers du maître autel et cela lui permit de trouver des reliques ayant un lien avec Marie-Madeleine. A partir de là, commence la chasse au trésor !
La rénovation de la Chaire révéla un document indiquant une trappe dans le sol qui contenait une marmite remplie de Louis d'or.
Par la suite, aidée par sa bonne, Marie Denernaud, il fouilla le cimetière et continua le jeu de piste pour finalement trouver des mystérieux parchemins.
Ces parchemins le dirigent vers l'Eglise Saint Sulpice de Paris pour étudier le gnomon (instrument de mesure astronomique) et les tableaux de Signol. Ainsi, il semblerait que l'église Saint Sulpice regorge de messages symboliques pour résoudre le jeu de piste auquel s'adonne l'abbé Saunière. Puis, il continuera son périple parisien jusqu'au musée du Louvre pour y étudier La Joconde, mais surtout un tableau de Nicolas Poussin, "Les Bergers d'Arcadie", qui inclut une inscription "ET IN ARCADIA EGO" (moi aussi j'ai vécu en Arcadie).
Comme par hasard, près de Rennes le Château, existe le village d'Arcas (Arques aujourd'hui) où on peut retrouver le lieu représenté par le tableau de Nicolas Poussin. De plus, il paraît qu'un tombeau, aujourd'hui disparu, se tenait à cet emplacement. C'est également à Arcas qu'on trouve un menhir qui est entouré d'une légende liée à la fin du monde.
Après son retour de Paris, l'abbé Saunière entreprit des travaux pharaoniques voués au culte de Marie-Madeleine. Immédiatement, le doute s'installe quant à la provenance des fonds nécessaires pour ces travaux.
Certains pensent que l'abbé découvrit un trésor en argent, mais d'autres penchent plutôt pour un trésor spirituel à propos de la vraie vie de Jésus. D'ailleurs, ce sont peut-être les 2 types de trésors que l'abbé a découvert.
De nombreux mystères sont contenus dans l'Eglise de Rennes le Château, notamment dans le bas-relief, les statues, le cimetière et les nombreuses scènes prenant pour modèle Marie-Madeleine.
En tout cas, l'attitude de Saunière changea radicalement au fil du temps et le poids du secret qu'il détenait sembla le marquer profondément jusqu'à sa mort. On peut penser qu'il a trouvé la véritable religion de Jésus et pas celle que le Vatican nous a inculquée, mais le mystère reste complet car personne n'a dévoilé le secret de l'Abbé Saunière.
Là on commence à toucher au coeur de l'énigme car si l'abbé Béranger Saunière a trouvé des documents sur la vérité à propos de la relation entre Jésus et Marie-Madeleine, il a vraisemblablement codé tout cela dans son église afin de laisser une trace après sa mort. Le problème est que seuls les initiés sont censés décrypter de tels codes et jusqu'à aujourd'hui les suppositions sont nombreuses, mais les affirmations restent vagues. Il y a des faits troublants, mais pas de preuves irréfutables.
Dans les théories avancées, on trouve la présence de la fille de Jésus et Marie-Madeleine, mais aussi l'hypothèse que le corps du Christ ait été ramené dans le Sud de la France par sa compagne (certains pensent même que Jésus et Marie-Madeleine étaient mariés).
Outre l'abbé Béranger Saunière, il semble que certaines personnes aient été au courant de ce secret et c'est là qu'intervient le Prieuré de Sion dans toute sa splendeur.

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Françoise Secrétain fut accusée de sorcellerie en 1598. La famille Maillat prétendait que cette franc-comtoise de forte corpulence était une sorcière qui avait rendu impotente de tous ses membres leur fillette Louise, alors âgée de huit ans. C'est en l'obligeant à manger " une croûte de pain ressemblant à du fumier " qu'elle l'aurait ensorcelée. Ladite fillette aurait alors été possédée par cinq démons simultanément. Françoise Secrétain fut arrêtée, tondue, puis soumise à la question. Longtemps elle résista en invoquant les saints et la vierge Marie mais la torture eut raison d'elle et elle confessa s'être depuis longtemps "baillée" au Diable qui " l'avait connue charnellement quatre ou cinq fois, tantôt sous forme de chien, tantôt en forme de chat, et tantôt en tant que poule, et que sa semence était fort froide ".

Elle avoua assister aux sabbats et avoir fait mourir par attouchement un voisin et divers animaux, mais refusa d'avouer se changer en louve-garou.

Henry Boguet, démonologue et grand juge de Saint-Claude la jugea personnellement. Il admis comme parfaitement valables, dans son Discours exécrable des Sorciers (Rouen, 1606), les témoignages des enfants sous réserve, cependant, qu'ils ne varient point. Françoise Secrétain se donna la mort en prison, d'après ce que l'on peut lire dans le Discours du juge Boguet, qui l'avait préalablement envoyé au bûcher.

Louise Maillat est la fillette de huit ans qui, selon Henry Boguet, fut rendue impotente, par la femme Secrétain, de tous ses membres le 5 juin 1598. Ses parents décidèrent de l'exorciser.

"Là se découvrirent cinq démons, lesquels étaient loup, chat, chien, joli, griffon, et comme le prêtre le demanda à la fille qui lui avait baillé le mal, elle répondit que c'était Françoise Secrétain...".

Alors que ses parents priaient pour elle, la jeune simulatrice finit par rejeter ce qu'elle avait avalé :

"Les démons sortirent par sa bouche en forme d'une pelote, grosse comme le poing, rouge comme feu, sauf que le chat était noir... tous ces démons étant dehors firent trois ou quatre voltes à l'entour du feu, puis disparurent, et dès lors la fille commença à se mieux porter qu'auparavant."

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Triste époque que celle-ci !

Henry BOGUET : Ce très célèbre démonologue, est l'auteur du Discours exécrable des Sorciers (1603), douze fois réédité en vingt ans. Les dix premières éditions couvrent la période 1602-1610, qui correspond également à l'une des premières périodes de persécution organisée en Franche-Comté (1603-1614). Il est désormais prouvé qu'il s'opposait à l'application systématique de la cruauté pendant les interrogatoires, mais Boguet amalgamait tous les actes de sorcellerie sans discernement afin de l'éradiquer.

- À propos de la secte de Satan, il proposait :

" ceste hydre mérite bien que l'on institue des juges exres pout luy retrancher toutes ses testes a bon escient, et tellement pour qu'il n'en renaisse plus"

- Sur Saint-Claude il jugea neuf cas de lycanthropie.

- Sa renommée de "brûleur féroce" a traversé les siècles jusqu'en 1892 où Dom Benoit et L. Duparchy rétablirent enfin la vérité.

- Sur les 1500 victimes envoyées au bûcher qu'on lui attribuait, seule une quarantaine périrent de cette façon atroce sans qu'il les épargnât par un retentum.

- La légende prétend qu'à l'instar de Nicolas Rémy, Boguet a fini sur le bûcher.

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Adolescente violée et brûlée vive en Inde

Drame lié à des violences sexuelles : Vendredi 4 mai 2018, une jeune fille de 16 ans a été brûlée vive chez elle par des hommes condamnés quelques heures plus tôt pour avoir violé cette même adolescente.

- Jeudi 03 mai 2018 : Une jeune fille est enlevée à son domicile alors que sa famille assiste à un mariage. Elle est conduite et violée dans une forêt. La famille se plaint alors auprès du conseil des anciens du village, un "tribunal informel" fonctionnant dans chaque village indien.

- Vendredi 04 mai 2018 : Ce prétoire ordonne aux deux accusés d’effectuer… cent abdominaux et de verser une amende de 50 000 roupies (750 dollars).

Les accusés sont furieux et vont rouer de coups les parents de la jeune fille : " Ils se sont précipités vers la demeure de la victime et l’ont brûlée vive avec l’aide de complices ", racontee un officier de la police locale, Ashok Ram.

Ces conseils d’anciens parviennent souvent à régler des différends, car en Inde le système judiciaire est long et très onéreux. L'influence de ces Anciens sur les communautés rurales est considérable, même si leurs sentances n’ont pas force juridique.

Quatorze personnes ont été appréhendées dans cette affaire et le principal suspect a été arrêté aujourd'hui dimanche 06 mai 2018. Le Chief minister (responsable du gouvernement) de l’Etat du Jharkhand, Raghubar Das, a réclamé des mesures  strictes contre les coupables.

Ce drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde depuis décembre 2012. L'interdiction de manifester lancée par la police n'avait pas empêché la population de New Delhi (Inde) de crier sa colère.
Parmi les panneaux levés par les manifestants, certains messages réclamaient la peine de mort pour les violeurs. Le gouvernement, confronté à la colère de la population, étudiera la possibilité d'un châtiment plus sévère dans les affaires exceptionnelles de viol, a déclaré le ministre de l'Intérieur Sushil Kumar Shinde samedi, faisant allusion à la peine capitale. L'emprisonnement à vie est actuellement la peine maximale encourue par les violeurs mais la peine de mort "devra être discutée en détail", avait-il indiqué.

Les associations de défense des droits des femmes estiment que la misogynie continue de régner en maître et que le pays tarde à prendre la mesure de l'ampleur des agressions et viols, dont le nombre avait déjà plus que doublé entre 1990 et 2008 en dépit du renforcement des dispositions légales.

Selon l’agence Press Trust of India, un homme de 55 ans s’est suicidé vendredi. Il était accusé d’avoir violé une enfant de neuf ans dans l’Etat d’Andhra Pradesh, dans le sud du pays.

Le viol collectif et le meurtre d’une enfant de huit ans le mois dernier dans l’Etat du Jammu et Cachemire ont suscité de nombreuses manifestations de protestations.

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes dans un pays qui reste très patriarcal.

La police indienne a donc annoncé dimanche l'arrestation du suspect principal de la dernière affaire en date dans cette série d'agressions sexuelles contre les femmes dans le pays.

Le chef du village où les faits se sont produits a également été arrêté et la famille de la victime de 16 ans a été placée sous protection spéciale par la police.

Le conseil des anciens avait ordonné aux deux accusés, dont Dhanu Bhuiyan, d'effectuer 100 abdominaux et de verser une amende de 50.000 roupies (750 dollars).

15 personnes sont toujours arrêtés à ce stade.

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L’affaire Apollonia : ça vous dit quelque chose ?  Peu ont entendu parler de cette escroquerie de l’ordre du milliard d’euros qui est pourtant considérée comme l’escroquerie immobilière la plus importante connue en France.

La sociétéimmobilière d'Aix-en-Provence portant le nom d’Appolonia, a vendu à un millier de personnes des appartements dans des conditions plus que frauduleuses.

Mode opératoire : Des démarcheurs proposent à des gens souvent aisés l’achat d’appartements leur permettant de défiscaliser ; de plus les loyers que les acheteurs doivent toucher fait de l’acquisition de ces biens une opération blanche. L’affaire est couverte par des agences immobilières réputées, des notaires connus, des banques telles BNP Paribas ou le Crédit Agricole.

  • 75.000 appartements seront commercialisés de cette manière.

Effectivement la défiscalisation entraînait notamment le remboursement par l’État de la TVA et les loyers semblant corrects, tout permet aux acheteurs de faire face aux remboursements de ces emprunts.

Mais quand le crédit de TVA est épuisé, les acheteurs doivent faire face à des remboursements exorbitants de leurs prêts dont les taux d’intérêt sont très importants. De plus, les loyers sont surévalués dans la mesure où Appollonia s’en met plein les poches et surtout, le prix d’achat des appartements est dans certain cas était multiplié par six, compte-tenu de leur valeur réelle.  

Huit années d’enquête judiciaire seront nécessaires pour éclaircir l’affaire. Un dossier composé de 86 tomes et de plus de 72.000 pages à analyser.

  • 32 personnes sont mises en examen
  • Trois notaires sont déjà condamnés
  • Des commerciaux, des cadres bancaires, des banques elles-mêmes sont concernées.
  • Des escrocs sont déjà emprisonnés depuis trois ans.

Un millier de gogos s'est donc fait embobiner, lors de réceptions offertes dans de grands hôtels ,par les bonnes paroles et la notoriété des différents intervenants. Certains sont littéralement ruinés et trois d’entre eux se sont suicidés. Beaucoup de médecins sont  concernés pour avoir fait confiance aux "commerciaux" en signant des contrats à la "sauvette", entre deux consultations.

L'Ordre des notaires multiplie désormais, auprès de ses adhérents, les mises en garde contre les marchands de défiscalisation…
 

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