24 juin 2018
Bonne fête Jean-Baptiste

Site mis à jour le
23 juin 2018

Plan du site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DANGER NUTRITION

Mis à jour le 19 janvier 2018

Dessin Alex Ballaman (Suisse)

Attention O G M

On ne le sait pas et, parfois, on en mange sans le savoir. Dans cette vidéo le narrateur dit : " Ce type de produit est devenu un véritable enjeu économique, surtout que ces semences sont stériles". C'est certainement faux, il n'existait aucune semence OGM stérile mise sur le marché lors de la réalisation de cette vidéo soit jusqu'en mai 2017, au moins. Les hybrides ne sont pas considérés comme des OGM, car il ne s'agit pas de transgenèse. Si il existe des OGM stériles sur le marché, merci de donner des sources ! Par exemple, citez le nom d'une variété OGM stérile afin que le consommateur puisse vérifier les spécifications de cette variété et en vérifier l'exactitude.

Une manœuvre judiciaire de la Confédération Paysanne :

Le positionnement anti-OGM et anti-pesticides (de synthèse) de la Confédération Paysanne– par ailleurs supplétif de l'anticapitalisme déguisé en « altermondialisme » – est bien connu. Notons qu'il s'agit d'un « syndicat » qui prétend défendre les intérêts d'un groupe d'agriculteurs – désignés sous le vocable supposé flatteur de « paysans » – et le fait en contrecarrant les intérêts d'un autre groupe d'agriculteurs, largement majoritaire...

La Conf est donc vent debout contre les OGM, les pesticides ; elle ne peut par conséquent que tempêter contre la combinaison des deux – les variétés rendues tolérantes aux herbicides par mutagénèse (la question ne se pose pas vraiment pour la transgénèse, interdite de séjour en France) et, pire encore, par les nouvelles techniques de sélection de plantes cultivées (New Plant Breeding Techniques, NPBT). Et, pour rester dans les paramètres d'une gesticulation efficace, au moins sur le plan médiatique, ces variétés sont appelées « OGM cachés ».

La Conf et al. ont donc demandé au Premier Ministre l’abrogation des dispositions de l'article D. 531-2 du code de l'environnement et l'interdiction de la culture et de la commercialisation des variétés de plantes, notamment de colza, rendues « tolérantes aux herbicides » – expression impropre mais tellement efficace pour l'anxiogénèse, car la tolérance a été acquise à l'égard d'un herbicide ou d'une classe d'herbicides. Une interdiction ou un moratoire... les textes dont nous disposons ne sont pas clairs !

C'est de bonne guerre ! Les voies de la contestation judiciaire sont ouvertes à tous selon les dispositions applicables. Mais il y a lieu de noter que l'élément contesté de la disposition figure dans notre droit depuis le décret n° 93-774 du 27 mars 1993 fixant la liste des techniques de modification génétique et les critères de classement des organismes génétiquement modifiés (OGM). Et cela fait (normalement) avancer le droit.

Les « nouveaux OGM » ont constitué une circonstances de fait postérieures à la promulgation du texte permettant d'en alléguer l'illégalit ».

Que dit le texte ?

Arrêtons nous un instant sur cet article D. 531. Il transpose en droit français un élément de la Directive 2001/18/CE du Parlement Européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement et abrogeant la directive 90/220/CEE du Conseil, avec quelques petites variations.

En voici le texte (toujours se référer aux textes...) :

« Les techniques mentionnées à l'article L. 531-2, qui ne sont pas considérées comme donnant lieu à une modification génétique, sont les suivantes :

1° A condition qu'elles ne fassent pas appel aux techniques de recombinaison de l'acide nucléique recombinant ou à des organismes génétiquement modifiés :

a) La fécondation in vitro ;

b) Les processus naturels tels que la conjugaison, la transduction, la transformation ou l'infection virale ;

c) L'induction polyploïde ;

2° A condition qu'elles n'impliquent pas l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés en tant qu'organismes récepteurs ou parentaux :

a) La mutagenèse ;

b) La fusion cellulaire, y compris la fusion de protoplastes, de cellules de n'importe quelle espèce eucaryote, y compris d'hybridomes, et les fusions de cellules végétales d'organismes qui peuvent échanger du matériel génétique par des méthodes de sélection traditionnelles ;

c) L'infection de cellules vivantes par les virus, viroïdes ou prions ;

d) L'autoclonage, qui consiste en la suppression de séquences de l'acide nucléique dans une cellule d'un organisme, suivie ou non de la réinsertion de tout ou partie de cet acide nucléique ou d'un équivalent synthétique, avec ou sans étapes mécaniques ou enzymatiques préalables, dans des cellules de la même espèce ou dans des cellules d'espèces étroitement liées du point de vue phylogénétique qui peuvent échanger du matériel génétique par le biais de processus physiologiques naturels, si le micro-organisme qui en résulte ne risque pas de causer des maladies pouvant affecter l'homme, les animaux ou les végétaux et s'il est utilisé en milieu confiné.

L'autoclonage peut comporter l'utilisation des vecteurs recombinants dont une longue expérience a montré que leur utilisation dans les micro-organismes concernés était sans danger. »

En bref, les variétés issues de mutagénèse ne sont pas considérées comme des OGM. En tout cas, elles sont exclues excluent du champ d’application des dispositions du même code régissant les organismes génétiquement modifiés (soumettant ceux-ci à une procédure d'autorisation et par voie de conséquence, d'évaluation, de suivi, d'étiquetage, etc. et, in fine, compte tenu de l'hystérie ambiante, d'interdiction de culture).

La "directive OGM" 1 réglemente la dissémination volontaire dans l’environnement d’organismes génétiquement modifiés (OGM) ainsi que leur mise sur le marché dans l’Union européenne. Ces organismes doivent notamment être autorisés après une évaluation des risques pour l’environnement et sont soumis à des exigences de traçabilité, d’étiquetage et de surveillance. Toutefois, la directive ne s’applique pas aux organismes obtenus par certaines techniques de modification génétique, telles que la mutagénèse ("exemption relative à la mutagénèse"). À la différence de la transgénèse, la mutagénèse ne nécessite pas l’insertion d’ADN étranger dans un organisme vivant. Elle implique toutefois une altération du génome d’une espèce vivante. Les techniques de mutagénèse ont permis de développer des variétés de semences résistantes à des herbicides sélectifs.

Source : "OGM cachés", nouvelles techniques et Cour de Justice de l'Union Européenne. À propos des conclusions de l'avocat général Michal Bobek du 18 janvier 2018

40 yeux ds egout 

 

J'ai trouvé un tableau dans "Le Journal des Femmes " dont le propriétaire du site semble s'être volatilisé. En remerciant l'un et l'autre à l'avance pour cet emprunt utile, je le mets donc à ta disposition :

  • Il suffit de taper l'aliment recherché pour trouver tout ce qui le concerne en matière calorique, ou d'afficher dans l'échelle ses apports caloriques selon la quantité de glucides, de lipides, de protéines; etc, que contient cet aliment.

Voici la bête : tous les aliments les plus CALORIQUES

Source : sante.journaldesfemmes

Résultat de recherche d'images pour

 

Calculer son métabolisme de base selon différents critères

Merci à http://crudivegan.com

 

Pour "fonctionner" ton corps a besoin de :

  • protides, soit les protéines et les acides aminés
  • sels minéraux
  • glucides divisés en sucres simples et en sucres complexes
  • lipides, les matières grasses quoi, qui contribuent aussi à structurer notre organisme

- mais aussi de protéines comme :

  • la kératine, dont nos cheveux et l'extérieur de notre peau sont constitués
  • le calcium, une sel minéral essentiel pour la formation et la solidité des os

- De fibres et vitamines trouvées dans les fruits, les légumes et les céréales

- De protides tels les acides aminés et les protéines

On trouve deux sources de protéines

- Les protéines d'origine animale que l'on trouve dans :

  • les viandes, 
  • les poissons, 
  • le lait, - les œufs, 
  • le fromage

- Les protéines d'origine végétale que l'on trouve dans :

  • les lentilles
  • les pois
  • les haricots secs
  • le soja
  • les céréales
  • le pain

Les lipides ou matières grasses sont divisés en trois grandes catégories :

  • les graisses saturées
  • mono-insaturées
  • poly-insaturées

Les matières grasses saturées sont en général d'origine animale, produits laitiers, fromage, crème, beurre., dans les viandes, les charcuteries...

Les matières grasses mono-instaurées et poly-instaurées sont le plus souvent d'origine végétale, les huiles d'olives, de colza, de tournesol, d'arachide; mais on les trouve également dans les poissons gras, thon, saumon, flétan, etc...
 

Les glucides, véritable source d'énergie, apportent plus de la moitié de l'énergie essentielle.

On distingue deux catégories : les glucides simples et les glucides complexes.

Les glucides simples :

  • le fructose présent dans les fruits,
  • leglucose
  • le lactose présent dans le lait
  • le saccharose, sans doute le plus connu car il s'agit du sucre que nous utilisons quotidiennement (ou presque). Ils sont rapidement assimilés par notre organisme.

Les glucides complexes :

  • Essentiellement de l’amidon présent dans les féculents, soient les céréales, blé, riz, maïs,..., et les produits qui en dérivent, pain, semoule, pâtes, et dans le marioc. Ce sont des glucides à assimilation lente qui permettent un effort prolongé.
  • Les fibres alimentaires sont aussi des glucides complexes mais ne sont pas assimilables directement par l'homme, (important dans le trasit intestinal).

Les sels minéraux dont les plus importants sont :

  • le calcium
  • le sodium
  • le fer.

Le calcium sert surtout à la minéralisation des os. Le calcium est facile à assimiler dans les produits laitiers, lait, fromage, yaourts, ... Il est donc conseillé, sinon primordial, de consommer 3 produits laitiers par jour, pour solidifier nos os. Il existe également dans les légumes et l’eau du robinet si elle est calcaire ou certaines eaux minérales, mais en faible quantité.

Le fer aide à véhiculer l’oxygène vers tes muscles et tes cellules.

  • Les viandes rouges constituent l'une des principale source de fer.
  • On le trouve également dans le persil, les légumes secs…
  • L’apport en fer compense les pertes de celui-ci lors des règles.
  • Très important chez la femme enceinte.

* Attention aux régimes végétariens : le fer des légumes, des œufs et du lait est moins bien absorbé que celui de la viande. Lors d'un régime de ce type, un avis médical est à conseiller pour éviter les risques de carence en fer.

Le sodium est apporté par le sel présent dans les aliments et celui que nous ajoutons volontairement dans nos plats. Le sodium est présent dans de nombreux liquides de notre organisme, comme le plasma sanguin.
 

Les vitamines sont apportées par une alimentation variée et suffisent normalement à nos besoins, sans avoir à recourir à des compléments alimentaires ou autres produits énergétiques.

Chez les femmes enceintes, on observe parfois, et particulièrement, des déficiences en vitamine B 9. Elles se trouvent dans de très nombreux aliments mais en quantité infîme, aussi peut-il être nécessaire de s'en procurer sur ordonnance médicale.

N'oublie pas l'activité physique, un élément majeur pour entretenir forme et santé...

 

Bien choisir ton pain !

La raison qu'un pain va faire monter ta glycémie plus qu’un autre tient dans la rapidité avec laquelle ton corps le digère et absorbe les glucides qu’il contient. Fabriqué avec une farine blanche et raffinée il sera plus facilement assimilable par ton organisme.

À l’inverse, les fibres des céréales complexes, outre le fait d’une qualité nutritionnelle plus importante, ralentissent ta digestion. Les glucides sont donc assimilés sur une plus longue période, permettant à ton corps de mieux gérer leur absorption.

Il est donc préférable de privilégier les pains complets, le pain de seigle et le pain complet au son, pour aider à contrôler ta glycémie.

Il existe plusieurs sortes de pains :
  • tradition (pain blanc)
  • complet
  • épeautre
  • aux céréales
  • aux noix
  • sportif
  • nordique
  • aux figues
  • pains spéciaux
Composition basique du pain :
farine, eau, levure ou levain, de sel. On y ajoute parfois des oeufs et du sucre...

Énergétique, il apporte principalement :

  • des glucides sous forme d’amidon (environ 50%)
  • des protéines végétales (9%)
  • des fibres (3 à 9% selon le degré de raffinage de la farine utilisée)
  • des vitamines du groupe B
  • des minéraux comme le phosphore, le potassium, le sodium et des lipides (1 à 4% selon la teneur en graines

Pour information :

- l’IG du pain épeautre est 45, 57 pour la tradition et 80 pour la baguette ! (*diabète)

Le pain est une source majeure d'amidon (environ 50 %). La baguette de tradition française, dont l'index glycémique est modéré (69 chez les diabétiques), et les pains complets ou de seigle, riches en fibres (7,5 % et 5,4 %), sont donc des aliments de choix pour les personnes diabétiques.

- Le pain est un aliment riche en sel (*Hypertension)

- *Intolérance au gluten, préférer des pains à base de farine de sarrasin, maïs...

- Les pains aux farines brunes : seigle, orge, etc,  sont plus intéressants que les pains blancs à farine blanche, raffinée.

- À quantité égale, 60g de pain équivaut à la même quantité de glucides complexes que 200g de pâtes.

- L’index glycémique des pains varie selon la qualité de la farine utilisée ou des céréales et graines ajoutées.
 
 

Matières grasses et fibres abaissent l’index glycémique d’un aliment.

CatégoriekcalProtéinesLipidesGlucidesFibres
Pain blanc27481583,5
Pain de seigle23971515,5
Pain complet24482498,5
Pain de mie271-3006 à 86 à 840 à 542 à 3

 

Faire mon pain IG bas maison :
  • 300 g de farine intégrale T 150.
  • 200 g de farine intégrale d'épeautre.
  • 1 sachet de levure déshydratée,
  • 40 cl d'eau tiède.
  • 1,5 cuillère à café de fleur de sel (ou de sel),
  • 2-3 cuillères à soupe de graines de votre choix : lin, courge, sésame, tournesol…

et de l'huile de coude (lol)... Aig

Sources : sante-medecine, recette-pour-diabetique, diabetemagazine.fr

 


Page précédente Page suivante