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22 octobre 2017

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Curiosités archéologiques 2

Mis à jour le 24 février 2017

Les Bretons ont-ils mis le feu au village et à l'abbaye du Mont Saint-Michel en 1204 ?

Peut-être bientôt la réponse car des ouvriers qui effectuaient des travaux d'entretien des canalisations du site historique de la Manche ont permis de découvrir des squelettes datant du 13e siècle.

Novembre 2016. Alors qu'ils effectuent des travaux de réfection dans la rue principale du Mont-Saint-Michel, les travailleurs tombent sur des ossements. Jugeant la découverte importante, ils cessent leur besogne et avertissent immédiatement les archéologues de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). Les scientifiques constatent rapidement qu'il s'agit d'une nécropole médiévale.

Des recherches sont entamées et une trentaine de sépultures est découverte. En fait, il s'agît d'une partie du cimetierre de la paroisse Saint-Pierre qu'on croyait détruit voici un siècle, en 1913, lors de l'installation des réseaux.  

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INRAP

Bien qu'ils ne soient pas complets, les squelettes vont permettre l'étude du la population du Mont-Saint-Michel au 13e siècle.L’étude des sépultures donnera une vision précise des rites mortuaires du Moyen-Age.
Les analyses modernes vont permettre de définir le sexe, l'âge, l'état de santé et les raisons des mortalités afin d'avancer dans la compréhension, par exemple, de ca qui a pu se passer en 1204 

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Emmanuelle Collado – INRAP

* Les travaux de restauration du cloître de l’abbaye du Mont-Saint-Michel venaient de commencer pour endiguer les menaces d'infiltrations. Selon le Centre des monuments nationaux (CMN), le coût avoisinerait les 2,2 millions d’euros et l'ouvrage devrait durer un an.

 

Une échelle qui ne mène "nulle part" !

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L'Eglise du Saint Sépulcre, à Jérusalem, est considérée comme le lieu le plus saint du christianisme, elle englobe en effet le Golgotha, soit le lieu de la crucifixion, et le Saint Sépulcre, un tombeau construit à l'endroit où Jésus aurait été déposé après sa mort. Il n'est guère étonnant que le site accueille des millions de pèlerins chaque année. Plus étonnant par contre est qu'il soit géré par plusieurs communautés chrétiennes de confessions différentes :

  • Les catholiques
  • Les coptes
  • Les arméniens apostoliques
  • Les orthodoxes grecs
  • Les orthodoxes syriaques
  • Les orthodoxes éthiopiens.

On pourrait croire que ce regroupement vit dans la paix et l'amour d'un Dieu unique, mais  la cohabitation est tendue et souvent difficile. En 2012 une légère querelle a débordé en bagarre générale et 11 religieux se sont retrouvés à l'hôpital. Il est tout de même surprenant de voir des moines en venir aux mains pour une histoire de chaise déplacée. Et pourtant !

En réalité, et depuis 1852, un ensemble de règles strictes stipulent notamment qu'aucune propriété commune ne peut être déplacée ou modifiée sans l'accord des 6 groupes.

Au 19ème siècle, un quidam a posé une simple échelle de bois sous une fenêtre de l'église. Jusqu'ici pas de problème, seulement personne ne l'a vu, ni se sait à quelle communauté il appartient. Alors, pour éviter tout conflit, et pour s'assurer qu'aucun groupe ne ferait le travail revenant à un autre, personne n'a jamais rangé l'échelle.

Elle est encore de nos jours posé au même endroit, dans la même position, et ce depuis environ 2 siècles. Ce serait "sacrilège désormais que d'y toucher et c'est devenue un objet "quasi sacré".

L'échelle inamovible est aujourd'hui un véritable symbole des divisions religieuses

 

Photos source : orienthouria.files.wordpress.com

L’inscription de Behistun

img-fotki.yandex.ru

Inscription découverte en 1598, lors d'une mission diplomatique en Perse, par un aventurier anglais, Robert Sherley.

Sculptée sur ordre de Darius Ier, en trois langues différentes (le vieux persan, l’élamite et l’akkadien), le texte monumental décrit les conquêtes du grand roi perse entre 523 et 521 av. J.-C..

Le rongorongo

Le rongorongo - Île de Pâques

Photo : DeAgostini/Getty Images

Sur la photo : Tablette couverte de l’écriture rongorongo (ou kohau rongo rongo), provenant du parc national de Rapa Nui (sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1995).

De mystérieux glyphes écrits sur divers objets, qu’on appelle système Rongorongo, ont été découverts sur l'île de Pâques. La plupart des scientifiques pensent que ces glyphes sont une forme d’écriture ou de préécriture locale et indépendante s'inscrivant dans l’histoire de l’humanité.

Les glyphes sont indécodables et c'est frustrant car leurs messages pourraient aider à résoudre le mystère de l'érection des célèbres statues.

 

L’inscription de Shugborough

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L'énigme

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Le code vieux de 250 ans inscrit sur un monument à Shugborough, dans le Staffordshire

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Staffordshire, centre de la Grande-Bretagne : Monument du Berger érigé au 18e siècle.

Le profane peut n’y voir rien d’autre qu’une réplique sculptée de la célèbre peinture de Nicolas Poussin, Les bergers arcadiens. Pourtant, si l’on observe au plus près, on distingue une curieuse inscription, une suite de lettres : D-OUOSVAVV-M.

Ce code n’a jamais été déchiffrer depuis 250 ans.

Le mystère reste total quant à l'origine de ce code. Pourtant certains semblent persuadés qu'il s'agît d'un indice délivré par les templiers pour indiquer l'emplacement du Saint-Graal.

Les plus grands esprits se sont penchés sur cette énigme, dont Charles Dickens, Charles Darwin et bien d'autres grands esprits ont tenté en vain de déchiffrer l'inscription.

 

 

Pierres de Géorgie – Géorgie, États-Unis

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Un homme s'est arrêté à Elberton County en Géorgie, en 1979, et a commandité la construction de six dalles de granit, atteignant presque 5 mètres de hauteur et pesant environ 20 tonnes. Érigées sur la colline d'une plaine de Géorgie, les Georgia Guidestones sonr orientées pour suivre d'est en ouest la migration du soleil. Des instructions, destinées aux survivants d'une possible apocalypse, sont gravées en huit langues dont le swahili, l'hindi et des hiéroglyphes égyptiens...  Beaucoup de mystères à propos de l'étrange monument a bien sûr attisé la curiosité des foules puis du monde de la recherche, intrigué par sa disposition et son orientation astronomique. Quelques uns ont suggéré qu'une capsule temporelle était enterrée sous une dalle, à quelques mètres du monument, mais que la date à laquelle elle devait être déterrée n’avait jamais été découverte !

Le commanditaire de cette "oeuvre" demeure à ce jour inconnu, et suscite de nombreuses "théories du complot"...

 


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