20 août 2018
Bonne fête Bernard

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27 juin 2018

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TOUS VÉREUX

Page en construction en mai 215, Mis à jour le 27 avril 2018

La bande à Sarko sur la sellette !

BOLLORÉ

Vincent Bolloré a été mis en examen mercredi soir, 25 avril 2018,  pour :

  • "Corruption d'agent public étranger"
  • "Complicité d'abus de confiance"
  • "Faux et usage de faux".

Ces trois chefs d'inculpation concernent les conditions d'attribution de concessions portuaires au groupe Bolloré en Afrique de l'Ouest,et notamment celle du terminal à conteneurs du port de Conakry.

Il est vrai qu'à l'époque, c'était en mars 2011 et trois mois seulement après l'élection du président Alpha Condé à la tête de la Guinée en décembre 2010, l'affaire avait défrayé la chronique, et pour cause : la concession du port de Conakry avait été remportée, deux ans plus tôt, par un autre groupe français, Necotrans et sa filiale Getma, et ce pour une durée de 25 ans. Suspect dans ce dossier, le pouvoir guinéen a assuré sa coopération avec la justice française.

" La concession accordée au groupe Bolloré est strictement conforme à la loi." s'était défendu le gouvernement guinéen dans un communiqué mardi 24 avril, dès le premier jour de la garde à vue du milliardaire français, Vincent Bolloré.

" Je n’ai pas été surpris par la mise en examen de Vincent Bolloré. C’est quelque chose qui devait arriver un jour ou l’autre", a expliqué Hombé Kasechina, vice-président de l'ONG Alternative Leadership Group, " Cela confirme des soupçons, mais [...] il faut qu’un juge courageux puisse mettre en examen un certain nombre de personnes ici [au Togo]. Il faut que la Haute autorité de lutte contre la corruption puisse se saisir de cette question, de cette affaire-là pour pouvoir clarifier un certain nombre de choses aux populations. Il faut que nous aussi de la société civile, nous puissions continuer à mettre la pression afin que les informations soient données et que des enquêtes soient menées pour voir si vraiment il y a eu corruption, et que s’il y a eu corruption, que les personnes soient interpellées aussi. "

Par contre, Alpha Condé ne s'est toujours pas exprimé alors que voici deux ans il s'était confié au journal Le Monde : " Bolloré remplissait toutes les conditions d’appels d’offres. C’est un ami, je privilégie les amis. " C’est précisément cette relation de favoritisme du gouvernement guinéen qui est aujourd’hui au cœur de cette enquête française...

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Sarko

Seulement quelques jours après sa mise en examen Sarkozy est rattrapé par l’affaire de corruption à la Cour de cassation.

Quatre jours après avoir été mis en examen dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, pour «corruption passive», «recel de fonds publics libyens» et «financement illégal de campagne électorale», Sarkozy vient d’être renvoyé devant le tribunal correctionnel pour "corruption active» et «trafic d’influence» dans l’affaire dite «Bismuth". Dans ce dossier il est soupçonné d’avoir sollicité un haut magistrat de la Cour de cassation par l’intermédiaire de son avocat, Thierry Herzog, afin d’obtenir des informations confidentielles sur un dossier judiciaire en cours. Il s’agissait alors de connaître la position de la plus haute juridiction concernant le statut des agendas présidentiels, saisis dans une autre affaire. L’ancien président avait promis, en retour, d’intervenir en faveur du magistrat, qui rêvait alors d’obtenir un poste prestigieux à Monaco.

Les juges d’instruction l'ont renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris, aux côtés de son avocat et ami Thierry Herzog et d’un ancien haut magistrat, Gilbert Azibert, tous trois renvoyés pour des faits de "corruption" et de "trafic d’influence". Les avocats de Nicolas Sarkozy, Pierre Haïk et Jacqueline Laffont, ont fait savoir que l’ex-chef de l’Etat ferait " valoir ses droits " en saisissant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

Déjà sous le coup d’une ordonnance de renvoi, rendue cette fois dans le dossier Bygmalion, pour lequel le juge Serge Tournaire souhaite le voir comparaître pour " financement illégal de campagne électorale " Sarkozy est cette fois dans l'impasse.

Les téléphones portables " secrets " et Paul Bizmut réapparaitront, ce qui attisent les craintes dans son entourage sur l’issue de cette procédure depuis que le Parquet national financier (PNF), en octobre 2017, avait rendu son réquisitoire.

Dans un document accusateur pour les trois protagonistes de ce scandale, les magistrats du PNF affirmaient que l’enquête des juges avait « mis en évidence des charges lourdes et concordantes à l’encontre de MM. Azibert, Herzog et Sarkozy »,...

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Source : lemonde.fr/

JUSTICE : 22/03/2018

Nicolas Sarkozy : " Je vis l'enfer de la calomnie "

Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "corruption passive ", " financement illégal de campagne électorale " et " recel de fonds publics libyens "

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Ziad Takieddine réagit au placement en garde à vue de Nicolas Sarkozy

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Valises de Takieddine

Mediapart et Le Monde  ébruitent depuis des mois divers éléments, fortement étayés, relatifs au financement présumé illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Beaucoup d'indices et de témoignages confondent le clan Sarkozy au sujet du financement de cette campagne via le réseau de l’ex-dictateur Mouammar Kadhafi et on ne comprend pas pourquoi "ça traîne" autant...

Ainsi Mediapart a lâché une bombe en indiquant que : Ziad Takieddine a expliqué avoir remis trois valises remplies d’argent liquide au ministère de l’Intérieur entre 2006 et 2007.

Le script de la question de David Pujadas

Retour plateau. Voici le script de la question de David Pujadas

France 2 / BuzzFeed News

Et la réponse de Sarkozy. Après une pause de quelques secondes, l’ancien président sort la sulfateuse:

Et la réponse de Sarkozy. Après une pause de quelques secondes, l’ancien président sort la sulfateuse:

France 2 / BuzzFeed News

Afin de ne pas répondre sur le fond de la question, il s'indigne sur la forme... Certains appeleront cela la langue de bois, j e nommerai cette attitude un foutage de gueule. Il n'a même pas honte de tous ses écarts.

En somme : Mais comment peut-on critiquer cet homme intègre qui respire l'honnêteté ?

Nicolas Sarkozy a donc choisi d’instaurer un rapport de force agressif avec Pujadas, le journaliste se dégonfle, dommage... L'agressivité du petit qui joue les "choqués" ayant pour but réel de " conseiller à Pujadas de se la fermer", le but est atteint, il répond à côté...

Pourtant il est vrai que Ziad Takieddine a été en prison à deux reprises :

  1. De mai à septembre 2013, il fut incarcéré pour tentative d'usage de faux papiers et essayer de se procurer un passeport diplomatique de la République dominicaine.
  2. Puis, détention provisoire en décembre 2013 pour avoir ignoré le contrôle judiciaire qui lui était imposé de par sa mise en examen dans le cadre de l’enquête sur le volet financier de l’affaire de Karachi.

Pour ce qui concerne la diffamation, Ziad Takieddine a été condamné deux fois :

  • Le 18 septembre 2014, l’homme d’affaires franco-libanais est condamné à 1500 euros d’amende pour avoir accusé Claude Guéant d’avoir touché "des dessous de table"  en marge de la libération des infirmières bulgares.
  • Deux ans plus tard, il est condamné pour avoir accusé le même Claude Guéant d’avoir récupéré des valises d’argent libyen à Genève puis transporté pour le financement de la campagne 2007.

Bien qu'il soit reconnu que Ziad Takieddine mente parfois, son témoignage n'en est pas plus probant.

Par contre, il y a une condamnation dont Nicolas Sarkozy  s’est bien gardé de parler jeudi soir. Une condamnation qui porte sur des faits bien plus graves que ces cas de diffamation :

  • Ziad Takieddine a été condamné en mai 2016 à une amende (douanière) de 375.000€ pour avoir transporté en 2011 des valises contenant 1,5 million d’euros en liasses de billets neufs de la Libye vers Paris. L’enquête n’avait pu déterminer ni l’origine, ni la destination de cet argent.

David Pujadas s'est bien gardé de relancer Sarkozy à ce sujet... C'est franchement une parodie, une grosse blague à laquelle nous avons assité ce 16 novembre 2016.

 

L'INDIGNATION QUI DONNE LA NAUSÉE

VOIR : https://www.mediapart.fr/journal/france/dossier/notre-dossier-le-scandale-bygmalion

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Ardisson accuse Sarkozy de haute trahison ! (16/11/16)

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À SE RAPPELER

SOURCE MEDIAPART :

Liste des affaires pas toutes judiciaires de Nicolas Sarkozy avec ses amis de l'UMP & Co

Cette liste est non exhaustive et n'est constituée que des scandales médiatiques qui se rattachent de prêt à Nicolas Sarkozy. Très peu ont une suite judiciaire. On se demande bien pourquoi ... L'impartialité de la Justice est mise à l'épreuve. Quoi qu'il en soit, Nicolas Sarkozyet ses amis ont bien profité de la République ...  Faites attention Mr Hollande que cela n'arrive pas au PS.   

Exigeons un monde où l'humain soit notre premier objectif. Stop, nous ne voulons plus de ce monde hypocrite où l'on nous ment constamment. Il est probable que Nicolas Sarkozy siége au Conseil Constitutionnel. Il existe une pétition (ici) où vous pouvez faire part de votre désaccord à ce qu'il intégre cette noble institution. 

Il ne s'agit là que de quelques scandales qui ont éclaboussé Nicolas Sarkozy et sa république irréprochable: la Sarkozie quelque part sur terre ... 

- La toute dernière,  l'histoire des FOAT ou OAT EUREX ou comment laisser la porte ouverte aux spéculateurs pour parier par millions à la baisse sur notre dette. Bon, il n'était pas tout seul sur le coup. 

- L' affaire Karachi, par où commencer ? 

- L'affaire Takieddine (patrimoine de 40 m€ non imposé, Karachigate, SAWARI II, MIKSA (350 millions d'euros), contrats avec la Libye notamment d'espionnage de la population avec l'appui d'une entreprise française et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu'il a ou a, eu    selon Mediapart, de la DGSE - L’affaire GDF - L’affaire Tapie, enrichie d'évasion fiscale du magot vers la Belgique

- L’affaire Clearstream

- L’affaire Bettencourt

- Les affaires Wildenstein

- L'affaire César

- L'affaire Pleyel

- L'affaire Facebook

- L’affaire de Compiègne

- L’affaire Peugeot

- L'affaire Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l'affaire de l'attentat    contre le DC10 d'UTA et visé depuis lors par un mandat d'arrêt international., que Guéant et Sarkozy ont tenté de protéger.

- Les affaires Djourhi, Takieddine - Les possibles mallettes de Bongo pour financer la campagne de 2007 plus l'aide de Kadhafi pour cette même campagne.

- Les micros partis de Copé, Wauquiez, Woerth, Sarkozy etc.

- L'affaire du Fetia Api 

- Les discours de Caen, Metz, Nice, du bois de Boulogne, Dakar, Riyad, Latran et du Puy en Velay 

- La lettre de Guy Môquet, le parrainage d'un enfant de la Shoa, sur la mort de Ben Laden - L'invitation des dictateurs pour le 14 juillet, celle de Kadhafi avec les ors, le tapis rouge, les petits plats dans les grands, celle d'El Assad en décembre 2010, le copinage avec Dos Santos, 

- Les silences sur le Tibet, le Darfour, le prix Nobel de la paix, la présence à l'ouverture des JO de Pékin 

- Le fils Louis dans les bras de Poutine, les fils Pierre et Jean invités dans les voyages officiels à l'étranger (Mexique, Maroc) alors qu'ils ne représentent aucun intérêt pour le bien de la nation 

- La protection du fils Pierrot, son rapatriement d'Odessa - La gestion catastrophique de la crise Géorgienne (le Russes y sont encore et ont implanté des bases de missiles), celle de la crise financière, celle de l'Europe, celle des révolutions  tunisienne et égyptienne, le fiasco libyen, la Syrie

- L’affaire de la Jatte, du Fouquet's payé par Desmarais, du Paloma payé par Bolloré, de la villa mexicaine, de Wolfeboro payé par les dirigeants de Prada et Tiffany, des repas au Bristol 2 fois    par semaine, du voyage en Egypte, celle des stylos, celle de la déclaration de patrimoine …

- L’affaire Pérol

- L'affaire Yannick Blanc 

- L’affaire de l’Epad (et des deux scooters) - Gandrange - Les vaccins du virus H1N1 - Les accords entre l'UMP et le Parti Communiste Chinois 

- L'UMP et la mairie de Paris pour payer les frasques de Chirac 

- L'envoi par l'UMP des bulletins d'adhésion aux restaurateurs dans la période de la baisse de la TVA à 5,5 % 

- Les affaires Yade, Boutin, Copé, Juppé, Joyandet, Bertrand, Blanc, Estrosi, Lefebvre, Santini, Proglio, Amara, Laporte, Péchenard, Mitterrand, Ouart, Solly, Soubie, Richard, Fillon, Squarcini,    Marleix, Charon, Longuet, Bachelot, Mignon, Morano, Giacometti, Besson, Courroye,Tron, Laroque (Baroin), Guéant (contrats avec la Libye), Dupuydauby, Fontaine, Squarcini, Courroye, Ceccaldi    Raynaud, fils Tibéri …

- L'utilisation du contre-espionnage pour des affaires privées

- L'utilisation de l'Elysée pour recevoir les caciques de l'UMP et les satellites jusqu'à plusieurs fois par semaine, l'utilisation des moyens de l'Etat pour la propagande et pour préparer et    faire la campagne du candidat Sarkozy 

- La proposition de Sarkozy à Lauvergeon d'une prime de 2 ans de salaires comme si Aréva lui appartenait et qu'il sortait l'argent de sa poche; Et heureusement que Lauvergeon a refusé de vendre une centrale nucléaire à Kadhafi comme le souhaitait alors Nicolas Sarkozy

- Les légions d'honneur (Servier, Widenstein, Desmarais, Frère, Maistre, Bourgi, Richard, Peugeot etc.)

- L'Air Sarko One (250 millions d'euros dont 50 % de dépassement selon René Dosière) et ses deux fours à plus de 131 000 € (TTC et avec l'étude), le cocktail de New York à 400 000 euros, le dîner    pour l'UPM à 1 million d'euros, les 4 X 4 Nissan de Megève

- La proposition de loi sur la déchéance de la nationalité française et son extension, et le débat sur la nationalité, le fichier EDVIGE, Wauquiez et son cancer de la société 

- L’affaire de la rémunération illégale de septembre au 31 décembre 2007 (rémunération comme ministre de l'intérieur alors que Nicolas Sarkozy est président), l'augmentation stratosphérique, le    divorce, le mariage, l'inscription hors délai sur les listes électorales, la déclaration des impôts en retard, le tout illégal ou non pénalisé

- La circulaire Hortefeux, ses amitiés avec Takieddine, ses déclarations d'Auvergnat, celles de Guéant dont celles répétées sur l'échec scolaire des enfants d'immigrés, l'autre récidiviste,  celles de Guaino (béatification, prison, etc.)

- La nomination à la têtes des chaînes audio et vidéo publiques par le pouvoir

- La réforme constitutionnelle 

- La mise en place du vote électronique et la transmission des résulats de vote des élections nationales en intranet entre les préfectures et le Ministères de l'Intérieur par une société US Level    3 Communication. 

- L'affaire Europe Election

- Les ministres aussi maires ou élus, le mélange des genres, la non séparation de l'exécutif et du législatif avec le retour sans élection des députés virés du pouvoir. 

- L'irresponsabilité pénale du Président de la république, un non-sens comment être irresponsable pénalement alors que l'on a la charge de plus de 65 millions de français ? - La position d'Hortefeux dans la condamnation des 7 policiers, et ses deux condamnations à lui

- L’affaire des sondages

- Les classements du parquet

- Le site France.fr (des millions d'euros pour rien)

- Les évictions des préfets pour crimes de lèse-pelouse ou de sifflets

- La paralysie des villes et les moyens de quasi guerre (2 000 CRS pour 600 habitants par exemple) au coût pharaonique pour les déplacements du président, les 12 000 € de frais de bouche par jour, la baisse des œuvres sociales de l'Elysée passées de 300 000 € en 2006 à 165 000 en 2010

- L’affaire de l’espionnage des journalistes par le contrespionnage

- L’affaire de la validation des comptes de campagne de Balladur et de Chirac

- La scientologie

- L'affaire Servier dont Nicolas Sarkozy a été l'avocat. Coût 1,2 milliards à la Sécurité Sociale en plus des morts.

- L'affaire Bongo

- La proposition de MAM d'aide à Ben Ali et son pouvoir pendant la révolte tunisienne, les lacrymos et son voyage entre Noël et le jour de l'an et ses quatre mensonges fondamentaux, les petites affaires des parents, et Ollier (ses amitiés libyennes en plus), l'utilisation de la Libye et du Japon par Nicolas Sarkozy pour raison électorale 

- L'affaire Merah et ses zones d'ombre  

- Les vacances de Fillon payées par Moubarak dont la clique a détourné plus de 45 milliards de $ et dont 3 ministres ont été arrêtés pour corruption et détournement de fonds publics, et sa  justification, celles de Sarkozy au Maroc. Et la Ferrari prêtée en 2009 en pleine crise à Fillon, ses voyages à 27 000 € pour retourner en Sarthe alors que le train met 1h20 sans oublier les chambres d'hôtels de super luxe et le rapatriement du fiston fragile atteint de tourista.       

La liste est assez longue et non exhaustive des différentes affaires Sarkozy qui ont défrayé la chronique médiatique. Aucune mise en examen et condamnation pénale pour l'instant. 

Il est certain que François Hollande et Christiane Taubira seront attendus sur le dossier Sarkozy et la justice.

Stéphanie MARTHELY - Eddy TRIVULCE 

Des chroniqueurs pour niquer les gros niquers de la web-radio No Pasaran FM

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Liste non exhaustive des condamnations et mises en examen d'hommes politiques français

Et oui, il y a le choix...

UMP

Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

2007 : condamné par le tribunal correctionnel d'Avignon à deux ans d'emprisonnement avec sursis et 100.000 euros d'amende pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

Agostini a également été condamné par la 3e chambre du tribunal, présidée par Dominique Boisselet, à cinq ans d'interdiction des droits civiques, civils et de famille.
Son épouse, Carmen Agostini, 62 ans, également poursuivie dans cette affaire, a été condamnée à un an d'emprisonnement avec sursis, 50.000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction de droits civiques, civils et de famille.

Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins.

Le , peu après la catastrophe de Tchernobyl, il déclarait au journal télévisé d'Antenne 2 que « Les taux de radioactivité [en France] les plus élevés sont en dessous des seuils à partir desquels il y a danger, et largement en dessous : 5, 10 ou 100 fois en dessous. » . Ces propos se sont révélés faux

Il est condamné le par un arrêt définitif de la chambre correctionnelle de la Cour d'appel de Lyon à 5 ans de prison (dont 1 an avec sursis), 5 ans d'inéligibilité, et 400 000 francs d'amende pour corruption, abus de biens sociaux, et subornation de témoins. Il a été libéré en mai 1998. Alors qu'il est incarcéré à la prison de Villefranche-sur-Saône pour l'affaire Dauphiné News, Alain Carignon est mis en examen pour « faux, usage de faux et abus de biens sociaux » dans une enquête sur la société Grenoble Isère développement (GID). Le 13 juillet 1999, il est condamné par le tribunal correctionnel de Grenoble à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis et 80 000 francs d'amende pour « abus de biens sociaux et usage de faux ». En 2004, la Chambre régionale des comptes condamne Alain Carignon et Xavier Péneau à rembourser au conseil général de l'Isère la somme de 253 126,36 euros, et à payer en outre 51 000 euros d'intérêts, ainsi que 25 000 euros d'amende pour Alain Carignon, 15 000 pour Xavier Péneau. Le 29 janvier 2009, la Cour des comptes confirme la décision. En février 2011, le ministère du Budget rejette la demande de remise gracieuse déposée par Alain Carignon. Il revient en politique en 2002, après 29 mois de détention, un record pour un homme politique en France, suivis de 5 ans d'inéligibilité. Il intègre grâce au soutien de Nicolas Sarkozy le nouveau parti de droite. Il prend la tête de la fédération UMP de l'Isère en 2003. En novembre 2006, Alain Carignon est désigné à 80 %, par les militants UMP de la 1re circonscription de l'Isère, candidat pour les élections législatives de 2007.  Le 8 décembre 2016, Alain Carignon et « Les Républicains Grenoble » invitent Éric Zemmour à une conférence au Prisme, dans la commune de Seyssins, en présence de militants du Front national.

Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale. Alain et Joëlle Ferrand, qui se partage l'hôtel de ville depuis près de vingt ans et alimente rumeurs et fantasmes. Le 22 mars 1999, il avait été contraint de démissionner de son premier mandat et condamné à trois ans de prison avec sursis ainsi qu'à 300 000 francs d'amende pour "abus de biens sociaux". Une peine de trois ans d'inéligibilité s'y était ajoutée. Son épouse, Joëlle, lui avait alors succédé dans le fauteuil de premier magistrat. En 2011, l'épouse est à son tour condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende pour des irrégularités dans les travaux de dragage du port. En août 2011, des municipales anticipées sont organisées e,t qui l'emporte ? Alain Ferrand, qui reprend les rènes à son épouse. On reste en famille car sur sa liste Ferrand figure Mathilde, l'une des filles du couple. Mélange des genres, prises illégales d'intérêts, fraude fiscale... les griefs contre la famille sont nombreux. Février 1999 : abus de biens sociaux (3 ans d'inéligibilité). Juin 1999 : prise illégale d'intérêts (5 ans d'inéligibilité). 2001 : fraudes fiscales. Joëlle Ferrand  2011 : prise illégale d'intérêts (5 ans d'inégibilité).

Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt. En 1999, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d'abus de biens sociaux, et prise illégale d'intérêt ». Le , il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d'inéligibilité. La présidente du tribunal exige l'inscription de cette condamnation à son casier judiciaire. L'appel interjeté par Alain Juppé immédiatement après sa condamnation a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu'à l'arrêt de la cour d'appel de Versailles. Le , celle-ci réduit la condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité alors que le parquet préconisait une peine plus lourde. Pour ce faire, elle déroge à une loi votée en 1995 par la majorité RPR-UDF ayant conduit à une lourde condamnation d'Alain Juppé en première instance : de façon inédite, la cour d'appel n'applique pas cette automaticité légale et fixe elle-même la durée de l'inéligibilité en faisant usage de l'article 432-17 du code pénal relatif aux peines complémentaires. Jacques Chirac sera condamné à deux ans de prison avec sursis dans cette affaire en 2011. En mars 2015, il est condamné pour diffamation par le tribunal correctionnel de Paris à 1 000 € d'amende avec sursis et 1 000 € de dommages et intérêts au titre du préjudice moral, pour avoir accusé publiquement Jean-Luc Mélenchon d'accointances antisémites en 2012. Sa condamnation est confirmée par la cour d'appel de Paris en novembre 2015. À la fin du mois d', Alain Juppé revient du Québec et annonce son intention de se relancer dans la vie politique et de reconquérir le fauteuil de maire de Bordeaux. Alain Juppé apporte son soutien à Nicolas Sarkozy. Le , après la victoire de ce dernier, il est nommé ministre d'État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, au sein du gouvernement François Fillon.

Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d’origines étrangères dans sa commune. 3 mois de prison avec sursis et à 7.000 euros d’amende, pour des faits datant de sa précédente mandature (2001-2008). A l'origine, il était poursuivi pour détournement de fonds publics et favoritisme dans l’attribution de certains marchés publics à des entreprises. Fausses factures pour payer les surfacturations des entreprises qui ne correspondaient pas à la réalité des travaux effectués. Il est relaxé pour les accusations de détournement de fonds publics et d’enrichissement personnel.

Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation à l'encontre de la candidate du Parti socialiste Michèle Sabban

Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe, la décision a été mise en délibéré au 15 septembre. Condamnation le 4 juin pour injures raciales, le ministre de l’Intérieur a été inculpé par le tribunal de grande instance de Paris pour "atteinte à la présomption d’innocence" à l’encontre de David Sénat, ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie. Il devra verser à ce dernier un euro symbolique de dommages et intérêts. Condamné le 4 juin dernier à 750 euros d'amende pour avoir tenu des propos jugés «outrageants» envers les personnes d'origine arabe lors des universités d'été de l'UMP, le ministre de l'Intérieur a écopé d'une nouvelle peine pécuniaire vendredi. Il a été condamné à un euro de dommages et intérêts par le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la présomption d'innocence de l'ex-conseiller de Michèle Alliot-Marie à la Chancellerie, David Sénat.

Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

Le , Brigitte Barèges est condamnée à un an d'inéligibilité et au non remboursement de ses frais de campagne par le tribunal administratif de Toulouse, à la suite du rejet de ses comptes de campagne.

Les attendus du tribunal mentionnent notamment l’utilisation des fonds de la mairie pour assurer une communication électorale qualifiée de « campagne de promotion publicitaire prohibée ». Elle fait appel de cette décision : cet appel étant suspensif, cela lui permet de garder sa fonction de maire de Montauban durant la procédure. Le , le Conseil d'État « constate des irrégularités dans le financement de la campagne électorale du candidat en tête de la liste ayant remporté les élections municipales à Montauban » et confirme le rejet des comptes de campagne 2014 de Brigitte Barèges, mais « estime cependant que les irrégularités commises ne présentent pas un caractère de "particulière gravité" et juge donc que ce candidat peut conserver ses mandats de conseiller municipal et communautaire ». Brigitte Barèges peut rester maire et présidente du Grand Montauban.

Le , Brigitte Barèges et trois autres personnes sont placées en garde à vue pour des chefs de détournement de fonds publics, complicité et recel de ce délit, faux et usage de faux. Les trois autres personnes sont : Jean-Paul Fourment, l'ancien chargé de communication de la mairie et directeur de campagne pour les élections municipales de 2014 ; Stéphane Bensmaine, ex-directeur de cabinet de la maire, et Alain Paga, le directeur du groupe Le Petit-Journal. Le parquet a précisé que les faits concernaient « le financement par la municipalité de Montauban d’un emploi possiblement fictif d’un chargé de communication à la mairie ».

Le 18 juin 2015, le procureur de la République de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, annonce que Brigitte Barèges est mise en examen pour « détournement de fonds publics par personne dépositaire de l’autorité publique ou investie d’une mission de service public » et placée sous contrôle judiciaire avec une caution de 100 000 euros

Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

En décembre 2009, il est condamné par la CTC à rembourser la somme de 27,6 millions de francs CFP (conjointement et solidairement avec Gaston Flosse), pour le volet financier d'une affaire d'emplois fictifs.

En octobre 2011, il est condamné à trois mois de prison avec sursis et trois ans d'interdiction d'exercer une fonction publique pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts, ainsi que de rembourser 4 296 000€ solidairement avec 56 autres condamnés dans le volet pénal de cette affaire d'emplois fictifs.

Dans la même affaire l'ancien président de Polynésie française Gaston Flosse et le député UMP Michel Buillard ont également été condamnés.

Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme. Ancien maire UMP de Tarascon, Charles Fabre, 69 ans, a été relaxé en appel. Il avait été condamné en janvier 2014 à huit mois de prison avec sursis pour "favoritisme" dans l'attribution du marché de la cité judiciaire de la ville. Coupable d'être intervenu pour permettre l'attribution du marché de la cité judiciaire de Tarascon au groupement Mastran-Girard, deux entreprises du groupe Vinci Construction qui ont obtenu le lot principal de ce marché de 10 millions d'euros.

Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d’abus de biens sociaux pour l’association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l’Intérieur et de l’Union des groupements d’achats publics. Charles Pasqua est mis en cause dans plusieurs affaires politico-financières dans les années 2000. Il a été relaxé dans six d'entre elles et condamné à de la prison avec sursis deux fois. Affaire du siège de GEC-Alsthom Transport : Le , cette affaire est renvoyée devant la Cour de justice de la République. Le , Charles Pasqua est relaxé des accusations de « complicité et recel d'abus de biens sociaux ». Dans l'affaire de la Sofremi, le juge d'instruction Philippe Courroye s'est dessaisi au profit de la Cour de justice de la République (CJR). Le , l'avocat général requiert quatre ans de prison dont deux avec sursis assortis d'une peine d'inéligibilité à l'encontre de Charles Pasqua. Le lendemain, il est condamné à une année de prison avec sursis. Affaire du casino d'Annemasse : La justice lui reproche d'avoir bénéficié de 7,5 millions de francs (1,14 million d'euros) pour sa campagne électorale européenne de 1999, issus de la vente du casino d'Annemasse, dont il avait autorisé l'exploitation en 1994, en tant que ministre de tutelle. Son pourvoi en cassation ayant été rejeté le , Charles Pasqua est définitivement condamné à 18 mois de prison avec sursis, pour « faux, financement illégal de campagne et abus de confiance ». Le , il est relaxé des accusations de « corruption passive par une personne dépositaire de l'autorité publique ».

Affaire Pétrole contre nourriture : Selon un rapport de synthèse du 5 avril 2006 de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), Charles Pasqua aurait bénéficié « d'environ 12 millions de barils » dans le cadre de trois contrats signés en 1999, correspondant aux phases 6, 7 et 8 du programme « Pétrole contre nourriture », qui en comptait treize. En 2011, Charles Pasqua est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour corruption et trafic d'influence. Le , tous les prévenus, dont Charles Pasqua, sont relaxés par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la Fondation Hamon : Le , le tribunal correctionnel de Versailles condamne Charles Pasqua à deux ans de prison avec sursis, à une amende de 150 000 euros et à deux ans d'inéligibilité. Charles Pasqua est décédé avant que la décision en appel ne soit rendue. Il était poursuivi pour détournements de fonds publics dans le cadre de la donation, en 2001, d’œuvres d’art contemporain d’une valeur de 7,5 millions d’euros, de Jean Hamon au Syndicat mixte de l’Ile Saint-Germain, où il était président. Le 23 septembre 2015, la cour d'appel de Versailles prononce la relaxe d'André Santini, et à cette occasion, le président de la cour précise que Charles Pasqua « aurait été relaxé ». Affaire des ventes d'armes à l'Angola : Le , la cour d'appel de Paris le relaxe des chefs de trafic d'influence passif et de recel d'abus de biens sociaux.

NOTA : Diffusé sur France 3, le , le téléfilm "fiction" Crime d'État présente Charles Pasqua comme un des commanditaires de l'assassinat du ministre Robert Boulin. La version officielle étant une mort par suicide, ce documentaire présente la thèse d'un assassinat politique orchestré pour défendre les intérêts du RPR...

Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l’homosexualité inférieure à l’hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Il avait déjà été condamné pour harcèlement moral.

Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Didier Schuller (RPR-UMP) 1994, il s’enfuit aux Bahamas après la révélation d’une tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen puis il continue sa cavale en Dominique Républicaine où il bénéficie d’une protection diplomatique, avant de revenir en France.> 2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.> 2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

Frédéric Chazal (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Gaston Flosse (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Georges Tron (UMP) 2011, mis en examen pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

Gérard Dezempte (UMP) 2006, condamné pour discrimination.

Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.> 2011, mis en examen pour complicité d’atteinte à la sincérité du scrutin, complicité de faux administratif et usage et complicité de manà…“uvre frauduleuse tendant à l’exercice irrégulier du vote par procuration, son élection a été annulée.

Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Guy Drut (UMP) 2005, condamné pour avoir bénéficié d’un emploi fictif.Guy Wildenstein (UMP) 2011, mis en examen pour recel d’abus de confiance.

Henry Chabert (UMP) 2002, condamné pour recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Blanc (UMP) 2009, mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt.

Jacques Masdeu-Arus (UMP) 2006 à 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Myard (UMP) 2009, condamné pour diffamation.Jean Reynaud (UMP) 2004, condamné pour prise illégale d’intérêt. 2006, condamné pour harcèlement moral et dégradation des conditions de travail.

Jean Tiberi (UMP) 2009, condamné pour occupation illégale des locaux de sa permanence et fraude aux électeurs.

Jean-Louis Garnier (UMP) 2011, condamné pour coups et blessures.

Jean-Louis Masson (UMP) 1997, condamné pour avoir financé la campagne d’un concurrent afin d’affaiblir sa rivale à droite.

Jean-Paul Alduy (UMP) 2008, son élection est annulée pour fraude.

Jean-Paul Fournier (UMP) 2009 à 2010, condamné pour prise illégale d’intérêt.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud condamnée (UMP) 2006, condamnée pour diffamation et complicité de diffamation.

Joëlle Ferrand (UMP) 2010, condamnée pour prise illégale d’intérêt et malversations.

Laurence Spicher-Bernier (UMP) 2010 à 2011, condamnée pour exercice illégal de la profession d’avocat et escroquerie.

Lionel Cressiot (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Lucette Michaux-Chevry (UMP) 2002, condamnée pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics.

Manuel Aeschlimann (UMP) 2009, condamné pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public.

Marie-Jeanne Bozzi (UMP) 2002, condamnée pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs et dissimulation de travail clandestin.> 2007, condamnée pour soustraction au paiement de l’impôt, omission de déclaration et fraude fiscale.> 2009, mise en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission d’un homicide en bande organisée.

Maurice Gutman (UMP) 2010, condamné pour proposition sexuelle à une mineure de 12 ans.

Michel Buillard (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Michel Habig (UMP) 2006, condamné pour avoir fait incendier 14 caravanes appartenant à des Roms installées sur un terrain municipal.

Nicolas Bazire (UMP) 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.Olivier Rey (UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradation grave du bien d’autrui à raison de la religion.

Pascal Buchet (UMP) 2007-2011, condamné pour harcèlement moral ayant mené au suicide.

Patrick Balkany (UMP) 2003, condamné pour injure publique et pour diffamation. 1999, condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s’occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

Philippe Brun (UMP) 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux.Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Philippe Pemezec (UMP) 2010, condamné pour injures. 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée.

Renaud Donnedieu de Vabres (UMP) 2004, condamné pour blanchiment d’argent.> 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

René Vestri (UMP) 2009, condamné pour travail dissimulé.> 2010, mis en examen pour blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d’influence et association de malfaiteurs.

Richard Cazenave (UMP) 1999, condamné pour abus de biens sociaux.> 2004, condamné pour recel et complicité d’abus de biens sociaux.

Serge Dassault (UMP) 1998, condamné pour corruption. 2010, condamné pour procédure abusive.> 2009, condamné pour avoir acheté des voix lors des municipales.

Thérèse Aillaud (UMP) 2002, condamnée pour détournement de fonds publics.

Thierry Gaubert (proche de l’UMP, collaborateur de Sarközy) 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie.> 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Thierry Leprince (UMP) 2007, condamné pour viol sur une mineure de 12 ans.

Vincent Toni (UMP) 2008 et 2011, condamné pour corruption passive.

Xavier Dugoin (UMP) 1997, condamné pour trafic d’alcool, salaires fictifs et corruption.> 1999 à 2000, condamné pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt.> 2001, mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du conseil général de l’Essonne, cette procédure sera annulée pour vice de forme.2010, un cadre de l’UMP dont le nom n’a pas été diffusé a été mis en examen pour vol de carte bancaire d’un ancien dirigeant et pour le piratage, lors de la guerre interne à l’UMP 31, de l’ordinateur de l’ex-présidente Christine de Veyrac.> Les policiers ont retrouvé des objets acquis frauduleusement au domicile du jeune homme.L’UMP condamnée pour atteinte au droit à l’image avec son LipDub en diffusant pour le clore la photo d’une jeune femme n’y ayant pas consenti.

L’UMP, à l’origine de la loi Hadopi, condamnée pour piratage d’une musique de MGMT utilisée lors de leurs meetings et pour illustrer plusieurs vidéos diffusées sur Youtube.

André Santini avait été mis en examen le 30 mai 2006 pour «prise illégale d’intérêt», «faux et usage de faux» et «détournement de fonds publics».

UMP Eric Woerth mis en examen jeudi 9 février 2012, cette fois pour « recel » dans l’enquête sur l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt, a déclaré son avocat.

NDA : (manquent, notamment les « affaires Chirac »), (Nicolas Sarkozi)

 

FN

Voici la liste non-exhaustive des condamnations de membres du Front National.

Cette liste a été réalisée en effectuant des recherches sur internet  et grâce au travail de certains internautes, Il est possible que certains jugements aient évolués sans qu’ils n’en soient trouvés la trace.

Nous remercions toutes les personnes qui ont effectuées ce travail et relayons donc ces informations sur No Pasaran FM, comme nous l’avons fait pour les membres UMP et PS.

Sur cette liste les condamnations sont très graves, voici donc approximativement ce pourquoi 18 % de français ont voté à l’élection présidentielle de 2012 mais étaient t’il au courant de ces faits ? Pour certains oui, ils cautionnent donc de tels actes, pour tous les autres qui se sont fait embobiner, il est temps de vous réveiller et de regarder la vérité en face.

La première date correspond à l’époque des faits, la deuxième correspond au moment de la condamnation. Si une seule date est inscrite, il s’agit de celle de la condamnation.

N’hésitez pas à nous signaler toute erreur ou oubli et il doit y en avoir.

 

Le Front National 1992-1996, condamné pour avoir vendu une investiture.

Le Front National 2002, condamné pour avoir utilisé de manière dévalorisante l’image d’une personne.

Le Front National 2002, condamné pour avoir utilisé sur son site les clichés protégés de l’AFP.

Le Front National 2008, condamné pour avoir utilisé sans autorisation, en la détournant, la célèbre photo du « Che au béret et à l’étoile ».

Le Front National 2007-2009, condamné à rembourser plus de 6,3 millions d’euros de dettes majorées de près de 600 000 euros d’intérêts à Fernand Le Rachinel.

Le Front National 2009, condamné à détruire ses tracts.

Le Front National 2010, condamné à retirer ses affiches litigieuses.

1995, trois colleurs d’affiches du Front National ont été condamnés pour le meurtre d’Ibrahim Ali-Abdallah.

2004, un membre du Front National dont l’identité n’a pas été révélée a été mis en examen et écroué pour la profanation de 127 tombes du cimetière juif de Herrlisheim.

2007, un membre du Front National dont l’identité n’a pas été révélée a été mis en examen pour l’assassinat de Karim Zaiter, un pilote de quad, la veille de Noël, puis incarcéré.  Il affirme avoir tiré au hasard sur un des engins qui tournaient sur le square sans vouloir tuer.

2009, quatre membres du Front National dont les noms n’ont pas été révélés ont été condamnés pour coups et blessures après avoir attaqué un homme noir une fois le repas patriotique organisé par le FN terminé.

Alexandre Gabriac (FN) 2007, mis en examen pour ses liens étroits avec un commando d’extrême-droite ayant tenté de cambrioler un stand de tir à Saint-Andéol-le-Château, dont l’aventure s’est terminée par le meurtre du Gendarme Ambrosse.

2009, condamné pour apologie de crime contre l’humanité, injures à caractère raciste et violences volontaires ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours

Alexandre Simonnot (FN) 2006-2010, condamné pour avoir détruit un préservatif géant à l’occasion de la journée mondiale contre le Sida.

Antoinette Martinet (FN) 1997 à 1998, condamnée pour provocation à la haine, à la violence et à la discrimination.

Bruno Gollnisch (FN) 2004-2007, condamné en première instance et par le Conseil d’État pour contestation de l’existence de crime contre l’humanité (négationnisme), la Cour de Cassation va pourtant casser sans renvoi l’arrêt de la cour d’appel. 2008-aujourd’hui, poursuivi en justice pour incitation à la haine raciale.

Bruno Mégret (Fondateur du MNR et membre du FN) 1998, condamné pour avoir tenu des propos sur l’inégalité des races. 2002-2002, condamné pour avoir envoyé aux frais de la commune de Vitrolles plusieurs milliers de lettres appelant à parrainer sa candidature pour l’élection présidentielle.

2006, condamné pour détournement de fonds.

Calude Jaffres (FN) 1997, condamné pour usurpation de fonction.

Catherine Mégret (FN) 1998 et sa Mairie de Vitrolles furent condamnés pour discrimination et incitation à la discrimination.

2002, condamnée pour avoir envoyé aux frais de la commune de Vitrolles plusieurs milliers de lettres appelant à parrainer la candidature de son époux pour l’élection présidentielle.

2006, condamnée avec son mari pour détournement de fonds.

Cédric Bégin (FN) 1999-2002, condamné pour détention sans autorisation de munitions et d’armes, condamné pour incitation à la haine raciale.

Christophe Klein (FN) 1999-2002, condamné pour provocation à la discrimination raciale

Claude Jaffrès (FN) 1997, condamné pour abus d’autorité et usurpation de fonction.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Condamné pour harcèlement moral.

Denis Monteillet (FN) 1995, condamné pour avoir inscrit plusieurs personnes de son voisinage sur la liste présentée par son parti au municipales sans les avoir prévenues. Le Conseil d’Etat a annulé les élections des conseillers municipaux FN pour « liste irrégulière ».

Emilien Bonnal (FN) 1985, ex-candidat FN aux cantonales et municipales, a été  reconnu coupable de meurtre, alors qu’il collait des affiches pour le FN, pour avoir tué Abdallah Moktari, 23 ans ; qui l’avait insulté. 8 ans de prison.

Francis Watez (FN) 1995, condamné pour incitation à la discrimination raciale pour avoir

collé des affiches proclamant : « Musulmans, Barbaresques, Algériens, terroristes ou non, tous dehors » et « Refuser l’intégration de ces sauvages est un devoir national ». (2 ans d’inéligibilité et 50 000 F d’amende).

François Nicolas-Schmitt (FN) 1997, condamné pour détournement de fonds.

Gilles Lacroix (FN) 1997-1997, condamné pour complicité de violence en réunion, avec arme et préméditation et pour complicité de destruction de biens.

Georges Theil (FN) 2001,  condamné pour contestation de crimes contre l’Humanité. 2004-2006, de nouveau condamné pour contestation de crimes contre l’humanité.

Guy Cannie (FN) 2009-2011, condamné pour escroquerie en bande organisée.

Jacky Codvelle (FN) 1990, condamné pour avoir mis le feu à la voiture du député du Rhône et maire PS de la ville, Jean Jacques Queyranne pour fêter le 14 juillet.

Jacques Bompard (FN) 2008-2010, mis en examen pour prise illégale d’intérêt.

Jacques Coutela (FN) 2011, mis en examen pour incitation à la haine raciale suite à son apologie d’Anders Behring Breivik, auteur des attentats d’Oslo.

Jean Holtzer (FN) 1990, ex-candidat FN aux cantonales a été reconnu coupable de vol à main armé pour avoir braqué une banque (8 ans fermes). Cet ancien avocat général avait un jour réclamé la peine de mort pour une histoire identique.

Jean-Claude Poulet (FN) 1992, condamné pour avoir battu sa femme pendant quinze ans pour « la stimuler au travail… Il fallait que je la stimule assez fréquemment »

Jean-Marc Maurice (FN) 2004 à 2009- 2010 à 2011, 6 condamnations. Condamné pour outrage à agent dépositaire de l’autorité publique, vol, escroquerie, banqueroute, travail dissimulé et non déclaré, abus de bien sociaux.

Jean-Marie Le Chevallier (FN), condamné pour subornation de témoin dans l’affaire du meurtre de son directeur de cabinet.

Jean-Yves Douissard (FN) 1999-2002, condamné pour incitation à la haine raciale.

Jean-Yves Le Gallou (FN) 1991-1998, condamné pour provocation à la haine raciale.

Joël Klein (FN) 1998,  condamné pour coups et blessures sur un Nord-Africain.

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Louis Aliot (FN) 2008, condamné pour diffamation.

Louis de Noëll (FN) 1997, condamné pour détournement de fond. Il avait utilisé de l’argent de la société dont il est le gérant pour s’acheter un appartement à Paris, un autre à Perpignan et une villa sur la mer. 1 an avec sursis et 50000F d’amende.

Marc Georges (FN) 1995, condamné pour avoir blessé par balle un jeune homme.

Marc Lyoen (FN) 1997, condamné pour avoir employé des clandestins.

2008 : Candidat régulier du F.N condamné cette fois pour fraude au RSA. L’ancien dirigeant départemental du FN devra payer une amende de 500 euros et rembourser 15 000 euros au Conseil Général de Maine et Loire.

Marcel Mazières (FN) 1995, condamné pour avoir envoyé à un professeur de philosophie une lettre anonyme injurieuse. Extrait : « Vous transformez nos classes en goulag politique, votre aspect physique est disgracieux et, apprenant que vous êtes homo, cela est risible ».

Marine Le Pen (FN) 2008, condamnée pour diffamation.

Pascal-Bernard de Leersnyder (FN) 1991,  condamné pour actes de torture sur un enfant de cinq ans.

reconnu coupable de violence sur mineur pour avoir appris l’allemand au fils de sa compagne à coup de poing (jusqu’au sang) et pour lui avoir plongé la tête dans les WC ( « Il n’était pas digne de la salle de bains » ). 13 mois de prison dont 10 fermes.

Patrick Bassot (FN) élu dans le Vaucluse 2012, a été condamné à 1.000 euros d’amende pour « incitation à la discrimination, à la haine et à la violence à l’encontre des immigrés ».

Patrick Binder (FN) 2010-2011, condamné pour injure publique et provocation à la haine raciale. 2004-2005, condamné pour injures racistes en public.

Philippe Bernard (FN) 2004-2008, mis en examen pour faux et falsification, abus de confiance et escroquerie.

Philippe Viard (FN) 1998, mis en examen et probablement condamné depuis pour discrimination en raison de l’origine, de l’appartenance ou la non-appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une religion non déterminée. Condamné pour injures et pour délit de fuite après avoir renversé un enfant.

Pierre Van Dorpe (FN) 1989, condamné pour avoir tiré à l’aide de son fusil à pompe sur un groupe de jeunes d’origines maghrébine en blessant au dos l’un d’eux parce qu’il faisait trop de bruit. Le FN lui paye ses 15 000F de caution. 15 mois avec sursis.

Raynald Liekens (FN) 1994, condamné pour le meurtre d’une juive. Il a déclaré : « Elle était plus gentille avec moi que personne ne l’avait été jusque-là. Mais, quand j’ai appris qu’elle était juive, j’ai décidé de la tuer car les juifs sont les ennemis de la race blanche ».

Richard Jacob (FN) 2010-2011, condamné pour outrage et rébellion.

Roger Fabregues (FN) 1996, condamné pour trafic de drogues. Il avait profité d’un voyage au Maroc pour importer du haschisch (2 ans de prison).

Sylvain Ferrua (FN) 1996, condamné pour proxénétisme 1 ans avec sursis et 50000 F d’amende.

Tanguy Deshayes (FN) 2008-2009, mis en examen pour menaces de mort, il a confirmé en être l’auteur. Quelques années auparavant il avait été condamné pour bagarre ainsi que pour port d’arme.

Valls et André (FN), condamnés pour violence avec arme

Xavier Voute (FN) 1997, condamné pour avoir aspergé de gaz lacrymogène des militants de Ras l’Front (mouvement anti-FN).

Yannick Lecointre (FN) 2010-2011, condamné pour trafic de drogue (transport, détention, acquisition, cession et emploi non autorisés de stupéfiants).

Jean-Marie Le Pen (FN) : reconnu coupable par le tribunal administratif de fraude fiscale

(Redressement de 1,4 Millions de Francs), reconnu coupable d’apologie de crime de guerre dont la déportation pour l’édition d’un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler », reconnu coupable d’antisémitisme insidieux, reconnu coupable de banalisation d’actes jugés constitutifs de crimes contre l’humanité (11/10/1989) pour avoir qualifié les chambres à gaz de « point de détail » de la 2ème guerre mondiale, reconnu coupable de captation d’héritage, 5000F à verser, reconnu coupable d’agression d’un candidate socialiste, 3 mois avec sursis, 20 000F d’amende, 2 ans d’inéligibilité, reconnu coupable d’avoir tenu des propos sur l’inégalité des races avec B.Megret. Condamné à verser 10 000F a L’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) et à publier à ses frais le jugement dans 3 hebdomadaires (30 000F par publication).

Liste de ses condamnations :

1960, condamné pour menaces de mort proférées à l’encontre d’un commissaire de Police.

1964, condamné pour coups et blessures volontaires.

1969, condamné pour coups et blessures volontaires.

1971, condamné pour apologie de crime de guerre.

1986, condamné pour antisémitisme insidieux.

1986, condamné pour apologie de crimes de guerre dont la déportation.

1987, condamné pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale.

1991, condamné pour  trouble manifestement illicite à l’ordre public.

1991, condamné pour banalisation de crimes contre l’humanité et consentement à l’horrible.

1992, condamné pour diffamation.

1993, condamné pour injure publique.

1995, condamné pour oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer.

1996, condamné pour avoir tenu des propos ayant gravement porté atteinte au président du tribunal d’Auch.

1997, condamné pour avoir injurié l’association Ras l’front (mouvement anti-FN) de « mouvement de tueurs de flics ».

1997, condamné pour avoir injurié le président de SOS-Racisme.

1997, condamné pour banalisation de crimes contre l’humanité et consentement à l’horrible.

1998, condamné pour injures publiques et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions.

1998, condamné pour avoir présenté une tête en carton à l’effigie de Catherine Trautmann.

1998, condamné pour avoir déclaré « Je crois à l’inégalité des races ».

1999, condamné pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre.

2002, condamné pour avoir reproduit sans autorisation un reportage de treize photographies prises par l’AFP.

2004, condamné pour provocation à la haine raciale.

2005, condamné pour incitation à la haine raciale.

2008, condamné pour complicité d’apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l’humanité.

 

PS

Anne Hidalgo condamnée en 2012 à 40 000 € d’amende pour infraction à la législation sur la durée du travail.
Bernard Granier condamné en 2011 pour corruption.
Bertrand Delanöe condamné en 2010 pour atteinte au droit du travail.
Catherine Trautmann condamnée en 1999 pour diffamation.
Christian Bourquin condamné en 2012 pour délit de favoritisme.
Claude Pradille condamné en 1995 pour corruption.
Edmond Hervé condamné en 1999 pour manquement à une obligation de sécurité dans l’affaire du sang contaminé.
Elie Pigmal condamné en 2012 pour délit de favoritisme.

François Bernardini condamné en 2001 pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux.
François Xavier Bordeaux condamné en 2011 pour abus de faiblesse
Georges Frêche (ex PS) condamné régulièrement en fin de carrière pour de multiples dérapages verbaux.
Harlem Desir condamné en 1998 pour recel d’abus de confiance.
Henri Emmanuelli condamné en 1997 pour trafic d’influence.
Jack Lang condamné en 2008 pour rupture de contrat.
Jack Mellick condamné en 1997 dans l’affaire OM-VA pour faux témoignage.
Jeanine Ecochard condamnée en 1998 dans l’affaire Urba(financement occulte du PS).
Jean-Christophe Cambadélis condamné en 2006 pour l’affaire de la MNEF.
Jean-François Noyes mis en examen en 2012 dans le cadre de l’Affaire Guérini pour association de malfaiteurs en vue de trafic d’influence et recel de trafic d’influence.
Jean-Marc Ayrault condamné en 1997 pour délit de favoritisme.
Jean-Marie Le Chevallier condamné en 2003 pour subordination de témoin.
Jean-Noel Guérini mis en examen en 2011 pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence.
Jean-Paul Huchon condamné en 2007 pour prise illégale d’intérêt et en 2011 par le Conseil d’Etat.
Jean-Pierre Balduyck condamné en 2005 pour favoritisme a fait appel de sa condamnation.
Jean-Pierre Destrade condamné en 2005 pour escroquerie et trafic d’influence.
Khadija Aram (ex PS) condamnée en 2011 pour trafic d’influence et abus de confiance.
Line Cohen Solal condamnée en 2011 dans la même affaire que celle touchant Pierre Mauroy.
Malek Boutih condamné en 2006 pour diffamation.

Michel Delebarre condamné en 2005 dans l’Affaire des Ecoutes Téléphoniques.
Michel Laignel condamné en 2006 pour faux, usage de faux, délit de favoritisme, prise illégale d’intérêt, et détournement de fonds.

Michel Pezet condamné en 1998 pour recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en dehors de tout enrichissement personnel.

 

 

Mohamed Abdi condamné en 2007 pour escroquerie.

Monique Delessard condamné en 2010 pour mariage illégal.

Olivier Spithakis condamné en 2005 dans l’affaire de la MNEF.

Patrick Sève mis en examen en 2011 pour octroie injustifié de marchés publics et soustraction de fonds publics.  Pascal Buchet reconnu coupable en 2012 de harcèlement moral après le suicide d’une de ses collaboratrice.

Philippe Sanmarco condamné en 1997 pour complicité de trafic d’influence dans l’affaire du financement occulte du PS, l’Affaire Urba.

Pierre Mauroy condamné en 2011 pour emploi fictif.

Pierre Moscovici condamné en 2001 pour atteinte au droit à l’image.

René Teulade condamné en juin 2011 pour abus de confiance.

Robert Gaïa condamné en 2002 pour favoritisme.

Ségolène Royal condamnée en 2008 pour licenciements abusifs.

Serge Andréoni mis en examen en 2011 pour complicité de trafic d’influence dans le cas de l’affaire Guérini.

Sylvie Andrieux mise en examen en 2010 pour complicité de tentative d’escroquerie et de détournements de fonds publics dans l’affaire du financement présumés à hauteur de 700 000 € d’associations présumées fictives.

Yacine Chaouat condamné en 2011 en appel pour violences conjugales

 

Cette liste est non exhaustive.

Quels seront les prochains ?…


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