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FEMMES "COURAGE" 5

Page en construction Mis à jour le 15 mars 2018

Marielle Franco

Marielle Franco, 38 ans, membre d'Insurgencia section brésilienne de la IVe Internationale et élue municipale du PSOL dans la ville de Rio, a été assassinée ce mercredi 14 mars 2018, ainsi que le chauffeur de la voiture dans laquelle elle se trouvait. Elle laisse une fille de 17 ans.

Marielle sortait d'une réunion sur la question des femmes noires dans le centre ville.

Elle était devenue, la semaine dernière, Rapporteur du Comité spécial de l'Assemblée municipale créé pour enquêter sur l'intervention fédérale et militaire du gouvernement de Michel Temer à Rio de Janeiro.

Marielle avait dénoncé au début du mois de mars l'action violente de la police contre les habitantEs du favelas d'Acari où la police avait intensifié ses pratiques abusives contre les habitantEs des favelas, en particulier à l'encontre des jeunes noirEs. Militante afro-féministe elle était issue de Da Maré, l'un des plus grand favelas de Rio de Janeiro. 

Des rassemblements ont été appelés ce jeudi dans plusieurs endroits de la ville.

Source : NPA, qui s'associe et se dit solidaire à la peine de sa famille, de ses amiEs, des militantEs du PSOL et d'Insurgencia.

 

Une journaliste maltaise tuée ce jour, lundi 16 octobre 2017

par l’explosion d’une bombe placée sous sa voiture.

Daphne Caruana, la journaliste maltaise assassinée après que sa voiture ait été piégée.

Daphne Caruana Galizia

Crédit photo : THE MALTA INDEPENDENT HANDOUT

Acte d'une lâcheté incommensurable, cette lamentable agression prouve la volonté des mafieux à bousculer les lois même par le meurtre de femmes. Cette blogueuse dénonçait la corruption qui gangrène son île. Sur son blog, "Running Commentary", elle dévoilait et signalait les trafics illicites en tous genres, les politiciens véreux, les pots-de-vin, les comptes bancaires offshore, avantages fiscaux pour les sociétés étrangères et bien d'autres illégalités, n'hésitant pas à livrer l’identité de ses cibles.

La blogueuse et journaliste maltaise Daphne Caruana Galizia, a donc trouvé la mort dans l’explosion de sa voiture piégée, payant de sa vie son engagement à aider ses concitoyens et à lutter contre la dépravation. Née le 26 août 1964, Daphne, travaillait comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais, dont "The Sunday Times of Malta". Femme populaire, elle était consultée par plus de 400 000 lecteurs, ce qui représente pratiquement l'ensemble des habitants de Malte. Avec l'aide de son fils Matthew, elle traquait la corruption sans relâche. Matthew était membre du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et leurs révélations avaient provoqué des élections anticipées en juin 2017. Ce funeste lundi, elle écrivait sur son blog, vers 15h : " Il y a des escrocs partout où l’on regarde maintenant, la situation est désespérée", juste 30 petites minutes avant son assassinat. Elle révèlait dans ce billet  la culpabilité évidente de Keith Schembri, le chef du cabinet du ministre de l’énergie, l'accusant "d'escroc" usant et profitant de son influence au gouvernement pour s’enrichir. Malte abrite en effet près de 70 000 sociétés offshore et les sièges des plus grands groupes de jeux de hasard. La journaliste avait aussi exercé sa plume au vitriol contre plusieurs ministres, hommes d’affaires et même à l’épouse du Premier ministre travailliste, Michelle Muscat.

Beaucoup avaient déjà tenté de l'intimider mais elle n’a jamais cédé aux menaces. Un jour elle trouva inscrit sur le mur de sa maison : " Si les mots sont des perles, le silence a plus de valeur…".

Ses détracteurs la nommaient "blogueuse au stylo empoisonné", l'accusant de diffuser de fausses informations par manque d'arguments.

Ses lecteurs la surnommait "la femme WikiLeaks"...  Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, lui a d'ailleurs rendu hommage et a promis une récompense de 20 000 euros pour toute information permettant de retrouver ses meurtriers.

Récemment, Daphne avait été classée parmi les "28 personnalités qui font bouger l’Europe", par le magazine américain Politico.

Lundi 16, Joseph Muscat a qualifié son assassinat de "journée noire pour la démocratie et la liberté d’expression", promettant qu’il n’aurait de cesse "que justice soit faite" et appelant l’île à l’unité, alors que son épouse Michelle Muscat est soupçonnée d’avoir ouvert un compte au Panama pour y abriter, entre autres, des pots-de-vin versés par l’Azerbaïdjan en échange de l’autorisation donnée à une banque azérie de travailler à Malte. Le couple Muscat a toujours nié les faits, accusant Daphne Caruana Galizia d’avoir été manipulée par une lanceuse d’alerte russe. Source Journal Sud-Ouest.

 

Colombe de la paix  5  

Simone Veil, un modèle de courage et d'humanité

L'ancienne ministre Simone Veil, qui avait porté la loi légalisant l'avortement en France en 1974, est morte vendredi matin, 30 juin 2017 à Paris, a annoncé à l'AFP son fils Jean Veil. " Ma mère est morte ce matin à son domicile. Elle allait avoir 90 ans le 13 juillet."

 

Symbole de la Paix, il faut saluer chez cette femme politique, le courage et son audace dans le combat pour la condition féminine.

RESPECT

Colombe de la paix  5

Elle dénonçait la domination hindouiste, qui juge-t'- elle n'était plus une religion mais : "un système de hiérarchie autoritaire dans la société" au sein duquel, " les femmes sont traitées comme des créatures de seconde zone ".

Gauri Lankesh

- 05 septembre 2017 : La journaliste ouvre la porte d'entrée de sa résidence à Bangalore, soudain, trois tueurs à moto l'abatte de trois balles : une balle dans la tête, une dans le cou et une dans la poitrine. Ils ont tiré à sept reprises sur Gauri Lankesh !
 
"J'ai parlé au directeur général de la police et l'ai chargé de mener une enquête rapide et approfondie pour mener les auteurs devant la justice", a annoncé le gouverneur. Ceux qui la suivent et certains de ses admirateurs restent sceptiques sur la volonté réelle d'arrêter ses assassins. " Imaginez que Gauri Lankesh ait été armée et qu'elle ait abattu ses assaillants. Le BJP (parti au pouvoir, ndlr) aurait réuni tant de charges contre elle afin de la garder en prison pour toujours ! " commente un militant communiste.

why do i feel that some of `us' are fighting between ourselves? we all know our ``biggest enemy''. can we all please concentrate on that?

Dans l'un de ses derniers "posts" elle s'interrogeait : « Pourquoi donc est-ce que je ressens que certains d'entre nous combattent contre nous mêmes ? Nous savons pourtant tous qui est notre plus grand ennemi. Pouvons-nous réfléchir à cela ? »

Née en 1962, elle était rédactrice en chef d'un magazine hebdomadaire. Dans ses articles, Gauri Lankesh critiquait les nationalistes hindous; elle dénonçait la domination violente et les discriminations contre les musulmans et les intouchables. Elle prêtait aussi sa voix et sa plume aux opprimé.e.s et particulièrement aux femmes, dénonçant le système de castes et celui des élites en général.

Elle dénonçait aussi la désinformation concernant le sort réservé aux Rohingyas, ces musulmans de Birmanie persécutés par le pouvoir de Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix et autrefois soutenue par les militants des droits humains du monde entier. Une politique ségrégationniste soutenue par le parti au pouvoir en Inde. « Les ‘terroristes’ Rohingyas ‘tueraient des Hindus, brûleraient leurs maisons et leurs temples ? Lisez et vérifiez. Pas de fake news ! »

Sa franchise suscitait l'admiration autant que la détestation. On la traitait de "maoïste" ou on lui lançait qu'elle était confite dans sa haine des Hindous. Un rejet de sa personne qui s'exprimait encore aussitôt après sa mort comme le remarque Olivier Dalage, journaliste à RFI, fin connaisseur de l'Inde et de ses journalistes : "Certains semblent trouver qu'être dans l'opposition justifie l'assassinat de Gauri Lankesh".

Colombe de la paix  5

Katia Bengana, assassinée parce qu'elle refusait de porter le voile

 

- 28 février 1994 : Katia Bengana, une jeune fille de 16 ans native d’El-Kseur, près de Béjaïa, est assassinée par des islamistes dans la commune de Meftah, une petite ville dans la Mitidja, qui esit alors surnommée par les islamistes " les territoires libérés ", en raison de la quasi absence de l’Etat dans cette région où le GIA régne en maître absolu.  Elle est restée depuis l’icône, le repère de ces jeunes filles qui ont refusé de céder au diktat de la vague verte qui a déferlé sur les rivages du pays au début des années 1990.

C’est dans ce contexte de terreur où pratiquement tous les hommes paraissent soumis pour sauver leur peau, que la jeune Katia est à plusieurs reprises menacée de mort afin de la contraindre à se voiler. Elle refuse d’obtempérer, affichant une détermination insupportable pour les islamistes, ce qui avait impressionne ses professeurs, ses camarades et une population subissant au quotidien le cauchemar de l’obscurantisme religieux. Elle veut être libre, elle veut être digne, elle veut être femme et est froidement et lâchement assassinée pour ses covictions, par une horde d'individus  barbus sans pitié.

Depuis, accédant à l’immortalité, Katia est devenue un symbole de résistance et d’épanouissement pour toutes les femmes et tous les hommes épris de démocratie et de liberté.

Dans le département de l’Isère, en France, la mairie de Villefontaine a déjà baptisé une des rues de cette petite ville du nom de Katia Bengana, un geste de reconnaissance à ce symbole de résistance, devenu universel étant régulièrement cité dans de nombreuses rencontres internationales portant sur les bouleversements que connait la planète depuis quelques décennies.

Elle fait figure désormais de ces femmes courages, ces résistantes, ces martyres qui ont refusé d’obtempérer à la régression, en refusant de porter le voile islamique. “Plutôt mourir que porter le hijab !”, aurait-elle confié à sa sœur. Excellente élève, selon les témoignages de ses proches, Katia était constamment menacée par une bande d’islamistes qui la menaçait sur le chemin de son lycée. Elle venait de s’ajouter à une longue liste des martyrs de l’intolérance dont Kamel Amzal, assassiné en novembre 1982 à la cité universitaire de Ben Aknoun par une bande d’intégristes alors qu’il collait une affiche appelant à une AG d’un comité autonome, le célèbre journaliste Tahar Djaout, assassiné le 26 mai 1993 près de chez lui à Baïnem, ou encore l’éminent psychiatre Mahfoud Boucebci tué trois semaines plus tard, au mois de juin 1993. Aujourd’hui encore, en dehors de ses proches et de quelques poches de résistance, son pays ne lui a toujours pas rendu justice. La réconciliation nationale, ajoutée à l’amnésie, ne s’accommodant pas des hommages aux “empêcheurs de penser en rond”. Mais pas partout. Dans le département de l’Isère, en France, le maire de Villefontaine a baptisé, il y a une année, une des rues de cette petite ville du nom de Katia Bengana, un geste de reconnaissance à ce symbole de résistance. Mais surtout pour que nul n’oublie, soutient Mustapha Hadjal, invité lors de l’inauguration de la plaque commémorative. “Katia voulait être digne, mais surtout vivre libre”, a-t-il témoigné dans un court discours en présence du maire, Raymond Fessaguet. “Notre espoir est que l’histoire se penchera un jour sur cette période noire de l’Algérie qui a vu la fine fleur décapitée au nom de l’idéologie intégriste”, a-t-il dit. Un espoir. Simplement.

 

Les Libériennes Ellen Johnson Sirleaf et Leymah Gbowee, ainsi que la Yéménite Tawakkol Karman, ont reçu en cette année 2011 le prix Nobel de la paix.

Ces lauréates portent à 15 le nombre de femmes ayant reçu ce prix prestigieux.

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2011 : Ellen Johnson Sirleaf (Liberia) est la première femme élue chef d'État sur le continent africain.

- 2005 : Dès son élection à la présidence du Liberia, elle a œuvré à reconstruire son pays dévasté, un territoire ravagé par quatorze années de guerre civile comptabilisant 250 000 morts.


La Libérienne Leymah Gbowee, Prix Nobel de la Paix 2011, à Beverly Hills, en 2015.

Leymah Gbowee (Liberia)


- 2011 : Travailleuse sociale et militante pacifiste responsable de l'organisation « Women of Liberia Mass Action for Peace »,  Leymah Gbowee a constamment milité et travaillé pour l'achèvement de la seconde guerre civile au Liberia en 2003. Après l'obtention du Prix Nobel de la Paix au nom de la « lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix », Leymah Gbowee reste une fidèle combattante. Lors de ses actions en faveur de la paix, elle rencontrait quotidiennement les enfants-soldats.

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Tawakkol Karman (Yémen)


- 2011 :  Figure emblématique du soulèvement populaire au Yémen, Tawakkol Karman a dédié son prix Nobel au « Printemps arabe ». Militante pour la défense des Droits de l'Homme, elle a fondé en 2005 le groupe " Femmesjournalistes sans chaînes ", pour lutter à la liberté de pensée et d'expression. Ces actions parmi lesquelles elle dénonce l'interdiction par le ministère de l'Information de la création d'un journal et d'une radio, provoque le courroux et elle reçoit menaces et offres de corruption des autorités par téléphone et par courrier. Dès 2007, elle appelle, soutient et participe régulièrement à des manifestations ou des sit-ins sur la place de la Liberté à Sanaa, devant le bâtiment du gouvernement.


Shirin Ebadi (Iran)


- 2003 : Première femme à devenir juge en Iran en 1974. Elle lutte avec courage, dès le début de la révolution islamique pour la défense des droits des femmes et des enfants, dans cette société islamiste pourtant ultra-conservatrice et dangereuse. Prenant  souvent fait et cause et fournissant une aide juridique, pour les personnes persécutées par le régime iranien, elle devient porte-parole officieuse des femmes iraniennes qui ont joué un rôle clé dans la campagne présidentielle de Mohammad Khatami. Depuis elle se bat pour que les femmes participent plus largement dans la vie publique.

Elle a défendu des dissidents de premier plan comme celle de la famille de Dariush Farouhar (en) et de son épouse qui ont été retrouvés battus à mort.

En 2000, Shirin Ebadi a été accusée d'avoir distribué une cassette vidéo où figurent les aveux d'un extrémiste religieux qui dénonce les dirigeants iraniens comme commanditaires de ces violences. Elle sera alors condamnée à une peine d'emprisonnement et à une interdiction d'exercer. L'injuste "procès" a attiré l'attention du monde sur les violations des droits de l'Homme en Iran.

En visite à Paris en décembre 2003, elle se prononce contre l'interdiction du voile à l'école, déclarant qu'il ne faut pas " fermer l’école aux musulmanes sous prétexte de voile".

  • Juillet 2004 : elle devient la marraine de la promotion 2004 de l'école française de la magistrature.
  • Novembre 2006 : elle reçoit les insignes de commandeur de la Légion d'honneur par Jacques Chirac.
  • Mars 2010 : nommée citoyenne d'honneur de la Ville de Paris par le Conseil de Paris.
  • Août 2009 : elle reçoit le Prix Manhae pour la paix.
  • Novembre 2009, le gouvernement iranien aurait, sans passer par le système judiciaire, gelé son compte bancaire, lui retirant dans la foulée la médaille et le diplôme de son prix Nobel.

- Elle vit en exil à Londres depuis 2009.

- Elle fait partie en 2011 des intervenants du deuxième Zermatt Summit sur le thème "Servant Leadership".

- Elle est membre de la fondation PeaceJam

1997 : Jody Williams (États-Unis) a reçu le prix Nobel de la paix pour son engagement en tant que coordinatrice de la « Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnel », pendant la guerre de Yougoslavie. Durant le conflit, les mines antipersonnel ont causé la mort d'un très grand nombre de civils.

1992 : Rigoberta Menchu Tum (Guatemala) obtient le prix Nobel « en reconnaissance de son travail pour la justice sociale et la réconciliation ethno-culturelle basées sur le respect pour les droits des peuples autochtones ». Militante contre la dictature militaire du général Efraín Ríos Montt au Guatemala pendant la guerre civile de 1982, elle participe à la rédaction d'une déclaration des Nations unies pour le droits des peuples autochtones en 1991.

1991 : Aung San Suu Kyi (Birmanie) est une figure majeure de l'opposition non-violente à la dictature militaire birmane à la fin des années 1980. Elle obtient le prix Nobel pour son engagement en tant qu'avocate pour le respect des Droits de l'Homme.

1982 : Alva Myrdal (Suède) était une diplomate suédoise qui reçut le Prix Nobel de la paix pour son rôle dans les négociations pour le désarmement au sein des Nations-Unies, alors que la course aux armements reprend avec la présidence Reagan. Elle est décédée à l'âge de 84 ans, le 1er février 1986.

1979 : Mère Teresa (Inde) fut récompensée pour son engagement caritatif auprès « des plus pauvres » en Inde. Religieuse catholique indienne, d'origine albanaise, elle fonda la congrégation de religieuses « les Missionnaires de la Charité », avec qui elle est venue en aide aux plus démunis partout dans le monde. Sa mort en 1997 avait suscité une grande vague d'émotion partout dans le monde. Elle avait alors 87 ans.

1976 : Mairead Corrigan et Betty Williams (Irlande du Nord), toutes deux nord-irlandaises, ont reçu le prix Nobel pour leur action militante pour une fin pacifique du conflit en Irlande du Nord. En 1976, les deux femmes assistent à la mort accidentelle des trois jeunes neveux de Mairead Corrigan, lors d'un affrontement entre un membre de l'IRA et l'armée britannique. Suite à cet événement, les deux femmes ont fondé le « Mouvement des femmes pour la paix » qui avait donné lieu à une manifestation où 35 000 femmes avaient défilé dans les rues de Belfast.

1946 : Emily Greene Balch (États-Unis) est la fondatrice de la « Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté » pendant la Première guerre mondiale. Elle avait alors milité contre l'entrée en guerre des Etats-Unis dans le conflit. Pendant l'entre-deux-guerres, elle s'était engagée pour le respect des droits de l'Homme et a condamné dès le milieu des années 1930 le régime Nazi. Elle est morte en 1967 à l'âge de 94 ans.

1931 : Jane Addams (Etats-Unis) avait été récompensée pour ses actions sociales dans le domaine de l’éducation et pour ses efforts en vue de l’amélioration des conditions de travail des femmes. Lorsqu'elle a été récompensée, elle était présidente de la « Ligue internationale des femmes pour la paix et la libertés ». Elle est morte quatre ans après en1935.

1905 : Bertha von Suttner (Autriche) est la toute première femme à avoir été récompensée. Elle est une amie proche d'Alfred Nobel et est soupçonnée d'être l'instigatrice de ce prestigieux prix récompensant la paix. Elle l'a elle-même obtenu pour son action à la tête du « Bureau international de la paix », la plus vieille organisation pacifiste mondiale fondée en 1891. Elle est morte en 1914 quelques semaines après l'éclatement de la guerre.

 


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