22 mai 2018
Bonne fête Emile

Site mis à jour le
21 mai 2018

Plan du site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Curiosotés archéologiques 3

Créée le 02 novembre 2017 à 18h25, mise à jour le 29 mars 2018

La pierre d'Inga

C'est un ensemble de pétroglyphes sur basalte qui a été découvert dans l'État de Paraíba, dans la région du Nordeste brésilien. Le monument est situé dans le lit du Rio Bacamarte, sur le Sítio Arqueológico Itaquatiara de la localité de Pedra Lavrada, près de la petite ville de Inga, à 96 km de João Pessoa. Le plus grand bloc rocheux est gravé de mystérieux symboles et de glyphes sur 24 mètres de long et mesure trois mètres de hauteur.

Les glyphes représentent des animaux, des humains, des fruits certainement, et d'autres dessins ininterprétables, mais les chercheurs y voient  des constellations comme la Voie lactée, Orion ou les Pléiades, quand d'autres y reconnaissent des messages extra-terrestres. Certains chercheurs pensent que ces inscriptions peuvent datées d'environ 5 000 annéesà l'époque Holocène.

Ces signes ne sont toujours pas déchiffrés et aucun artéfact, ou monument, n'apparaîssant alentour, les archéologues ne peuvent en établir la culture exacte. L'environnement est d'apparence lunaire et aucune trace n'est décelable dans les roches et anfractuosités qui l'entoure.

Quelques sites  plus modestes ont été repérés dans la région, tel celui de l'Itacoatiara dos Macacos, à Queimadas.

http://www.lemonde.fr/voyage/video/2011/11/25/la-pierre-inga-mystere-prehistorique-du-nordeste_1609511_3546.html

La pierre d’Inga est aussi appelé Itacoatiara en langage Inga. Le mot signifie la Pierre Itacoatiara de l'Inca dans le langage Tupi des indigènes qui vivaient dans cette région.
Source : sciences-faits-histoires, José dos Santos Martins, Itacoatiara do Ingá
 

Pétroglyphes de la vallée de l'Indus

 
Pétroglyphe scythe au Kirghizistan aux abords de la tour Burana
  • Premiers pétroglyphes : Préhistoire, ils remontent aux chasseurs-cueilleurs qui gravaient des empreintes de mains, des scènes de chasse, des animaux prédateurs ou proies, des démons.
  • Bestiaire plus tardif des Scythes, des nomades venus d'Asie centrale lors du Ier millénaire av. J.-C.
  • À partir du Ve siècle av. J.-C., les Perses illustrent des guerriers, des chevaux et des animaux fabuleux ou légendaires.
  • Huit cents ans plus tard, ce sont les Sogdiens qui laissent des gravures de chevaux et de marchands.
  • Les marchands, principaux intermédiaires du commerce sur la route de la Soie.
  • Sur la piste du haut Indus transitaient pierres précieuses, épices, soieries... et bouddhistes.
  • Les bouddhiste, à qui l'on doit de nombreuses gravures. Des édifices rituels étaient gravés dans les premiers temps du bouddhisme, après le Ier siècle.
  • En amont du fleuve, les représentations raffinées de Bouddha où se mêlent les influences de l'art du Gandhâra et de l'Asie centrale.
  • Entre le Vème et le VIIIème siècle. Les gravures sont couvertes de symboles solaires, signes de la rémanence de croyances païennes.
  • Ces gravures cessent avec l'arrivée de l'islam.

Nota : Les pétroglyphes sont menacés par la construction du barrage de Diamer-Bhasha...

Quelques Pétroglyphes en Afrique et Asie :

Gravure sur l'une des stèles de Tiya Af.       Pétroglyphes d'animaux, Twyfelfontein Af.        Petroglyphs at Cholpon-Ata in Kirghizistan Asie

 

Le mystère des huit cercles de Courcelles

- Eté 2006 : Courcelles, à 50 km d’Orléans, des cercles de pierre de la fin de l’âge du bronze intriguent les archéologues. Dans le Loiret, des chercheurs ont mis à jour huit étranges cercles de pierres dans lesquels gisaient de petites urnes datant de la fin de l'âge du bronze. Les scientifiques et chercheurs de l'INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives) étudient le site et tentent de découvrir leur utilité (VidéoExperts du passé).

Ces cercles de pierres sont visibles depuis le ciel et ont attiré l'attention des archéologues de l'Inrap. La ressemblance est évidente avec les  tombes de la fin de l'âge du bronze, voici 3.200 ans. Les petites urnes, au contenu mystérieux, pourraient se révéler être les cendres de corps défunts car les incinérations étaient fréquentes à cette époque.

Simples monuments ou sépultures malgré l’absence d'ossements ?  Peut-être des cénotaphes érigés voici 3200 ans ? Les questions se succèdent, sans réponses probantes pour le moment.

Après analyses et vérifications, les urnes ne contenaient pas de restes humains. En l'absence de corps il est possible alors que ce soient des tombes en hommage à des personnes disparues. Le mystère demeure...

 

 

- KHEOPS -

Les scientifiques sont parvenus à prouver qu'il existe une immense cavité, secrète bien sûr, à l'intérieur de la grande pyramide de Kheops.

De magnifiques perspectives pour les égyptologues.

 

Un grand vide (Big Void) d'une trentaine de mètres de longueurs, apparaît au sein de la pyramide de Kheops. Cet espace est resté vierge de toute intrusion humaine depuis la construction du monument. C'est donc désormais une certitude ! D'après les recherches, cette cavité se situe au centre de l'édifice et au-dessus de la "grande galerie", soit entre 60 et 70 mètres de hauteur, la pyramide mesurant 139 mètres de haut.

- Mehdi Tayoubi, qui a dirigé les recherches, a suggéré : " Il peut s'agir d'une succession de chambres accolées les unes aux autres, d'un énorme couloir horizontal, d'une deuxième grande galerie ? Plein d'hypothèses sont possibles. [...] Il y a énormément de théories sur l'existence d'éventuelles chambres secrètes dans la pyramide. Si nous les cumulions toutes, nous obtiendrions du gruyère. Mais aucune d'entre elles ne prédisait l'existence de quelque chose d'aussi grand".

- Kunihiro Morishima, de l'université de Nagoya, coauteur de l'étude publiée, à l'AFP : " Nous ne pouvons pas savoir si le vide contient des artefacts car ils seraient trop petits pour être détectés".

D'après Sébastien Procureur, responsable scientifique à l'Irfu/CEA : " Ce trou n'est pas la conséquence d'un éboulement, mais bien un espace dédié à quelque chose". " S'il s'agissait d'un chaos de gravats, les mesures indiqueraient une faible sous-densité un peu partout. Or là, nous avons une forte sous–densité locale"...

Pyramides de GIZEH

Évidemment, le monde scientifique, tout autant que de nombreux archéologues et de médias, pense à la chambre funéraire de Khéops lui-même. La momie de l'ancien pharaon pourrait-elle reposée en cet endroit caché ? Découvrir le tombeau de Khéops serait l'une des plus grandes découvertes de l'égyptologie moderne et l'aboutissement de nombreuses explorations.

Pourtant, les scientifiques à l'origine de cette découverte restent prudents : " Notre but consiste à chercher des cavités avec le taux de certitude très élevé des physiciens des particules, mais ce n'est pas à nous d'interpréter ce dont il s'agit. Nous espérons qu'à partir de cette publication, le dialogue va s'engager avec les égyptologues pour essayer de comprendre ce qu'est ce grand vide dans la pyramide", explique encore Mehdi Tayoubi. " La pyramide rend les gens fous. C'est un monument tellement mythique qu'ils entrent rarement dans un processus scientifique rigoureux à son sujet ".

Des interrogations multiplent naissent de cette découverte :

  • Pourquoi les bâtisseurs de la grande pyramide ont caché l'existence de cette cavité ?
  • Espéraient-ils que leur secret serait éternel ?
  • Ont-ils d'autres choses à dissimuler ?

Les récentes technologies ont permis l'impensable : En propulsant des particules élémentaires qui s'arrêtent au contact de la matière - les muons, ou électrons lourds - depuis l'intérieur de la pyramide, les experts ont établi des calculs irréfutables : il y a bien du "vide" dans Khéops. La présence de cette cavité, déjà envisagée en 2016, a été confirmée par trois techniques de détection différentes, avec la participation de trois instituts différents : l'Université de Nagoya, le laboratoire de recherche sur les particules japonais KEK et le CEA français.

Prochaine étape : atteindre la cavité et enregistrer des images avec l'aide d'un robot, seul instrument capable de circuler par de minuscules boyaux.

Sources : La revue Nature. AFP. Sciences et vie.

 

Billes de Klerksdorpou Sphères de Klerksdorp

Des sphères de 3 milliards d'année

 

Afrique du Sud :

- 1979 : Des mineurs extraient de la mine d'argent Wonderstone Silver Mine, d'étranges artefacts : des objets sphèriques métalliques. Depuis, des centaines de ces "billes" ont ainsi été mises à jour.

J.R. McIver, Professeur de géologie à l'Université de Witwaterstand de Johannesburg et le géologue Andries Bisschoff ont éxaminé certaines de ces sphères, d'un diamètre qui varie de 3 à 10 cm. Des experts de la NASA ont également analysé ces objets de petite taille, le plus souvent sphérique ou se rapprochant de la forme d'un disque. Elles sont issues de l'un des dépôts de pyrophyllites, vieux de 3 milliards d'années, situés près d'Ottosdal en Afrique du Sud. Leurs formes polies et leurs aspects esthétiques intriguent, elles sont sujettes à débats tant dans des livres et des articles généralistes que sur le web où certains stipulent que ce sont des OOPArts créés par des êtres intelligents. La majorité des géologues qui les ont étudiées avancent plus rationnellement qu'elles sont le résultat de processus naturels.

  Des boules bien étranges

Des analyses, effectuées en 2007, aux rayons X indiquent que certaines de ces sphères sont en hématite (Fe2O3) ou en wollastonite (clinopyroxène calcique CaSiO3), mélangés à des quantités mineures de goethite.
Certaines sont en pyrite mais elles ne représentent que des nodules non altérés, car une fois oxydés / hydroxydés par l'altération, elles deviendraient de l'hématite et de la goethite.

L'explication la plus probable, des nodules de wollastonite, serait un métamorphisme de concrétions carbonatées présentes au sein de sédiments d'origine volcaniques (cendres, tufs, etc.) en présence de fluide riche en silice. Mais bien sûr, le doute est permis et beaucoup d'amateurs préfèrent y voir l'intervention mystérieuse d'extra terrestres, les stries ou rainures concentriques entourant certaines des sphères étant prétexte aux élucubrations les plus diverses.

* En 1988, Cairncross a avancé l'idée que ces canelures représentaient les laminations finement grenues dans lesquelles ces concrétions ont grandi. La croissance des concrétions dans le plan des laminations plus fines est ralentie car la perméabilité et la porosité de ces sédiments sont moins importantes. (Moins d'eau =  moins d'apport d'éléments pour favoriser la croissance du nodule).

Résultat de recherche d'images pour Résultat de recherche d'images pour

barresanneauxanim1  

 

Le Cube de Salzbourg

Le Cube Salzbourg

Le cube de Salzbourg, une étrange masse antique du fer

Connu sous le nom de Wolfsegg Iron, le Cube de Salzbourg est une petite masse de fer retrouvée au 19ème siècle dans le lignite tertiaire, à Wolfsegg am Hausruck en Autriche.D'un poids de 785 grammes, elle mesure environ 67 x 67 x 47 mm. Quatre de ses côtés sont approximativement plats alors que les deux côtés, l'un face à l'autre, sont convexes.

Une rainure profonde est sculptée autour de l'objet, à mi-hauteur jusqu'à sa hauteur.

À l'origine, l'objet fut identifié par les scientifiques comme une météorite, excluant de ce fait une analyse plus sérieuse. Il semblerait que ce soit probablement un morceau de fonte qui aurait pu être utilisé comme ballast dans des machines d'extraction, déposé au moment de l'exploitation minière, ce qui, apparemment, aurait pu être trouvé dans la couture.
L'emplacement d'origine de l'artefact ne correspond pas à sa composition, ce qui intrigue énormément les historiens, les théoriciens et les scientifiques.

L'objet de Salzbourg ne paraît pourtant pas être un cube, mais plutôt un objet arrondi possédant deux bords plats avec une rainure qui le caractérise. Divers puits et cratères recouvrent sa surface.


Le Cube Salzbourg 1



- 1885 : Reidl, un ouvrier fondeur travaillant à Schondorf / Vocklabruck en Autriche, a brisé un bloc de charbon brun extrait à Wolfsegg. Un cube métallique, ancré dans le bloc, se trouve à l'intérieur. Le dépôt de charbon tertiaire dans lequel il était incorporé semble remonter à environ 20 millions d'années. Intrigué, Reidl avertit son patron qui prévient à son tour le Musée Heimathau de Vocklabruck.

L'ingénieur des mines, Adolf Gurlt, professeur de géologie à l'Université de Bonn avait affirmé qu'il était d'origine météorologique comme le nickel, le cobalt ou le chrome et avait une densité spécifique de 7,75 (?). D'autres recherches scientifiques seront réalisées sur le cube de Salzbourg et les théories initiales de Gurtl, évoquant un météore, seront exclues. Le cube serait artificiel et fabriqué.

Le cube a été exposé au musée Oberosterreichisches Landes à Linz jusqu'en 1957 puis transféré au musée d'histoire naturelle de Vienne aux fins d'analyse.
Le cube aux bords tranchants et droits semble manifestement être un instrument fabriqué à la machine et faisant partie d'un instrument beaucoup plus grand.

Le cube de Salzbourg est un objet ancien unique qui intrigue toujours nombre de chercheurs. Son origine continue de rester un mystère...

NOTE :Le Cube de Salzbourg tire son nom de son emplacement d'exposition au musée de Salzbourg. Il a disparu au début des années 1900 dans des situations mystérieuses pour réapparaître plus tard au Musée Heimathaus.

 

 

Moine dans la statue

 

 

 

 

 

Oldest-Sculpture-Of-A-Human-Form-35000-–-40000-years-old

C'est pour le moment la statue, de forme humaine, la plus vieille au monde. Elle est âgée de 35.000 ans et a été retrouvée en Allemagne.

 

 


Page précédente Page suivante