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13 décembre 2017

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Curiosités archéologiques

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Le Codex Gigas

ou La Bible du Diable

 

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Il était comparé, au Moyen Age, aux sept merveilles du monde. Il mesure 920 sur 505 millimètres et pèse 75 kilogrammes.

Les historiens ont souvent notés les différences de style et d'écritures dans les versions des Évangiles, de la Bible, des Apocryphes et  autres manuscrits religieux ou historiques. En effet, l'écriture varie au fil de tels ouvrages, ne serait-ce que du fait de la fatigue ou des remplacements des scribes qui se relayaient à cette conception. Ce livre, mis à part sa taille, à la particularité d'une beauté et d'une pureté calligraphique régulière et semblable tout au long de ses 312 pages. Le Codex Gigas semble être l'oeuvre d'un unique écrivain qui aurait consigné durant 27 années à ce labeur.

- 1229 : C'est au cours du XIIIème siècle, dans le couvent de Podlazice en Bohême (république Tchèque), que le Codex Gigas fut créé. La peau de plus de 150 animaux fut nécessaire à la confection des parchemins sur lesquels les textes sont écrits en latin.

On y découvre 14 textes différents : 

  • L’Ancien Testament
  • Le Nouveau Testament
  • Des récits historiques
  • Le pénitentiel, manuel des prêtres avec la liste des péchés et les pénitences correspondantes.
  • Des formules médicales imprécatoires contre l'épilepsie, la fièvre et bien d'autres maux
  • Une transcription de la Chronique de Kosmas : un des plus vieux documents sur l'histoire des pays de la couronne tchèque
  • Un calendrier nécrologique
  • Des formules incantatoires.

 

L'église Saint Marguerite du couvent des bénédictins de Podlazice

 

Églse Sainte Marguerite du couvent des Bénédictins de Podlazice

" Page 290 " de l'ouvrage figure une représentation d'un Diable cornu et griffu, jambes et bras ouverts, d'une hauteur de 50cm. Fort étrange et assez inhabituel dans un livre religieux, surtout pour l'époque !

 

 

La légende raconte qu’un moine du couvent fut condamné à être emmuré vivant. Il jura alors d’écrire en une seule nuit le plus grand livre du monde, imaginant ainsi échapper à la cruelle sentence. Minuit vînt trop vite, et il comprit qu’il n'achèverait point le travail promis. La panique lui fit implorer l’aide d'un démon. Un pacte dût être conclu car le Codex trouva une fin. Le moine remercia le Diable en ajoutant la fameuse illustration.

Le Codex Gigas connu au cours des ans plusieurs propriétaires. Il est tout d'abord mis en gage au couvent des cisterciens à Sedlec près de la ville de Kutna Hora. Il est racheté à Sedlec, par l'abbé Karel Bavor du couvent des bénédictins de Brevnov à Prague. En mai 1420, les hussites en commun avec les Pragois ont mis le couvent de Brevnov à sac avant de l'incendier et de le démolir. Les bénédictins se sont réfugiés pendant les guerres hussites dans le couvent fortifié de Broumov, où ils ont apporté de nombreux objets de valeur dont la Bible du diable. On le retrouve à Prague en 1594, où il complète les collections de l’empereur Rodolphe II.

En 1648, à la fin de la guerre de trente ans, l’armée Suédoise saccage la ville impériale de Pragues et le Codex figure au butin de guerre, parmi les 12 millions de Florins et les collections exceptionnelles de l'empereur Rodolphe II. Les trésors dérobés sont placés sous haute surveillance par Konigsmarck, qui les déclare propriété publique. Il est ensuite conservé à la Bibliothèque Royale de Stockholm jusqu’ au 20 septembre 2007.

Le 20 septembre 2007, le gouvernement suédois "prête" exceptionnellement le livre à la ville de Prague… du 20 septembre au 06 janvier. Le manuscrit est assuré à 10 millions d’euros pour cette occasion.  En "Tchéquie", des voix se font entendre de temps à autres, demandant sa restitution.

2016 : Une version numérisée du Codex Gigas est libre d'accès, ou presque, sur le site de la Bibliothèque Nationale de Suède.

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L'illustration polémique du Cortex

 

La taille incroyable de la " Bible du Diable "

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Le mécanisme d’Anticythère

 

Le mécanisme d’Anticythere – Crédits photo Tilemahos Efthimiadis

- Avril 1900 : Un pécheur d’éponges découvre une épave antique, par 60 mètres de fond au large de l’ile d’Anticythere, en Grèce. De nombreuses statues et objets divers sont repêchées par les autorités grecques dont plusieurs fragments de bronze corrodés, quasiment fossilisés, apparemment sans valeur. Gisant entre Cythère et la Crète, l'épave était celle d’une galère romaine, longue d'une trentaine de mètres, qui a été datée d'avant  87 av. JC.

- 1902 : Un archéologue examine ces pièces et réalise qu'il s'agît d'un mécanisme, très complexe,  qui va devenir l’un des objets  les plus énigLe mécanisme d'Anticytherematiques jamais découverts. Il le date d’environ un siècle avant JC, et considère que le mécanisme d’Anticythère est le plus ancien mécanisme à engrenages connu. Composé de plus de 82 éléments, une trentaine de roues dentées occupent à peu près l’espace d’un gros bouquin. Tout au long du XXème siècle, les scientifiques butent sur les secrets du mécanisme. En 1959, grâce aux rayons X, le physicien Derek de Solla Price décèle la présence d’axes, d’aiguilles et de cadrans gravés de minuscules inscriptions, ainsi que de signes astronomiques. C'est une sorte de calculateur antique destiné à prévoir le mouvement des astres et il faut attendre le début des années 2000 pour qu'à l’aide d’un tomographe de plus de 8 tonnes et spécialement conçu pour l’occasion, ll’astronome Mike Edmunds, le mathématicien Tony Freeth et leur équipe reconstituent l’intérieur du mécanisme en trois dimensions. L'expertise s'acheve en 2006 et conclut que la machine a pour but de calculer les mouvements du soleil et de la lune, et de prévoir les éclipses. Cependant, bien que l’on connaisse aujourd’hui la structure du mécanisme en détail, son caractère anachronique reste une énigme car l'objet de quelques centaines de grammes n’a pas d’équivalent connu dans l’antiquité. Ce n'est qu'au moyen-âge que seront crées des horloges astronomiques d’une complexité comparable.

 

Les secrets de la machine d’Anticythère

Màj 22.06.2016 .euronews.com

Ainsi, au début de l’archéologie sous marine, en 1901, est mis à jour ce mécanisme à engrenages en bronze.

D'après les quelques inscriptions encore lisibles à l'époque, les archéologues qui l'examinent font l'hypothèse qu’il s’agît là d’un calculateur analogique antique permettant de calculer des positions astronomiques. C'était en 1902/1903, une fameuse découverte...

Rappelle-toi que l‘épave, une galère romaine, se trouvait à 60 mètres de profondeur et fut découverte par des pêcheurs d‘éponges.

Pourtant rien n'est établi et le mystère persiste jusqu'au jour où Alexander Jones, prof à la New York University, se penche sur le sujet  :

  • " Il y a des choses particulières que nous avons apprises à partir des textes, sur la façon dont les gens pouvaient prédire les éclipses et les détails qu’ils pouvaient donner, une centaine d’années avant notre ère, ils avaient aussi des notions sur les mouvements de la terre. Et c’est remarquable parce que nous ne savons que très peu de choses sur cette période et sur les connaissances astronomiques des grecs."
  • Alexander Jones : " Nous savons désormais beaucoup de choses sur ce que ce mécanisme pouvait faire. Mais il y a toujours un débat sur l’intention du concepteur de cette machine. Que voulait il en faire, quelle était sa destination ? Je crois que c‘était un outil de recherche pour un chercheur qui allait l’utiliser en connexion avec ses observations, pour prouver une théorie, c’est un objet éducatif."

Les nouveaux déchiffrages démontrent, selon les chercheurs :

  • que le mécanisme permettait de suivre les mouvements de cinq planètes.
  • En plus des éclipses que les marins pouvaient ainsi prédire… il y a plus de 2000 ans.

Une avancée, donc, continuons à suivre les progrès de la recherche... Belle vidéo, non: trouvée sur euronews. Merci à eux.

aig

 

La pile de Bagdad

La pile de Bagdad démontée

- 1936 : Des fouilles archéologiques sont en cours au sud de Bagdad et, parmi des centaines d’objets antiques, un étrange vase en terre cuite haut d’une quinzaine de centimètres pour un diamètre d’environ 7 cm, interroge les chercheurs. Ce vase est fermé, l’archéologue Wilhelm König, alors directeur du musée, réalise que le vase pourrait faire office de pile : il suffît de remplir son tube de cuivre avec une solution acide. Il émet alors l’hypothèse que cette « pile antique » aurait pu servir à dorer des bijoux anciens par électrolyse. Le vase date du 3e siècle avant JC ! Pile de Bagdad

Il devancerait donc de plus de 2000 ans l’invention de la pile inventée au 19ème siècle par Alessandro Volta.  Après la seconde guerre mondiale, un chercheur de la General Electric nommé William Gray reconstitue le mécanisme du vase de Bagdad, confirmant l’intuition de König. Il utilise du jus de raisin comme électrolyte et parvient à obtenir un faible courant électrique. Cette expérimentation va se renouveler ensuite pour obtenir un résultat identique, accréditant la théorie de la pile antique. Cependant son utilisation fait l'objet de controverse : l’absence d’emplacement prévu pour des fils conducteurs, la faible énergie délivrée ainsi que les connaissances de l’époque tendraient à infirmer la thèse de l’utilisation électrique.

Bien que ce vase puisse fonctionner, à notre époque, comme une pile ne signifie pas que des gens de l’antiquité en aient eu conscience. Il serait d'ailleurs surprenant que cette technologie fut oubliée pour mieux être ré-inventée 2000 ans plus tard. Pourtant, en mettant de côté cette hypothèse, la structure du vase composée de deux métaux différents reste inexplicable.

aig

Les fameux crânes de Jéricho

Découverte de deux crânes surmodelés dans une habitation du VIIe millénaire à Beisamoun, Israël

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Une religion ancienne...

Ces crânes sont datés à 6500 ans av J.C. soit environ 1500 années avant la civilisation Nilotique. Découvert dans une habitation du VII ème siècle avant notre ère dans la haute vallée du Jourdain, qui fût mis à jour en 1972,  ils sont emplis d’argile et de plâtre, bourrés de coquillages, ils rappellent les procédés de conservation égyptien.

aig

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Des semelles " modernes " à Fort Rock Cave

 

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200 semelles de 9000 ans...

200 paires de sandales de corde, rien que ça !  Elles ont été découvertes par le professeur Luther S. Cressman, de l’université d’Oregon, dans l’Est du Nevada, à Fort Rock Cave. Ces sandales ont été si habilement tressées par leur fabricant qu'elles semblent contemporaines de notre époquee. Un test au carbone 14 révéle qu’elles ont plus de 9 000 ans.

aig

Le pilier de Dehli

Une énigme archéologique à Dehli, en Inde. Un pilier métallique, haut de plus de 7m pour un pLe pillier de Delhioids dépassant les 6 tonnes, fut érigé au IV ème siècle en l’honneur du dieu Vishnu, en Inde centrale. Pourtant, malgré les conditions climatiques humides auxquelles il est exposé depuis plus de 1600 ans, il n’a jamais rouillé. Le pilier s’élève aujourd’hui dans le complexe de Qûtb Minâr, l’un des plus grands minarets du monde. Autrefois il était surmonté par un symbole hindouiste, probablement retiré après l’islamisation du lieu. Hormis cette incroyable conservation, le pilier présente une autre curiosité : le fer qui le constitue est pur à plus de 99%, une qualité apparue en occident au XIXème siècle. En fait, le pilier n’est pas forgé d’un seul bloc, il est constitué de plusieurs morceaux de fers soudés par une méthode antique. Il faudra attendre 2002 pour comprendre le secret de sa mystérieuse résistance. Une équipe de l’institut indien de technologie de Kanpur découvre qu’une fine couche protectrice s’est formée autour du pilier grâce à la présence importante de phosphore dans le fer. Ce phénomène est directement lié au savoir-faire des métallurgistes indiens de l’antiquité.  : Le responsable de l’étude conclut que les déchets nucléaires pourraient être conservés plus efficacement en s’inspirant de la technologie perdue de ce pilier millénaire.

aig

Têtes géantes Olmèques

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Dans un parc ombragé, à Santiago Tuxtla, vieille ville coloniale mexicaine, est exposée une étrange sculpture :

Une énorme tête d'allure guerrière, haute de 3 m et nommée Tête de Cobata. 

Âgée de plus de 2000 ans, cette sculpture figure un homme aux traits négroïdes. (bizarre ?)

Quelques kilomètres plus loin, à Tres Zapotes, une autre tête géante de type Africain porte aussi un casque à jugulaires.

Un siècle plus tôt, des fouilles ont permis d’en exhumer dix-sept plus petites, et toutes du même type négroïde.

Les têtes de pierre géantes des Olmèques ont trouvées à La Venta, Très Zapotes et d'autres sites mexicains. Ces sculptures colossales, taillées dans le noir basalte, ont 1,50 m à 3 mètres de haut et leur poids varie entre 5 et 40 tonnes.

Les carrières de basalte les plus proches sont éloignées de 50 à 100 kilomètres ! Il reste à découvrir le moyen employé pour le transport à travers la jungle et les marécages jusqu’au point où nous les voyons se dresser ?

aig

La carte de Piri Reis

- 1929 : Lors de la restauration du palais de Topkapi à Istanbul, en Turquie, des ouvriers trouve une carte incomplète datée de 1513. Tracée par l’amiral et cartographe ottoman Piri Reis, cette carte représente les côtes occidentales de l’Afrique et les côtes orientales de l’Amérique du sud avec une richesse de détails surprenante pour l’époque. Trois particularités dénote d'Carte de Piri Reisune véritable anomalie archéologique. Elle aurait été présentée à Rüstem Pacha en 1517

  1. La carte présente des distances exactes et correctes entre l’Afrique et l’Amérique, alors que le calcul des longitudes est inconnu avant le XVIIIème siècle, donc confectionnée 200 ans plus tôt.
  2. Elle montre une côte attenant à l’Amérique du sud qui semble appartenir à l’Antarctique, un continent qui ne sera  découvert qu'ent 1820.
  3. L’Antarctique étant ainsi situé quelque 300 années avant sa découverte officielle, la carte le désigne de surcroît dépourvu de banquise, tel qu’il était voici 10.000 ans.

L'anachronisme de cette représentation a suscité le sarcasme et les interprétations les plus fantaisistes :

  • La carte était un faux créé par les nazis
  • Elle a été cartographiée depuis le ciel
  • Des extra-terrestres, ou une civilisation très avancée technologiquement a transmis ses connaissances supérieures aux civilisations antiques.

Les nombreuses expertises des scientifiques ont permis certaines hypothèses plus conventionnelles :

  • L’Antarctique est en réalité un continent imaginaire dont les géographes de l’époque soupçonnaient, à juste titre, l’existence.
  • C'est une représentation erronée de la côte sud de l’argentine.

La certitude, est que cette carte a bien été assemblée par Piri Reis à partir de documents réels et déjà existants, telles des cartes antiques grecques jusqu'à celles plus récentes de Christophe Colomb.

Une légère anomalie, les îles vierges ont été représentées en double.

La datation au carbone 14 démontre que la carte provient du XVIème siècle, elle est donc authentique.

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Carte de Piri Reis                                                                         Interprétation possible                                          Carte de Piri Reis  restaurée

 

Les galets du Mas-d’Azil

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Les galets aziliens (10 000-8 000 av. J.C.), ont été trouvés dans une caverne de l’Ariège, au Mas-d’Azil. Ils sont peints d'anciens caractères en noir et rouge et, sur certains, figurent des signes plus complexes rappellant parfois l’alphabet romain...

 

Les sphères du Costa Rica

 

- 1930 : C'est au cours d’une opération de défrichage que des ouvriers de " l'United Fruit Company " découvrent de nombreuses sphères de granit, dans la jungle du Costa Rica. Ces sphères mesurent jusqu’à 2,15 mètres de diamètres pour un poids de 16 tonnes, et semblent régulières. Plus de 300 exemplaires sont mises à jour suscitant autant d' hypothèses :

  • Sphères du Costa Rica La période de fabrication reste inconnue
  • La datation au carbone 14 n'est opérante que sur l'organique.
  • Les scientifiques les rattachent aux cultures précolombiennes, soit de 2000 ans, mais aucune référence ne le prouve.
  • Elles sont constituées d’une roche volcanique dont l’origine se trouve à une centaine de kilomètres de la zone où elles gisent
  • Pourquoi ont-elles été déplacées sur une si grande distance.
  • Quelles furent leur usage ?
  • Étaient-t-elles utilisées lors de rituels religieux ?
  • Servaient-t-elles de repéres dans la jungle ?
  • Comment ont-elles atteint cette perfection ?

Certains avancent que cette technologie très avancée est nécessairement l’œuvre des extra-terrestres ou des Atlantes. En réalité, les sphères ne sont pas vraiment parfaites. Leur diamètre présente des irrégularités pouvant aller de 2 à 5 centimètres. Avec les outils de l'époque, il semble que leur réalisation fut possible et la fabrication aisée du fait de la nature de la roche. Certains y voit une similitide avec les alignements de l’ile de Pâques, ou même de Stonehenge.

aig

Une dent de 10 millions d’années ?

En 1926, lors d'extractions dans la mine de charbon de Bearcreek au Montana, une dent assez bizarre est découverte. Confiée à un spécialiste puis analysée et observée par certains dentistes du crû, ce serait bien une dent, plus exactement une prémolaire inférieure humaine dont les ans avaient transformé l’émail en carbone, et les racines en fer.

Insolite dent
 

Fossilisation authentique ou bouleversement des strates géologiques dû à un phénomène naturel ?

Le médecin de la mine, J.C.F Siegfriedt, un passionné et collectionneur de fossiles à qui elle fut confiée, estima son âge à 10 millions d’années d'après l’âge du dépôt de charbon qui l'emprisonnait,  donc antérieure à l’apparition supposée de l’homme sur la Terre.

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Source : The Carbon County News, 11 novembre 1926

V. Battaglia (12.2005)

 

Les "ROUES" dites de "NAZCA" en Syrie

Des centaines de structures de roches antiques, réparties de la Syrie à l'Arabie Saoudite, pratiquement invisibles à hauteur humaine.

Ce sont les nouvelles technologies de cartographie par satellites et des photographies aériennes qui les ont révélées.


Lignes de "NAZCA"

Fréquentes dans les  "pays de lave" les structures de pierre sont connues des bédouins comme les "œuvres des hommes vieux".

Les archéologues appellent ces structures des " roues". Construites dans des champs de lave à l'aide d'une grande variété de pierres séches qui forment un cercle avec des rayons à l'intérieur, elles remontent à l'Antiquité, (2.000 ans). Leurs tailles varient de 25 mètres à 70 mètres de diamètre.

D'après David Kennedy, (professeur de lettres classiques et d'histoire ancienne de l'Université d'Australie occidentale), ces structures de pierres s'étendent sur un territoire bien plus vaste et sont plus nombreuses que les lignes de Nazca.

En Arabie saoudite, des "roues" de style diffétent ont été découvertes, dont certaines sont même rectangulaires ou circulaires.

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En Jordanie et en Syrie, elles présentent des rayons plus nombreux.

Les chercheurs pensent qu'elles remontent jusqu'à 9000 ans.
Amelia Sparavigna, professeur de physique au Politecnico di Torino en Italie, admet que ces structures sont des géoglyphes telles les lignes de Nazca du Pérou : "Si nous définissons un géoglyphe «comme un large signe sur le sol d'origine artificielle, les cercles de pierres sont donc des géoglyphes".
"Si l'on considère, plus généralement, les cercles de pierres comme des lieux de culte des ancêtres, ou des lieux pour des rituels liés à des événements astronomiques ou saisonniers, ils pourraient avoir la même fonction  que les géoglyphes d'Amérique du Sud. La conception est différente, mais la fonction pourrait être le même, " ajoute-t-elle.

Le monde de l'Archéologie reste perplexe quant à leur utilité réelle...

aig


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