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27 juin 2018

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DANGER NATURE CLIMAT DOC

Page en construction mise à jour le 13 mai 2018

C'est quoi ces bandes de plastique dans les champs ?

Un procédé de culture sous plastique encore méconnu

Un procédé de culture sous plastique encore méconnu chez nous vient de faire son apparition dans la région la Gree Saint-Lairent dans le Morbihan. Le maïs planté avec cette technique permettrait une rentabilité de 20 à 30% supplémentaire.

Cette technique couûte 375€  par tonne à l'hectare...

Des champs recouverts de films plastiques parallèles ont fait leur apparition depuis quelques semaines dans notre région. Il s'agit en fait de culture de maïs sous film dans certains endroits. Pour l'intant on ne parle que de maïs ! ! ! Mais chez nous c'est quoi ?

20 à 30% de rentabilité en plus

Le film plastique joue le rôle de serre, qui protège la culture du gel, accentue l'humidité et la chaleur. La germination se fait plus vite et dans les régions au climat plus froid, la technique permet de commencer la plantation un mois plus tôt.

"Le rendement est plus élevé en tonnage mais surtout en valeur alimentaire" affirme Antoine Rouxhet, entrepreneur Wallon de Sprimat. " De plus, les effluents d'élevage qui ont été apportés au sol sont suffisants pour le bon développement de la plante, sans nécessiter un apport supplémentaire d'engrais chimiques."

La germination précoce, le développement plus rapide,la minéralisation plus rapide des matières organiques, et un rendement augmenté de près de 20% devraient donc séduire d'autant que l'apport d'engrais supplémentaires est superflu, hum c'est à voir !

Alors, pourquoi cette technique n'est-elle pas plus développée et encouragée?

D'abord, elle coûte cher. L'agriculteur qui souhaite se lancer dans la culture du maïs avec cette technique doit débourser 375 euros par tonne.

Et les plastiques, alors ?

C'est surtout la question de la dégradations des plastiques qui freine le développement de la technique. Les concepteurs annoncent que les films plastiques disparaissent après 2 ans (?). C'est la lumière qui procèderait à la dégradation et donc, la feuille qui a été en partie enterrée dans le sol la première année, se verrait revenir à la surface lors du labour suivant  pour être alors entièrement dégradée. Ce sont des suppositions... Même si les techniques de fabrication ont évolué sensiblement ces dernières années, on ne parle pas encore de possibilité de compostage du film et de biodégradation totale. 

Pour le Centre Pilote de culture du maïs de l'Université de Louvain, on cherche toujours et on analyse encore les éventuels impacts sur l'environnement. Actuellement, le Centre Pilote n'avalide pas l'utilisation du procédé malgré les  avantages apparents

À SUIVRE...

aiguail

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Mieux que je ne pourrais le décrire, voici le document de W W F avec les données exactes de ce qui nous attend si nous restons les bras ballants ! Il faut agir, convaincre et enseigner sur cette situation catastrophique, c'est un devoir de citoyenneté !

Aidons la NATURE, il en va de la survie de notre Terre

https://www.wwf.fr/nature-climat

Il faut que tu saches que si rien n'est entrepris pour lutter contre le réchauffement climatique, la hausse des températures pourrait atteindre 4,5°C en 2080, entraînant la disparition de près de la moitié des espèces.

Télécharger le rapport

https://www.wwf.fr/sites/default/files/doc-2018-03/180314_Rapport_Especes_Climat.pdf#page=1&zoom=auto,-139,652

VOIR :

Jaguar (Panthera onca) en train de nager dans une rivière du Pantanal, Brésil

 

La nature face au choc climatique

Le changement climatique provoqué par l’Homme est une réalité. Dans l’ensemble des régions du monde, nous observons que les risques, qui n’étaient hier que théoriques, deviennent la nouvelle réalité des temps présents. L’objet de cette étude est d’examiner l’exposition des 35 écorégions prioritaires du WWF, et des cinq groupes d’espèces qu’elles abritent actuellement, au dérèglement climatique en fonction de trois scénarios de hausse de la température moyenne mondiale.

Une étude sans précédent

Les résultats livrent une image saisissante du lien existant entre températures mondiales, espèces et écosystèmes qui nous entourent.

Les résultats de ce rapport de synthèse - issus d’une recherche sans précédent menée par le WWF et conduite en partenariat avec des experts du Tyndall Centre for Climate Change de l’Université d’East Anglia - découlent de l’analyse la plus complète menée à ce jour à l’échelle mondiale d’une projection des changements climatiques dans les aires de répartition de plantes et d’animaux dans ces écorégions.

La recherche étudie les impacts potentiels de plusieurs scénarios de réchauffement sur différents groupes d’espèces au sein de 35 écorégions prioritaires, régions qui abritent une grande partie de la biodiversité la plus remarquable. 

La revue a modélisé les conséquences d'un réchauffement sur les écorégions autour de trois scénarios, eux-même basés sur trois niveaux d'ambition :

  1. Un monde à +2°C (objectif de limitation maximal de la température moyenne mondiale, fixé par l'Accord de Paris à “bien en-dessous de 2°C”) ;
  2. Un monde à +3,2°C (température moyenne mondiale prenant en compte la valeur médiane des engagements pris à la COP21 par les pays pour réduire leurs émissions pour 2025 et 2030) ;
  3. Un monde à +4,5°C (température moyenne mondiale si aucun effort n’est fait pour ralentir le rythme actuel des émissions, communément appelé "laisser-faire").

Des conclusions claires et sans appel

Si nous voulons éviter d’affronter une perte importante de biodiversité, des efforts concertés d’atténuation du changement climatique seront rapidement nécessaires à l’échelle mondiale.

Un réchauffement atteignant les 4,5°C conduit à ce que près de 50% des espèces qui peuplent actuellement les écorégions prioritaires soient menacées d’extinction au niveau local - alors que ce risque serait réduit de moitié si le plafond des 2°C de l'Accord de Paris était respecté.

La biodiversité a une valeur intrinsèque, et la perte de la vie sauvage au sein des aires naturelles les plus exceptionnelles de la planète nous appauvrissent tous.
Au-delà des répercussions évidentes aux niveaux économique et social, nous nous exposons à de profonds changements impactant des écosystèmes fournissant des services vitaux à des centaines de millions de personnes.

L’avenir de la biodiversité est entre nos mains. La suite de l’histoire dépend de nous.

La revue du WWF démontre également le rôle que les mesures d'adaptation peuvent et doivent jouer au niveau local afin de protéger certaines zones de refuge et réduire les taux d'extinctions dans le scénario d'un respect de la limitation à 2°C. Au-delà, même des mesures d'adaptation complémentaires ne suffiront pas à la survie des populations locales.

Le document à télécharger propose un résumé des résultats pour 8 des 35 écorégions prioritaires, sites exceptionnels par leur biodiversité et emblématiques aux quatre coins du monde pour l’avenir de la vie sur Terre.

WWF

Télécharger le rapport

Je pense que ce document est assez explicite pour te convaincre, si tu ne l'étais déjà, de l'urgence de ce combat. Quelques gestes nécessaires ou bien des actions plus probantes, tout est indispensable pour participer à ce sauvetage. Il existe beaucoup d'assoces, de ligues et de fondations pour aider un peu plus les bénévoles qui agissent de tout leur coeur, mais écouter leurs conseils et les appliquer est déjà un grand pas vers la guérison. Surtout ne pas tomber dans la tétanisation de craindre de ne pas faire assez car le moindre geste est une nécessité absolue et donc une participation à cette sauvegarde.

tel : 0890313333

Aiguail

 
 

 

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Épandage des lisiers et autres déjections

Un véritable sacerdoce que de supporter les divagations de lisiers en face de chez soi :

Odeurs nauséabondes, insalubrité, prolifération de mouches à merde, invasion de mouettes et d'oiseaux nettoyeurs, bruits des tonnes à lisier qui épandent suivant la météo, c'est à dire à n'importe quel moment du jour et de la nuit, samedi et dimance ou jour de fête; pourquoi se gêner ? Ces déjections proviennent surtout des porcs, animaux omnivores comme l'être humain; pourtant il nous est interdit de jeter nos défécations dans la nature ??? De plus les fosses septiques humaines rejoignent les tonnes à lisier et sont épandues devant nos maisons, sans plus de considération pour les habitants. Franchement c'est marre !

Ces agriculteurs doivent travailler, c'est un fait, mais il existe des lois qui ne sont que rarement appliquées, juste parce que : " On a l'habitude de faire comme ça depuis le moyen âge" !...  Justement ! ! ! Nous ne sommes plus au Moyen âge !

Nous en avons assez d'être mépriser ainsi, pris pour des laissés pour compte tels des exclus. Les quantités, les outils, et les dates doivent être soumises à tous car, n'oublions pas, qu'en plus de ces désagréments notre santé est sur la sellette continuellement par les produits toxiques pulvérisés à vau l'eau dans nos campagnes. Si l'on ajoute que le but est de nous faire bouffer des fongicides, des insecticides et des pesticides, la coupe est vraiment pleine !

Aig

Alors un rappel :

L'épandage du lisier nécessite un matériel d'excellente qualité, bien entretenu et bien réglé, manipulé avec un maximum de précautions : de plus, lorsque cet épandage de lisier a lieu près des habitations, il est impératif de respecter la réglementation en vigueur, laquelle vise principalement à protéger les populations avoisinantes et l'environnement.
Depuis janvier 2014, la réglementation pour l'épandage des effluents d'élevage et des matières issues de leur traitement a évolué.

Pourquoi réglementer l'épandage du lisier et ses effluents ?

Le lisier est une matière naturelle considérée comme un engrais organique valorisé. Il est issu des déchets que peut fournir une exploitation qui seront des excréments et l'urine d’animaux d’élevage, les déjections d'animaux d’élevage mélangés à l'eau de lavage des bâtiments d’exploitation agricole, les jus d’ensilage ou encore les eaux de pluie qui ruissellent sur des surfaces utilisées par les animaux.
Le lisier et les effluents sont riches en éléments minéraux qui contribuent à fertiliser la terre et à améliorer la croissance des productions, mais ils limitent aussi les risques d’érosion des sols. Avant d'épandre sur les sols, il est important de collecter les matières et de les stocker. Il faut donc prévoir une capacité de stockage importante pour une durée de 4 mois.
La réglementation sur l'épandage inclut à cet égard des prescriptions relatives au stockage du lisier.

L'épandandage de ces matières organique, s'il est mal fait, peut avoir des répercussions sur la santé humaine, ainsi que sur les milieux naturels, principalement les nappes phréatiques, mais aussi les puits, les forages, les lieux de baignade, les cours d'eau, les zones piscicoles. C'est pourquoi les opérations d'épandage sont encadrées pour être mieux maîtrisées.

La réglementation relative à l’épandage de lisier

Il est important de suivre les règles pour l'épandage du lisier afin de respecter les habitations à proximité ainsi que l'environnement, plus particulièrement les milieux aquatiques.

Règles d'épandage

Avant tout épandage de lisier, il est important d'avoir fait un état des lieux du sol. En effet, l'épandage ne doit pas se faire sur un sol qui favoriserait une stagnation prolongée du lisier, ni à un ruissellement en dehors du champ d'épandage. La fertilisation doit être équilibrée et la fertilisation azotée organique des légumineuses est interdite sauf cas particuliers.
Avant d'épandre votre lisier, faites un plan d'épandage afin de connaitre et quantifier :

  • les quantités d’azote à gérer par rapport aux surfaces disponibles
  • les surfaces épandables : avoir une cartographie des parcelles avec les zones exclues de l'épandage

Ce plan d'épandage est à présenter dès sa conception et lors de chaque changement au préfet avant de réaliser l'épandage sur votre terrain pour répondre à la réglementation ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement). Il est obligatoire d'autosurveiller ses pratiques de fertilisation azotée. Pour ce faire, il faut tenir à jour un cahier d'enregistrement pour chaque parcelle ou îlot de parcelles homogènes. Dans ce cahier on retrouve la nature des cultures, les dates d'épandage, les volumes par type d’effluents, les volumes des apports organiques ou minéraux et les quantités d'azote correspondantes, le mode d'épandage et le délai d'enfouissement, ainsi que l'éventuel traitement pour atténuer les odeurs.

Distances réglementaires pour épandre le lisier

Suivant les types de déjection, les conditions d’épandage, les distances et les délais d’enfouissement ne seront pas les mêmes. Il est interdit d'épandre sur certains types de sols :

  • s'ils sont non cultivés ;
  • sur les légumineuses, sauf exceptions ;
  • sur les terrains en forte pente ;
  • sur les terrains qui gèlent fortement (sauf pour les fumiers et composts) ;
  • sur les terrains enneigés, inondés ou détrempés.

Les distances sont réglementées en fonction des constructions aux alentours et des éléments naturels ainsi que de la nature du lisier et effluents. Suivant les types de déjections utilisées, voici les distances minimales à respecter pour les habitations, les locaux utilisés régulièrement, les complexes sportifs et terrains de camping :

  • Lisier avec dispositif permettant l’injection directe dans le sol : distance minimale de 15 m. Le délai d'enfouissement est donc immédiat.
  • Lisier avec dispositif pendillard, c'est-à-dire un épandage près du sol : distance minimale de 50 m. Le délai d'enfouissement est de 12 h.
  • Autre cas (purins, fientes, etc.) : distance minimale de 100 m. Le délai d'enfouissement est de 12 h à 24 h.

Les distances à respecter pour les éléments naturels :

  • Les berges et cours d’eau : en général 35 m. Il faut épandre à 100 m en cas de boues urbaines et effluents industriels
  • Les lieux de baignade : 200 m.
  • Les voies publiques de communication : il ne faut pas que les dépôts gênent la visibilité des carrefours et les épandages doivent être pratiqués afin d'éviter les ruissellements sur les routes. Distance minimale autorisée : 5 m.

On parle de trouble anormal de voisinage lorsque la nuisance invoquée excède les inconvénients normaux inhérents aux activités du voisinage.

Les nuisances olfactives peuvent être considérées comme un trouble anormal de voisinage, qu'elles soient provoquées par un particulier (barbecue, amoncellement d'ordures, utilisation intempestive de fumier....) ou par une entreprise (restaurant, élevage porcin, poulailler, usine...).

C'est le juge du tribunal d'instance qui apprécie au cas par cas le caractère anormal de la nuisance en fonction notamment :

  • de son intensité,
  • de sa fréquence,
  • de sa durée,
  • de l'environnement dans lequel elle se produit,
  • du respect de la réglementation en vigueur.

Vous pouvez recourir gratuitement à un conciliateur de justice ou contacter le service communal d'hygiène et de santé de votre mairie.

Ce que dit la loi : les tribunaux appliquent un principe selon lequel "nul ne doit causer à autrui un trouble anormal de voisinage ou encore excédant les inconvénients normaux du voisinage" (Cass. 2e civ., 19 novembre 1986, n° 84-16379, Bulletin 1986, II, n° 172, p. 116). ​​

Il s’agit donc d’une responsabilité autonome, engagée « de plein droit », sans qu’il soit nécessaire pour la victime du trouble de démontrer une faute de l’auteur. 

A contrario, ce n’est pas parce que le trouble est constaté dans une zone rurale qu’il ne peut être sanctionné. En effet, les troubles liés à une activité agricole peuvent être considérés comme anormaux, seulement, le seuil de l’intensité et de fréquence sera relevé en tenant compte de cette localisation. 

Parfois, le simple fait que la distance d’éloignement ne soit pas respectée suffit pour caractériser le trouble olfactif excessif. Il a été ainsi jugé qu’un tas de fumier se trouvant à 40 mètres de l’habitation voisine constitue un trouble anormal de voisinage (Cour d’appel de Douai, 6 juin 1985 : JurisData n° 1985-041555). 

http://cdn1_3.reseaudesvilles.fr/cities/238/documents/ddh3wc31x81pb1.pdf

https://www.litige.fr/articles/nuisances-olfactives-odeurs-voisin-troubles-anormal-voisinage-mise-en-demeure

 

POUR les FRUITS et LÉGUMES

Le collectif pointe la présence de résidus de pesticides à l'intérieur des fruits et des légumes qu'on consomme chaque jour. Il appelle également le gouvernement à réagir notamment en faisant la promotion de l'agriculture biologique. Et pour cause !

Cette fois-ci, Générations Futures s'appuie sur des données officielles pour réaliser son classement. 19 fruits et pas moins de 33 légumes sont ainsi montrés du doigt pour leur probable toxicité ce mardi 20 février. Côté fruits, c'est le raisin qui remporte la médaille d'or de dangerosité. Rien de vraiment surprenant d'ailleurs, puisque les vignes sont en général très touchées par les champignons, les insectes et les maladies, les viticulteurs sont donc encore nombreux à utiliser des produits phytosanitaires. En deuxième place, un fruit de saison : la mandarine ! Enfin, c'est la cerise qui monte sur la dernière marche du podium. Les moins chargés en pesticides seraient l'avocat, le kiwi et la mirabelle.

Mangez des betteraves !

Du côté de votre bac à légumes, ce n'est pas vraiment mieux. C'est le céleri-branches qui serait le plus contaminé par des résidus de pesticides. Suivi de près par les herbes fraiches en tout genre, puis par les endives. Pour prendre moins de risques, mieux vaut miser sur les crudités : le maïs et les betteraves font partie des légumes les moins pollués, tout comme les asperges. 

Des villages zéro pesticides chez nous

En publiant ce classement, l'association Générations Futures espère que le gouvernement va oeuvrer pour réduire fortement l'usage de pesticides sur les cultures, mais aussi sur nos espaces verts pour éviter que des résidus polluent des terres pouvant ensuite être cultivées. Et c'est possible ! En France, plus de 1200 communes ont fait le choix du zéro pesticides. C'est le cas de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin dans le Loiret, de La Flèche dans la Sarthe ou encore de Coulanges-la-Vineuse, dans l'Yonne.


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