23 avril 2018
Bonne fête Georges

Site mis à jour le
22 avril 2018

Plan du site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉTRANGES AFFAIRES 1

Page en construction Mis à jour le 18 mars 2018

  

Auberge de Peyrebeilhe ou Peyrebelle

 

Le Mystère de l'auberge sanglante

L'auberge de Peyrebeilhe

 

  • Cette affaire raconte d'effroyables histoires de voyageurs perdus et jamais retrouvés. Pendant près de vingt-trois ans, aux alentours des années 1805-1830, les époux Pierre et Marie Martin, d'anciens fermiers pauvres devenus propriétaires de l'établissement, auraient détroussé plus de cinquante voyageurs avant de les assassiner, avec la complicité de leur domestique, un mulâtre nommé Jean Rochette et surnommé "Fétiche". Ils faisaient disparaître les cadavres en les incinérant dans le four de la cuisine.
  • On raconte que le futur Baron Haussmann aurait échappé par miracle à la cupidité des aubergistes en arrivant un jour à l'improviste.
  • Il se raconte donc que pendant près de vingt-trois ans, alentours 1805-1830, les époux Pierre et Marie Martin (née Breysse), d'anciens fermiers pauvres devenus propriétaires et tenanciers de l'auberge, auraient détroussé plus de cinquante voyageurs avant de les assassiner.
  • Leur fortune fut évaluée, après leur mort, à 30 000 francs-or (environ 600 000 euros d'aujourd'hui).
  • Le couple aurait tué avec la complicité de leur domestique nommé Jean Rochette, surnommé « Fétiche », et de leur neveu, André Martin.
  • Leur fortune aurait brusquement grandit, leur permettant leur "propriété". Le lieu serait devenu incontournable pour les voyageurs (?).
  • Le train de vie des tenanciers sembla vite incompatible avec la rude vie du Plateau Ardéchois pour les gens du lieux.
  • Là, il faut comprendre qu'un nouveau gérant de l'Auberge a été nommé. Il se nomme Louis Galland et fait un récit surprenant relatif à la  la mort le 12 octobre 1831 de Jean-Antoine Enjolras, cultivateur de Saint-Paul-de-Tartas, qui va conduire le trio au tribunal.
  • Le 18 juin 1833 : Ouverture du procès aux assises de l'Ardèche à Privas. Cent neuf témoins seront appelés à la barre mais aucun  témoignage ne sera jugé suffisant, le procès est un fiasco et on attend même l'acquittement des accusés.
  • L'arrivée inpiné d'un mendiant de la région va tout relancé. Il a tout vu et entendu et raconte les faits : chassé de l'auberge car il ne pouvait régler sa note d'hébergement, il se serait caché dans une remise attenante et n'aurait, en réalité, assisté qu'à l'assassinat d'un seul voyageur. " La cour est aux anges " ! La public est heureux ! Les scribouillards inventent leur "papier"...
  • Finalement reconnus coupables, les époux Martin et leur valet Rochette sont condamnés à mort et ramenés sur les lieux de leurs méfaits afin d'y être guillotinés dans la cour même de leur auberge. Trente mille personnes (?) attendent que le bourreau Pierre Roch et son neveu Nicolas exécutent leur oeuvre le 2 octobre 1833 à cinq heures du matin.

Le plateau de Mézenc où sise l'auberge de Peyrebeilhe (ou Peyrebeille), se trouve à 1365 mètres d'altitude. L'hiver, c'est un désert blanc immaculé et malheur aux égarés car le climat y est extrèmement rigoureux. Aucune habitation humaine alentour, mais les Anciens savaient que plus d'un voyageur devait son salut à cet abri du plateau de Peyrebeille (?).

Le vent du nord balaye le sombre plateau. L'auberge apparait sinistre et il est probable que le voyageur imprudent éprouvât un certain malaise en découvrant la maison basse aux minuscules fenêtres, faite de moellons grisâtres. En cette saison, les maîtres des lieux attendent au coin du feu, ils guettent peut-être le voyageur attardé.

C'est dans cette ambiance, dans ce triste décor que va (peut-être) se dérouler une des plus grandes erreurs judiciaires du 19ème siècle. Mais ce n'est qu'un humble avis...

- 1818 : Le couple Martin Leblanc, Marie (Braysse) et son domestique Jean Rochette dit "Fétiche", s'installe pour gérer une auberge se situant le long du vieil axe commercial qui relie le Massif Central à la vallée du Rhône. Ce sont d'anciens fermiers.

*Jean Rochette est natif de Banne, près de Mazan. Les journalistes peu scrupuleux à l'époque, déforment à peu près tout pour vendre du sensationnel. Cet homme ai teint hâlé deviendra, un " nègre au faciès bestial".

- 12 octobre 1831 : Tout le monde se connaît dans la région et quelqu'un se serait inquièté de la disparition d'Enjolras, un riche cultivateur de 72 ans établi à Saint-Paul-de-Tartas, un bourg situé à une douzaine de kilomètres de Peyrebeilhe.

- 26 octobre 1831 : Ce jour-là, on découvre le cadavre d’un homme sur les berges de l’Allier, à une dizaine de l'auberge. Le crâne est fracassé, le genou broyé mais l'argent est encore dans le portefeuille. Il s'agit du maquignon Antoine (ou Jean-Antoine) Enjolras (ou Anjolras), qui, ayant perdu sa génisse en chemin, aurait cessé les recherches de sa bête et fait halte à l'auberge le 12 octobre 1831.

Selon un témoin, Claude Pagès, le cadavre aurait été transporté sur une charrette par Pierre Martin, « Fétiche » le domestique et un inconnu depuis l'auberge jusqu'à la rivière. Puis le corps mutilé, découvert à trois lieues de l'auberge par des pêcheurs du crû, sur les bords de l'Allier, .

L'homme, dit-on, a été aperçu chez les Martin peu de temps avant sa disparition.

  • Le vieillard, ayant pas mal "éclusé", va logé dans la grange de l'auberge.
  • Un vagabond va assisté à la scène du meurtre. Le riche cultivateur aurait été réveillé brutalement et assassiné à coups de marteau sur la tête. La femme Martin aurait même vicieusement versé un pot d'eau bouillante dans la bouche de la victime.
  • Cet unique témoignage permettra d'établir la culpabilité des époux Martin et de leur fidèle Rochette.
  • De plus, de singuliers propos courent sur les aubergistes. Le bruit se répand aussitôt qu'on assassine les voyageurs de passage dans l'auberge de Peyrebeille.
  • Le trio aurait été aperçu la nuit sanglante, transportant un fardeau ayant l'apparence d'une forme humaine ?

Il faut avouer que c'est peu, trop peu pour lancer des accustions de meurtres ? Pourtant il n'en faudra pas plus pour condamner définitivement les Martin.

L'acte d'accusation dit ceci :

Le juge de paix de Coucouron crut devoir venir faire des perquisitions à Peyrebeille. Ce magistrat, mal informé, fit une visite domiciliaire à l'auberge de Pierre Martin, alors affermée au sieur Galland, mais n'en fit aucune à la maison habitée par Pierre Martin lui-même, où tout indique que l'assassinat a eu lieu et que le cadavre s'y trouvait encore.

- 15 juin 1833 : La Cour d'assises de l'Ardèche condamné à mort le trio

- 02 octobre 1833 : Par une matinée brumeuse, ils seront conduits à midi, à Peyrebeille devant leur auberge et devant plus de 30.000 personnes pour y être guillotinés ainsi que leur domestique Jean Rochette (?). Cette foule auraient ensuite danser autour de l'échafaud pour célébrer la (soit-disant) délivrance d'un long cauchemar.

 

Les crimes perpétrés dans les auberges n'étaient pas rares au début du 19ème siècle mais dans cette affaire, aucune preuve matérielle et irréfutable ne venait étayer une accusation qui aurait pu confondre les aubergistes.

Les plumes se sont déchaînées, le sensationnel était palpable et les scribouilleux, les caricaturistes et les conteurs s'en donnaient à coeur joie. L'imagination nauséabonde de médiocres écrivaillons en manque de fantastique allait faire du brave Rochette " un noir, né aux Antilles, prénommé Fétiche, et ancien esclave de planteurs ".  Et les assoiffés de sensations fortes en demandaient plus, la rumeur prétendra même qu'il s'échappa, avant d'avoir assassiné ses maîtres, y compris leur petite fille âgée de 6 ans. Cela me donne la nausée car, de nos jours, cela existe encore !!!

Personne n'osa mettre en doute la culpabilité du trio maudit. Sur les lieux mêmes de la triple exécution on pouvait déjà entendre " vingt-six couplets d'une lugubre complainte" dont le texte donnait jouissance à une centaine de curieux.

Malheur au voyageur égaré sur ces hauteurs qui avaient le souvenir des crimes qui s'étaient déroulés à l'auberge sanglante.

Voici ce que distribuait la rumeur :

Image associée

Le manque d'éléments, de preuves et de témoignages m'indisposent et je m'insurge de cette mise à mort

Je trouve qu'il y a aussi confusion entre la maison de Martin et l'auberge de Peyrbeilhe

 

Image associée

 

* Les masques mortuaires des aubergistes sont visibles au musée Crozatier du Puy-en-Velay.

 

Résultat de recherche d'images pour


Dans le département de l'Aude, figure un village du nom de Rennes le Château.
Ce petit village perché sur les collines a vu passer à la fin du XIXème siècle un étrange abbé nommé Béranger Saunière.
A son arrivée à Rennes le Château, il prit en charge l'Eglise dédiée à Marie-Madeleine depuis plus de 1000 ans.
Hormis ses propos anti-républicains, ce sont surtout les énormes rénovations de l'église qu'il entreprit qui sont sujets à polémique et alimentent l'énigme.
L'abbé Saunière commença les travaux par les piliers du maître autel et cela lui permit de trouver des reliques ayant un lien avec Marie-Madeleine. A partir de là, commence la chasse au trésor !
La rénovation de la Chaire révéla un document indiquant une trappe dans le sol qui contenait une marmite remplie de Louis d'or.
Par la suite, aidée par sa bonne, Marie Denernaud, il fouilla le cimetière et continua le jeu de piste pour finalement trouver des mystérieux parchemins.
Ces parchemins le dirigent vers l'Eglise Saint Sulpice de Paris pour étudier le gnomon (instrument de mesure astronomique) et les tableaux de Signol. Ainsi, il semblerait que l'église Saint Sulpice regorge de messages symboliques pour résoudre le jeu de piste auquel s'adonne l'abbé Saunière. Puis, il continuera son périple parisien jusqu'au musée du Louvre pour y étudier La Joconde, mais surtout un tableau de Nicolas Poussin, "Les Bergers d'Arcadie", qui inclut une inscription "ET IN ARCADIA EGO" (moi aussi j'ai vécu en Arcadie).
Comme par hasard, près de Rennes le Château, existe le village d'Arcas (Arques aujourd'hui) où on peut retrouver le lieu représenté par le tableau de Nicolas Poussin. De plus, il paraît qu'un tombeau, aujourd'hui disparu, se tenait à cet emplacement. C'est également à Arcas qu'on trouve un menhir qui est entouré d'une légende liée à la fin du monde.
Après son retour de Paris, l'abbé Saunière entreprit des travaux pharaoniques voués au culte de Marie-Madeleine. Immédiatement, le doute s'installe quant à la provenance des fonds nécessaires pour ces travaux.
Certains pensent que l'abbé découvrit un trésor en argent, mais d'autres penchent plutôt pour un trésor spirituel à propos de la vraie vie de Jésus. D'ailleurs, ce sont peut-être les 2 types de trésors que l'abbé a découvert.
De nombreux mystères sont contenus dans l'Eglise de Rennes le Château, notamment dans le bas-relief, les statues, le cimetière et les nombreuses scènes prenant pour modèle Marie-Madeleine.
En tout cas, l'attitude de Saunière changea radicalement au fil du temps et le poids du secret qu'il détenait sembla le marquer profondément jusqu'à sa mort. On peut penser qu'il a trouvé la véritable religion de Jésus et pas celle que le Vatican nous a inculquée, mais le mystère reste complet car personne n'a dévoilé le secret de l'Abbé Saunière.
Là on commence à toucher au coeur de l'énigme car si l'abbé Béranger Saunière a trouvé des documents sur la vérité à propos de la relation entre Jésus et Marie-Madeleine, il a vraisemblablement codé tout cela dans son église afin de laisser une trace après sa mort. Le problème est que seuls les initiés sont censés décrypter de tels codes et jusqu'à aujourd'hui les suppositions sont nombreuses, mais les affirmations restent vagues. Il y a des faits troublants, mais pas de preuves irréfutables.
Dans les théories avancées, on trouve la présence de la fille de Jésus et Marie-Madeleine, mais aussi l'hypothèse que le corps du Christ ait été ramené dans le Sud de la France par sa compagne (certains pensent même que Jésus et Marie-Madeleine étaient mariés).
Outre l'abbé Béranger Saunière, il semble que certaines personnes aient été au courant de ce secret et c'est là qu'intervient le Prieuré de Sion dans toute sa splendeur.

 

 

 


Page précédente Page suivante