23 octobre 2017
Bonne fête Jean de Capistran

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22 octobre 2017

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Curiosités archéologiques 1

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Mystérieux livres en plomb
 

Un incroyable trésor datant probablement du 1er siècle après J.C.

Ces objets ont été, soit-disant, découverts entre 2005 et 2007 par des bédouins, à l'intérieur d'une grotte au nord de la Jordanie.

D'autres possibilités circulent...

Soixante-dix (70) livres de métal contenant entre 5 et 15 pages reliées par des anneaux de plomb, dont des manuscrits de cuivre contenant des messages cryptés en hébreu et en ancien grec (codex).
 
 

Le directeur du Département des Antiquités de Jordanie, Ziad al-Saad, reste persuadé que les livrets sont l'oeuvre des disciples de Jésus, après sa mort :" Ces livres et manuscrits auraient été utilisés par les premiers chrétiens venus en Jordanie, fuyant la persécution par les Romains"..... " L'information initiale est très encourageante et il semble que nous nous penchons sur une découverte très importante et significative. Peut-être la découverte la plus importante dans l'histoire de l'archéologie", a-t-il expliqué.

Curieusement, les précieux livres se sont volatilisés ! 

C'est ce qu'a officiellement confirmé Mr al-Saad, lors d'une conférence de presse à Amman. Il a aussi précisé que ces pièces d’exception ont été repérées en Israël où elles sont entrées en contrebande.

" Elles se trouvent entre les mains d'un commerçant israélien (?) qui les aurait fait expertisées en Grande-Bretagne", a-il précisé.

" Ces pièces sont un trésor d'une importance historique cruciale, car elles apportent de nouvelles informations sur les origines du christianisme, surtout que les manuscrits de cette époque sont rares ", a ajouté M. al-Saad.

Pourtant, ils existent des photos publiées par le site du Dailymail. L'une des pages mystérieuses est examinée par des experts,elle semble représenter les traits d'un visage humain portant une couronne d'épines (!)

Tout de même pas le premier portrait de Jésus-Christ ?

 

 

Le débat est parait-il houleux entre les religieux, les scientifiques et les politiques, mais le secret reste de mise... On aimerait aussi contempler ces "grimoires", ces "reliques", mais tout ce qui semble apporter des preuves sur notre destinée ou notre passé est décidément soumis au "caveau" sombre de l'oubli...

 

 

 

 

 

Les premiers essais effectués dans les laboratoires de la Royal Scientific Society, indiquaient des textes remontant au premier siècle de notre ère, époque où les chrétiens, persécutés, s’étaient réfugiés sur la rive est du Jourdain.

Les Codex auraient été récupérés au marché noir  par les services de sécurité jordaniens. Ils seraient remontés jusqu’à une cache où plus de 70 livres scellés au plomb les attendaient. Les livres auraient été passés en contrebande par la rivière du Jourdain.

Hassan Saeda, le fermier bédouin israélien, prétend que les livres, narrent les derniers jours de Jésus Christ, et qu’ilsfurent découvert par son grand-père, berger, il y a 90 ans. Les jours ultimes du Christ, rien que ça !

 

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Les autorités jordaniennes, quant à elles, sont persuadés que les codex ont été découvert il y a quatre ans, dans une grotte, près du village du Nord de Sarhan et seraient la propriété du Royaume hachémite.

Les textes ont examinés pour datation au carbone14, au Getty Conservation Institute, à l'Université de Sheffield au Nouveau Mexique.

Quelques Sources :

http://www.wikistrike.com/article-ilal-67158557.html

http://decouvertes-archeologiques.blogspot.com/2011/09/moyen-orient-comme-nazca-des-centaines.html

http://www.wikistrike.com/article-les-70-livres-metalliques-decouverts-en-jordanie-raconteraient-les-derniers-jours-de-jesus-christ-78953899.html

 

SUITE :

Apport du 11-03-2014 sur les mystérieux manuscrits de Jordanie : 

Steve Caruso, un expert indépendant spécialiste des textes araméens, et Peter Thonemann, professeur d'histoire ancienne au Wadham College à Oxford, ont étudié les inscriptions de près : ils concluent que la relique est une contrefaçon.

 Theorie: les lignes de nazca... une carte des sources souterraines ?

Yves Herbo, SFH 10-2011

 

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Les rumeurs étaient fondées. Le nombre de sceptiques signalant les contradictions sur l'histoire surprenante des mystérieux codex est satisfait de la démonstration scientifique... D'ailleurs la première version n'est pas sans rappeler la trouvaille des manuscrits de la mer morte, la dernière découverte archéologique sensationnelle du genre.

De taille comparable à une carte de crédit, le "petit codex" aurait été découvert à 160 km de Qumran par un Bédouin, dans une grotte située près du village de Saham au nord de la Jordanie. Le porte parole du gouvernement jordanien et directeur du département des antiquités, Ziad al-Saad, était alors persuadé que la précieuse relique avait été fabriquée par les disciples de Jésus, quelques décennies après la crucifixion. C'est une inondation survenue il y a quelques années qui aurait fait émerger deux niches jusque là invisibles.
Des variantes racontent également que le codex appartenait à la famille du bédouin depuis au moins un siècle et que le père du nomade l'aurait trouvée au nord de l’Égypte.

Les journalistes du Daily Mail, qui avaient mené leur petite enquête, révèlaient eux que le soi-disant Bédouin se nommait Hassan Saida et qu'il vivrait dans le village israelo-arabe d'Umm al-Ghanim, près du mont Tabor, en Israël. Il est en réalité propriétaire fortuné d'une entreprise de camions dans son village.

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Malgré une suspiscion manifeste et des zones d'ombre évidentes,  les chercheurs se sont tout de même enthousiasmés pour ce magnifique parchemin, relié avec des anneaux en métal composés de cuivre et plomb. Rédigé en hébreu ancien, les symboles et références chrétiennes semblaient convaincantes et cette découverte aurait être la panacée du genre.

La représentation des murs de Jérusalem, avec une croix de style romain et une tombe au premier plan est, il est vrai, fort déconcertante. Une autre gravure montrant une ménorah (chandelier à sept branches des Hébreux) était normalement strictement interdite chez les juifs du premier siècle. Cela aurait dû interpeller nombre de connaisseurs. La représentation de la crucifixion, à l’extérieur de la ville, et la vision du  premier portrait de Jésus, connu à ce jour, aussi...  D'autant que certains affirmaient alors que le codex aurait pu être réalisé par des proches du Christ...
 

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C'est Margaret Barker, l'ancienne présidente de la Society of Old Testament Study, qui fut contacté par David Elkington, sur une recommandation de l'archevêque de Canterbury, pour authentifier la relique.

Plus précisément :

  • ON a d'abord pensé que le codex puisse être originaire d'Alexandrie et dater du début du premier millénaire.

Peter Thonemann défendait une théorie toute différente :

  • Sur l'un des feuillets, en effet, les chercheurs auraient repéré alors plusieurs lignes d'inscriptions en lettres grecques, autour d'un dessin représentant un palmier, une ville fortifiée, des crocodiles et un surprenant portrait d'Alexandre le Grand.
  • Une phrase énigmatique en grec : (" ...sans douleur, Adieu ! Abgar, également connu sous le nom d'Eision... ".

Une demi-heure de recherche en bibliothèque a suffit pour résoudre l'énigme :

  • Il s'agit de la retranscription d'une épitaphe. Cette inscription funéraire provient d'une banale tombe romaine située à Madaba, à 30 km au sud d'Amman, la capitale jordanienne. Elle est datée de 108/109 après J.C.

Elle se trouve désormais au Musée d'Amman et sa transcription complète est la suivante :

  • " Pour Selaman, un excellent homme, sans douleur, Adieu ! Abgar, également connu sous le nom d'Eision, fils de Monoath, qui a construit cette tombe pour son excellent fils, dans la troisième année de la province ".

Ainsi, les lignes ornant les pages du codex n'ont rien en commun avec de mystérieux symboles kabbalistiques comme l'avait si bien suggéré David Elkington !  Ce n'est qu'une copie mécanique d'inscriptions funéraires. 

Selon le professeur Thonemann :

  • le codex est une contrefaçon moderne, réalisée dans les 50 dernières années :
  • Sa provenance : la région Amman où l'on trouve d'ailleurs couramment ce type d'objet dans les boutiques pour touristes de la capitale.
  • Ces faux s'inspirent des gravures figurant sur les anciennes pièces de monnaie  grecque ou judéenne.
  • Ces symboles judéo-chrétiens sont souvent hachés d'un baragouin grossièrement adapté de textes anciens.
  • M. Thonemann signale plusieurs images anachroniques, dont un christ en croix. Il s'agit en fait du dieu Hélios, la personnification du soleil dans la mythologie grecque.
  • Ce dessin s'inspire d'une gravure provenant d'une pièce de monnaie originaire de l'île de Rhodes.

 

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Steve Caruso fait le même constat en étudiant les photos du texte, disponibles dans les médias. :

  • Des inscriptions araméennes, vieilles de 2 500 ans, sont mélangées à des caractères plus récents.
  • Il a identifié des scripts nabatéens et palmyréens, datant des 2ème et 3ème siècle avant J.C.
  • Le codex n'a donc pu être rédigé à l'aube du christianisme.
  • Les caractères plus anciens sont extrêmement maladroits et présentent des incohérences manifestes.

Kimberley Bowes, une archéologue de l'Université de Pennsylvanie, fait remarquer que les médias n'ont jamais vérifié, ni douté d'ailleurs, des compétences de David Elkington. En effet :

  • Il n'a jamais été archéologue, contrairement aux écrits de la Presse.
  • Il n'occupe aucun poste officiel, de près ou du loin !
  • Les théories qu'il a défendues dans ses précédents articles ont été réfutées par la plupart des historiens.
  • Comment expliqué l'engouement des médias à accréditer la prétendue découverte de M. Elkington ?
  • Le Dr Bowes explique que les fausses reliques religieuses sont finalement très communes.
  • Beaucoup de gens espèrent dénicher des indices matériels prouvant la consistance de la Chrétienté lors des deux premiers siècles de notre ère. Or, le nombre de Chrétiens est très réduit à cette époque, moins de 7000 individus aux alentours de 100 après J.C.
  • Par ailleurs, ils se distinguaient peu de leurs frères juifs, comment les différencier à cette époque ?

aig


Sources : Live Science, Times Online et blog de Daniel O. McClellan

Yves Herbo, Sciences-F-Histoires, 11-03-2014

40 yeux ds egout 
 

Une mystérieuse "cité blanche" dans la jungle

Dans la forêt tropicale du Hondurasa, la mythique "cité du dieu singe" a enfin été explorée. Suite à une expédition menée par des chercheurs américains et honduriens cette annéee, le site du magazine National Geographic a publié des photos inédites  début mars. Une cinquantaine d'objets, estimés entre -1400 à -1000 avant J.-C. ont été découverts. La cité légendaire avait été décrite par le colon espagnol Hernan Cortes au XVIe siècle.  Source : le quotidien hondurien La Prensa

La première photo de cette expédition.02/03/2015

Una efigie de un hombre-jaguar que probablemente representa una combinación de un animal humano y el espíritu fue encontrtado enterrado en La Mosquitia, Honduras. Foto National Geographic.

1-Les découvertes archéologiques à La Mosquitia
Une effigie d'un homme-jaguar qui représente probablement la combinaison d'une rencontre entre animal et esprit humain et qui fut enterré à La Mosquitia, Honduras.

 

Parte de un valle inexplorado en La Mosquitia de Honduras. Foto National Geographic.

2- Partie d'une vallée inexplorée à La Mosquitia du Honduras. photo National Geographic.

 

Anna Cohen, una estudiante de posgrado de antropología de la Universidad de Washington, documenta un alijo de más de 50 piezas arqueológicas en la selva  de La Mosquitia. Foto National Geographic.

3- Anna Cohen, une étudiante diplômée en anthropologie à l'Université de Washington, documente une réserve de plus de 50 pièces archéologiques dans les jungles de La Mosquitia. photo National Geographic.

Piedra utilizada para realizar ceremonias. Foto National Geographic.

4 - Pierre utilisée pour les cérémonies. photo National Geographic.

Campamento del equipo de National Geographic durante la exploración en La Mosquitia de Honduras. Foto National Geographic.

5 - L'équipe au Camp National Geographic lors de l'exploration de La Mosquitia du Honduras. photo National Geographic.

 

Andrew Wood explora el camino en la zona montañosa de La Moquitia. Foto National Geographic.

6 - Andrew Wood explore la voie dans la région montagneuse de La Moquitia. photo National Geographic.

Six (6) Photos du National Geographic. Merci à eux !

 

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Cette région est très fournie en roches gravées et ustensiles de pierre

 

Le conquistador espagnol Hernan Cortes a également fait référence à la ville blanche en 1526, dans une lettre envoyée au roi Charles V, où il écrit qu'il a été informé d'une grande ville aussi imposante que celle de Tenochtitlan, au Mexique.

Turistas nacionales y extranjeros realizan recorridos con el grupo La Moskitia Ecoaventuras para conocer los petroglifos o diseños simbólicos grabados en rocas.

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Dans la jungle du Honduras, les touristes font le voyage avec l'équipe "La Mosquitia Ecoaventuras" pour observer les dessins symboliques pétroglyphes gravés dans les roches..

 

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Découvertes de tombes millénaires

 

À LOUXOR, des archéologues américains ont mis au jour une tombe vieille de 3000 ans. Cette annonce du gouvernement égyptien le 03 mars 2015 a été perçue avec ferveur par les passionnés d'égyptologie et du monde archéologique. Le ministère affirme que le tombeau a été découvert par l'équipe de l'American Research Center qui n'a donné aucune date pour la découverte. D'après les toutes premières expertises, elle daterait de la XVIIIe dynastie, l'une des plus célèbres et connues de l'Egypte ancienne, celle de Toutankhamon...

  • Le nom du seigneur propriétaire est Amenhotep qui gardait le temple de l'ancienne divinité Amun : il est représenté avec sa femme sur des peintures murales aux couleurs vives, à l'intérieur de cette tombe, d'après le ministre des Antiquités Mahmoud el-Damaty. 
  • Des murs magnifiquement peints ornent les murs
  • Le tombeau contient des " scènes magnifiques avec des couleurs vives " peintes sur les murs.Les scènes décrivent le propriétaire de la tombe et sa femme devant une table d'offrandes, ainsi que des scènes de la vie quotidienne, comme la chasse.

Le Ministre a annoncé également d'autres trouvailles depuis le début de l'année.

  • En février, une stèle contemporaine de la pierre de Rosette a été découverte à l'ouest d'Alexandrie. " Mise au jour à Taposiris Magma, la stèle datant du règne de Ptolémée V comporte des lignes gravées, une vingtaine sous forme de hiéroglyphes, les autres en écriture démotique ".  
  • En janvier, c'est une autre tombe qui était mise au jour au sud-ouest du Caire, sur le site d'Abou Sir : elle appartient à Khant Kaous III, une reine jusqu'alors inconnue. Des inscriptions faites par les ouvriers de la sépulture sur les murs, ont permis de lire le nom et les titres de cette reine ignorée jusqu'à ce jour. Son existence étant prouvée, il se peut qu'elle fût l'épouse de Néferefrê, pharaon de la Ve dynastie qui régna voici 4500 ans. 

Et aussi

Le ministre des Antiquités a annoncé le jeudi 17 mars 2016  que les deux chambres supposées cachées derrière les murs du tombeau du pharaon Toutankhamon, à Louxor en Égypte, existent bel et bien. Il en est persuadé à 90% a-t-il précisé !

Les résultats préliminaires d'une étude au radar menée par l'expert japonais Hirokatsu Watanabe montrent qu'il existe des espaces vides derrière deux murs.

  • L'archéologue britannique Nicholas Reeves assure qu'il s'agirait de la sépulture de la légendaire reine Néfertiti.
  • Pour le moment, le ministre des Antiquités Mamdouh al-Damati a une autre hypothèse, selon lui ce serait plutôt celle d'une autre épouse du pharaon Akhenaton, père de Toutankhamon, voire d'une de ses filles.

M. al-Damati a aussi précisé que des recherches plus poussées seraient menées dans le tombeau situé dans la vallée des Rois sur la rive du Nil face à Louxor.

Selon le ministre des Antiquités Mamdouh al-Damati, s'agirait plutôt de celle d'une autre épouse du pharaon Akhenaton, père de Toutankhamon, voire d'une de ses filles.

L'Égypte espère " la découverte du XXIe siècle " dans le tombeau du pharaon. La présence d'une chambre secrète où reposerait la momie de la légendaire reine Néfertiti, d'une autre épouse d'Akhenaton ou de sa fille par exemple...

D'après M. Reeves, les fresques du mur nord montrant Toutankhamon et son successeur Ay, sont en fait des représentations de la reine Néfertiti et de Toutankhamon enfant. Il précise que le "double menton" qu'arbore celui qu'on présente comme le pharaon Ay est en fait la caractéristique traditionnellement utilisée pour représenter l'enfant roi.

 

L'annonce officiel

aig

40 yeux ds egout

Un couple vieux de 6000 ans retrouvé enlacé

couple prehistorique

 

Le , un communiqué du ministère de la Culture signale une découverte assez rare pour être médiatisée : Dans le Péloponnèse, des archéologues ont mis au jour la sépulture d'un jeune couple enlacé, remontant à environ six mille ans.
C'est à Diros, dans une grotte du sud de la péninsule, que les ossements ont été déterrés. Une datation au carbone 14, situe à 3.800 avant Jésus-Christ, l'existance du couple.

L'homme et la femme sont enterrés parallèlement l'un à l'autre, en cuillère. Des tests ADN prouvent désormais qu'il s'agit des restes d'un homme et d'une femme

" Les sépultures doubles avec enlacement sont très rares, et celle de Diros est l'une des plus anciennes sinon la plus ancienne trouvée jusqu'à présent dans le monde", a souligné le ministère grec de la Culture.

L'ossuaire, unique pour l'époque, abrite d'autres sépultures :

  • Les fouilles achevées l'année dernière, ont aussi permis d'excaver la tombe d'un enfant et celle d'un fœtus.
  • Un ossuaire de quatre mètres de large, sur un sol en galets, contenant les reste de plusieurs dizaines d'individus

"Nous pensons avec certitude que ce lieu a servi à y déposer des morts pendant des milliers d'années ", a indiqué le ministère dans son communiqué.

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Les fouilles de Kaniš

Statuette trouvée à Kültepe (Kaniš)

Statuette trouvée à Kültepe (Kaniš).
Bilgi, Ö., 2012, Anadolu’da İnsan Görüntüleri. Klasik Çağ Öncesi, İstanbul.

En Turquie, la découverte d’un grand bâtiment en terre crue révèle l’existence, sur le site de Kaniš, d’un important royaume qui existait voici plus de quatre mille ans. Le bâtiment, en partie incendié, qui intrigue les archéologues par l'absence dans quelques-unes de ses pièces de porte et fenêtre.

L’Anatolie forme la plus grande partie de l’actuelle Turquie et le site de l’ancienne ville de Kaniš semble démontrer l’existence probable d’autres puissances en Mésopotamie.

Fouillé depuis plus de soixante ans, Kaniš a livré en effet plus de 22 500 tablettes, et une sources d’archives cunéiformes, qui sont sûrement les premiers textes de l’humanité.

Cécile Michel, du CNRS, fait partie des chercheurs qui tentent de déchifrer les tablettes :

" Il existait il y a quatre mille ans un grand nombre de mécanismes financiers tout à fait analogues à ceux d’aujourd’hui".

" Il y a des prêts bancaires, des chèques au porteur, des sociétés en commandite dont les dividendes sont calculées annuellement et les bénéfices répartis au prorata de l’investissement ". 

Ces archives apparaissent comme représentant celles de marchands mésopotamiens.

Autre statuette trouvée à Kaniš

Statuette trouvée à Kaniš.
Ibid. Bilgi, Ö., 2012.

Les textes montrent que Kaniš commerçait bien plus que localement, au-delà des frontières supposées.... Le bâtiment mesure environ 70 mètres de longueur, et plus de 55 mètres en largeur, c’est le plus grand édifice découvert avant cette date en Anatolie.

Les archéologues ont aussi découvert un bon millier de plaquettes en argile, imprimées de sceaux mésopotamiens. Elles semblent indiquées le trajet suivi des marchandises qui, dans ce cas, précisent qu'elles sont arrivées avant l'installation des commerçants assyriens.

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* Fin 2014, une cité souterraine vieille de 5000 ans a été découverte dans la même région de Kaniš. Affaire à suivre...

 

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Une momie dans un bouddha...

Cette statue – et son corps momifié –serait le seul cas connu à ce jour en occident. © Photo by M. Elsevier Stokmans/Drents Museum

© Photo by M. Elsevier Stokmans/Drents Museum

Une découverte impressionnante en février 2016 ! A l'hôpital de Rotterdam, au Pays-Bas, l'autopsie d'une statue bouddhique du XIè / XIIè siècle a révélé sous l'or de la laque, la présence de restes humains appartenant au maître bouddhiste chinois Liuquan.

Les Analyses, effectuées en septembre 2014 au centre médical de Meander à Amersfoort, ont été pratiquées sous la direction d’Erik Bruijn, un spécialiste de culture et d’art bouddhique. Des rouleaux de papiers recouverts de caractères chinois ont été localisés en lieu et place de certains organes, à l’intérieur de la statue.

Affaire à suivre...

Cette statue abritant un corps momifié est, à ce jour, le seul cas connu en occident.

 

2000 pièces d'or vieilles de 1000 ans

Un trésor de pièces d'or découvert au large des côtes d'Israel

Sur le fond marin du port antique de Césarée, en Israel, 2000 pièces d'or, âgées de 1000 années, ont été remontées par des plongeurs, en février 2015. Les pièces se composent de dinars, de demi-dinars et de quarts de dinars, pour un poids de 9kg.  Elles remontent pour la plupart à deux caliphes fatimides qui ont régné entre 909 et 1171, sur un territoire recouvrant une grande partie de l'Afrique du Nord. 

Un trésor de pièces d'or découvert au large des côtes d'Israel

Pour Kobi Sharvit, directeur de l'unité archéologique marine à l'Autorité des Antiquités d'Israel : " Il y a probablement eu un naufrage d'un bateau officiel de trésorerie qui était sur la route du gouvernement central en Egypte avec les taxes qui avaient été collectées. Peut-être que le trésor de pièces d'or devait servir à payer les salariés de la garnison militaire Fatimide stationnant à Césarée et protégeant la cité. Une autre théorie serait que le trésor était l'argent appartenant à un grand navire marchand qui commerçait avec les villes côtières et qui a coulé ici."

La découverte inestimable devient propriété de l'Etat, comme par hasard...

 

Multiples fouilles en vrac :

  • Sous les pavés de Cahors, en février 2015. découverte d'une cité (antique ?).
  • Dans le Limousin, des sépultures, découvertes voici plusieurs mois dans l'ancien choeur de l'église Saint-Pierre-du-Sépulcre, sont toujours en cours de restauration.
  • Dans le Val-de-Marne, des squelettes humains ont été exhumés au pied de la tour Rabelais, sur le site de l'Abbaye à Saint-Maur. Mi-février 2015, l'équipe archéologique qui travaille sur le site a bel et bien exhumé des squelettes humains, qui patientaient sous terre au pied de la tour Rabelais, devant une cinquantaine de passionnés venus assister aux visites proposées par la ville et animées par le responsable du laboratoire d'archéologie du Val-de-Marne, Bernard Poirier. La tour a été construite aux alentours de 1360, pendant la guerre de Cent ans, mais la fondation de l'Abbaye est bien plus ancienne, elle date de 639. L'ouverture au public de la tour Rabelais sera normalement effective en automne 2017...

 

 

 


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